<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
		<link>http://www.actualitte.com/</link>
		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Sat, 25 May 2013 13:24:20 +0200</pubDate>
		<image>
			<url>http://www.actualitte.com/style/gfx/logo.png</url>
			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
			<link>http://www.actualitte.com/</link>
			<width>144</width>
			<height>39</height>
		</image>
		<atom:link href="http://www.actualitte.com/flux-rss-news-1-2.xml" rel="self" type="application/rss+xml" />
					<item>
				<title>Colère aux Philippines : Dan Brown fait de Manille les portes de l'enfer</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La réaction est somme toute évidente quand on connaît le conservatisme catholique de la société philippine. Manille, mondialement connue comme capitale de l'archipel reçoit dans le dernier thriller de Brown, <em>Inferno</em>, le doux sobriquet de « <em>portes de l'enfer</em> ». La colère des pouvoirs publics municipaux ne s'est pas fait attendre devant la description peu flatteuse de la ville.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Amazon/manilla.jpg" alt="" width="390" height="390" /><br /></strong></p>
<p style="text-align: center;">Oscar Papaorhum (CC BY 2.0)</p>
<p> </p>
<p>Dans une lettre ouverte à l'écrivain, le responsable de l'autorité de développement de la métropole Manille, Francis Tolentino, confie sa «<em> déception de la description inexacte de notre métropole bien-aimée</em> ». Le coup de semonce envoyé, le ton se fait plus dur. « <em>Nous n'apprécions pas la façon que vous avez d'utiliser Manille comme lieu et  source chez un personnage pour lui faire avoir un traumatisme et une dépression</em> <em>nerveuse</em> ». Et de retourner les outils de comparaison pour faire de la ville « <em>une entrée au paradis</em> » et un « <em>centre de l'esprit, de la foi et de l'espoir philipin</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Dans ce nouveau titre, il ne s'agit pas d'une simple chasse aux énigmes basées librement sur des symboles de l'œuvre de Dante comme le Louvre l'avait été pour le personnage de Marie-Madeleine avec<em> Da Vinci Code</em>. La narration par la compagne du personnage principal, Robert Langdon, va peut-être plus loin que les critiques émises envers le Vatican dans les précédents romans. Les interminables heures de pointe, la misère, la crasse et la prostitution, font dire au personnage de Sienna que Manille a des accents infernaux.</p>
<p> </p>
<p>On peut ainsi lire au travers de la bouche du personnage qu'elle « <em>n'</em>[a] <em>jamais vu un tel niveau de pauvreté</em> », une expérience confinant à l' « <em>horreur</em> » au point de dire avoir « <em>traversé les portes de l'enfer</em> ». Des saillies violentes quoique fondées – un habitant sur deux y vit sous le seuil de pauvreté - quand les officiels cherchent à doper le secteur du tourisme.</p>
<p> </p>
<p>Et pour enfoncer le clou sur l'immoralité de la ville aux treize millions d'âmes, Brown fait subir une agression sexuelle à la dame. « <em>Timbré</em> », « <em>affreux</em> », les qualificatifs de la presse britannique collent mal avec l'argumentaire du roman à suspens, et ce en dépit d'excellents chiffres de vente. Pour sa première semaine, <em>Inferno</em> a cumulé 230.000 exemplaires au Royaume-Uni.</p>
<p> </p>
<p>En 1999, l'actrice Claire Danes (<em>Homeland</em>, <em>Romeo + Juliet</em>) avait été interdite de séjour aux Philippines par le président Estrada. Lors du tournage de Bangkok, aller simple, filmé sur l'archipel, la jeune femme avait décrit la ville comme nauséabonde, bizarre et envahie par les rats. Plus diplomate, le président de la société italienne de promotion de l'oeuvre de Dante,  Eugenio Giani, tempère auprès du <em>Telegraph</em> : « <em>La '"Divine Comédie'</em>" <em>a 600 ans. Elle peut survivre a quelques erreurs faites de la part de Dan Brown</em> ». Erreurs scénaristiques ou grossièreté géopolitique ?</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/colere-aux-philippines-dan-brown-fait-de-manille-les-portes-de-l-enfer-42581.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/colere-aux-philippines-dan-brown-fait-de-manille-les-portes-de-l-enfer-42581.