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Fleur Pellerin appelle à l'apaisement entre les éditeurs de presse et Google

On oublie les vilaines menaces.

Par Victor de Sepausy,Le samedi 20 octobre 2012 à 00:01:12 - 13 commentaires

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Après la réponse assez offensive de la ministre de la Culture et de la Communication aux menaces de Google, c'est au tour de Fleur Pellerin, ministre déléguée à l'Economie numérique de reprendre le flambeau mais avec une volonté d'apaisement.

 

Tout est né de la volonté en Allemagne et maintenant en France de faire payer les moteurs de recherche qui indexent du contenu qu'ils n'ont pas produit et qui en tirent ainsi de lucratifs profits. Au détriment des producteurs de contenu, principalement les éditeurs de presse.

 

L'adoption d'un régime de droits voisins permettrait de mettre en place une forme indirecte de droits d'auteur et ainsi les éditeurs de presse recevraient un paiement en contrepartie de l'indexation de leurs articles.

 

Face à ce projet, Google a tout d'abord répondu par la menace, disant que si un tel texte était adopté, le moteur de recherche ne référencerait tout simplement plus les articles produits par les éditeurs de presse.

 

Toutefois, avec l'entremise du ministère de l'Economie numérique, une nouvelle concertation a pu se dérouler vendredi après-midi avec les représentants de Google France. Il y a cependant peu de chances que Google cède sur ce principe, le moteur de recherche précise qu'en contrepartie, il redirige déjà « quatre milliards de clics par mois vers les pages internet des éditeurs ».

 

Dans la suite de son communiqué, la société américaine livre une vision imagée du problème : « Exiger de Google une rémunération au motif que son moteur de recherche dirige des lecteurs vers les sites de presse n'a pas plus de sens que d'exiger d'un taxiste qui conduit un client à un restaurant de rémunérer le restaurateur ».

 

Mise à jour : A la sortie de la réunion de vendredi après-midi au ministère de l'Economie numérique, seul Google a communiqué, précisant son « souhait de prolonger le dialogue et la collaboration avec les éditeurs de presse français», rapporte l'agence Sipa.

Sources : Le Point , Le Monde

Pour approfondir

Mots clés :
google - droit - voisin - presse

Réactions

Publié par Moggio

 

Sur ce point, Google a tout mon soutien.

Écrit le 20/10/2012 à 09:59

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Publié par gsp

 

Sinon, on pourrait aussi demander aux fabricants de voiture de reverser une taxe au restaurateur....
Finalement, sans restaurateur, pas de taxi et pas de voiture.
Mais quand est ce que notre gouvernement démocratiquement élu par moins de 1 pour cent de la planète va intégrer que le service est une vraie valeur, qui se paye ....
Mais quand est ce nôtre gouvernement démocratiquement élu par moins de 1 pour cent de la planète va comprendre ce qu'est unrapport de force, avec une société qui a des milliards de clients ?

Chers ministres, cessez de nous ridiculiser en vous offusquant inutilement, essayez plutôt de créer un environnement favorable au développement de nouvelles technologies en france.

Réveillez vous, une société moderne au 21 siècle ne vit plus de la production de marinieres et de robot mixeur!

Écrit le 20/10/2012 à 11:22

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Publié par arlynet

 

l'apaisement en l'occurrence veut dire que Filippetti se fait recadrer car elle ne peut rien contre une entreprise souveraine dans ses choix économiques.

Écrit le 20/10/2012 à 14:05

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Publié par Othonlobscur

en réponse à gsp  

Dans ce bras de fer avec les multinationales, notre gouvernement à déjà mis un genou à terre, concernant les banques, pourquoi ne pas s'allonger devant google...
Notre Etat à besoin d'argent, personne n'est près à mettre la main à la poche (banques, "pigeons", grandes entreprises), quand, comprendont-ils que sans leur participation, bientôt, plus rien de tout ça ne fonctionnera plus, plus de bénéfices, plus de dividendes....
Affaire à suivre....et bon courage à tous.

Écrit le 20/10/2012 à 14:39

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Publié par Nittoc

en réponse à gsp  

Et quand allez vous apprendre à écrire en bon français et à employer correctement la forme interrogative et non ces abominables est-ce que, quand est ce que, et pourquoi pas quand c'est y que ?

