Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com Les dossiers - Actualitté - Une page de caractère fr Copyright 2010 Actualitte. Tous droits réservés. contact@actualitte.com (contact actualitte) contact@actualitte.com(contact actualitte) Fri, 12 Dec 2009 13:52:35 +0200 http://www.actualitte.com/gfx/logo88x31.gif Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com 88 31 Les livres, les éditeurs, les libraires sont-ils solubles dans l'Ipad ? Certes le numérique apporte de nouvelles offres dans bien des domaines. Moi-même, ingénieur de formation, ancien ingénieur d’affaires à IBM, je suis depuis longtemps plongé dans cette culture informatique qui, après les PC et les Mac, Internet, le MP3, déferle maintenant sur l’écrit, presse et livres confondus.


Mais comment croire que l’Ipad créerait, comme par magie, des générations de nouveaux lecteurs ?
Qui peut raisonnablement penser que des publics avides aient été tellement rebutés par le papier qu'ils attendaient un écran miracle pour devenir des férus de lecture ?

Si la presse dit voir son salut dans l’Ipad il est clair que les éditeurs de livres sont bien plus dubitatifs pour des raisons évidentes exposées par Antoine Gallimard dans son interview aux Echos. Les conditions exigées par Apple sont pour l'essentiel inacceptables : il s’agit d’imposer ses standards au marché au détriment d'une chaîne de valeurs qui permet à chacun, de l'auteur au libraire, d'être rémunéré pour son travail au service des lecteurs.

Et Apple construit un système fermé pour dominer le commerce des livres comme il l'a fait dans la musique.

Les libraires sont déjà des dizaines à vendre des livres numériques. Avec le portail 1001libraires.com ils seront demain des centaines. Pourquoi, dès lors, certains éditeurs placent-ils la librairie en situation de désavantage concurrentiel alors que le marché se structure ? On nous promet la convergence des trois grandes plateformes pour faciliter l'accès des librairies au numérique. Très bien. Mais en même temps, certains donnent l’avantage à un seul concurrent. C’est incompréhensible !

La plupart des éditeurs n’ont pas cédé aux sirènes d’Apple, heureusement ! Ne pas donner les fichiers des éditeurs à Apple, éviter les distorsions de concurrence, exiger l’interopérabilité entre supports (PC, e-Books, Kindle, Ipad…), et avancer de concert avec le portail 1001libraires.com et les autres enseignes sans privilégier un seul acteur, me semblait être des préalables acceptables.

Je regrette que la collectivité des éditeurs se soit fissurée. Je plaide pour une union forte pour que le livre vive, et ne soit pas réduit à un flux de données pour créer du trafic, modèle économique du trio Apple, Amazon, Google.

Il faut un projet porté par une vision commune des éditeurs, des auteurs, des libraires, avec le soutien des pouvoirs publics. Les libraires y veilleront.

Benoît Bougerol
Président du SLF

Tribune initialement publiée
dans l'édition de Livres Hebdo du 11/06
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http://www.actualitte.com/dossiers/1051-apple-menacer-industrie-livre-france.htm http://www.actualitte.com/dossiers/1051-apple-menacer-industrie-livre-france.htm contact@actualitte.com (Benoît Bougerol) Dossiers Fri, 11 Jun 2010 22:17:46 +0200
Prix unique du livre numérique : et l'offre combinée ? Pour un livre créateur de valeurs » disponible en téléchargement. On en a beaucoup parlé, pour attendu qu'il était, estimant qu'il ne présentait ni grandes nouveautés ni idées révolutionnaires. Et, paradoxalement, c'est certainement là une de ses grandes vertus.