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 11:42:01 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>"Mensonge" est le mot gagnant du Festival du Mot</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans 84 pays, les internautes ont pu voter jusqu'au 20 mai pour choisir le mot de l'année 2013. Le 9e Festival du Mot de La Charité-sur-Loire proposait au public les termes : <em>anaphore, cap, compétitivité, couac, déficit, fraude, impacter, mensonge(s), traçabilité, transparence, visibilité, voyeurisme</em>. "Mensonge(s)" est le mot sorti du lot. Il semble que l'affaire Cahuzac ait laissé des traces, encore bien fraîches et bien visibles, dans l'esprit des citoyens.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Pinocchio.jpg" alt="" width="250" height="369" /></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le scrutin s'est clôturé le 20 mai à minuit. Plus de 75 000 internautes ont pu voter par l'intermédiaire des sites de <em>France Inter, 20minutes, TV5 Monde</em> et le site officiel du <em>Festival du mot</em>. Malgré la dimension internationale, le choix de cette année a quelques résonnances françaises : le mot "Mensonges" succède à celui de "Changement" élu l'année dernière, tout comme François Hollande l'a été. Après la promesse électorale du changement, place à la déception après la trahison du ministre du Budget Jérôme Cahuzac qui a menti devant tous les Français en répétant <em>« je n'ai pas de compte en Suisse </em>».</p>
<p><br /> Mais au-delà de la politique, quel lien avec la littérature ? Le voilà : Alain Rey, président du Jury, linguiste et rédacteur en chef des éditions Le Robert, a expliqué que les romanciers faisaient partie des meilleurs menteurs en rappelant le sens du mot « mensonge » : « <em>Il s'agit à la fois de ne pas dire la vérité, mais également d'imaginer, de créer une réalité purement avec son esprit </em>».</p>
<p><br /> Un jury composé de journalistes, d'écrivains et de spécialistes de la langue française, a été apparemment plus optimiste que le public : leur vote effectué parallèlement, et dévoilé ce vendredi 24 mai, a mis en évidence le terme "Transparence". « <em>Le jury a préféré le remède au mal </em>», analyse Alain Rey tout en soulignant l'aspect poétique de ce terme.</p>
<p><br /> Toujours pour parler littérature, rappelons que le personnage de Pinocchio, pour qui il est impossible de mentir en toute discrétion, est né sous la plume de Carlo Collodi. Le conte de <em>Pinocchio</em> a été adapté par Walt Disney en 1940.</p>
<p><br /> À 95 ans, l'auteur et Académicien René de Obaldia, inaugurera mercredi 29 mai le Festival du mot qui se déroulera jusqu'au 2 juin 2013, jour où François Morel, le comédien et chroniqueur sur France Inter, recevra le Prix Raymond Devos pour son ouvrage <em>Raymond Devos, la raison du plus fou</em>. Le prix récompense un artiste « <em>dont l'œuvre ou l'action contribue au progrès de la langue française, à son rayonnement et à sa promotion </em>». Une première pour la "ville du livre" La Charité-sur-Loire.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/mensonge-est-le-mot-gagnant-du-festival-du-mot-42576.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/mensonge-est-le-mot-gagnant-du-festival-du-mot-42576.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 10:52:48 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Réduction de l'effectif pour le Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Si, dans le domaine du commerce de la culture, les magasins et leurs employés encaissent les coups, on oublie parfois que les structures professionnelles pâtissent aussi des baisses conjoncturelles. Ainsi, le Syndicat des Distributeurs de Loisirs Culturels se voit contraint de se séparer de son délégué général, Olivier Hugon-Nicolas. </strong></p>
<p> </p>
<p>« <em>Les temps sont durs pour les structures comme les nôtres</em> » explique Jean-Luc Treutenaere, président du SDLC, « <em>et nous avons été contraints à une réduction de l'effectif</em> », précise-t-il. Olivier Hugon-Nicolas quittera donc la SDLC après 4 années passées à assurer le poste de délégué général.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Ce départ met aussi un terme à près de vingt années de travail riche et diversifié sur la prestation de ces mêmes services culturels. Le sujet étant heureusement inépuisable, le rapport Lescure remet ainsi au goût du jour des solutions sur lesquelles j'ai été amené à plancher dès 1996</em> » précise Olivier Hugon-Nicolas par mail.</p>
