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Les relations qui s'instaurent entre auteurs et éditeurs

Par Guy Boulianne, le jeudi 21 avril 2011 à 15:55:52 - 21 commentaires

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Écrire un article sur les relations qui s’instaurent entre auteurs et éditeurs, est un sujet bien délicat, mais qui mérite d’être abordé de plein front. Oeuvrant dans le milieu de l’édition depuis plusieurs années, il m’est souvent arrivé de devoir affronter les déceptions, et parfois le mépris de certains auteurs. On reconnaît souvent ceux-ci à une amertume face à leurs œuvres. Je parle ici, avant tout, des jeunes auteurs qui, sortant de nulle part, souhaitent ou rêvent de voir leurs créations atteindre des sommets au palmarès des ventes. Souvent déçus, ces mêmes auteurs vont irrémédiablement s’en prendre à l’éditeur, au lieu de faire une introspection sur eux-mêmes.

Il arrive régulièrement que les auteurs qui se plaignent de leur éditeur, sont aussi ceux qui s’investissent le moins dans la promotion de leurs créations littéraires. On ne peut pas partir d’auteur méconnu et devenir un auteur reconnu sans faire le moindre effort. L’auteur ne doit pas s’en remettre qu’à l’éditeur pour promouvoir son travail. Il doit aussi participer à des séances de signature, à des salons du livre, à des lectures publiques. Il doit obtenir des articles dans les journaux régionaux, sinon nationaux. En un mot, il doit faire parler de lui, le plus souvent possible. Cela dit, l’éditeur n’est pas un agent littéraire. Celui-ci ne peut pas se consacrer qu’à un seul auteur, mais il doit au contraire faire connaître l’ensemble de sa maison d’édition et donc, l’ensemble de ses auteurs sans en privilégier aucun.

L’éditrice Chantal Vieuille écrit sur son blogue : « Il arrive souvent d'entendre les auteurs, une fois le livre publié, se plaindre de l'éditeur. "Il ne fait pas son travail ! Mon livre ne se voit pas en librairie ! Il s'enrichit sur mon dos ! Il ne me dit jamais combien d'exemplaires ont été vendus !" Tous les éditeurs connaissent ce revirement. Certains auteurs, plus haineux que d'autres engagent des procédures judiciaires contre leur éditeur. Rarement les éditeurs sont pris en flagrant délit de ne pas avoir fait véritablement leur travail. »… Elle poursuit : « Combien d'éditeurs ayant accordé intérêt et passion à l'égard d'une oeuvre littéraire inconnue ont-ils accumulé des dettes financières, mis en péril leur propre existence ? Ceux-là n'ont jamais reçu la moindre reconnaissance de la part de leurs auteurs. Ceux-là ont dû fermer la porte de leur entreprise, sans aucun bénéfice, sans amour. » (1)

Il est clair que la relation entre un auteur et son éditeur doit en être une de confiance et de partenariat. Comment un auteur qui a signé un contrat avec un éditeur peut-il par la suite lui planter des clous dans les pieds ? À mes yeux, cela est une chose inconcevable. Il n’y a que dans la collaboration mutuelle que les choses peuvent prendre leur élan et non pas dans la destruction systématique.

Comme l’écrit si bien Coline Lemeunier : « (…) ce n’est pas uniquement le poids des ventes d’un auteur qui change la nature de sa relation avec l’éditeur. C’est lorsque la confiance nécessaire à toute relation humaine est remise en cause que le château s’effondre. Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir, dit-on. Une chose est certaine, c’est bel et bien un roman sentimental qui lie l’auteur et son éditeur, une histoire pleine d’espoirs, de bonheurs, mais aussi de déceptions et de séparations. Pour le reste, peut-être n’y a-t-il que des preuves d’amour ? » Pendant le dernier Salon du livre de Paris, lors d’une conférence intitulée « auteur-éditeur, une complicité à toute épreuve », Antoine Gallimard affirmait que la proximité entre l’auteur et son éditeur serait le plus solide rempart face aux déboires et aux bouleversements, notamment avec l’arrivée imminente de l’édition numérique. Il concluait par l’adage de son grand-père, fondateur de la maison : « être éditeur c’est faire du commerce en ayant fait un pacte avec l’esprit ». (2)

Heureusement, les auteurs mécontents sont bien minoritaires. Les autres sont très conscients des différents enjeux à la publication d’un livre. La plupart des auteurs vont s’investir dans la promotion de leurs oeuvres et non pas seulement s’asseoir sur leurs lauriers et se lamenter sur leur sort. Ceux-là sont ceux qui se démarquent le plus des autres.