Voilà un rapport frappé au coin du bon sens [sauf peut-être concernant le serpent de mer de la « plateforme numérique unifiée » page 25 du rapport, mais c'est un autre débat...] qui remet en perspective le livre numérique dans la chaîne de valeur actuelle et lui donne la place qu'il mérite à savoir un compagnon idéal de son équivalent papier et un nouveau terrain de créativité. Comme nous le répétons souvent aux éditeurs et libraires que nous côtoyons quotidiennement, les positions outrancières des uns et des autres pour savoir qui du papier ou du numérique va tuer l'autre sont totalement dépassées.

La vraie question c'est de savoir comment faire gagner ce couple formidablement complémentaire que constituent les supports papier et numérique d'un même ouvrage, pour le plus grand bonheur des lecteurs et pour le plus grand bien des éditeurs et des libraires. Sans identifier ce potentiel de façon explicite, le rapport Albanel propose des mesures qui pourraient favoriser l’émergence des offres combinées papier plus numérique.

Tout d'abord, l'harmonisation de la TVA sur les ebooks avec celle de son équivalent papier (proposé en page 12 du rapport Albanel) semble, de ce point de vue, tomber sous le sens. Qui pourrait contester en effet que le caractère culturel d'un ouvrage numérique vaut bien celui de son équivalent imprimé ? En revanche, la question du prix unique du ebook réclame davantage de réflexion. Rien ne serait en effet pire que de transposer « bêtement » la loi Lang au livre numérique sans comprendre au préalable les nouvelles opportunités que représente le livre numérique.

Pour la plupart, les éditeurs qui travaillent aujourd'hui avec la plateforme IziBook de Nuxos Publishing Technologies sont initialement venus à nous avec l'objectif de proposer à leur lecteur un site de vente de leurs livres numériques en parallèle de leur site de vente papier (voir par exemple izibook.eyrolles.com qui cohabite avec www.eyrolles.com). Sur la plupart des sites d'éditeurs ou de diffuseurs, vous devez décider d'entrée de jeu si vous souhaitez acheter un livre papier ou son équivalent numérique (appelé « forme homothétique » par le rapport Albanel) et choisir votre site d'achat en conséquence. Dans cette situation le fait d'imposer un prix unique au livre numérique peut sembler raisonnable.


Ça le devient beaucoup moins si on imagine que demain les lecteurs préféreront acquérir en un seul acte d'achat un ouvrage papier ET son équivalent numérique. On ne peut pas décemment imaginer vendre à prix fixe deux représentations d'une même œuvre à une même personne au même moment ? Si cela devait se faire il y a fort à parier que le lecteur n'y trouverait pas son compte boudant ainsi davantage la lecture ou, pire, se tournant vers des moyens illégaux pour acquérir la version numérique de l'ouvrage.

Chez Nuxos Publishing Technologies nous pensons que la vente combinée des supports papier et numérique à un prix préférentiel représente une formidable opportunité, non seulement pour le lecteur qui bénéficie ainsi du meilleur des deux mondes à un prix avantageux, mais aussi pour l'éditeur et le libraire qui enrichissent leur offre. Sur leur plateforme IziBook, certains de nos éditeurs ont déjà commencé à proposer ce type d'offre (voir par exemple l'ouvrage « Le bonheur, quel intérêt ? » des éditions M-Editer).

Pour permettre cette nouvelle pratique, il faut entériner une proposition que le rapport Albanel ne fait que proposer du bout des lèvres (voir page 10 et 11 du rapport) à savoir la possibilité de consentir un rabais sur le livre numérique d'un montant maximum de 50 % du livre papier. Cette préconisation va dans le bon sens, mais on peut même se demander, si dans le cas spécifique de l'offre combinée papier+ebook il ne faudra pas aller au-delà de cette limite de 50 % voir, pourquoi pas, ne pas imposer de limite du tout.

« Food for thoughts » comme disent nos amis anglophones....