<p> </p>
<p>Le contact au sein du SDLC sera donc désormais son président.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/reduction-de-l-effectif-pour-le-syndicat-des-distributeurs-de-loisirs-culturels-42558.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/reduction-de-l-effectif-pour-le-syndicat-des-distributeurs-de-loisirs-culturels-42558.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 15:15:35 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Le glas a sonné pour Des Mots de Minuit</title>
				<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Dernier coup d'horloge pour le rendez-vous culturel de Philippe Lefait. France 2 a confirmé la suppression de l'émission de la grille des programmes pour la rentrée prochaine pour motif économique.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/des_mots_minuit.png" alt="" width="464" height="257" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Treize ans de rendez-vous hebdomadaires, lors du 496e numéro, hier, l'animateur a fait part de la nouvelle en déclarant : « <em>La finance est mon ennemie </em>». Un projet de coupes drastiques rendues publiques en mars dernier avec l'objectif de faire économiser entre 200 et 300 millions € sur plusieurs années.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<blockquote>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>La finance est mon ennemie. Faute de moyens, </em><span>Des mots de minuit </span><em>ne sera plus à l'antenne en septembre. Je veux ici saluer, toutes celles et ceux, ce sont mes amis, avec qui j'ai fait depuis treize ans cette émission exigeante. Toutes celles et ceux qui l'ont permise, fabriquée, soutenue ou tolérée à tous les niveaux du groupe… </em></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><em>Et surtout, et surtout vous, public, toujours tardif qui la regardez et nous encouragez. Snif… Snif… Cela dit, nous avons encore quelques bons moments à passer ensemble. Vous êtes chez vous… </em><span>Des mots de minuit</span><em>, c'est le numéro 496, en voici le sommaire. (via <a href="http://television.telerama.fr/television/france-2-supprime-des-mots-de-minuit,97903.php">Télérama</a>)</em></p>
</blockquote>
<p style="margin-bottom: 0cm;">  </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Loin d'être le seul programme a ne pas être reconduit,<em> Des mots de minuit</em> sera accompagné de <em>Chabada</em> et des spéculations courent également sur le devenir de <em>Tarata</em> et <em>Champs-Elysées</em>.  </p>
<p><span>« </span><em>Je veux ici saluer toutes celles et ceux, ce sont mes amis, avec qui j'ai fait depuis 13 ans cette émission exigeante. Toutes celles et ceux qui l'ont permise, fabriquée, soutenue ou tolérée à tous les niveaux du groupe</em><span> », aura appuyé le présentateur.</span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>On retrouvait dans l'émission </span>«<em> artistes et scientifiques ; clowns et architectes, sportifs et chanteurs toujours en direct, cinéastes et chorégraphes, auteurs de BD et photographes, romanciers et acteurs des temps modernes</em> »...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/le-glas-a-sonne-pour-des-mots-de-minuit-42553.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/le-glas-a-sonne-pour-des-mots-de-minuit-42553.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 13:15:04 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Dominique Venner se suicide à la cathédrale Notre-Dame</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>L'agence Reuters et plusieurs médias confirment que l'homme qui s'est donné la mort cet après-midi dans l'édifice religieux parisien est bien Dominique Venner. Une première information avait fait état d'un homme entre 50 et 60 ans, sans donner plus de précisions.</strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">L'essayiste d'extrême droite, a donc mis fin à ses jours d'une balle dans la bouche devant l'autel de la cathédrale. Celle-ci a été évacuée dans les moments qui ont suivi. L'homme de 78 ans, ancien membre de l'OAS, fondateur de plusieurs organismes d'ultra-droite, marquait encore aujourd'hui sur son blog sa farouche opposition au mariage pour tous. