<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
		<link>http://www.actualitte.com/</link>
		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2012 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Sat, 26 May 2012 10:39:42 +0200</pubDate>
		<image>
			<url>http://www.actualitte.com/style/gfx/logo.png</url>
			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
			<link>http://www.actualitte.com/</link>
			<width>144</width>
			<height>39</height>
		</image>
		<atom:link href="http://www.actualitte.com/flux-rss-news-1-11.xml" rel="self" type="application/rss+xml" />
					<item>
				<title>Kenzaburō Ōe : « Je vivais avec dans ma poche les mots des autres »</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Comme une évidence. « <em>Dans ma vie il n'y a eu que les livres </em>». Né au milieu d'une grande forêt qu'il qualifie de tout sauf accueillante pour un enfant, l'évasion ne pouvait se faire que par le texte. Non sans un coup de chance du destin. Il explique :<em> « comme les enfants de la forêt je ne possédais quasiment aucun livre</em> ». Le salut viendra des réfugiés d'Hiroshima qui arrivent dans ce coin désolé de l'île de Shikoku les bras chargés de volumes.</strong></p>
<p> </p>
<p>Si les enfants de cet exode ne lisaient pas, « <em>ils en avaient une quantité impressionnante. Ils les avaient apportés pour ne pas qu'ils brûlent</em> », relate-t-il. La sauvegarde d'un patrimoine ridiculement économique : Les gens d'Hiroshima les revendraient après la guerre.</p>
<p> </p>
<p><strong>« Ma définition, être refusé par l'autre »</strong></p>
<p> </p>
<p>Dans ce souvenir d'enfance, on redécouvre la structure en devenir du Nobel Ōe. Cet évènement déterminant, il le réexploite largement dans  <em>Arrachez les bourgeons, tirez sur les enfants</em> (1958) et s'attarde longuement lors de cette rencontre . La destruction, le feu nucléaire, l'apparente faiblesse du mot sur la violence : l'œuvre qui n'est pas encore couchée sur le papier démarre en 1945 par une construction aussi méticuleuse que fascinante.</p>
<p> </p>
<p> « <em>Tu les lis si tu veux, mais ne les salis pas, n'écris rien dedans</em> », ordonnent les possesseurs de livres. Le futur auteur poussera bien plus loin l'expérience de la lettre. Il témoigne : « <em>quand je tombais sur un mot intéressant, de qualité, je le recopiais sur n'importe quel bout de papier</em> » jusqu'à en stocker des «<em> piles dans mes poches </em>».</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Kenzaburo_oe.JPG" alt="" width="301" height="402" /></p>
<p> </p>
<p>Un redécoupage de sens bien plus qu'un cadavre exquis ; cette minutieuse collecte n'est pas le prélude à la naissance d'un fort univers personnel, du moins voudrait-il avec pudeur nous en convaincre. Et insiste sur « <em>le goût pour le mot des autres</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Cette altérité revient beaucoup également lors de cette petite heure qui passe trop vite. Avec ces réfugiés de son enfance comme ceux de son roman, de la graine de délinquants qu'on évacue avant les bombardements, et qui ne reçoivent que mépris et brimades. La confrontation, la difficulté à l'autre, la grande question du Nobel 1994. Un rapport difficile entre capitale et village campagnard, entre un père et son fils comme dans le très biographique <em>Une affaire personnelle</em>.</p>
<p> </p>
<p><strong>« Aucune énergie qui vienne du désespoir ».</strong></p>
<p> </p>
<p>Et si la quête d'une personnalité ne passe que par l'autre, la guerre en est la grande responsable. « <em>Sous cette occupation américaine, il était quasiment impossible de me découvrir moi-même</em> ».  «<em>Une seule chose qui comptait, ces mots des autres dans la poche</em> » pour trouver une identité perdue. Une obsession sur les mots qui mène naturellement à Sartre : « <em>Le monde est un monde de mots pour moi. Ce n'est pas pour rien que j'ai découvert l'autobiographie de Sartre, Les Mots</em> ». Un état de fait qui le conduit à consacrer sa thèse au père de l'existentialisme.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>À Tokyo où il part étudié deux ans, celui qui deviendra son beau-frère lui fait découvrir la France et ses lettres. Ce sera Sartre donc, mais aussi Rimbaud et Camus. Un autre clin d'œil de la vie, Kenzaburō a dix-sept ans. L'occasion de restituer dans un très bon français le célèbre vers du poème <em>Roman</em>.   </p>
<p> </p>
<p><strong>L'humanisme par l'autre</strong></p>
<p>  </p>
<p>Mais qu'on aille pas trop questionner Ōe sur cet engagement qu'il partage avec le philosophe. Entre d'autres mots prononcés en français comme « <em>morale </em>», « <em>autrui</em> », il nie cet « <em>engagement</em> ». Pourtant, il se présente lui-même comme l' « <em>écrivain le plus honni du Japon</em> » en ce sens qu'il brise les sacro-saintes « <em>convenances et les pudeurs de la société japonaise</em>. »</p>
