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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Sun, 26 May 2013 10:50:16 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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					<item>
				<title>Publication d'un poème inédit de J.R.R. Tolkien</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Si l'affreux Sauron s'est mis le doigt dans l'oeil en s'attaquant à la Terre du Milieu, le fils et exécuteur littéraire de Tolkien, Christopher, ne bat pas en retraite sur les champs de bataille de l'édition posthume. Quarante ans après la disparition de l'auteur du <em>Seigneur des anneaux</em>, certains de ses écrits continuent de voir le jour. Le dernier en date, <em>The Fall of Arthur</em>, poème inachevé, vient de paraître ce 23 mai chez HarperCollins. En attendant une traduction française annoncée depuis l'an passé par les éditions Bourgois.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.harpercollins.co.in/Book_CoverImage/3830_Resize_TheFallOfArthur.jpg" alt="" width="330" height="425" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p class="p1">À la mort de son père, l'héritier Tolkien a quitté son boulot à Oxford pour se consacrer entièrement à la gestion de l'oeuvre littéraire du paternel. Et si seuls neuf titres ont été publiés du vivant de l'auteur, on en dénombre non moins de 24 à titre posthume. Parmi lesquels une exhaustive <em>Histoire de la Terre du Milieu</em>, en 12 volumes. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Après des lettres de l'écrivain, des essais, des récits inachevés, des illustrations, des contes pour enfants, et autres ouvrages savants, vient désormais le tour de la publication d'un long poème dont la narration se greffe sur la mythologie arthurienne. Un récit dépeignant les conséquences sanglantes des penchants adultérins du chevalier Lancelot et de l'infidèle reine Guenièvre.</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Cet élan de poésie épique se veut dans la veine de la versification allitérative, à la mode de <em>Beowulf</em>, et aurait été notamment influencé par <em>Morte Arthure</em>, une oeuvre héritée du 14e siècle. Soit, au siècle succédant à celui du très courtois Chrétien de Troyes.</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Tolkien a composé <em>The Fall of Arthur</em> dans les années 1930, comme en atteste la correspondance échangée entre l'écrivain et le savant RW Chambers, en 1934. Une lettre du second personnage recèle la première mention à cet écrit demeuré à jamais inachevé. Et une première critique littéraire plutôt élogieuse et qui pressait Tolkien de le terminer.</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Sur les 233 pages de ce nouveau recueil, seules 57 sont consacrées au poème en question. Tandis que les autres sont partagées entre le commentaire détaillé de Christopher, avec des entions sur les influences diverses ayant eu emprise sur l'oeuvre du père, la relation de l'écrivain avec la poésie ou encore les légendes arthuriennes...</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Ci-dessous un extrait, au ton tragique : </p>
<blockquote>
<p>Dear she loved him</p>
<p>with love unyielding, lady ruthless,</p>
<p>fair as fay-woman and fell-minded</p>
<p>in the world walking for the woe of men.</p>
<p> </p>
<p>By the sea stood he</p>
<p>as a graven stonegrey and hopeless.</p>
<p>In pain they parted.</p>
<p>Neither is there forgiveness for the knight who betrayed his liege. "Grace with Arthur/ he sought and found not.</p>
</blockquote>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/publication-d-un-poeme-inedit-de-j-r-r-tolkien-42589.htm</link>
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				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Sun, 26 May 2013 10:41:51 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Au Royaume-Uni, l'e-commerce fait du remous dans le secteur du livre</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Au Westminster Media Forum sur l'édition 2013, les prévisions et conclusions n'ont pas été mauvaises pour les éditeurs en vue de la nouvelle vague numérique qui pourtant, engloutirait encore un peu plus les éditions papier aux yeux des auteurs, si les droits d'auteur ne tendent pas à mieux respectés.</strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> <img src="http://actualitte.com/images/actualites/angleterre_librairies_2.JPG" alt="" width="466" height="308" /></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Une librairie à Londres (crédit ActuaLitté)X</p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><br /> </strong>Marc Oliver, directeur général de la société Oliver &amp; Ohlbaum Associates, va à l'encontre des discours insinuant ou affirmant que « l<em>a vente des e-books est en tête, que le piratage n'a pas causé beaucoup de dégâts, que les éditeurs vont mieux même si les éditeurs sont durement touchés. Je ne peux pas avaler ça</em>. »</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">L'idée d'un système d'e-prêt dans les bibliothèques a été sérieusement mis sur la table le 21 mai 2013, lors des discussions au Westminster Media Forum à propos des modèles durables à adopter. Comme de plus en plus de bibliothèques proposent de l'e-prêt, la manière dont les auteurs pourraient profiter convenablement des bénéfices est au centre du débat. Tandis que les éditeurs font du profit avec la hausse des ventes d'ebooks, la question sur la protection des droits d'auteurs se pose.</p>
<p class="p1"><br /> Parmi les solutions, un meilleur partage financier entre les éditeurs et les auteurs semble être une alternative plus juste et censée. « <em>Puisque les auteurs s'appuient sur les maisons d'édition pour la production et la commercialisation de leurs livres, ils pourraient ensuite avoir chacun 50 % des revenus liés aux éditions imprimées et numériques </em>» analyse Peter Buckman, auteur et ancien éditeur.</p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1">Le président de la Publishers Association, Richard Mollet, a récemment exprimé son mécontentement en direction du gouvernement britannique concernant la politique des droits d'auteurs. Le "copyright" est jugé trop léger et pas assez protecteur vis-à-vis des auteurs. Le sujet est sensible. Richard Mollet rappelle l'importance de cet édifice légal qui est « <em>l'un des secteurs les plus prospères de notre économie </em>». L'Office de Propriété Intellectuel avait publié les projets de loi le 10 mai dernier.</p>
<p class="p1"><br /> Les pays de l'UE sont en pleine période de concertation et de réflexion au sujet de la propriété intellectuelle, à l'image du rapport Lescure donné à la ministre de la Culture Aurélie Filippetti. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/au-royaume-uni-l-e-commerce-fait-du-remous-dans-le-secteur-du-livre-42599.htm</link>
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				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Sat, 25 May 2013 10:32:27 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Des funérailles quasi nationales pour Chinua Achebe, contre sa volonté</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La mort de l'écrivain Chinua Achebe devait faire l'objet de funérailles nationales devant l'importance de son apport à la littérature africaine et mondiale. C'était toutefois méconnaître le profond désintérêt de l'homme de Lettres envers les honneurs, et notamment les prix littéraires. Le dilemme est crucial : respecter ou ne pas respecter les dernières volontés de l'écrivain ? Quand ce dernier n'est plus de ce monde, il est toujours possible de s'arranger...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Amazon/800px-Chinua_Achebe_-_Buffalo_25Sep2008_crop.jpg" alt="" width="481" height="351" /></p>
<p style="text-align: center;"> <span style="text-align: center;">Achebe lors d'une conférence au centre d'alphabétisation de Buffalo (Etat de New York) en 2008</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Celui qui s'était révélé au monde en 1958 avec <em>Le Monde s'effondre,</em> avait par deux fois refusé les lauriers tressés par les officiels de son pays, jugeant la situation politique indigne de ce genre de célébrations. L'occasion de manier une plume acerbe envers l'élite qui abandonne le pays comme « <em>un fief sans loi et à l'état de banqueroute</em> ».  </p>
<p> </p>
<p>Aussi, les pouvoirs publics avaient dû modérer leurs enthousiasmes à conduire des funérailles nationales. La réunion de cinq gouverneurs de langue et culture Igbo – celle de l'auteur – avait débouché sur un compromis : accorder au défunt et sa famille les rites traditionnels de son ethnie dans sa ville natale d'Ogidi.</p>
<p> </p>
<p>Mais sur place, la modération sur les fastes n'aura pas duré. Tapis rouge à l'entrée de l'Église anglicane St Phillips, arrivée de dignitaires en hélicoptères sous bonne escorte, conseil aux anonymes d'acheter un documentaire sur le grand auteur... La cérémonie a pris des allures de Grand Messe loin des désirs du romancier.  En dépit d'une pompe officiellement nationale, les funérailles auront tout de même duré trois heures à Ogibi.</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Elite oligarque d'hier... et d'aujourd'hui</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Toutefois, le président du Nigeria, Goodluck Jonathan a livré une oraison  et rappelé - paradoxalement - la défiance et la critique de l'écrivain envers la classe dirigeante. « <em>À ceux d'entre vous qui ont lu Le problème du Nigeria, Achebe nous raconte qu'il n'y a aucun problème avec le Nigeria. Le problème est la direction politique </em>», assume-t-il, le livre à la main. « <em>Tout le monde doit travailler au changement du pays</em> », lance-t-il, avant de recevoir des applaudissements mesurés devant le visage impassible des proches du défunt. La venue du président, aux côtés de son homologue ghanéen, évoque de nouvelles échéances électorales en 2015.</p>
<p> </p>
<p>Des instants de vérité pourtant, comme les groupes de jeunes qui défilent avec des drapeaux commémoratifs sous la canicule. Ou les impressions des anonymes « <em>Je n'ai jamais vu autant de gens, même des Blancs, danser sur notre musique </em>[Igbo] ». « <em>Le monde est</em> [présent] <em>dans notre village aujourd'hui grâce à Chinua Achebe</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Une admiration populaire qui se retrouve dans son grand succès <em>Things</em> <em>Fall Apart,</em> pamphlet anticolonial qui narre la rencontre des Igbos avec les Européens. Cinquante ans après sa parution, le livre reste le plus grand succès du continent avec 8 millions d'exemplaires vendus et une exploitation dans 50 pays.  À l'image de sa mort. Son décès avait engendré un phénomène populaire militant en faveur de l'obtention d'un Nobel posthume.</p>
<p> </p>