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Sur son site (actuellement inaccessible), en date d'ajourd'hui, une billet intitulé « La manif du 26 mai et Heidegger » contenait des propos pour le moins troublants. Outre des formules qui sont la marque de fabrique d'une certain droite (« <em>Il faut bien voir qu'une France tombée au pouvoir des islamistes fait partie des probabilités </em>»), on trouve des phrases qui semblent maintenant prémonitoires. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p3">«<em> Il faudra certainement des geste nouveaux, spectaculaires et symboliques pour ébranler les somnolences, secouer les consciences anesthésiées et réveiller la mémoire de nos origines. Nous entrons dans un temps où les paroles doivent être authentifiées par des actes</em>. »</p>
<p class="p4"> </p>
<p class="p3">Ou encore : </p>
<p class="p4"> </p>
<p class="p3">« <em>C'est pourquoi il faut être soi-même jusqu'au dernier instant. C'est en décidant soi-même, en voulant vraiment son destin que l'on est vainqueur du néant. Et il n'y a pas d'échappatoire à cette exigence puisque nous n'avons que cette vie dans laquelle il nous appartient d'être entièrement nous-mêmes ou de n'être rien</em>. »<span class="s1"> </span></p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p2"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/dominique-venner-se-suicide-a-la-cathedrale-notre-dame-42490.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/dominique-venner-se-suicide-a-la-cathedrale-notre-dame-42490.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:38:23 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Iain Banks fait le point sur sa maladie</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le 3 avril dernier, le monde littéraire apprenait une bien triste nouvelle. Iain Banks dévoilait sa maladie, un cancer dans sa phase terminale, ajoutant qu'il ne lui restait qu'une année à vivre. Une vague importante de soutien s'en est suivie, ce qui a considérablement ému l'auteur. Il vient de poster un nouveau message sur Banksophilia, là même où il avait fait part de sa maladie. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Iain_Banks.jpg" alt="" width="451" height="600" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">C'est aussi sur cette plateforme que ses fans lui témoignent leur soutien. Il continue par ailleurs à lire les posts sur le site. Il explique : « <em>Je suis encore bouleversé par l'amour et la profondeur des sentiments de la part de tant de personnes</em> ». Il a aussi tenu à remercier tout le monde pour les messages chaleureux qu'il reçoit chaque jour. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Cette nouvelle lettre ouverte à l'ensemble de la communauté littéraire contient par la même occasion des informations sur l'évolution de sa malade. Il explique que la chimiothérapie pourrait être envisagée selon certaines conditions. Toutefois, il a été très clair sur ce sujet : « <em>Si c'est une option valable, je vais probablement tenter la chimio et voir ensuite comment je réagis, mais si je suis lessivé à chaque fois, je ne continuerai pas</em> ». </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Sinon dans un registre plus léger, l'auteur a annoncé qu'il venait d'acheter une voiture. Pas très écologique il l'admet, mais il profite de sa BMW M5 (un beau modèle) pour parcourir les routes écossaises, en profitant des accélérations de la voiture allemande. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Enfin, Iain Banks sort un nouveau roman le 20 juin, intitulé <em>The Quarry</em>. Les personnes compétentes parlent déjà d'un grand livre. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/iain-banks-fait-le-point-sur-sa-maladie-42485.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/iain-banks-fait-le-point-sur-sa-maladie-42485.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 16:05:29 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Appel québécois à la contre-édition</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En 2009 pour contrer la concurrence américaine, la fondation littéraire Fleur de Lys lançait une polateforme d'autoédition dite «<em> responsable</em> <strong>».</strong> Un concept de traçabilité avec obtention d'un ISBN et dépôt légal d'un manuscrit obligatoire. En ligne de mire, Lulu, leader américain qui avait connu des usurpations d'identité d'auteurs.