Laurent Julliard
Directeur Général de Nuxos Publishing Technologies
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http://www.actualitte.com/dossiers/1020-papier-ebook-vendre-meilleur-monde.htm http://www.actualitte.com/dossiers/1020-papier-ebook-vendre-meilleur-monde.htm contact@actualitte.com (Laurent Julliard) Dossiers Tue, 18 May 2010 10:00:00 +0200
Auteurs indépendants : liberté, originalité, créativité Un groupe d'auteurs indépendants réfléchit depuis plusieurs semaines à s'affranchir des contraintes et discours qui tendent à concentrer entre quelques mains droit de vie et de mort sur la pensée, l'expression, la culture.

Comme cela a déjà été fait pour la presse avec les conséquences que l'on mesure maintenant de décrédibilisation des médias.

C'est quoi un auteur indépendant ?
Un auteur est quelqu'un de fiable, qui ne tourne pas à tous les vents, une référence, « celui qui augmente, qui fait avancer », qui ne répète donc pas ce qui se fait, mais apporte du nouveau, en est conscient, l'assume, le revendique.

Indépendant ? Mais par rapport à quoi ? Plein de choses sans doute.
En amont, de tous ceux qui veulent formater son travail, lui fixer des limites, des conditions.

En aval, du jugement que l'on portera sur son travail, de sa réception.

Non qu'il ait des oeillères, qu'il refuse d'écouter les autres, mais connaissant les motivations de sa propre démarche, s'étant fixé un but, il reste le seul à savoir dans quelle mesure les propositions extérieures peuvent s'y accorder.

Non qu'il se moque du fait qu'on aime ou n'aime pas son travail, qu'on le connaisse ou non, mais il sait qu'orienter son oeuvre selon la pente du goût général, c'est détruire sa raison d'être.

Ce groupe travaille actuellement d'arrache-pied à la mise en place d'un Label éthique de l'auteur indépendant et tous les prolongements de diffusion que cela comporte, hors circuit traditionnels huilés pour les "amici" du pouvoir.

Le Label Ethique
Le Label est attribué en toute transparence par un Comité d'évaluation qui nomme, pour chaque oeuvre, trois évaluateurs qui doivent répondre à des questions précises ; un lecteur, un auteur, un "spécialiste" de la langue française.

Chaque évaluateur, en toute indépendance, soumet alors, à l'auteur et au Comité, un avis consultatif sur la recevabilité ou non de la demande.

L'auteur est ensuite invité à s'exprimer sur les évaluations. Le Comité prend alors la décision finale qui peut être une attribution du Label en l'état, un pré-accord sous réserves ou un refus motivé.
Mais au centre de la réflexion se pose la question du statut juridique et fiscal de l'auteur, inexistant. Un appel est lancé aux fins de création d'un cyber espace hors frontières pour sortir de l'imbroglio politico-financier basé sur le mensonge, l'hypocrisie et le détroussement organisé.
Pour voir l'appel lancé aux députés et sénateurs français, aux députés européens, ainsi qu'à plusieurs délégations et gouvernements étrangers. (en savoir plus)

La culture française, c'est, aujourd'hui plus que jamais, protectionnisme et répression. L'auteur indépendant devient un postulant au banc des accusés, le lectorat un porte-monnaie électoral percé.]]>
http://www.actualitte.com/dossiers/1017-label-ethique-createurs-ouvrages-culture.htm http://www.actualitte.com/dossiers/1017-label-ethique-createurs-ouvrages-culture.htm contact@actualitte.com (Salaber) Dossiers Mon, 17 May 2010 13:15:16 +0200
Le parcours du combattant littéraire : au nom des livres Les âmes brûlantes. Cinq ans plus tard, après quelques échanges postaux entre l’auteur en herbe et les éditeurs, mon manuscrit était publié aux éditions Olivier Orban. Je pris la décision de démissionner et de vivre de ma plume.