<p>Écrivain et compatriote d'Achebe, le nobélisé Wole Soyinka avait fait part de son agacement devant une manifestation « <em>irrévérencieuse </em>», entre d'autres termes plus crus. L'auteur est décédé le 21 mars aux États-Unis à l'âge de 81 ans. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/des-funerailles-quasi-nationales-pour-chinua-achebe-contre-sa-volonte-42587.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/des-funerailles-quasi-nationales-pour-chinua-achebe-contre-sa-volonte-42587.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 15:55:29 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>La NRF s'oppose au règlement offert par les géants de la carte de crédit</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La National Retail Federation (NRF), association de protection de l'industrie du commerce de détail, vient d'annoncer son opposition formelle à la proposition de règlement soumise par les géants de la carte de crédit, dans le cadre d'un procès fédéral d'antitrust. La question concerne les frais de carte de crédit appliqués par Visa et MasterCard. Et l'organisation de défense du secteur encourage les détaillants à soumettre leurs propres décisions avant la date limite, fixée par le tribunal au 28 mai prochain.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.ecommercebytes.com/cab/abn/y12/m08/i07/images/merchant_account.jpg" alt="" width="160" height="171" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le recours collectif, actuellement jugé à la U.S. District Court de Brooklyn, pointe les abus en matière de frais de carte de crédit facturés aux consommateurs comme aux commerçants. Et selon la vice-présidente senior de la NRF, Mallory Duncan, l'offre de Visa et MasterCard ne placerait pas sous contrôle  lesdits frais, mais ouvrirait plutôt la voie de l'impunité à l'avenir pour ces pratiques.</p>
<p> </p>
<p>Sans nuances, elle précise : « <em>Aucun règlement, ce serait mieux que cet accord unilatéral écrit par les sociétés de cartes de crédit pour les sociétés de cartes de crédit, et qui lieraient les mains des détaillants pour les décennies à venir.</em> »</p>
<p> </p>
<p>La National Retail Federation préconise quant à elle plus de transparence, dans la tarification de ces frais, voire d'une mise en concurrence qui pourrait éventuellement en faire baisser les prix. Quand du côté des sociétés incriminées, on propose de répercuter les frais sur les consommateurs, et ce, sous la forme d'un supplément.</p>
<p> </p>
<p>Si la plupart des grands commerçants ont d'ores et déjà exprimé leur refus de l'arrangement, en revanche, ceux qui l'accepteront auront droit à leur part d'indemnisation sur un pactole de 7,25 milliards de dollars. Au prix néanmoins de rester pieds et poings liés...</p>
<p> </p>
<p>Les frais représentent en moyenne 2 % du montant des transactions commerciales, saisies par les banques à chaque fois qu'un consommateur effectue un achat en payant avec sa carte de crédit. Aux États-Unis, ils représentent environ 30 milliards de dollars annuels au total. Un montant qui a triplé au cours de la dernière décennie, et qui représenterait en moyenne un budget de 250 $ par an et par ménage.</p>
<p> </p>
<p>Le recours collectif a été intenté, courant 2005, par 19 associations de commerce et des sociétés individuelles de vente au détail. La bataille s'éternise.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/la-nrf-s-oppose-au-reglement-offert-par-les-geants-de-la-carte-de-credit-42584.htm</link>
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				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 14:53:49 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Des paroles manuscrites des Beatles léguées à la British Library</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est Noël avant l'heure pour la British Library. Le prolifique écrivain Hunter Davies, auteur en 1968 de <em>The Beatles : The Authorized Biography</em>, vient de faire un précieux cadeau à l'institution publique. Un lot de raretés, comprenant notamment des lettres de Joh Lennon et autres « lyrics » manuscrits des quatre musicos que l'on surnommait entre autres sobriquets : les Silver Beats. Une donation qui s'inscrit dans le cadre du Cultural Gifts Scheme, un programme gouvernemental offrant une réduction d'impôts aux âmes généreuses qui enrichissent le patrimoine britannique.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>{CARROUSEL}</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>On retrouve ainsi, dans le lot, les paroles griffonnées-main des titres <em>Strawberry Fields Forever</em>,<em>She Said She Said</em>, ou encore <em>In My Life</em>. Avec en prime tout ce qui fait leur authenticité, ratures et révisions de la plume de John Lennon en personne. Le directeur de l'établissement, Roly Keating, a déclaré : « <em>Nous sommes ravis de recevoir ces objets emblématiques au nom de la nation. La vitrine consacrée aux Beatles est l'un des plus populaires de notre Treasures Gallery. Les visiteurs de partout dans le monde sont ravis de voir de telles paroles de légende sous leur très ancienne forme d'ébauche. </em>»</p>
<p> </p>
<p>Les pièces ainsi récoltées, rejoindront la collection de la bibliothèque, où elles seront exposées parmi d'autres textes de chansons des Beatles. Et en bonne place, au sein de la Treasures Gallery, là où se trouvent également conservées des oeuvres prestigieuses. Notamment des folios de maître Shakespeare, manuscrits de Beethoven, correspondances royales ainsi que la <em>Magna Carta</em>.</p>
<p> </p>
<p>Le Cultural Gifts Scheme, nouvelle disposition fiscale britannique, offre aux contribuables la possibilité de bénéficier d'une remise d'imposition à hauteur de 30 % du prix estimée de leurs dons au patrimoine national. Une manière pour le gouvernement de soutenir la philanthropie comme source de financement de la culture et des arts. La valeur du cadeau de monsieur Davies n'a quant à elle pas été dévoilée.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/des-paroles-manuscrites-des-beatles-leguees-a-la-british-library-42560.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/des-paroles-manuscrites-des-beatles-leguees-a-la-british-library-42560.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 10:50:19 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Hemingway : "La chose la plus importante, c'est de ne jamais trop écrire."</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les écrivains ne manquent pas de bons conseils adressés à leurs lecteurs, ou aux futurs écrivains. Au printemps 1934, un jeune homme qui avait l'intention de devenir écrivain, était venu en auto-stop jusqu'en Floride, pour rencontrer son idole, Ernest Hemingway. Arnold Samuelson avait 22 ans, il était né dans le Dakota du Nord, et refusera de se rendre à l'université pour ne pas s'acquitter des 5 $ à payer pour le diplôme...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Hemingway-Reading-List-e1369330871727.jpg" alt="" width="480" height="705" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En avril 34, Samuelson décide donc de quitter le Minnesota, pour partir à la rencontre d'Hemingway, suite à la lecture d'une courte histoire, <em>One Trip Across.</em> Ce texte deviendra plus tard le roman <em>To Have and To Have Not</em>, et survolté par le texte, le jeune homme franchira quelque 3000 km pour serrer la main de cet auteur, et lui demandait des conseils.</p>
<p> </p>
<p>«<em> Cela semblait quelque chose de fou à faire, mais un vagabond de 22 ans, en pleine Grande Dépression, n'avait pas besoin de beaucoup de raison pour le faire</em> », se souviendra-t-il. Le voyage, en stop, puis dans un train de marchandises, Samuelson ne l'a pas vu passer. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Quand j'ai frappé à la porte d'entrée de la maison d'Ernest Hemingway, à Key West, il sortit et se dressa devant moi [...]. Je n'avais rien à dire. Je ne me souvenais pas d'un mot du discours que j'avais préparé. C'était un grand homme, étroit aux hanches et large d'épaules, il se tenait les pieds écartés, les bras ballants</em>. » La rencontre prend une dimension héroïque...</p>
<p> </p>
<p>Et puis, Samuelson a la langue qui se délie, et voilà que les deux hommes parviennent à engager la conversation, et finalement les conseils du maître viennent. «<em> La chose la plus importante que j'ai apprise au sujet de l'écriture, c'est de ne jamais trop écrire. Ne vous asséchez pas. Laissez-en un peu pour le lendemain. La chose principale, est de savoir s'arrêter.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Hemingway fournira également une liste d'oeuvres à lire, impérativement. Seize ouvrages fondamentaux dans l'aventure d'Hemingway, qui demandera à Samuelson de lui envoyer son livre, une fois qu'il aura tout lu, et fini son histoire.</p>
<p> </p>
<ul>
<li><em>The Blue Hotel</em> by Stephen Crane</li>
<li><em>The Open Boat</em> by Stephen Crane</li>
<li><em>Madame Bovary</em> by Gustave Flaubert</li>
<li><em>Dubliners</em> by James Joyce</li>
<li><em>The Red and the Black</em> by Stendhal</li>
<li><em>Of Human Bondage</em> by Somerset Maugham</li>
<li><em>Anna Karenina</em> by Leo Tolstoy</li>
<li><em>War and Peace</em> by Leo Tolstoy</li>
<li><em>Buddenbrooks</em> by Thomas Mann</li>
<li><em>Hail and Farewell</em> by George Moore</li>
<li><em>The Brothers Karamazov</em> by Fyodor Dostoyevsky</li>
<li><em>The Oxford Book of English Verse</em></li>
<li><em>The Enormous Room</em> by E.E. Cummings</li>
<li><em>Wuthering Heights</em> by Emily Bronte</li>
<li><em>Far Away and Long Ago</em> by W.H. Hudson</li>
<li><em>The American</em> by Henry James</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Mais avant de partir avec sa liste de livres sous le bras, Samuelson restera près de l'écrivain. Il en tirera même un texte, <em>Seven Tips From Ernest Hemingway on How to Write Fiction</em>. (via <a href="http://www.openculture.com/2013/05/ernest_hemingways_reading_list_for_a_young_writer_1934.html">Open Culture</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/hemingway-la-chose-la-plus-importante-c-est-de-ne-jamais-trop-ecrire-42574.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/hemingway-la-chose-la-plus-importante-c-est-de-ne-jamais-trop-ecrire-42574.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 09:46:51 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Un manuscrit  jamais publié de Pearl S.Buck bientôt mis en vente</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le livre encore inconnu de Pearl S. Buck est intitulé <em>The Eternal Wonder</em>. Trouvé dans un entrepôt au Texas l'hiver dernier, il n'avait encore jamais été publié.  Après cette trouvaille dans un lieu insolite, l'ouvrage a été donné en décembre 2012 à la famille de la célèbre auteure qui n'est plus de ce monde depuis 1973. </strong><strong>La sortie du roman est prévue pour l'automne 2013.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/good_earth.jpg" alt="" width="250" height="407" /></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Pearl Sydenstricker Buck aurait fini d'écrire ce livre peu de temps avant sa mort. L'éditeur numérique Open Road Integrated Media a décidé de le publier. Un grand coup de modernité malgré le passé poussiéreux de cet ouvrage oublié, puisque la plateforme place l'ebook au centre des contenus multimédia.</p>
<p> </p>