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/liberte_quebec.jpg" alt="" width="278" height="371" /><br /></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Cette fois, le coup de gueule est plus général avec un appel à la contre-édition. Un terme qui pioche largement dans l'imaginaire des années 70, la contre-culture et la résistance aux modèles dominants. À l'origine, une question lancée dans la revue québécoise<em> Liberté</em> sur ce qui restait des acquis de cette époque dans la société du Québec. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Une dent contre les obstacles à la liberté</em> <strong>»</strong>, qui passe logiquement par le numérique et l'impression à la demande, nouveau marché du livre numérique qui «<em> repousse les contraintes à la liberté d'édition »</em>, selon Serge-André Guay, président de la fondation. Des barrières qui, outre les thématiques récurrentes des usages liberticides tels les DRM, s'attardent sur le taux de refus de manuscrits par les éditeurs historiques.</p>
<p> </p>
<p>Guay cite le chiffre de 90% de recalés, « <em>une masse critique</em> » qui ne pouvait pas rester dans « <em>une résignation silencieuse</em> » avec les espoirs de développement portés par le numérique. « <em>Peuple en écriture</em> », « <em>canal d'irrigation creusé au champ de la liberté</em> »: la prose emphatico révolutionnaire vise, à sa manière, les usages jugés dépassés. Il relève également dans la revue Liberté : « <em>A l'ère du numérique et de l'intangible, s'imposer le passage de l'imprimé, c'est se contraindre à une certaine lenteur avec l' instantanéité ambiante »</em>, n°299, 2013.</p>
<p> </p>
<p>En matière d'édition alternative, et du besoin de toujours plus coller à la consommation du temps par nos contemporains, Guay abonde dans le sens des options contre-éditoriales de l'impression à la demande et du micro-tirage. S'il évoque l'effet bricolage du Do It Yourself (réalisation sans assistance experte) , le fondateur de la structure en appelle à la culture du support - nécessairement contestataire. « [E]<em>n réalité et en pratique, le vrai message c'est le médium en lui-même</em> », les mots sont du sociologue McLuhan mais il les fait sien.</p>
<p> </p>
<p>Portan l'accent sur l'autoédition, comme sa propre plateforme, le contre-éditeur mise sur le gain de nouveaux lecteurs par la venue de nouveaux écrivains à ses médias. Au motif que l'acheteur de livres se fiche de différencier les librairies virtuelles, physiques et les différents marchés de l'édition.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/appel-quebecois-a-la-contre-edition-42470.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/appel-quebecois-a-la-contre-edition-42470.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 15:44:54 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Comment trouver l'esthétique littéraire de l'ère virtuelle ? </title>
				<description><![CDATA[<p><strong><span style="color: #000000;">Comment écrire des textes contemporains sans s'appuyer sur l'omniprésence de l'écran, du clavier et des réseaux sociaux ? </span></strong></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #000000;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/neuromancer-the-movie.jpg" alt="" width="325" height="483" /><br /></span></strong></p>
<p><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">À la façon de la biologie et de l'hérédité pour Zola, les technologies d'aujourd'hui sont de nouveaux champs narratifs à travailler. Plus difficile, trouver une esthétique des univers virtuels, des séances de tchat et du téléchargement. Le techno-punk a évolué suite à <em>Neuromancer</em> de Gibson et les peurs robotiques de l'ère <em>Matrix</em>. L'espace internet n'est plus un continent vierge, mais une destination quotidienne généralisée. Trop immatériel pour créer un vrai support romanesque ? </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">Des auteurs comme Cory Doctorow, ont démontré le contraire. En 2006, avant l'émergence des smartphones, l'auteur technophile écrit sur les existences éclatées entre ici et le monde. Plus que le village monde, le concept de glocalisation (association du local et global), qui commence à se définir dans la géopolitique, entre timidement dans la littérature. </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">Le journaliste geek Quinn Norton dramatise les questions autour d'une "crise esthétique rédactionnelle" :<em> "comment pouvons nous écrire avec émotion les scènes qui impliquent des ordinateurs ? Comment rendre concrètes ou du moins, retranscrire dans l'esprit de nos lecteurs les vraies, terribles passions qui filent le long des lignes téléphoniques ?