Pauvre naïf, je me retrouvais très vite à court d’argent, mis à l’index par ma banque avec tous les interdits qui s’y attachent. Ce fut le temps des plats de pâtes et des remises en question, le temps du bonheur aussi. Dans les années 80, les auteurs avaient des relations privilégiées avec les éditeurs. Ces derniers étaient indépendants et libres de choisir leurs sujets. Certes, on entendait quelquefois parler de « coups », de « nègres » et de « stars », mais ces bruits restaient marginaux et nous étions unis, solidaires, honnêtes, vivant dans l’espoir d’être lus et de bâtir des « œuvres ». En ce temps béni, la durée de vie d’un livre était d’un an.

Aujourd’hui, le nourrisson n’a pas la possibilité d’apprendre à marcher.
S’il ne vagit pas sur les étals des libraires avant les deux mois qui suivent sa naissance, il est renvoyé, promis à la destruction, pilonné au nom d’une économie sans nom.

J’ai eu la chance de publier Le secret de l’abbé Saunière, adapté à la télévision sous le titre de l’Or du Diable. Ce roman m’a d’abord permis d’ouvrir un nouveau compte en banque, d’avoir un chéquier et d’être considéré auprès de quelques journalistes de Province. J’étais sauvé mais je voyais disparaître un à un mes amis écrivains qui ne parvenaient pas à vendre plus de mille exemplaires par an. Tout changeait autour de nous. De regroupement en regroupement, les éditeurs absorbés par Editis ou Hachette, vendaient leurs Maisons d’éditions. Plus précisément leurs âmes. Salariés, devenus Directeurs, ils ont à présent l’obligation de rendre des comptes à des financiers qui eux-mêmes dépendent d’actionnaires exigeant des rendements, des augmentations de bénéfices de l’ordre de 20 à 30 % par an.

Combien de fois me suis-je dit : « Tu es en train de creuser ton imagination, de passer des nuits blanches, de lutter contre le stress, pour satisfaire les besoins de luxe d’un joueur de golf à Miami ».

Jean-Michel Thibaux
Le livre est devenu un produit, une suite de chiffres dans un code-barres, au même titre que la boîte de petits pois et les barils de lessive. Je vieillis et je me désespère. Ma, notre recherche du temps perdu est vaine. Je vois briller des « People » sur les frontons des top-livres, au sein des fêtes et des salons et sur les plateaux des télévisions. Toutefois, je continue à croire à la bonne volonté des hommes et je ne manquerai jamais d’aider les auteurs débutants en associant mon nom aux leurs. Ainsi ai-je commis un livre La malédiction de l’Ankou avec Jean-Pierre Paumier, et un autre Le trésor de la Nore, avec Martine Alix Coppier. Il est de notre devoir d’aider ceux qui ont du talent et voient toutes les portes de l’édition se fermer devant eux.

Dans quelques jours, je vais recevoir le prix international de la ville de Saragosse où seront présents les 44 plus grands éditeurs d’Espagne. J’aurais pour eux des propos amers. Et je redoute l’instant où je devrai serrer la main de « Monsieur Planeta » en pensant à toutes les petites librairies qui ferment leurs portes et à tous les éditeurs en redressement judiciaire, à l’un des miens en particulier : Anne Carrière, qui n’a pas su gérer le colossal succès de l’Alchimiste et en est réduit aujourd’hui à espérer « au bouche à oreille » pour ses publications.


Jean-Michel Thibaux.

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http://www.actualitte.com/dossiers/1015-ecrire-groupes-rachats-imagination-produit.htm http://www.actualitte.com/dossiers/1015-ecrire-groupes-rachats-imagination-produit.htm contact@actualitte.com (Jean-Michel Thibaux) Dossiers Wed, 12 May 2010 13:31:13 +0200
Culture papier : Manifeste en faveur du papier et de l'imprimé L’association Culture Papier diffuse son Manifeste en faveur du papier et de l’imprimé auprès de l’ensemble des députés, sénateurs, euro-députés français, membres du Gouvernement, directeurs de cabinets et conseillers parlementaires. Son objectif est de lutter contre les idées reçues et de promouvoir le développement responsable du papier et de l’imprimé.