<p>La famille reste perplexe face au destin de ce manuscrit et au chemin inhabituel qu'il a traversé, pour arriver dans les mains d'un éditeur 40 ans plus tard. D'après le <em>New York Times</em>, le fils de l'auteure a expliqué que la famille n'avait pas eu accès à toutes les affaires personnelles de Pearl S. Buck. « <em>Ma mère est morte dans le Vermont. Diverses choses ont été volées, et le manuscrit a finalement été retrouvé au Texas. </em>» Il faut savoir que l'État américain de Vermont est situé non loin de Montréal, autant dire à l'opposé du lieu où <em>The Eternal Wonder</em> a atterri.</p>
<p> </p>
<p>Le livre est signé d'une auteure au parcours hors du commun. L'écrivain est née à la fin du XIXe siècle, et fut la première femme américaine à recevoir le prix Nobel de Littérature en 1938. Elle reçut également le prix Pulitzer pour son best-seller <em>The Good Earth</em>, en 1932.</p>
<p> </p>
<p>Originaire des Etats-Unis, elle a aussi vécu en Chine. Dans le roman <em>The Eternal Wonder</em> on retrouve le côté aventurier de cette auteure engagée, défenseuse des minorités, et amoureuse de la culture asiatique. Le personnage principal du livre, Randolph Colfax, est un jeune homme doué, en quête de sens, qui va beaucoup voyager. Ses voyages vont changer sa vie, en lui permettant d'apprendre, de se construire et d'aimer.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/un-manuscrit-jamais-publie-de-pearl-s-buck-bientot-mis-en-vente-42549.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/un-manuscrit-jamais-publie-de-pearl-s-buck-bientot-mis-en-vente-42549.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 12:50:50 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Tom Waits et Bill Murray prêtent leurs voix à des poèmes</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>La poésie est par excellence un art de l'oralité. On a tendance à l'oublier... Heureusement, de temps à autre, des acteurs ou des musiciens prennent la peine de lire quelques vers. <a href="http://www.openculture.com/2013/05/hear_tom_waits_bill_murray_and_other_modern_bards_read_some_of_your_favorite_classic_poems_.html" target="_blank">Open Culture</a> a recensé quelques enregistrements qui méritent le détour. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <a title="Bill Murray de djp3000, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/17248968@N00/3914014238/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2427/3914014238_fc1398f2d6.jpg" alt="Bill Murray" width="550" height="366" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong>Bill Murray,</strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Paul Sherwood, <span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Le premier, c'est Tom Waits qui lit un poème de Bukowski. Sa voix grave et abîmée donne au poème le ton qu'il faut. Un relief bien plus fort, alors que quand le poème en question, « The Laughing Heart » (<em>Le coeur riant</em>) avait été utlisée pour accompagner une publicité pour une célèbre marque de pantalons en denim. </p>
<p> </p>
<p>Le même Tom Waits a par ailleurs raison de souligner à la fin de sa lecture que c'est un très beau poème. Certains jugeront qu'il est un peu simple et pas assez sophistiqué. Pourtant, ce bref texte sur le destin et la fatalité possède une véritable force, exacerbée quand il est lu par le bon lecteur. </p>
<p> </p>
<p>On notera aussi la lecture d'un poème de Wallace Stevens par Bill Murray. L'acteur, connu pour ses rôles mythiques dans <em>Lost in Translation</em> ou <em>Un jour sans fin</em>, prête sa voix banale, mais pourtant inimitable. Le résultat est également des plus probants, quoique dans un registre tout autre. </p>
<p> </p>
<p>Murray est visiblement un amateur de poésie. On trouve <a href="http://www.openculture.com/2010/05/bill_murray_reads_poetry_at_construction_site.html"><span>un autre enregistrement </span></a>où il récite l'un des canons de la littérature américaine, à savoir Emily Dickinson. Il ponctue sa performance (qui inclut du Billy Collins et du Lorine Niedecker) de remarques ironiques dont il le secret, le tout en compagnie d'ouvriers en bâtiment. Faut-il le rappeler ? La poésie n'est pas réservée aux salons lambrissés, loin de là. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.openculture.com/2013/05/hear_tom_waits_bill_murray_and_other_modern_bards_read_some_of_your_favorite_classic_poems_.html" target="_blank">Open Culture</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/tom-waits-et-bill-murray-pretent-leurs-voix-a-des-poemes-42528.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/tom-waits-et-bill-murray-pretent-leurs-voix-a-des-poemes-42528.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 08:28:10 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Mettre les pendules de la poésie à l'heure du numérique</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En plein essor de la lecture sur tablettes, quelques lacunes restent à déplorer parmi les titres disponibles en format ebook, et notamment dans le registre de la poésie. En conséquence certains éditeurs entendent combler ce vide, ces dernières années, et se lancent dans les publications poétiques multi-formats, papier et dématérialisé, comme par exemple Random House ou W.W. Norton. Et parmi les ebooks, on retrouve désormais le <em>Stag's Leap</em> de Sharon Olds, du Adrienne Rich, Allen Ginsberg, Langston Hughes ou encore Wallace Stevens. Pas de raison que le poétique ne rime pas avec le numérique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.open.edu/openlearn/files/ole/quillCAT.jpg" alt="" width="522" height="277" /><strong> Afin que la poésie cesse d'y laisser des plumes... (CC by 2.0)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Relayée par Associated Press, Liisa McCloy-Kelley, vice-présidente au sein de Random House, a décrit le processus entamé par la maison : <span>« <em>Au cours du printemps 2010, nous avons formé une équipe afin de se concentrer sur des livres qui sont compliqués à décliner en ebooks, comme la poésie et la non-fiction illustrée. [...] Au cours des 20 derniers mois, nous nous sommes plongés dans la production.</em> »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Au yeux de l'éditeur, ce qui apparaît comme difficile à adapter du papier vers le nuérique, en poésie, concerne notamment la conservation de la line up, sans violer la forme originelle de l'art poétique et sans réduire la taille de caractère. Et en effet, avec des appareils de lecture aux écrans taillés plus petits que les format papier, certaines compositions de poèmes nécessitent quelques compromis de mise en forme.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Et l'on sait combien les versificateurs tiennent à leur prépositions débutant le plus souvent à la ligne, organisation contribuant à matérialiser le rythme de lecture du poème. Avec l'ebook, si on veut conserver la composition originale d'un texte, il deviendra nécessaire de préciser aux lecteurs quelle taille de caractères permet de la retranscrire fidèlement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Les ventes numériques ne représentent encore qu'une part infime du marché des oeuvres de poésie, mais les lecteurs ont démontré combien ils aiment mettre à profit les différents modes de lecture. En conséquence pour les poètes comme leurs éditeurs, le défi du moment ne semble pas être majoritaireent pensé autant en termes commerciaux que de renforcement d'accessibilité du registre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Pour certains observateurs, comme l'auteur et critique Daniel Mendelsohn, l'évolution de la forme poétique semble inéluctable avec l'ère numérique, et notamment à long terme. Rappelant que les tragédies antiques se trouvaient originairement transcrites sans didascalies et autres disctinctions d'intervenants, et qu'aujourd'hui cette composition a évolué pour répondre aux attentes de nouvelles générations de lecteurs.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/mettre-les-pendules-de-la-poesie-a-l-heure-du-numerique-42512.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/mettre-les-pendules-de-la-poesie-a-l-heure-du-numerique-42512.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:55:39 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Parution d'un obscur poème obscurément inédit de Stephen King</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Avant qu'il n'écrive une flopée de best-sellers, Stephen King s'est essayé à la poésie. Bon, il a arrêté, et on le remercie. Quand il était étudiant, il a en effet fait paraître dans une revue « The Dark Man », un long poème narratif dans lequel figure Randall Flagg, un personnage bien connu dans son univers romanesque. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<div style="text-align: center;">{CARROUSEL}</div>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p1">Ce poème fait ainsi figure de genèse du reste de son travail, et d'aucuns s'étonneront qu'il soit resté si longtemps dans l'ombre (Stephen King a maintenant 65 ans). On ne saurait parle d'un véritable inédit : le poème est paru dans la revue <em>Ubris</em> en 1969, et il a été republié dans des anthologies. Mais pas d'édition propore. Ce sera chose faite grâce à Cemetery Dance. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">De plus, l'éditeur, ne prévoit pas de faire de grands tirages, tablant plutôt sur des versions collectors — 1750 dollars pour la plus onéreuse et elle est déjà épuisée ! King a visiblement quelques riches fans. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Dire qu'il s'agit un long poème est un euphémisme. 88 pages au total pour évoquer cet « <em>homme sombre </em>». Pour l'occasion, le texte a été agrémenté des dessins de Glenn Chadbourne, qui donnent une bonne idée de l'atmosphère si particulière à King. Voici, en trois vers, un bref aperçu du texte :</p>
<blockquote>
<p><em><strong>i have ridden rails...</strong></em></p>
<p><em><strong>i have slept in glaring swamps...</strong></em></p>
<p><em><strong>i am a dark man...</strong></em> </p>
