Culture, Arts et Lettres > Cinéma > Actualité

Ernest et Célestine au cinéma, sur un scénario de Daniel Pennac

Animation en aquarelle pour petits et grands

Par Julien Helmlinger,Le mardi 30 octobre 2012 à 16:55:47 - 0 commentaire

Zoom moins Zoom plus Signaler erreur Imprimer Envoyer à un(e) ami(e)

12

Ernest et Célestine, narre la rencontre improbable et touchante entre deux animaux vivants en marge de la société. L'histoire d'un ours, musicien et clown à ses heures, qui accueille un beau jour dans sa vie une petite souris orpheline. La série pour enfants, créée sous la plume de l'auteure belge Gabrielle Vincent, a été adaptée pour le grand écran par le jeune cinéaste Benjamin Renner. Sortie en salles prévue le 12 décembre.

 

 

La série est née en 1981, avec un premier album publié aux éditions Duculot et intitulé Ernest et Célestine ont perdu Siméon. Castermann a repris le flambeau par la suite, et ce sont non moins de 23 titres qui sont parus entre 1981 et 2000, année de la disparition de Gabrielle Vincent.

 

Loin de la naïveté de la plupart des ouvrages de nounours dédiés à la jeunesse, la fresque est dépeinte en aquarelle et dans les tons pastel par Gabrielle Vincent. Celle-ci plonge le lecteur dans un univers de douceur et de tendresse qui ne fait cependant pas l'impasse sur les fragilités et les doutes des personnages, ou le réalisme des histoires.

 

L'écrivaine affirmait : « Les histoires que je dessine, sont souvent des histoires vécues ou observées. [...] De celles que l'on ne voit bien qu'avec le coeur. »

 

De son vivant, l'auteure en dépit de plusieurs sollicitations avait toujours refusé l'idée d'une adaptation de sa série sur les écrans. Mais voilà que douze ans après son décès, c'est désormais chose faite, et il semblerait que le projet ait été mené dans le respect de l'oeuvre originale.

 

C'est Daniel Pennac, récompensé du prix Renaudot en 2007 pour Chagrin d'école, qui a scénarisé le film d'animation. A la réalisation on retrouve Benjamin Renner, mais également Stéphane Aubier et Vincent Patar.

 

Pour un investissement de 9,6 millions d'euros, les Armateurs, la Parti Production et StudioCanal ( Kirikou et la sorcière, Les triplettes de Belleville,...) se sont associés pour mener à bien la production du film.

 

La partie technique et visuelle de l'adaptation se trouve au service des personnages et de l'histoire, plutôt que l'inverse. Le résultat final, sélectionné à la Quinzaine des Réalisateurs du Festival de Cannes, se veut enchanteur pour les petits comme pour les grands nostalgiques. 

 

Sources : Toute la culture , Evene

Pour approfondir

Publier un commentaire

 

publier mon commentaire

pub

Suivez-nous

Désinscription

pub

critiques

critiques La disparition de Jim Sullivan ou le roman américain de Tanguy Viel

critiques Hemlock : les loups sont entrés dans la ville

critiques Les nuits de Vladivostok : l'effet papillon selon Christian Garcin

critiques Quand les colombes disparurent ou l'Histoire de l'Estonie, un pays cher à Sofi Oksanen

Sondage

Pour cet été, j'ai fait ma liste de lectures...

 

 

 

 

 

 

 

Voir les résultats

 

© 2007 - 2013 - actualitté.com