</em>"</span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"><span style="color: #993300;"><strong>Plus postmoderne que Cyber Punk</strong></span><br /></span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">À la manière dont il pose les questions, on peut se dire que les réponses ne sont pas si lointaines. Déjà la question de l'amour via les sites de rencontres et la barrière de l'écran a été saisie par la télévision et les auteurs tous publics, comme dans <em>Demain</em> de Musso où une grande part de l'intrigue, doucement fantastique, prend le cadre d'un vieux Macbook. Les dialogues, quant à eux, sont développés et mis en forme à la manière d'une conversation de messagerie instantanée. De son côté Austin Grossman, dans <em>You</em>, mêle sentiment et téraoctet. </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">Si le net, n'est plus cet océan inconnu et libre d'entraves, la popularisation des mondes en ligne ajoute de nouveaux décors à l'imaginaire. Dans ce même livre, Grossman utilise les mondes numériques comme terrain de jeu foisonnant comme un nouveau <em>Tour du monde en 80 jours</em>. D'autres lui ont emboîté le pas, comme l'ovni littéraire <em>le Jeu continue après ta mort</em> de Jean-Daniel Magnin, qui livrait l'an dernier un premier livre, d'abord numérique, un thriller poético- geek d'un univers où tous les grands acteurs du net ont été hackés et fusionnés pour formé une nouvelle matrice. Multiple, cosmopolite, foisonnant, une esthétique post-moderne plus que de science-fiction. Les prémisses sont là, et le quotidien enrichi crée plus de relativisme dans nos perceptions que d'utopies.<br /></span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;"> </span></p>
<p style="-qt-block-indent: 0; text-indent: 0px; margin: 0px;"><span style="color: #000000;">Mais dans la recherche de nouveaux canons esthétiques, entre lithium et affichage LED 3D, les anciennes formules fonctionnent toujours. <em>Neuromancer</em> de Gibson, prédit un univers cyber punk trente ans avant qu'il ne se fasse jour tel que nous le connaissons entre conglomérats transnationaux, réseaux d'informations mondiaux et pirates locaux. Après les Google Glass, avec lesquelles<a href="http://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/william-gibson-teste-google-glass-impressionnant-41910.htm"> l'auteur s'extasiait</a>, les écrivains pouront plancher à des scénarios incluant les voitures autopilotées de la même marque.<br /></span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/comment-trouver-l-esthetique-litteraire-de-l-ere-virtuelle-42476.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/comment-trouver-l-esthetique-litteraire-de-l-ere-virtuelle-42476.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:02:15 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Disparition du verbicruciste Michel Laclos</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Bien connu des lecteurs du <em>Figaro Magazine</em>, de <em>Madame Figaro</em> ou encore de<em> TV Magazine,</em> Michel Laclos s'en est allé à l'âge de 86 ans. Ce verbicruciste de talent, amoureux des mots et de la littérature aura passé plus de trente ans à créer, pour le bonheur des amateurs de mots croisés, des dizaines de grilles comportant 20 lignes horizontales et 20 lignes verticales, rapporte l'<em>AFP</em>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Dans les définitions qu'il proposait, on retrouvait de temps en temps quelques formules en forme de belles devinettes. Ainsi de<em> « Point de vue »</em> en six lettres (cécité), <em>« Gare à la peinture »</em> en cinq lettres (Orsay), ou bien encore <em>« Père de chaussures »</em> en quatre lettres (Noël). Il lui fallait pas moins de deux jours pour créer une nouvelle grille.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/disparition-du-verbicruciste-michel-laclos-42461.