</blockquote>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Pour la petite histoire, l'auteur a eu l'idée de ce personnage alors qu'il était dans le restaurant universitaire de sa fac. Il a commencé à écrire l'histoire sur les nappes en papier qui s'y trouvaient. Selon lui, le personnage est un peu sorti de nulle part, « <em>ce type avec des bottes de cow-boy qui parcouraient les routes, faisant du stop la nuit et toujours avec une paire de jeans et un blouson en denim</em>. »</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Ce livre un peu particulier dans la bibliographie de Stephen King sortira le 30 juillet aux États-Unis. Il est d'ores et déjà possible de le précommander. Attention, il n'y en aura pas pour tout le monde. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/parution-d-un-obscur-poeme-obscurement-inedit-de-stephen-king-42518.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/parution-d-un-obscur-poeme-obscurement-inedit-de-stephen-king-42518.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 14:43:05 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Une ex-icône d'Hollywood s'affirme comme auteure</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le 16e <em>Sydney Writers' Festival</em> se déroule du 20 au 26 mai 2013. Cette année, l'Américaine Molly Ringwald est de la partie. Elle présente son roman <em>When it happens to you</em> qui parle de trahison, de tromperie et de pardon en amour. En pleine démarche pour une fécondation in vitro, le personnage de Greta découvre que son mari l'a trompée.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Molly.png" alt="" width="200" height="305" /></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Jemma Birrell, directrice artistique, présente le Festival sur le site officiel : «<em> Les histoires sont au cœur de nos vies. Nous en avons besoin pour nous comprendre, comprendre les autres et donner un sens au monde qui nous entoure</em> ». L'évènement est l'occasion d'assister à la présentation d'écrivains et de leurs livres. Des histoires sont contées par Daniel Morden, conteur d'origine européenne, qui poursuit la tradition « <em>en partageant quelques histoires qu'il a recueillies à travers le monde et à travers les âges </em>», explique Jemma Birrell. Le Festival met aussi en valeur la poésie avec 19 poèmes choisis par le poète et écrivain australien Luke Davies.</p>
<p> </p>
<p>Parmi les écrivains, on retrouve donc Molly Ringwald, une actrice qui fut l'une des icônes d'Hollywood dans les années 80. Adolescente à l'époque, elle jouait dans <em>Sixteen Candles</em>, <em>Pretty in Pink</em> et <em>The Breakfast Club </em>de John Hughes. Elle s'est fait connaître aussi grâce à <em>The Secret Life of the American Teenager </em>qui passait sur ABC Family. </p>
<p> </p>
<p>Actrice, mais pas seulement : écrivaine, danseuse et chanteuse également. Fille d'un pianiste de jazz, Molly Ringwald va chanter lors de la soirée jazz qui clôturera le Festival. Elle a d'ailleurs écrit son livre <em>When it happens to you</em> deux ans après avoir enregistré son premier album solo de jazz <em>Except Sometimes</em>.</p>
<p> </p>
<p>Écrire, chanter, jouer. La jeune actrice a plusieurs cordes à son arc, et ne souhaite être cataloguée dans aucun domaine : « <em>J'ai toujours été attirée par d'autres choses que jouer la comédie, c'est ce que je suis. Je ne pense pas que j'aurais été satisfaite avec seulement l'un ou l'autre de ces métiers</em> », explique Molly Ringwald.</p>
<p> </p>
<p> D'après <em>The Sydney Morning Herald,</em> elle raconte aussi que sa passion pour l'écriture n'est pas nouvelle : « <em>J'ai toujours écrit. Il m'a juste fallu du temps pour comprendre que je pouvais être digne d'être publiée</em> ». La jeune écrivaine a été agréablement surprise de l'accueil positif qu'a suscité son livre auprès du public, « <em>parce que je pensais qu'il allait être rejeté, car je suis une actrice </em>». Elle affirme être fière de son roman. Un roman qui lui ressemble ? Elle avoue s'être inspirée de sa vie et des gens qu'elle connaît, comme beaucoup d'écrivains, mais cela reste une fiction.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/une-ex-icone-d-hollywood-s-affirme-comme-auteure-42515.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/une-ex-icone-d-hollywood-s-affirme-comme-auteure-42515.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 13:50:56 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Un poète anglais confesse avoir plagié de nombreuses oeuvres</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>David R Morgan n'est pas Shakespeare. Non seulement il n'est pas très connu, mais en plus la communauté poétique britannique est en train de se rendre compte qu'un certain nombre de ses poèmes sont en réalité des plagiats. Il a reconnu les faits et nombre de ses recueils vont être retirés de la vente. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><a title="i build myself a book 2 de mitchgibis, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/mitchgibis/1600148033/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2163/1600148033_a3183fcef5.jpg" alt="i build myself a book 2" width="550" height="366" /></a> Michael Gibis, <span style="font-size: x-small;">CC BY-SA 2.0</span></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Ce sont les plagiés eux-mêmes qui ont tiré la sonnette d'alarme. Plusieurs poètes ont été désagréablement surpris de découvrir certaines de leurs oeuvres reprises presque à l'identique par Morgan. C'est le cas notamment de l'Américain Charles O Hartman. En lisant « Dead Wife Singing », il avait comme l'impression d'avoir déjà vu ça ailleurs. Et pour cause, il s'agit d'une reprise (seuls quelques mots ont été modifiés) de son propre poème « A Little Song ». </p>
<p> </p>
<p>Il en va de même pour un poème de Colin Morton, « Empty Bottles », qui devient chez Morgan, « Monkey Stops Whisling ». Vous remarquerez au passage la différence assez frappante entre les deux titres. Peine perdue, cette vulgaire tentative de camouflage a échoué. Et Morgan est désormais livré à la vindicte poétique. </p>
<p> </p>
<p>Parmi les principaux acteurs soucieux de rendre à César ce qui appartient à César, on soulignera le travail effectué par l'universitaire Ira Lightman. C'est lui qui a révélé l'étendue des « emprunts ». Il explique : « <em>Tout ce que David R Morgan a mis en ligne depuis janvier 2011 était emprunté à 90 % à un autre poète</em> ». Bref, l'homme excelle dans l'art de la copie. On apprend pourtant aux enfants, et ce, dès leur plus jeune âge que « c'est mal » de copier sur son voisin. Décidément, c'est une leçon que l'on a bien du mal à faire comprendre à certains. </p>
<p> </p>
<p>Dans la foulée, celui qu'on a du mal désormais à désigner sous le terme d'auteur a présenté ses excuses. Il a même confessé sa propre « <em>stupidité</em> ». Plus précisément, il a dit « <em>avoir très honte et regrette d'avoir fait du mal aux gens en raison de ma stupidité</em>. » De plus, il a promis qu'on ne l'y reprendra plus. </p>
<p> </p>
<p>Cette « affaire » soulève aussi un autre problème. Dans la mesure où tous les livres n'ont pas été numérisés, il est toujours possible pour des auteurs peu scrupuleux de s'en sortir en recopiant les travaux des autres. Pour peu que le livre ne soit pas quelque part sur la toile, il a toutes les chances de passer inaperçu. À moins bien sûr qu'un lecteur avisé s'en rende compte. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.guardian.co.uk/books/2013/may/22/plagiarism-scandal-poetry" target="_blank">The Guardian</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/un-poete-anglais-confesse-avoir-plagie-de-nombreuses-oeuvres-42514.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/un-poete-anglais-confesse-avoir-plagie-de-nombreuses-oeuvres-42514.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:49:33 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>L'éditeur britannique jeunesse Barefoot quitte Amazon</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La révolte gronde, et vient de là où on ne l'attendrait pas : l'éditeur de livres jeunesse Barefoot vient d'annoncer qu'il cessait de vendre ses ouvrages chez... le vendeur en ligne dont on n'ose plus prononcer le nom. Selon Barefoot, cité par le <a href="http://www.thebookseller.com/news/barefoot-we-wont-deal-amazon.html">Bookseller</a>, les conditions contractuelles proposées « <em>sapent</em> » l'approche de la maison, et vont à l'encontre de ses projets éditoriaux. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"> <img src="http://actualitte.com/images/actualites/barefoot.jpg" alt="" width="456" height="253" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Nancy Traversy, cofondatrice et PDG de Barefoot est affligée : autant sa société tente de mettre l'accent sur l'aspect humain, pour valoriser ses titres, autant chez AMZ, elle souffre d'un cruel manque de relation humaine et personnelle. Barefoot s'est en effet forgé une identité autour de ses ambassadeurs, des représentants qui sont chargés de valoriser la marque et les ouvrages. Son taux de croissance est d'ailleurs de 16 % par mois à travers le Royaume-Uni, l'Europe continentale et l'Amérique du Nord.</p>
<p> </p>
<p>Pour l'éditeur, ses relations avec les librairies indépendantes et le marché de l'éducation - de même qu'avec les grossistes actuels - ne seront clairement pas affectées par ce départ d'Amazon. Raté, on l'a cité.</p>
<p> </p>
<p>« <em>En tant qu'entrepreneurs, nous admirons Amazon et ses réalisations avant-gardistes. Toutefois, l'engagement de Barefoot est tourné vers la diversité et les valeurs essentielles, un ‘Small is Beautifu'... Nous croyons que le succès futur réside dans la croissance de notre réseau de distributeurs-ambassadeurs indépendants - une communauté où les liens personnels comptent, où nous pouvons fournir des livres de vie aux familles, rester fidèles aux valeurs qui ont défini notre activité, depuis que nous l'avons commencée, voilà 20 ans.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Sans aucun regret, donc, alors que les différents défis relevés face à Amazon sont devenus semblables à ceux rencontrés avec les grandes chaînes de vente. Quand on est un petit éditeur, cette situation est particulièrement douloureuse. «<em> Nos livres deviennent des produits qui sont généralement vendus avec de fortes remises et Amazon commence à la vendre avant même que nous n'ayons reçu les exemplaires imprimés.</em> » </p>
<p> </p>
<p>Toute une manière de faire qui est contraire à l'activité des ambassadeurs, qui ont pour mission de se rendre en magasin pour parler et échanger autour des livres. D'ailleurs en 2006, Barefoot avait mis un terme aux relations commerciales avec Barnes &amp; Noble.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/l-editeur-britannique-jeunesse-barefoot-quitte-amazon-42516.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/l-editeur-britannique-jeunesse-barefoot-quitte-amazon-42516.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 12:35:43 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>L'évasion fiscale d'Amazon irrite les libraires indépendants</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis la publication, la semaine passée, de rapports concernant le bilan fiscal d'Amazon UK, le géant américain a monopolisé les gros titres de la presse britannique. Une entreprise capable de profiter du système, engrangeant plus de subventions gouvernementales sans qu'elle ne reverse de taxes, a de quoi susciter une certaine irritation.  Et ce, au point que le néologisme «<em> faire une Amazon</em> » est désormais utilisée outre-Manche ; cela désigne une manoeuvre d'évasion fiscale à grande échelle. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://static.guim.co.uk/sys-images/BOOKS/Pix/pictures/2012/11/20/1353414313160/We-pay-our-taxes-poster-010.jpg" alt="" width="460" height="276" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Les libraires indépendants, quant à eux, s'insurgent face au hold-up. Ainsi, deux revendeurs indépendants, Keith et Frances Smith, patrons des échoppes Warwick Books et Kenilworth Books, dans le Warwickshire, exhortent désormais le gouvernement à faire une promesse : celle qu'aux mots finiraient par succéder les actes, et qu'Amazon ait à s'acquitter de justes taxes.</p>