Écrit le 20/10/2012 à 14:50

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Publié par nakyla

 

Mauvais exemple que celui du taxi, car si le taxi utilisait gratuitement le restaurant d'une façon ou d'une autre pour trouver des clients, comme le fit google avec la presse, il paraitrait légitime de rémunérer le restaurateur.

Écrit le 20/10/2012 à 15:00

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Publié par Kolok

 

En l'occurrence, l'image est fausse. car le restaurateur donne une commission aux taxis qui lui amenent des clients. C'est le systeme Adwords.

Le rapport de force en question est celui des peuple et de leurs gouvernements, contre les grandes entreprises.

Question, tu habite un pays, ou un compagnie ?
Si ton passport il y a quoi "france" ou "coca cola" ?

Écrit le 20/10/2012 à 15:17

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Publié par el bonno

 

De toutes façons, pour moi Google sont des voleurs et des escrocs, alors vivement qu'on les remettent à leur place et que des moteurs sérieux reviennent sur le devant de là scène. Je dis ça pour les millions de sites escroqués et qui ne pas payé par cette boite pour les campagnes diffusées. Également pour les référencements plus que douteux et toutes les zones d'ombres dans le règlement léonin qui est le leur.
Donc bien fait pour Google et vive leur déclin. À mort google !

Écrit le 20/10/2012 à 16:01

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Publié par Moggio

en réponse à gsp  

@gsp : +1.

Si le sujet vous intéresse, voyez mon premier commentaire de cet article : http://www.actualitte.com/librairies/fiscalite-et-vente-en-ligne-de-livres-les-legitimes-inquietudes-de-filippetti-36766.htm

Et s'il vous intéresse encore plus, ce billet d'un économiste qui a notamment travaillé dans le domaine du livre : http://www.leconomiste-notes.fr/dotclear2/index.php/post/2010/01/15/195-google-est-il-un-predateur

Écrit le 20/10/2012 à 16:01

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Publié par Miqua

en réponse à nakyla  

C'est l'inverse !
Le taxi amène un client dans un Restaurant, c'est donc un apporteur d'affaires au sens commercial du terme. Le restaurateur devrait normalement le rémunérer. Dans certains pays, cela se fait avec les touristes. Google dirigeant les internautes par millions (ou plus) sur le site de l'éditeur de presse en permettant à celui-ci de valoriser ses encarts publicitaires et sa notoriété, serait en droit de demander à l'éditeur une rétribution pour service rendu. Autrement, il arrête tout simplement de jouer les rabatteurs vers les sites de presse.
Mais là, ce que les éditeurs veulent mettre en place avec certains ministres, c'est tout simplement du racket. Le restaurateur attend le taxi devant son restaurant, et veut braquer celui-ci quand il lui amène un nouveau client.
On marche vraiment sur la tête!

Écrit le 20/10/2012 à 17:25

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Publié par Bidule

 

En renvoyant vers un site il ne faut pas oublier que le site en question montrera ses pubs et sera rémunéré en fonction. Et si les Editeurs de Presse se penchaient un peu plus sur le contenu de leurs articles peut-etre que la version papier se tiendrait mieux et après avoir fait n'importe quoi avec la version papier ils n'ont pas compris et recommencent avec la version web.

Écrit le 20/10/2012 à 18:17

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Publié par Moggio

 

Google le dit bien dans son courrier à plusieurs ministres : "[...] Exiger de Google une rémunération au motif que son moteur de recherche dirige des lecteurs vers les sites de presse n'a pas plus de sens que d'exiger d'un taxi qui conduit un client à un restaurant de rémunérer le restaurateur. [...]" Exactement.

Écrit le 20/10/2012 à 19:00

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Publié par Cadaver

en réponse à el bonno  

El Bonno, franchement, vous vivez dans quel pays ? vous êtes de la génération de Gaule peut-être ? Les français sont taxés abusément, Google ne se laissera pas marcher dessus pas des idées aussi saugrenues.
Que vous soyez adorateur de cette idée prouve que vous êtes également à coté de la plaque.
Sado maso peut-être ?

Écrit le 21/10/2012 à 17:59

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