<p> </p>
<p>La pudeur a beau être ce qu'elle est, l'homme ne cache pas ce qui le secoue. Le triple cataclysme de Fukushima a réveillé le Daïmon humaniste du vieux romancier si tant est qu'il fut éteint. Dresser un bilan de la catastrophe ? Il balaye la question. « <em>Que veut dire tirer des leçons pour ces agriculteurs qui ne peuvent plus travailler leurs terres pour les 50 ans à venir ? </em>» «<em> Quelle leçon peut-on prétendre devant ces agriculteurs ?</em> ». Il invite plutôt à la suite de Kundera à lutter contre ce qui entrave la survie des générations futures.  « <em>C'est dans ce sens qu'il faut réfléchir à une échelle universelle».</em> Et note : « <em>C'est la première fois que le Japon peut poser cette question d'universalité</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Élégamment, il conclut par le mot <em>« Paix ». </em>Avec la saveur du français sur les lèvres.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/kenzabur-e-je-vivais-avec-dans-ma-poche-les-mots-des-autres-32908.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/kenzabur-e-je-vivais-avec-dans-ma-poche-les-mots-des-autres-32908.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 13:16:40 +0100</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>			<item>
				<title>Bibliothérapie : ces livres qui changent la vie</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Salon du Livre de Paris fête l'amour des mots. Quel meilleur écrin pouvait-on trouver pour célébrer un de leurs aspects moins connus : La lecture thérapeutique. « <em>Une parole vraie</em> » qui permet d'enchaîner de ressenti en ressenti sans jamais juger.</strong></p>
<p> </p>
<p>L'auteur et journaliste Flavia Mazelin-Salvi relate lors d'une conférence le vécu du cercle de parole qu'elle a constitué avec quelques amis corses. D'abord simple échange entre bibliophiles, le partage autour du livre s'apparente bientôt à un retour à soi.</p>
<p> </p>
<p>«<em> Il s'agit d'explorer les zones d'ombres en soi pour établir de meilleures relations avec les autres </em>», le monstre sacré du développement personnel Jacques Salomé n'en dit pas moins. La rencontre marquante avec le livre se fait dans le contexte d'une famille pauvre où gamin il découvre le geste populaire des Pardaillan de Zévaco. Tombé dans la lecture, il confesse découvrir le courage, l'engagement, la parole donnée et quelques-uns des mystères de l'amour.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Bibliotherapie.JPG" alt="" width="400" height="300" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;">(de g. à d. Jacques Salomé, le modérateur Arnaud de Saint Simon,</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;">Flavia Mazelin-Salvi, Alain Golomb)</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p>On pourrait sourire d'une anecdote d'homme mûr, mais le psychosociologue qui pèse 64 livres creuse l'introspection et fait l'éloge de la sincérité. Le roman favorise une parole plus subjective, plus émotionnelle, faite d'expérience. Pas étonnant dès lors qu'en plus des coachs des médecins s'en emparent.</p>
<p> </p>
<p>Si on ne peut pas parler de bibliothérapeutes, un responsable de service d'addictologie dans un grand hôpital parisien avoue qu'« <em>il est très important quand on est bloqué dans une impasse existentielle d'aller au livre</em> », rapporte Salomé. Si le livre est «<em> le miroir le plus rassurant </em>», fameux pour son processus d'identification, les intervenants tempèrent son effet sans accompagnement.</p>
<p> </p>
<p>Un gain de temps dans la reconstruction personnelle, certes, mais s' « <em>ils nous bousculent, il reste un travail personnel à faire</em> », assure Alain Golomb, auteur du <em>Petit guide des lectures qui aident à vivre</em>.</p>
<p>Car danger il y a. «<em> Attendons-nous que les livres nous confortent dans notre immaturité, à ne pas vivre nos vies ?</em> », met en garde Salomé.</p>
<p> </p>
<p>Golomb tempère lorsqu'il évoque le Lièvre de Vatanen, «<em> une histoire dans laquelle le personnage se met à vivre</em> ». « <em>Oui, certaines nous confortent, d'autres nous font voir d'autres vies. Nous nous encroûtions, elles nous labourent, nous ensemencent. </em>» La rémission peut commencer.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/bibliotherapie-ces-livres-qui-changent-la-vie-32836.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/bibliotherapie-ces-livres-qui-changent-la-vie-32836.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Sat, 17 Mar 2012 15:15:53 +0100</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>			<item>