<p> </p>
<p>Ces professionnels avaient déjà été à l'initiative d'une pétition adressée à David Cameron et Downing Street, au cours du mois d'avril dernier, appuyée de près de 170.000 signatures.</p>
<p> </p>
<p>Des suites des dernières révélations au sujet de la fiscalité du géant en ligne, les deux militants évoquent à nouveau la nécessité de prendre de véritables mesures. Selon eux, si le marché des boutiques physiques s'effondre, que le gouvernement n'est pas en mesure de le soutenir financièrement, il serait d'autant plus malvenu qu'Amazon ne reverse pas sa juste part d'impôts. Est pointée la disparition du choix du consommateur, une entorse à la bonne concurrence.</p>
<p> </p>
<p>Via leur blog, les libraires communiquent désormais sur cette idée de fragilité de l'activité des boutiques de brique et de mortier, tout en défendant une certaine idée de la culture de la lecture et du lien communautaire que les librairies peuvent susciter entre les lecteurs. Un rappel également de la colère de certains clients, impuissants, qui voient disparaître leurs enseignes favorites. Et un métier de libraire qui devrait selon eux être soutenu par les actions de l'État.</p>
<p> </p>
<p>Pour les libraires militants, ce serait la moindre des choses que d'attendre d'un État civilisé qu'il ponctionne des taxes équitables, que ce soit auprès des petits magasins indépendants comme des multinationales.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/l-evasion-fiscale-d-amazon-irrite-les-libraires-independants-42502.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/l-evasion-fiscale-d-amazon-irrite-les-libraires-independants-42502.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 11:57:19 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Bowker aide les auteurs indépendants à trouver leurs outils</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Bowker délivre des informations bibliographiques et facilite les recherches en fournissant des bases de données et des conseils. L'objectif est d'aider les éditeurs, les libraires et les bibliothécaires à mieux répondre aux besoins de leur client, et trouver des solutions pour s'adapter à la demande. Aujourd'hui, leur offre tend à s'élargir aux auteurs indépendants qui veulent s'auto-éditer avec le service <em>Self Published Author</em></strong>. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Book.png" alt="" width="500" height="311" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Bowker est l'agence officielle ISBN, International standard book number (identifiant commercial pour les publications de livres) aux États-Unis, en Australie et en Angleterre. À travers la mise en place du service <em>SelfPublishedAuthor.com</em>, l'entreprise espère bien devenir un centre de documentation incontournable pour les auteurs comme pour les éditeurs, en offrant une ressource pratique et qualitative. En somme, leur but est d'aider les professionnels du livre à trouver les bons partenaires et toucher le public qui leur correspond le mieux.  </p>
<p> </p>
<p>Écrire un bon livre ne suffit pas. Il faut ensuite réussir à l'éditer, l'imprimer (ou pas) et même développer une stratégie marketing pour le faire connaître. La question principale que se posent les auteurs concerne le coût total de leur autoédition. D'après le site <em>Mediashift</em>, pour imprimer un texte de moins de 400 pages, le prix atteint généralement 200 $, mais le coût grimpe rapidement si le fichier original est en PDF et comporte beaucoup d'illustrations. Un ISBN peut coûter 125 $. En revanche, la distribution via Amazon, Barnes &amp; Noble, Appele iBooks ou Kobo est gratuite.</p>
<p> </p>
<p>La compagnie souhaite offrir des outils permettant de tisser un lien plus solide entre les auteurs indépendants et les éditeurs, tout en assurant plus de surveillance et de contrôle dans la procédure de publication. « <em>Bowker a suivi l'extraordinaire expansion du nombre d'ouvrages autoédités durant les cinq dernières années</em> » a déclaré Beat Barblan, directeur des services d'identification. «<em> Il y a des milliers d'auteurs qui ont besoin d'être conseillés, guidés et avoir accès aux ressources </em>». Le service <em>SelPublishedAuthor.com</em> doit aider les auteurs en facilitant l'arrivée de leurs livres sur le marché. Notamment, en les faisant rentrer en contact avec des professionnels de l'industrie du livre. </p>
<p> </p>
<p>D'après <em>Good eReader,</em> les entreprises du monde de l'édition, comme <em>BiblioCrunch</em>, aideront les auteurs qui ne sont pas encore prêts à cavaler tout seul. Sur <em>SelfPublishedAuthor.com, </em>des messages sont postés par des professionnels de l'édition. Le site fournit une liste de conseils dédiés aux auteurs pour rendre viable leur projet. Appelée la <em>To do List</em>, elle donne des recommandations également en termes d'édition numérique, telles que «Convert your file to ebook» ou «Create an Android app». </p>
<p> </p>
<p> D'après la société Bowker, les livres autoédités représentaient 3% de part de marché global et 1 % des dollars dépensés pendant les dix premiers mois de 2012.  Leur étude montre aussi que parmi les ebooks autoédités achetés, 74% étaient des fictions pour adultes, 23% des romans, et seulement 9 % étaient des livres pour enfants.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/bowker-aide-les-auteurs-independants-a-trouver-leurs-outils-42506.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/bowker-aide-les-auteurs-independants-a-trouver-leurs-outils-42506.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 11:50:31 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Mettre Dublin sur un timbre, c'est possible</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Pour célébrer la dimension littéraire de la capitale irlandaise, les autorités ont décidé de mettre une petite nouvelle sur un timbre de 60 centimes. Le texte en question est l'oeuvre d'un tout jeune auteur, qui a été sélectionnée dans le cadre de ce projet lancé en 2010. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Timbre_Dublin_nouvelle.jpg" alt="" width="550" height="405" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">En effet, il y a trois ans, l'UNESCO attribuait à la ville de Joyce le titre officiel de ville littéraire. Au final, ce sont les 224 mots d'un certain Eoin Moore qui ont été retenus pour figurer sur ce timbre pas comme les autres. Le texte a été révélé hier, lors d'une cérémonie au Fighting Words Creative Center de l'écrivain Roddy Doyle. C'est cette association qui était à l'origine de l'initiative et qui a sélectionné l'auteur.</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Des responsables de la Poste ont rappelé l'importance de la littérature pour la ville : « <em>Quelques-uns des plus grands écrivains ont été inspirés par la ville de Dublin — et aujourd'hui encore cette production littéraire continue de ravir et d'enchanter les lecteurs à travers le monde</em> ».</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Quant à la conception du timbre, elle a été confiée à deux designers irlandais basés à Amsterdam. Le résultat est plutôt convaincant. Il sera difficile de rater le précieux rectangle jaune saturé de ce joli texte.</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Le jeune homme n'avait que 17 ans quand il a rédigé la nouvelle, dont l'ambition est de saisir « <em>l'essence</em> » de la ville. C'est sûr qu'il aurait été difficile, sans recourir aux nanotechnologies, de faire tenir Ulysse sur un pareil format. Du reste, l'idée n'est pas idiote, il serait sympathique de voir ce que cela donnerait pour Paris. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/mettre-dublin-sur-un-timbre-c-est-possible-42511.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/mettre-dublin-sur-un-timbre-c-est-possible-42511.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 11:33:53 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Magie des enchères : Harry Potter génère 176.000 €</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pas encore la formule pour la transmutation du plomb en or, mais la maison Sotheby a bien changé de vieux papiers en cash. Enfin, « vieux »... L'édition originale vendue hier n'a qu'une quinzaine d'années, mais sa valeur atteint déjà celle des plus précieux manuscrits : une des premières éditions d'<em>Harry Potter à l'école des sorciers</em> (<em>Harry Potter and the Philosopher's Stone</em>) a été cédée aux enchères pour près de 176.000 € - 150.000 £.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div style="text-align: center;">{CARROUSEL}</div>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>L'ouvrage qui valait un quart de million est annoté par l'auteure, J.K. Rowling, et enrichi de 22 dessins tracés de sa main. Une valeur ajoutée qui a attisé les enchères : on y découvre le coup de crayon de la romancière britannique, ses notes sur l'ébauche du roman, ou encore les règles du Quidditch en cours d'élaboration. </p>
<p> </p>
<p>Le livre faisait partie d'une vente caritative organisée au bénéfice de l'English Pen, avec 51 lots, tous des premières éditions originales de classiques de la littérature moderne : <em>Metroland</em> de Julian Barnes,  <em>Le Journal de Bridget Jones</em> d'Helen Fielding, <em>The Conservationist</em> de Nadine Gordimer, <em>L'odyssée de Pi</em> par Yann Martel et <a href="http://fest.englishpen.org/list-of-lots" target="_blank">47 autres titres à retrouver ici</a>.</p>
<p> </p>
<p>Parmi les autres paliers notables atteints par les ouvrages mis aux enchères, on notera les 35.000 € du <em>Matilda</em> de Roald Dahl, illustré par Quentin Blake, les 32.000 € échangés contre <em>The Remains of the Day</em> de Kazuo Ishiguro et les 25.000 € de l'édition originale de <em>Metroland</em>. En tout, près d'un demi-million d'euros ont été réunis par la vente des 51 bouquins.</p>
<p> </p>
<p>L'édition originale du premier tome des aventures du sorcier a été achetée par un enchérisseur anonyme, qui a contacté la maison par téléphone : son visage aurait pu être connu, puisqu'en 2007, c'est Jeff Bezos en personne, créateur d'Amazon, qui s'était offert <em>Les Contes de Beedle le Barde</em>. Une édition très clinquante, sertie de pierres précieuses : les commentaires et tracés de J.K Rowling valent bien leur pesant d'or aussi.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/magie-des-encheres-harry-potter-genere-176-000-42499.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/magie-des-encheres-harry-potter-genere-176-000-42499.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 09:59:14 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>La Poetry Foundation entend ouvrir la poésie au jeune public</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Ce n'est pas un secret, la jeunesse de notre siècle semble, en sa grande majorité, détournée de la poésie. Ni la lyre d'Apollon ni l'ardeur de Dionysos n'y font. La Poetry Foundation ne baisse pas les bras pour autant, comme en témoigne la publication, chez son partenaire américain McSweeney's, de l'ouvrage <em>Open the Door : How to Excite Young People About Poetry</em>. Un livre, destiné avant tout aux enseignants, et qui cherche à comprendre comment les vers et la prose ont pu perdre de leur attrait dans le coeur du jeune public.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://media-cache-is0.pinimg.com/192x/40/cb/0e/40cb0e5486b2fb56e3cf4c9be346ae1c.jpg" alt="" width="192" height="288" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>L'idée ayant impulsé le projet a consisté en une incitation des poètes contributeurs à s'inscrire dans un exercice pédagogique. Le tout donnant lieu à une conversation visant à redorer le blason de la poésie, par le biais de discussions à thèmes, de réflexions diverses et autres plans de leçons à destination du corps enseignant.</p>