Au mois de mars dernier, la Société Civile des Auteurs Multimédia a rendu publique une enquête sur l’état des relations entre auteurs et éditeurs. Ainsi, 71 % des auteurs se déclarent satisfaits des relations avec leurs éditeurs alors qu’ils étaient 69 % en 2010. (3)

Pour terminer, je citerai ces cinq auteurs, Paul Fournel, Cécile Guilbert, Hervé Le Tellier, Gérard Mordillat et Gilles Rozier, qui ont signé une tribune dans Le Monde et qui proposent enfin qu'auteurs et éditeurs se serrent les coudes face aux distributeurs : « Dans ce combat qui s'engage entre les Goliath de la distribution et les David de l'édition, je sais de quel côté je veux être. Après son lecteur, le meilleur allié d'un auteur est son éditeur. » (4)

Guy Boulianne
Editions Dédicaces


----------
(1) Chantal Vieuille, Le livre à la carte, 15 mai 2010.
(2) Les Nouveaux Talents, 28 mars 2011.
(3) Cette enquête fut réalisée du 1er décembre 2010 au 31 janvier dernier. 600 auteurs y ont répondu dont 96 % avaient signé des contrats d’édition (2 % à compte d’auteur et 2 % avec un contrat de prestation de services). Réf. : Société Civile des Auteurs Multimédia (Scam).
(4) ActuaLitté , 2 décembre 2010.

Par Guy Boulianne, le jeudi 21 avril 2011 à 15:55:52 - 21 commentaires

Mots clés :
editeurs - auteurs - numeriques - livres

Réactions

Publié par Jean-François Capelle

 

Je suis totalement en accord avec ce que Guy Boulianne a écrit en ce qui a trait aux relations qui devraient exister entre les éditeurs et les auteurs. J'ajouterais, en tant que nouvel auteur,que voir son premier livre, puis les suivants,édités de façon professionnelle, devrait apporter, avant tout, une satisfaction morale, en dehors de toute considération pécuniaire.
Je remercie les éditeurs qui prennent le risque de publier à leurs frais les écrits des nouveaux auteurs.

Écrit le 21/04/2011 à 18:25

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Publié par Cayatte

 

Bien sûr, absolument d'accord avec Guy Boulianne. Mais encore faut-il avoir les moyens de suivre financièrement.Pour ma part, je ne peux proposer aucun de mes ouvrages à lire au service adéquat de "La Dépêche du Midi", ne connaissant personne, par mépris autant que par rancune pour les gens qui y vivent et pour les médias de cette région. J'ai vécu suffisamment dans le monde pour reconnaître que je vis dans la région Mi-Pyrénées comme dans un ghetto. Le courant ne passera jamais entre nous. J'y suis plus un étranger que dans n'importe quel autre pays au monde. Ceci reste très subjectif et justifie la raison pour laquelle je suis fait pour écrire. Cela ne répond que très peu à votre assertion que j'estime à juste titre. [quote]Votre citation[/quote]

Écrit le 21/04/2011 à 19:17

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Publié par Paul

 

Article ou publicité, à peine déguisée, pour un éditeur à compte d'auteur ?

Comme article, un tissu de lieux communs.
Comme pub...eh bien , une pub quoi !

Écrit le 22/04/2011 à 05:56

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Publié par Richard Taillefer

 

Je m'incris en faut cher Paul. Je n'ai avancé aucune somme pour la publication de mon dernier book, "Juqu'à ce que tout s'efface" publié aux Editions Dédicaces. En revanche comme chez tout éditeur, lorsque je commande un livre, j'en régle une partie. Je ne connais pas de maison d'édition qui fasse cadeau de ses livres à son auteur.

Écrit le 22/04/2011 à 10:00

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Publié par Cenlivane

 

Comme Paul, je ne vois pas l'intérêt d'un tel article, écrit par un éditeur à compte d'auteur, donc qui a bien peu de légitimité pour nous parler en tant que véritable éditeur.
C'est d'ailleurs à l'éditeur, au vrai, d'assurer la promotion d'une oeuvre ; le travail de l'auteur, c'est d'écrire. Et, s'il doit se transformer en promoteur, autant qu'il s'affranchisse de l'éditeur, surtout maintenant qu'il existe des tas de solutions accessibles.