				<title>Jonathan Littell : rapport sur les malveillantes autorités syriennes</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>On pouvait craindre un effet BHL, trop de mises en scène et d'autopromotion nuisant au discours. Au retour de Syrie de Jonathan Littell, il n'en est rien. Habitué des zones de guerres, l'écrivain franco-américain s'est longtemps engagé aux côtés d'Action contre la Faim et a voyagé dans des pays comme le Congo, la Bosnie ou la Russie. </strong></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>Prix Goncourt pour son œuvre magistrale <em>Les Bienveillantes</em>, il part ensuite couvrir la guerre de Géorgie. Contacté par <em>Le Monde</em>, il s'est associé au photographe Mani pour suivre la guerre et s'approcher au plus près de sa réalité, à Ohms. Ce lundi, il raconte son expérience au micro de Pascale Clark.</p>
<p> </p>
<p>La première chose qui dénote avec les conflits qu'il a pu observer le passé est ce qu'il appelle <em>« la politique quotidienne du meurtre, souvent par le biais de snipers, d'attentats ciblés dans les quartiers soulevés de la ville. Donc j'imagine que l'effet souhaité est un effet psychologique. Ils ne cherchent pas à tuer toutes les populations, mais ils tuent quotidiennement des dizaines et des dizaines de personnes, dont des femmes et des enfants </em>». La dernière fois qu'il a assisté à de telles exactions, « <em>c'était en Bosnie, il y a 17 ans</em> <em>mais le contexte était différent, ils tuaient les gens par bombardements massifs</em> ».</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/tintin_congo_racisme.jpg" alt="" width="440" height="280" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Tintin, pas raciste, ok. Mais grand-reporter ? </strong></p>
<p> </p>
<p>Il relate notamment un épisode qui l'a particulièrement marqué. « <em>On a vu arriver un garçon de dix ans qui était déjà mort. On a juste pu lui fermer les yeux, déposer son corps dans une pièce et le transférer à la morgue. Le père du garçon a décidé de m'emmener à la morgue nationale pour remplir les papiers. Là les autorités ont refusé de lui rendre le corps de son fils pour les funérailles s'il ne signait pas un papier disant que l'enfant avait été tué par des terroristes. […] Alors qu'il a été tué par un sniper de l'armée régulière</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Mais surtout, Jonathan Littell s'est retrouvé face à un régime qui faisait une véritable guerre contre « <em>l'aide médicale</em> ». « <em>Tout médecin, tout infirmier qui prête assistance à un blessé est susceptible d'être arrêté, torturé voire exécuter</em> ». Sa conclusion : « <em>Au niveau de la médecine, il y a vraiment un problème absolument majeur pour les populations</em> ». Un motif d'espoir subsiste, « <em>les manifestations sont quotidiennes, elles rassemblent parfois plusieurs milliers de personnes pour demander le départ de Bachar el-Assad</em> ».</p>
<p> </p>
<p><strong>Le grand reporter littéraire : Jonathan Littell, ce hipster</strong></p>
<p> </p>
<p>Le retour de ces grands reporters littéraires, à la fois écrivains et explorateurs, sur les zones de guerre est un phénomène très récent. On est loin aujourd'hui de la situation des années qui voyaient revenir en héros les Joseph Kessel ou autre Albert Londres de leur « campagne » en Afrique et en Asie. Car comme l'écrit Myriam Boucharenc dans <em>L'écrivain-reporter au coeur des années 30 </em>publié en 2004 : « <em>L'oubli dans lequel est tombé le grand reportage littéraire n'a d'égal que le succès qui fut le sien, tout particulièrement au cours de l'Entre-deux-guerres où triomphe ce genre récent, mitoyen du journal et du livre </em>». Jonathan Littell peut être celui qui redonnera à ce genre si particulier ses lettres de noblesse.</p>
<p> </p>
<p>Bien qu'il ait écrit régulièrement des articles parus dans <em>Le Monde</em> sous la forme de reportages, un carnet de guerre, sur le même modèle que celui qu'il avait rédigé après son déplacement en Géorgie en 2008, doit paraître cette semaine.</p>
<p> </p>
<p>Un entretien à retrouver sur France Inter :</p>
<p> </p>
<p></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/jonathan-littell-rapport-sur-les-malveillantes-autorites-syriennes-32004.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/jonathan-littell-rapport-sur-les-malveillantes-autorites-syriennes-32004.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Jean-Romain Blanc)</author>
				<pubDate>Mon, 13 Feb 2012 16:15:45 +0100</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>			<item>