Un Manifeste pour stopper les idées reçues sur le papier et l’imprimé et rappeler leur rôle moteur dans la vie économique, sociale et culturelle.

Signé par les 17 membres et organismes fondateurs de Culture Papier, ce Manifeste a pour objectif de faire connaître et partager les réalités économiques, sociales et écologiques du papier à l’ensemble des décideurs publics et en entreprises, ainsi qu’au grand public.

Sous le titre « stop aux idées reçues sur le papier et l’imprimé ! », le Manifeste présente quatre réalités et soulève les réels enjeux économiques et écologiques du papier et de l’imprimé :
  • « la consommation de papier n’est pas synonyme de destruction des forêts en France et en Europe »
  • « la fabrication du papier a un impact sur l’environnement comme toute autre activité, mais la filière est aujourd’hui la première industrie du recyclage en France »
  • « la filière du papier est en pointe dans l’engagement environnemental»
  • « le papier et l’imprimé assurent des missions culturelles, sociales et démocratiques indispensables et complémentaires des outils numériques ».
L’envoi de ce Manifeste est l’une des premières concrétisations du plan d’actions de l’association présenté en janvier 2010, au moment de son lancement officiel. Il est adressé par courrier à près de 20.000 décideurs publics à partir de la fin du mois d’avril. Ce Manifeste appelle à une table-ronde réunissant, outre les représentants de la filière, le ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, l’ADEME et le ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi. Le Manifeste se conclut par le lancement d’une campagne de signatures en faveur de la tenue de cette table-ronde.

Avec la diffusion de ce Manifeste, les signataires attendent donc une réelle prise de conscience des pouvoirs publics en faveur de la filière papetière et de ses engagements environnementaux mis en œuvre depuis de nombreuses années.

Plus de 40 parlementaires, des universitaires, des ONG, des chercheurs et des artistes soutiennent déjà Culture Papier, dont le champ d’actions sera à la fois européen, national et régional.
L’association Culture Papier participe déjà activement aux travaux du groupe de travail « Imprimerie et Culture papier » qui vient de se constituer à l’Assemblée nationale, présidé par Michel Lejeune, député de Seine-Maritime. De la même façon, elle participera aux travaux d’un groupe similaire au Sénat, aujourd’hui en cours de constitution.

Culture Papier, association créée le 6 janvier 2010 et qui deviendra prochainement une fondation reconnue d’utilité publique, a pour vocation de sensibiliser l’opinion et les pouvoirs publics sur le rôle économique, social et culturel du papier et de l’imprimé, et ainsi d’en promouvoir le développement durable.

Elle a été créée par des acteurs majeurs du secteur du monde industriel, politique, scientifique, littéraire et des médias : l’Association des agences conseils en communication (AACC) ; l’Association française des distributeurs de papier et d’emballage (AFDPE) ; l’Association des techniciens de l’édition et de la publicité (ATEP) ; la Compagnie des chefs de fabrication de l’imprimerie (CCFI) ; le Groupement des métiers de l’imprimerie (GMI) ; le Groupement français des fabricants de papiers d’impression et d’écriture (GFFPIE), et membre de la COPACEL ; LA POSTE ; MEDIAPOST; le Syndicat national des fournisseurs d’équipements pour industries papetières et graphiques (SPIG) ; le Syndicat de la presse magazine et d’information (SPMI) ; l’Union nationale de l’imprimerie et de la communication (UNIC) ; la Chambre syndicale nationale de la reliure brochure dorure (CSNRBD)…

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http://www.actualitte.com/dossiers/974-politiques-senateurs-appel-signatures-campagne.htm http://www.actualitte.com/dossiers/974-politiques-senateurs-appel-signatures-campagne.htm contact@actualitte.com (Culture Papier) Dossiers Tue, 04 May 2010 15:48:01 +0200