Écrit le 22/04/2011 à 10:16

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Publié par Cenlivane

 

[quote:1060]Je m'incris en faut cher Paul. Je n'ai avancé aucune somme pour la publication de mon dernier book, "Juqu'à ce que tout s'efface" publié aux Editions Dédicaces. En revanche comme chez tout éditeur, lorsque je commande un livre, j'en régle une partie. Je ne connais pas de maison d'édition qui fasse cadeau de ses livres à son auteur.[/quote]

Effectivement, en bon commercial, il semblerait que cette boîte propose une formule gratuite pour attirer le chaland. Formule où ils ne prennent aucun risque puisque le livre est mis sur des supports qui ne coûtent rien.
Ca n'en fait aucunement de vrais éditeurs, je suis atterrée qu'on puisse confondre.
Un véritable éditeur ne publie pas tout ce qu'il reçoit et c'est ce qui fait sa valeur : le lecteur sait qu'il a effectué une vraie sélection.
Un véritable éditeur retravaille le manuscrit, le publie et s'investit pour sa promotion, se met en quatre pour ses auteurs.

Écrit le 22/04/2011 à 10:20

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Publié par Paul

 

Cher Richard Taillefer, tout éditeur digne de ce nom OFFRE à l'auteur édité une certaine quantité de livres ( de quinze à trente en moyenne) et lui fait bien entendu une ristourne sur d'autres.

Écrit le 22/04/2011 à 11:13

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Publié par Sasha

 

Cet article n'apporte aucun éclairage sur l'édition numérique, titre mensonger. Il ne suffit pas que l'auteur soit "éditeur numérique" pour que ce qu'il raconte puisse se targuer d'avoir un rapport avec cette problématique. Ce qui est dit ici est digne de Captain Obvious et s'applique autant au papier qu'au numérique. Aucune spécificité qui justifierait de faire une telle accroche.

La technique du "je t'attire avec des promesses floues" est une pratique habituelle des éditeurs à compte d'auteur (certains sont honnêtes et indiquent clairement qu'ils ne proposent pas de travail d'édition proprement dite, uniquement une impression et un référencement, qu'il convient de payer, et l'auteur possède alors en pleine propriété 100% des livres et touche l'intégralité de leur prix de vente).

Monsieur Taillefer, je connais de nombreux éditeurs qui fournissent gratuitement des exemplaires d'auteur (généralement de 1 - pour les éditeurs les plus pauvres ou les éditions associatives - à 4 ou 5). Les exemplaires supplémentaires sont à tarif réduit.
Les services de presse, c'est-à-dire les exemplaires destinés à être donnés dans le cadre de la promotion du livre, sont également fournis gratuitement, et ne sont pas décomptés des exemplaires d'auteurs.
D'autres pratiques seraient abusives.
Je conseille vivement la consultation du site de L'Oie Plate mais aussi de celui du CNL.

[quote]Dans le maquis de l'édition et au milieu des nombreuses arnaques qui profitent de la vanité des écrivains, je sais de quel côté je veux être.[/quote]

Écrit le 22/04/2011 à 11:30

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Publié par Laurent NOEREL

 

Je voudrais apporter à Guy BOULIANNE mon total soutien face aux attaques lancées contre lui. J'ai eu la chance de voir un premier recueil, "Les victimes de l'ombre", paraître aux Editions DEDICACES, et je constate depuis l'implication personnelle permanente de l'éditeur dans la promotion et la défense de mon ouvrage, ainsi que de ceux de ses autres auteurs, et cela malgré des moyens financiers limités, qui ne lui permettent pas d'offrir quinze à trente exemplaires d'un livre. Cher Paul, les grands (et riches) éditeurs peuvent se permettre une telle politique, pas Guy BOULIANNE. Mais ses efforts pour défendre les oeuvres de ses auteurs sont inversement proportionnels.

Laurent NOEREL

Écrit le 23/04/2011 à 01:49

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Publié par Cayatte

 

On n'attaque que les forts, c'est très facile et bien connu.On ne peut guère plaire à tout le monde, notamment à ceux qui se trouvent commotionnés, irrités, voire traumatisés à vie, par l'immersion dans leur milieu systématisé, autrement dit le Léviathan de la diffusion littéraire, d'un éditeur unique en son genre, indépendant,qui se bat pour la liberté d'expression, en plaçant la barre où les autres ne peuvent pas la situer. Cela me fait penser aux compétitions sportives de saut à la perche. Tout dépend du défi. Un éditeur international n'a pas que des amis, il dérange ceux englués dans leur routine, imbus de leur faire valoir suffisant. Normal, que l'on cherche à vous nuire bassement. Il en est ainsi, il en sera toujours ainsi."Exhilé sur le sol,etc, ses ailes de géants..." Le talent n'appartient qu'à soi, il n'est pas cessible.N.G, directeur de publication, est sans doute jaloux de votre aura. Président du Conseil de l'Ordre, il se donne le droit de démystifier, de croire qu'il est dans son devoir de critiquer et de s'immiscer dans les rouages de fonctionnement d'un confrère. Pensez, quand on est un personnage si important! L'essentiel est d'avoir gain de cause. Il y a toujours des probabilités pour,et des contre aussi... A chaque fois qu'une controverse apparaît par raison de sécurité, on s'en prend à ceux qui proposent autre chose, à ceux qui innovent.[quote]Votre citation[/quote]