				<title>Oxfam célèbre le premier anniversaire de sa bouquinerie</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Voilà donc une année que la première bouquinerie équitable d'Oxfam a ouvert ses portes, dans le XIVe arrondissement. Une grande soirée sera organisée pour l'occasion, le 16 novembre, destinée à présenter les projets du groupe Oxfam.</strong> <br /><br />Nichée au coeur du 14e arrondissement, la Bouquinerie de la rue Daguerre s'est imposée en l'espace de quelques mois comme un lieu caractéristique et incontournable de ce quartier particulièrement populaire, commerçant et dynamique.</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Oxfam.jpg" alt="" width="267" height="200" /><br />Les Bouquineries Oxfam, c'est une large sélection de livres, CD et DVD d'occasion, dont les recettes financent directement les activités de mobilisation et de plaidoyer de l'association et contribuent à son indépendance.<br /><br />Oxfam a également ouvert <a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/une-nouvelle-librairie-solidaire-oxfam-a-paris-26755.htm">une troisième boutique dans le XIe</a>.<br /><br />Les Bouquineries Oxfam de Lille et Paris s'inscrivent dans une dynamique internationale ; environ un millier de boutiques Oxfam ont déjà été créées dans le monde, dont plus de 750 au Royaume-Uni. On compte également 40 magasins dont cinq librairies Oxfam en Allemagne et 90 magasins répartis à Bruxelles et en Wallonie.</p>
<p> </p>
<p>Selon les magasins, le grand public y trouve des produits du commerce équitable (alimentation, maison &amp; décoration, bien-être, loisirs, mode &amp; accessoires, cosmétiques) mais aussi des bibelots, des meubles, des jouets, des bijoux, des produits culturels et/ou des vêtements de seconde main.</p>
<p> </p>
<p>Plus d'informations sur <a href="http://www.oxfamfrance.org/-Bouquinerie-">les bouquineries Oxfam</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/oxfam-celebre-le-premier-anniversaire-de-sa-bouquinerie-29704.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/oxfam-celebre-le-premier-anniversaire-de-sa-bouquinerie-29704.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
				<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 17:43:41 +0100</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>			<item>
				<title><span class='or'>Créer la maison de son auteur préféré : chiche !</span></title>
				<description><![CDATA[Nous avons été récemment interloqués suite à une visite de blog intitulant l'un de ses billets Un appartement pour Maurice G. Dantec, écrivain de science-fiction. En effet, les élèves de l'Institut supérieur des arts appliqués de Rennes ont eu pour mission de construire et façonner l'appartement qui conviendrait à l'écrivain qu'ils avaient choisi.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('11648','11648','1000','639');"><img class="img_news"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-11648.jpg" alt="" /></a></div>
<br />
Nous avons décidé alors d'interroger Alexandre Levy, l'un des élèves, sur ses choix, sa démarche et sa réalisation. Une expérience riche et intéressante dont nous vous livrons dans un dossier les ficelles :<br />
<br />
<a href="http://www.actualitte.com/dossiers/555-appartement-ecrivain-architecture-croiser-lettres.htm"> Un appartement pour écrivain : l'architecture croise les lettres </a><br />
<br />
<br />]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/span-class-or-creer-la-maison-de-son-auteur-prefere-chiche-span-12612.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/span-class-or-creer-la-maison-de-son-auteur-prefere-chiche-span-12612.htm</guid>
				<author>nicolas.g@actualitte.com (Nicolas G)</author>
				<pubDate>Sun, 09 Aug 2009 12:19:12 +0200</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>			<item>
				<title><span class='or'>Reportage : La Bible au prix du café brûle la langue ?</span></title>
				<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('695','695','640','427');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-695.jpg" class="img_news" /></a>Voilà un peu plus de six mois désormais que la Bible au prix du café est vendue disponible pour les lecteurs. Initialment prévue pour les centres commerciaux et les libraires, nous avons décidé de réaliser un tour de piste pour constater le phénomène que certains décrivent comme démentiel.<br />
<br />
Si les Saintes Écritures sont accessibles pour 1,50 €, un café, en salle ou au comptoir, selon les villes et les troquets, a-t-elle convaincu les lecteurs potentiels ? <br />
<br />
C'est ce que nous vous invitons à découvrir dans notre reportage sur <a href="http://www.actualitte.com/dossiers/64-Bible-cafe-prix-traduction-maison.htm">la Bible au prix du café</a>.]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/span-class-or-reportage-la-bible-au-prix-du-cafe-brule-la-langue-span-651.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/reportages/span-class-or-reportage-la-bible-au-prix-du-cafe-brule-la-langue-span-651.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Feb 2008 15:27:29 +0100</pubDate>
				<category>Reportages</category>
			</item>
	</channel>
</rss>