<p> </p>
<p>La démarche est un peu la même que celle énoncée par William Stafford, à qui un journaliste demandait comment il avait décidé se faire de la poésie : « <em>Quand les autres gens ont-ils abandonné l'idée d'être un poète ? Vous savez, quand nous sommes enfants, nous faisons des choses, nous écrivons, et pour moi l'énigme n'est pas que certaines personnes écrivent encore, la réelle question est de savoir pourquoi les autres gens arrêtent ? </em>»</p>
<p> </p>
<p>La production du livre a été placée sous la houlette des éditeurs et poètes Dorothea Lasky, Dominic Luxford et Jesse Nathan, avec la contribution de plumes passionnées comme celles de Phillip Lopate, Eileen Myles, Jimmy Santiago Baca et Theodore Roethke. Elle s'accompagne d'un autre ouvrage, <em>The Strangest of Theatres : Poets Writing Across Borders</em>, édité par Jared Hawkley, Susan Rich et Brian Turner, davantage axé sur la manière dont la poésie fleurit de par le monde.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Via le <a href="http://www.latimes.com/features/books/jacketcopy/la-et-jc-making-poetry-accessible-20130520,0,2746557.story">L.A Times</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/la-poetry-foundation-entend-ouvrir-la-poesie-au-jeune-public-42492.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/la-poetry-foundation-entend-ouvrir-la-poesie-au-jeune-public-42492.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 08:30:03 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Pasteurs américains, papes des lecteurs</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Ils sont coutumiers du saint livre, mais n'en négligent pas pour autant de lire des textes plus récents. Selon une enquête menée par </strong><a href="http://www.barna.org/store?page=shop.product_details&amp;flypage=flypage.tpl&amp;product_id=144&amp;category_id=6"><span><strong>Barna</strong></span></a><strong>, spécialiste d'enquêtes statistiques à destination des églises, les pasteurs américains sont de gros consommateurs sinon acheteurs de livres, avec en moyenne 3,8 livres par mois.</strong></p>
<p><strong><span> </span></strong></p>
<p><strong><span> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000000;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/isaiah.jpg" alt="" width="288" height="384" /><br /></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p>Un chiffre quatre fois supérieur aux usages du consommateur moyen, puisque seulement 29 % des Américains achètent plus d'un livre par mois (>10 livres par an). La donnée a son importance puisque le pays compte 315.000 temples et églises protestantes qui peuvent comporter plusieurs ministres du culte. Difficile à chiffrer, l'impact prescriptif des lectures pastorales sur les fidèles serait également à prendre en compte.</p>
<p> </p>
<p>On sait toutefois que plus de neuf professionnels sur dix font des suggestions de lecture de la chaire, au moins une fois par an. Cette tendance à l'achat est encore accentuée chez les plus jeunes des religieux. De quoi maintenir pour les décennies à venir la bonne santé éditoriale.</p>
<p> </p>
<p>Mais avec 8 à 13 millions achetés tous les ans par les religieux, la nature des livres est à considérer. Classiquement, les pasteurs sondés citent des ouvrages de théologie, d'histoire, de pratiques ecclésiales et de tendances culturelles comme principaux types de lectures. Un fonds à dominante professionnelle qui laisse paraître que la fiction y est légèrement moins représentée que chez le consommateur américain « laïc ».</p>
<p> </p>
<p>Autre témoin de la différence de pratique selon l'âge des pasteurs, le support d'achat, qui chez les jeunes — 28 à 46 ans — préfèrent les structures en ligne et fréquentent moins les librairies religieuses pour leurs emplettes. Mais chez les trois tranches d'âges 28-46, 47-65, 66 et plus, les revendeurs généralistes se retrouvent en troisième position en proportion.</p>
<p> </p>
<p>De jeunes ministres du culte qui consomment beaucoup en ligne, mais aussi des formats numériques. Environ la moitié des pasteurs possèdent un lecteur d'ebook ou une tablette, et le chiffre a triplé en l'espace de deux ans. Par voie de conséquence, les usages ont évolué en matière de sélection de titres. Deux tiers des pasteurs indiquent avoir choisi un livre en ligne, sans que soit inclus le rôle des réseaux sociaux dans cette prescription. Mais les confrères d'âges différents se rejoignent dans une prédilection pour le format papier à couverture rigide, sur le format souple ou numérique. </p>
<p> </p>
<p>À la manière du livre saint.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/pasteurs-americains-papes-des-lecteurs-42487.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/pasteurs-americains-papes-des-lecteurs-42487.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:20:44 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Réalisme magique ? Bill Clinton à la rencontre de Gabriel Garcia Marquez </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'année dernière, il avait été question de l'état de santé de Gabriel Garcia Marquez. Certains le disaient sénile, d'autres maintenaient que le Nobel était en bonne forme pour son âge (86 ans). En tout cas, lors d'un voyage en Colombie, Bill Clinton a pris la peine de rendre visite au maître du « <em>réalisme magique</em> ». </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Bill_Clinton_et_Garcia_Marquez.jpg" alt="" width="550" height="550" /></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> Photo publiée sur le compte Twitter officiel de l'ancien président</p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p>En réalité, ce n'est pas la première fois que les deux hommes se rencontrent. La première fois, c'était il y a près de 20 ans, en 1994. C'était à l'occasion d'un dîner chez William Styron que celui qui était alors président des États-Unis en exercice avait pu discuter avec Marquez et Carlos Fuentes. </p>
<p> </p>
<p>Cette nouvelle visite a eu lieu le 16 mai, alors que Clinton faisait une petite tournée en Colombie. Il a pu rencontrer aussi le président, Juan Manuel Santos, ainsi que le maire de Bogota, Gustavo Petro. Ce dernier a fait faire un tour de la capitale en voiture électrique à l'ancien président de la première puissance mondiale. </p>
<p> </p>
<p>Bill Clinton donc fait un crochet par Carthagène des Indes pour voir celui qu'il considère désormais comme un ami. Il a choisi Twitter pour annoncer qu'il avait passé du temps avec le romancier et journaliste colombien. Il dit que la conversation a tourné autour de la littérature, de la vie et de la famille. </p>
<p class="p1"> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr" data-cards="hidden">
<p>Any afternoon chatting with Gabriel García Márquez about life, literature, and family is a good afternoon. <a title="http://twitter.com/billclinton/status/335053517674917889/photo/1" href="http://t.co/WKfeeApoBK">twitter.com/billclinton/st…</a></p>
— Bill Clinton (@billclinton) <a href="https://twitter.com/billclinton/status/335053517674917889">16 mai 2013</a></blockquote>
<p><br />

</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">À ce propos, Marquez connaît bien la famille Clinton. Il avait eu l'occasion de rencontrer la fille du président, Chelsea, il y a 20 ans. Après une conversation sur ses livres avec Chelsea (une quinzaine d'années à l'époque), il lui avait fait parvenir, paraît-il, l'ensemble de ses livres traduits en anglais. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">À noter que le voyage de Clinton s'inscrivait dans le cadre de sa fondation, la bien nommée Clinton Foundation. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/realisme-magique-bill-clinton-a-la-rencontre-de-gabriel-garcia-marquez-42489.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/realisme-magique-bill-clinton-a-la-rencontre-de-gabriel-garcia-marquez-42489.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 16:54:00 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Comment devenir un Beat : les conseils de Ginsberg</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>On est en droit de penser ce que l'on veut de l'oeuvre d'Allen Ginsberg. En revanche, difficile de rester insensible à ses méthodes d'enseignement. Des années 1970 à sa mort en 1997, il enseigna au Jack Kerouac School of Disembodied Poetics. Bon ce n'est pas Harvard, mais ça a l'air plutôt sympa. Jugez plutôt. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Celestial_homework_ginsberg.jpg" alt="" width="513" height="662" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>L'école a été créée dans le cadre du Naropa Institute (désormais Naropa University), un projet éducatif pas comme les autres. C'est en effet le Tibétain Chögyam Trumgpa Rinpoche qui a fondé cette institution, sur le modèle des monastères bouddhistes. Les élèves soucieux de perfectionner leur maîtrise en poésie pouvaient y suivre les cours de Ginsberg. </p>
<p> </p>
<p>Ce dernier commençait par l'année par distribuer, comme tout professeur, une liste de livres à lire. Mais quand on s'appelle Ginsberg, on ne fait pas tout comme tout le monde. La liste s'intitulait « Celestial Homework » (devoirs célestes), une histoire littéraire des Beats. Une liste fort respectable au demeurant : Kerouac y côtoie Shakespeare, Blake ou encore Rimbaud. Par ailleurs, Ginsberg n'hésitait pas à se mettre dans le panier, en recommandant à ses étudiants de lire <em>Kaddish</em>. </p>
<p> </p>