Écrit le 23/04/2011 à 09:31

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Publié par cecauvin

 

Je n'ai rien versé pour voir mes livres édités, rien à voir avec une édition à compte d'auteur donc.
Avant de signer mon premier contrat aux Editions Dédicaces, je l'avais fait lire à des professionnels, qui n'y ont trouvé aucune "entourloupe".
Tout ce qui concerne les corrections ainsi que le référencement et la diffusion après la publication, est très clairement spécifié dans ce même contrat. Les auteurs ne sont pas forcés de l'accepter et peuvent aller voir ailleurs. Ensuite rester humble et lucide s'impose : combien d'entre nous auraient pu voir leurs écrits publiés chez les grandes maisons d'éditions? S'affranchir de l'éditeur, c'est de l'auto-édition : c'est également coûteux et hasardeux.
Je ne vois écrit nulle part que Guy Boulianne est l'éditeur parfait. Il a le mérite d'exister, de faire exister certains auteurs, et d'être honnête.

Écrit le 23/04/2011 à 10:18

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Publié par Gérard Porcher

 

Je ne voulais pas entrer dans ce débat de la critique facile, mais quand je vois les attaques contre Mr Bouliane, je me vois obliger de participer à la discussion. Il y a des critiques qu'il faut écouter, mais la critique destructive, il faut la jeter aux oubliettes ou à la poubelle. Pour ma part, je me trouve bien à la société des éditions dedicaces.ca, Mr Bouliane se débat comme un beau diable pour faire connaître sa société et par la même occasion les auteurs. Grace à lui, je me suis fait des amis parmi les auteurs de dedicaces.ca.
La critique est toujours facile pour ceux qui veulent détruire, oublions-là et marchons vers l'avenir. Les livres édités par Guy me plaise, à moi de faire le maximum pour faire connaître mes écrits.

Écrit le 23/04/2011 à 10:57

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Publié par Christian Allié

 

Outre le fait que Dédicaces a décidé début 2011 de ne plus travailler avec les distributeurs et les libraires, je loue, et ne m?en prive en aucune occasion, le dynamisme et l?efficacité promotionnelle sur tous les réseaux du net des Éditions Dédicaces.
Si le livre est un « produit commercialisable » il est avant tout le support de la ou les pensées de son auteur et à ce titre il est naturel que ce dernier s?investisse corps et âme dans la promotion de ses écrits.
J?adhère pour des raisons d?éthique personnelle, le sujet de mon livre en est l?évidence, au fait que l?impression à la demande évite aux livres le pilon et aux arbres une destruction inutile. Les lecteurs français ne sont pas encore disposés, les générations montantes à peine plus, à rompre le lien affectif qu?ils entretiennent historiquement avec le livre-objet et je vis en France ! Je ferai mon possible pour que mon livre soit au moins disponible dans les librairies.
Je crains que les ?uvres d?auteurs « nouveaux nés » ne soient perdues dans la masse des propositions d?achat disponibles sur le net, Guy et « Dédicaces » se chargent avec intelligence et efficience de promouvoir dans ce domaine les ouvrages dont « ils » ont la charge et j?en suis très heureux.
Il me parait nécessaire pour le « succès commun » que chaque auteur fasse le maximum pour soutenir lui aussi son ouvrage, dans tous les domaines et par tous les moyens.

Écrit le 23/04/2011 à 11:17

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Publié par Jean-Patrick Mallinger

 

Un éditeur qui propose ses services "à compte d'auteur" n'est pas un vrai éditeur; c'est un prestataire qui demande entre 2500 et 4000 euros pour publier un livre. Il peut se permettre d'envoyer 40 exemplaires "gratuits" à son client!
Je remercie Thierry Rollet qui m'a fait connaître les Editions Dédicaces; je n'ai pas versé un centime pour la publication de mon roman intitulé "Complot à Khéo.