<p>Si vous souhaitez suivre les conseils de ce bon vieux Ginsberg, une partie de ses cours est disponible sous la forme d'enregistrements audio. Il suffit de se rendre <a href="http://archive.org/search.php?query=Literary%20history%20of%20the%20Beat%20generation%20AND%20collection%3Aaudio_bookspoetry"><span>ici</span></a>. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.openculture.com/2013/05/allen_ginsbergs_celestial_homework_a_reading_list_for_his_class_literary_history_of_the_beats.html" target="_blank">OpenCulture</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/comment-devenir-un-beat-les-conseils-de-ginsberg-42474.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/comment-devenir-un-beat-les-conseils-de-ginsberg-42474.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 11:32:47 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Mise aux enchères d'une première édition annotée d'Harry Potter</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Les diplômés de Poudlard auront tiré leurs baguettes magiques et avec la formule magique, <span>« </span><em>Accio !</em> <span>», tenté de </span>s'approprier un lot qui intéressera les collectionneurs amateurs. Ce mardi chez Sotheby's, est mis aux enchères un exemplaire de la première édition du bestseller <em>Harry Potter à l'école des sorciers</em>. Un lot annoté par J.K. Rowling, qui est mis en vente à Londres, à l'occasion d'une vente organisée au profit du chapitre britannique de l'organisme PEN.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://images3.wikia.nocookie.net/__cb20100205093115/harrypotter/fr/images/2/29/Illustration_HP1_fr.jpg" alt="" width="483" height="297" /></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">L'organisation caritative, érigée en défenseur <span>de la liberté de lecture et d'écriture, a sollicité une cinquantaine d'auteurs afin qu'ils annotent une première édition d'un de leurs livres, avec des deuxièmes pensées, des ajouts marginaux et autres croquis. Parmi les auteurs ayant joué le jeu, on retrouve notamment <span>Kazuo Ishiguro, Ian McEwan, Seamus Heaney, Lionel Shriver et Yann Martel...</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Dans les commentaires qui font le charme de l'ouvrage abracadabrantesque, on dénombre des notes personnelles de l'auteure, parmi lesquels des commentaires sur son processus de composition, des explications quant à la création du jeu de Quidditch, ou encore une section d'une ébauche ultérieure du livre à succès. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">A titre anecdotique, Rowling détaille que ledit sport de fiction « <em>a été inventé dans une petite chambre d'hôtel de Manchester après une dispute avec mon copain de l'époque. [...] Je réfléchissais à ce qui tient la société unie, ce qui la rassemble et ce qui lui donne un caractère en particulier, et je savais qu'il me fallait un sport</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le lot est enrichi d''illustrations de l'écrivaine, notamment comprennat le croquis d'un Harry encore poupin et endormi sur un perron, et une carte de Chocogrenouille du sorcier Albus Dumbledore, le directeur barbu de l'école de Poudlard.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/mise-aux-encheres-d-une-premiere-edition-annotee-d-harry-potter-42467.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/mise-aux-encheres-d-une-premiere-edition-annotee-d-harry-potter-42467.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:45:15 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Les critiques anglais mènent la vie dure à Dan Brown</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>De passage sur l'émission BBC Breakfast hier matin, Dan Brown a expliqué à ses hôtes que les critiques les plus sévères envers sa prose étaient les journalistes anglais. Plus précisément, il a dit être plus « <em>malmené</em> » par les Anglais que dans les autres pays. Rassurez-vous, il le dit lui-même, « <em>life goes on </em>», autrement dit, la vie continue. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/inferno_dan_brown.jpg" alt="" width="550" height="413" /></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong>Les deux chefs-d'oeuvre de Brown</strong> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>En ce qui concerne Dan Brown, sa vie est centrée en ce moment autour de la promotion de son dernier ouvrage, <em>Inferno</em>. L'homme n'est pas avare de phrases spirituelles : il a toujours envie « <em>d'écrire le livre que je voudrais lire</em> ». En guise de révélations, pas grand-chose à se mettre sous la dent. </p>
<p> </p>
<p>Un petit aperçu de la recette miracle, celle qui lui fait vendre des millions de livres partout à travers le monde. « <em>J'entreprends d'écrire un livre qui est à mon goût, et visiblement beaucoup d'autres personnes ont les mêmes goûts que moi, ils aiment lire les mêmes types de livres que moi</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Mais écrire <em>Inferno</em> n'a pas été de tout repos. Notre homme a rappelé qu'il se levait à quatre heures du matin pour écrire, histoire de ne pas être dérangé. De plus, écrire un livre autour de Dante lui a procuré « <em>quelques rêves très désagréables</em>. » Comme quoi, auteur de best-seller est aussi un métier à risque.</p>
<p> </p>
<p>Enfin, pour illustrer la dureté de nos confrères britanniques envers Dan Brown, nous avons pris soin de relever quelques expressions utilisées pour qualifier le livre. C'est vrai que c'est parfois à la limite de l'insulte. Le <em>Daily Mail</em> (loin d'être un journal intello) parle du livre comme un ensemble de « <em>propos insignifiants</em> ». Le <em>Telegraph</em> n'est guère plus encourageant puisque « <em>l'ambition de Brown dépasse de loin ses capacités</em>. » Et dans le <em>Guardian</em>, on trouve la chose suivante : « <em>Dan Brown ne sait toujours pas écrire, mais il faut le respecter quand même</em>. » </p>
<p> </p>
<p>Le livre sort dans quelques jours en France. Nul doute que nos confrères s'y donneront à coeur joie pour pointer du doigt les nombreux travers du livre. On attend de voir qui sera l'auteur de la phrase la plus assassine.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/les-critiques-anglais-menent-la-vie-dure-a-dan-brown-42469.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/les-critiques-anglais-menent-la-vie-dure-a-dan-brown-42469.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 10:21:43 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Rob Prichard prend la tête de Penguin Canada</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Après avoir présidé le cabinet d'avocats Torys LLP, mais également la société Torstar médias du Canada (société mère de Harlequin), Rob Prichard vient d'être nommé à la tête de Penguin pour le Canada, rapporte <a href="http://www.publishersweekly.com/pw/by-topic/industry-news/people/article/44542-rob-prichard-named-chairman-of-penguin-canada.html"><em>PW</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Pour le PDG du groupe Penguin, John Makinson, Rob Prichard a toutes les qualités requises pour occuper ce poste. Familier du milieu de l'édition, c'est aussi une personnalité bien connue du monde des affaires au Canada.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/rob-prichard-prend-la-tete-de-penguin-canada-42463.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/rob-prichard-prend-la-tete-de-penguin-canada-42463.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 00:04:29 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Disparition de la romancière algérienne Yamina Mechakra</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La romancière algérienne Yamina Mechakra s'en est allée à l'âge de 64 ans, après une longue maladie, rapportent nos confrères d'<a href="http://www.elmoudjahid.com/fr/flash-actu/10617">El Moudjahid</a>. Née en 1949 à Meskiana, dans le nord des Aurès, elle fit ses études pour devenir docteur en psychiatrie à Constantie.</strong></p>
<p> </p>
<p>Ce n'est qu'en 1979 qu'elle publia son premier roman, <em>La Grotte éclatée</em> (éditions Sned), avec une préface de Kateb Yacine. Yamina Mechakra fit ainsi une entrée fracassante dans la littérature algérienne.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/disparition-de-la-romanciere-algerienne-yamina-mechakra-42459.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/disparition-de-la-romanciere-algerienne-yamina-mechakra-42459.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 00:01:16 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Chinua Achebe, Nobel posthume ? 'Ecoeurant, obscène et irrévérencieux'</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Alors que cinq noms auraient été retenus par l'Académie Nobel <a href="http://www.actualitte.com/recompenses/prix-nobel-de-litterature-2013-cinq-candidats-deja-retenus-42453.htm">pour la Littérature</a>, vient d'éclater dans le même temps, une vive polémique. En effet, suite au décès de Chinua Achebe, l'auteur africain d'origine nigériane, certains ont appelé à ce que lui soit donné le prix Nobel, à titre posthume. Une proposition qui fait enrager Wole Soyinka, lui-même détenteur d'un Nobel de littérature. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Chinua Achebe de cliff1066™, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/nostri-imago/3457997382/"><img src="http://farm4.staticflickr.com/3512/3457997382_364e6630df.jpg" alt="Chinua Achebe" width="465" height="500" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Chinua Achebe</p>
<p style="text-align: center;">cliff1066 (CC BY 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Dans un entretien accordé à <a href="http://saharareporters.com/interview/saharareporters-interview-exclusive-achebe-celebrated-storyteller-no-father-african-litera">Sahara Reporters</a>, l'auteur revient sur l'enterrement d'Achebe, qui a eu lieu la semaine passée, et exhorte tout bonnement les cohortes de fans à cesser leur lobbying. Ayant reçu un nombre considérable de lettres lui demandant de plaider auprès de l'Académie pour que le Nobel soit attribué à titre posthume, Wole s'énerve. Pourquoi vouloir « <em>confiner le monde de Chinua à un bunker qui serait éclairé d'une lampe sur laquelle on verrait le mot Nobel</em> » ?</p>
<p> </p>
<p>Il parle sans détour de doléances stupides, voire d'un comportement « <em>écoeurant</em> », qui frise «<em> l'obscène et l'irrévérencieux. Cela désacralise sa mémoire</em> ». Certes son titre de Nobel lui donne le droit de soumettre des noms à l'Académie, mais est-ce réellement le meilleur de projets à envisager que de remettre à Achebe cette récompense ? </p>
<p> </p>
<p>« <em>Chinua a le droit d'être mieux accompagné vers la tombe qu'avec cette manifestation monotone, hypocrite de lamentations, orchestrée par ceux qui, comme on dit dans mon pays, ‘teignent leurs habits avec une couleur indigo la plus profonde possible'. Il mérite la paix. Moi aussi. Et actuellement, pas à titre posthume.</em> » Autrement dit, que ceux qui soudainement se font plus royalistes que le roi se calment un brin sur les revendications honorifiques. </p>
<p> </p>
<p>Surtout, explique Soyinka, qu'Achebe n'est pas non plus ce «<em> père de la littérature africaine</em> », comme on a bien voulu le présenter - un titre que l'auteur lui-même combattait. Quelle classification pourrait d'ailleurs être plus idiote, comme toute autre classification, alors qu'Achebe partage avec tant d'autres auteurs, dans d'autres registres ou sous d'autres formes littéraires, la constitution d'une littérature africaine. </p>
<p> </p>
<p> «<em> Permettez-moi d'ajouter qu'un certain nombre ‘d'experts africains étrangers' se sont emparés de cette bêtise avec joie. Elle légitime leur ignorance, leur connaissance précaire, leur permet de circonscrire, puis d'adopter une approche condescendante de la littérature et de la créativité africaines.</em> »</p>
<p> </p>
<p>« <em>La place de Chinua dans le canon de la littérature mondiale ? Elle se trouve partout où l'art du conteur est célébré - et y est définitivement assurée</em> », poursuit Soyinka.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/chinua-achebe-nobel-posthume-ecoeurant-obscene-et-irreverencieux-42454.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/chinua-achebe-nobel-posthume-ecoeurant-obscene-et-irreverencieux-42454.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 14:07:33 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Under the Dome : la série adaptée du roman de Stephen King débute le 24 juin</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Sorti en 2009 aux Etats-Unis, le roman<em> Under the Dome</em> de Stephen King (disponible en français depuis 2011) fait actuellement l'objet d'une adaptation en série télévisée pour le compte de la chaîne <em>CBS</em>. Et pour le premier épisode, ce sera le 24 juin prochain. En attendant, il faut se contenter de la bande-annonce, en version longue s'il vous plaît. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Que se passe-t-il dans cette série ? Hé bien, comme le titre le laisse entendre, il s'agit de l'histoire d'une petite ville américaine qui se retrouve, du jour au lendemain, prisonnière d'un immense dôme. Oui, l'idée est bien curieuse, mais en même temps, c'est normal, c'est du Stephen King !</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/under-the-dome-la-serie-adaptee-du-roman-de-stephen-king-debute-le-24-juin-42443.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/under-the-dome-la-serie-adaptee-du-roman-de-stephen-king-debute-le-24-juin-42443.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 00:01:22 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Amazon : les règles du jeu de la fiscalité remises en question</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Comité des comptes publics du Royaume-Uni, poussé par des députés, se soucie de faire la lumière sur la question des allégations d'évasion de taxes dont fait l'objet le géant du commerce en ligne. La stratégie fiscale d'Amazon au moment de s'acquitter de ses comptes avec l'État, un peu à la manière « pile je gagne, face tu perds », se trouve désormais au coeur des débats. Depuis le menu du prochain sommet du G8, et jusque dans les préoccupations de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://4.bp.blogspot.com/-WUb8PfIOLVY/UFSY9EF3fkI/AAAAAAAAF3U/aXxP7dbnWWQ/s1600/Amazon-CA-Sales-Tax.jpg" alt="" width="498" height="271" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Ainsi, des suites du constat indiquant que la firme aurait déboursé à peine 3,2 millions £ de taxes l'an passé, pour 4,2 milliards £ de vente sur le territoire du Royaume-Uni, la présidente du Comité, Margaret Hodge a les yeux rivés sur <a href="http://www.actualitte.com/economie/le-royaume-uni-se-penchera-sur-les-zones-grises-de-la-fiscalite-42378.htm"><span>les méandres de la fiscalité</span></a>. Et pendant ce temps, le premier ministre britannique a annoncé qu'il mettrait l'affaire à son ordre du jour lors du prochain sommet du G8, le mois prochain en Irlande.</p>
<p> </p>
<p>On reproche à la firme d'avoir truqué les règles du jeu, en bénéficiant d'un maximum de subventions et autres allègements fiscaux, tout en esquivant d'avoir à s'acquitter de trop de taxations en tous genres. Une pirouette rendue possible par la multiplicité géographique des sièges de l'entreprise.</p>
<p> </p>
<p>Des responsables de plusieurs pays auraient pris contact avec l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), requérant un plan d'action de la part de l'institution supervisant les réglementations en la matière. Des mesures attendues, qui pourraient influer sur la question d'une remise à jour du traité régissant les compétences en matière de réglementation fiscale, et notamment dans le cadre du commerce de biens dématérialisés.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Via <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/2013/may/16/amazon-whistleblower-uk-tax-hodge">The Guardian</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/amazon-les-regles-du-jeu-de-la-fiscalite-remises-en-question-42419.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/amazon-les-regles-du-jeu-de-la-fiscalite-remises-en-question-42419.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Sun, 19 May 2013 11:49:39 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>En tournée, Dan Brown raconte son enfance plutôt qu'Inferno</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quand on s'appelle Dan Brown et qu'on écrit des pavés scientifico-ésotériques, on a le droit au Lincoln Center pour faire la promotion de son nouveau livre. C'est sûr que c'est mieux que la librairie de quartier question audience. Mercredi soir il était donc à New York pour causer d'Inferno, son dernier bébé. Mais, il paraît qu'il a davantage parlé de son enfance. </strong></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3484/3263960801_7c738d9c98.jpg" alt="Dante" width="550" height="741" /></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> Buste Dante, TracyElaine,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p>On a donc appris que l'enfance du petit Dan a pas mal influencé son écriture. Si l'on en croit les comptes rendus, la tension entre science et religion, sans laquelle il ne serait rien, trouve ses origines dans son enfance. « <em>J'ai grandi avec un parent organiste dans une église et un autre professeur de maths</em> », a-t-il expliqué devant les 2,000 personnes présentes. On les imagine fort captivées. </p>
<p> </p>
<p>Rassurez-vous, il parle toujours à ses parents. Ces derniers étaient même invités. Le trauma est donc moins grave que l'on pourrait le croire. Depuis les jours de son enfance, entre les sons de l'orgue de sa maman et les équations de papa, une question le taraude : « <em>Comment devient-on un homme moderne sans perdre sa foi ?</em> » Vaste question effet, que de nombreuses personnes avant lui se sont posée, sans d'ailleurs trouver de réponse convaincante. </p>
<p> </p>
<p>Autre information. À votre avis, pourquoi l'auteur est-il passionné par les énigmes en tout genre ? Sa maison d'enfance dans le New Hampshire était pleine de passages et de recoins secrets. Voilà pour les clés nécessaires à une herméneutique de son oeuvre. </p>
<p> </p>
<p>Il a tellement parlé de son enfance qu'il a failli oublier la raison pour laquelle il était présent : son livre Inferno. Peut-être parce qu'après tout il n'y a pas grand-chose à dire de ce livre. Il faut dire qu'au fil des pages Dan Brown se montre tellement didactique qu'il ne reste plus rien à expliquer aux lecteurs. </p>
<p> </p>
<p>Du reste, l'événement, le plus important de sa campagne de promotion, était retransmis en direct dans 140 universités, bibliothèques et autres librairies à travers les États-Unis. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/en-tournee-dan-brown-raconte-son-enfance-plutot-qu-inferno-42430.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/en-tournee-dan-brown-raconte-son-enfance-plutot-qu-inferno-42430.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 17:25:55 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Dans les avions Qantas, on balance son Kindle pour lire un livre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La compagnie aérienne basée en Australie, Qantas, est excédée. Elle vient de lancer une campagne de communication auprès de ses usagers, pour leur demander de débrancher leur Kindle, et de prendre le temps de se relaxer avec un vrai bon livre. Or, qu'est-ce donc qu'un vrai bon livre ? L'un de ceux proposés par la compagnie, bien entendu.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/livres_vols_avions_lecture_qantas.jpg" alt="" width="537" height="335" /> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En collaboration avec Hachette Australie, la compagnie aérienne vient de publier une série de livres spécialement conçus pour être lus du début à la fin d'un vol particulier. Avec pour projet final que de faire éteindre les Kindle des clients, et les ramener vers le plaisir suprême que de feuilleter un ouvrage de papier imprimé...</p>
<p> </p>
<p>Le projet n'est pas idiot : la cible de cette campagne est le client Platinum de Qantas — autrement dit le voyageur grand luxe, majoritairement homme d'affaires. Ainsi, les ouvrages sont adaptés à ses attentes : non-fiction, thrillers, histoires courtes avec option polar, mais également écrits pour prendre en compte la durée totale du vol. Entre le décollage et l'atterrissage, on a pile-poil le temps de finir son livre.</p>
<p> </p>
<p>Le projet, monté par l'agence de communication de Sydney, Droga5, s'appuie sur le fait qu'un lecteur peut avaler entre 200 et 300 mots par minute. Un chiffre confirmé par le partenaire Hachette, qui présente cela comme, grosso modo, une page par minute. Des textes sur mesure, selon donc la durée du vol, avec des gros noms de la littérature : James Patterson, Dan Brown, et Richard North Patterson... </p>
<p> </p>
<p>Enfin, grands noms... on se comprend. </p>
<p> </p>
<p>Les ouvrages profitent en plus d'une couverture particulière, réalisée par Paul Bedford, qui a travaillé dans des sociétés aussi variées que The Economist, Sony Playstation ou encore Waterstones.</p>
<p> </p>
<p>Pour Stephanie Tully, responsable du service fidélisation de Qantas, cette expérience de livres physiques, et ce retour à une technologie ancienne attesteraient de la sophistication de la marque de la compagnie. Une sorte de luxe que la société s'offre, qui ciblera les vols moyen-courriers, mais pourrait également être élargi aux clients qui vont du bronze à l'argent dans les classements. </p>
<p> </p>
<p>Le directeur de l'agence Droga5, David Nobay, poursuit : «<em> Il nous est apparu que le seul endroit, dans ce monde composé de Kindle, d'iPad, pour trouver le repos, c'est une livre de poche à lire à 40.000 pieds.</em> » Un charme autant qu'un authentique luxe pour la marque, qui s'offre ici une opération bien ficelée. «<em> En dépit de sa relative simplicité, il y a un charme indéniablement rassurant à feuilleter un bon livre, quand vous vous reposez au milieu des nuages.</em> »</p>
<p> </p>
<p>L'idée de faire éteindre les appareils de lecture numérique est de toute manière intéressante : <a href="http://www.actualitte.com/ebook/eteindre-son-lecteur-ebook-dans-l-avion-30-des-voyageurs-oublient-42281.htm">30 % des voyageurs oublient de le faire</a>.</p>
<p> </p>
<p>Chose amusante, dans le même temps, le Time vient de publier sa liste de livres pour prendre l'avion, considérant les titres comme des perfections pour se détendre durant un vol. On y retrouve <em>The Da Vinci Code</em> de Dan Brown, <em>Blink</em>, par Malcolm Gladwell et  <em>Eat, Pray, Love</em> écrit par Elizabeth Gilbert.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/dans-les-avions-qantas-on-balance-son-kindle-pour-lire-un-livre-42425.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/dans-les-avions-qantas-on-balance-son-kindle-pour-lire-un-livre-42425.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 16:16:40 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>
	</channel>
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