Écrit le 23/04/2011 à 17:22

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Publié par directfrigo de Mennecy

 

Bonjour , je rentre de vacances et je suis étonné sur cette polémique. guy est le premier à m'avoir répondu oui pour mon manuscrit. Quand j'ai lu son contrat je suis allé voir les "arnaques"... et j'ai signé, j'en suis bien content. De toute façon on ne peut pas avoir que des amis. Mais les salons m'on permis de rencontrer d'autres auteurs bien sympathique et j'espère rencontrer guy en chair et en os un jour pour le remercier pour son travail ainsi que francine.
A bientôt Alain

Écrit le 23/04/2011 à 18:54

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Publié par Clara Alonso

 

Je crois que la façon de M.Guy Boulianne d'envisager le monde de l'édition est très créative.
En outre, il est solidaire avec les nouveaux auteurs et les cercles communitaires consacrés à la santé (le cancer, par exemple). Je ne peux pas oublier la dernière donation qui permettra aux aveugles jouir de la littérature grâce au Braille et la quantité d'idées pour mener Dédicaces aux journaux, revues, bibliothèques, salons des livres, maisons de ventes, etc.
Je remercie son travail!

Écrit le 23/04/2011 à 19:33

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Publié par Jean-François Capelle

 

Je trouve les commentaires de Paul(?) et de Cenlivane(?)curieusement agressifs et faux.

Primo: les livres édités par les Éditions Dédicaces NE SONT PAS À COMPTE D'AUTEURS. J'en ai pour preuve mes deux livres édités par Guy Boulianne.

Secundo:En quoi faire sa publicité est interdite et mal venue dans le domaine du livre?

Tertio: Guy Boulianne cherche à créer avec acharnement et probité un nouveau type de rapport entre les nouveaux auteurs et l'éditeur. Ses contrats sont clairs: il n'est pas un agent littéraire. Le modèle paternaliste des anciennes sociétés d'édition aura du mal à survivre avec les changements majeurs qui sont en train de frapper le domaine du livre; les déboires du Seuil en sont un exemple.

Écrit le 25/04/2011 à 20:10

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Publié par Guy Boulianne

 

Je tiens à préciser que cet article a été écrit à la demande du Directeur de la publication Actualitté, M. Nicolas Gary, sur un sujet très précis (les relations qui s'instaurent entre auteurs et éditeurs). Monsieur Gary n'aurait jamais accepté un texte publicitaire dans son magazine.

Écrit le 27/04/2011 à 06:40

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Publié par Thierry ROLLET

 

Je confirme que Dédicaces n'est pas un éditeur à compte d'auteur. D'ailleurs, rien dans cet article ne peut faire penser une chose pareille. Je déplore que certains auteurs, sans doute d'anciennes victimes "d'éditeurs-voyous", ressentent de l'amertume, voire de la méfiance mais elle n'est aucunement justifiée au sujet de Guy Bouliannne et de Dédicaces.
Sachez tous ensuite qu'un contrat d'édition est un PARTENARIAT auteur/éditeur, il est donc normal que l'auteur s'investisse en payant DE SA PERSONNE, c'est-à-dire en s'efforçant de faire parler de lui et de son livre autour de lui. Considérer que c'est le seul travail de l'auteur relève d'une naïveté consternante de la part d'auteurs que l'on ne peut alors considérer comme des professionnels.
Que l'on sache bien ensuite qu'un éditeur n'offre d'exemplaires à l'auteur que lorsqu'il imprime en offset et non en numérique : la machine offset imprime toujours plus d'exemplaires qu'il n'en faut et ceux-ci sont offerts à l'éditeur, qui fait ensuite un cadeau qui ne lui coûte rien. Par contre, en numérique, la machine n'imprime que la stricte quantité demandée, ce qui exclut donc tout cadeau.
Enfin, il est exact que l'éditeur fait une ristourne à tout auteur qui achète des exemplaires de son livre, et c'est bien ce que fait Guy. J'en témoigne.
Que ses contradicteurs se renseignent un peu mieux et surtout, qu'ils fasent preuve de bon sens. Ils reconnaîtront alors que Guy est un remarquable professionnel du livre et que Dédicaces est une maison d'édition qui sait faire parler d'elle et satisfaire ses auteurs en tous points.
TR.

Écrit le 02/05/2011 à 12:04

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Publié par Landal

 

les éditeurs commettent souvent l'erreur de juger trés vite les auteurs, et lorsque ceux ci finissent par gravir les échelons, les éditeurs viennent les chercher sans scrupules aucun. Un éditeur qui n'a pas l'intuition, le flair, la tolérance d'accompagner de futurs auteurs, souvent en mal d'accompagnement, cet éditeur en question finira par se ratatiner tout seul dans l'oubli des grandeurs. ce n'est souvent pas une question du nombre de manuscrits recus, mais souvent de l'intuition des éditeurs a répérer la perle rare..le reste est littérature

Écrit le 08/07/2011 à 20:17

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