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/disparition-du-verbicruciste-michel-laclos-42461.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 00:05:55 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Une biographie d'Hitler fait ressortir les faiblesses de l'Europe de l'époque</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans sa biographie d'Hitler, l'historien américain John Toland (disparu en 2004) s'attache à démontrer combien l'ascension du dictateur a été permise par la démission des classes dirigeantes européennes. Ces dernières n'ont pas su réagir avec fermeté face aux premiers coups d'éclat d'un personnage somme toute assez médiocre, rapporte Maxime Tandonnet sur <a href="http://www.atlantico.fr/decryptage/hitler-livre-qui-rappelle-ampleur-demission-classes-dirigeantes-europeennes-face-montee-fuehrer-maxime-tandonnet-730843.html"><em>Atlantico</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Grâce à une importante documentation, l'historien présente l'image d'un Hitler <em>« carriériste minable, mégalomane, frustré »</em>, lâche et confronté à l'échec de façon récurrente. Et pourtant, rien n'a réussi à entraver la montée en puissance de cet individu. Une telle mise en perspective a de quoi interpeller face aux problématiques européennes actuelles.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/une-biographie-d-hitler-fait-ressortir-les-faiblesses-de-l-europe-de-l-epoque-42445.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/une-biographie-d-hitler-fait-ressortir-les-faiblesses-de-l-europe-de-l-epoque-42445.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 00:02:34 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Atiq Rahimi, invité du Festival Etonnants voyageurs</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Du haut de ses 51 ans, Atiq Rahimi en a vu du pays. Né à Kaboul en Afghanistan, après avoir connu des années de guerre, il partit au Pakistan et obtint l'asile politique en France en 1984. Cet éternel voyageur est bien entendu au Festival Etonnants voyageurs de Saint-Malo.</strong></p>
<p> </p>
<p>Prix Goucourt 2008, l'écrivain, qui porte toujours un beau chapeau, se situe à la croisée des cultures. Nos confrères de <a href="http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-L-invite-du-dimanche.-Atiq-Rahimi-l-etonnant-voyageur-de-Kaboul_6346-2193952-fils-tous_filDMA.Htm"><em>Ouest-France</em></a> sont allés à sa rencontre. Et c'est ainsi qu'il se présente comme <em>« bouddhiste parce que j'ai conscience de ma faiblesse, je suis chrétien parce que j'avoue ma faiblesse, je suis juif parce que je me moque de ma faiblesse, je suis musulman parce que je condamne ma faiblesse, je suis athée si Dieu est tout puissant ».</em></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/atiq-rahimi-invite-du-festival-etonnants-voyageurs-42444.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/atiq-rahimi-invite-du-festival-etonnants-voyageurs-42444.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 00:02:33 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Interview de Bret Easton Ellis sur Reddit : Flaubert, Twitter, drogues</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il y a deux jours, Bret Easton Ellis a pris congé de Twitter pour aller faire une tour sur... Reddit. On voit déjà certains écrivains sourire à l'idée de faire un AMA (un « <em>Ask me anything</em> ») sur ce site qui agrège toutes sortes d'informations. Pourtant, l'initiative s'est révélée intéressante concluante. Les questions posées par les internautes sont loin d'êtres idiotes et les réponses de l'auteur ont donné lieu à de nombreux commentaires. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="Bret Easton Ellis de Admiralspalast Berlin, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/admiralspalast/5096568562/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm5.staticflickr.com/4152/5096568562_d69b918c55.jpg" alt="Bret Easton Ellis" width="550" height="550" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> Admiralspalast Berlin,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY-ND 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p class="p1">La fin de l'interview classique ? En réalité, on a plutôt affaire à un chat ou à un forum animé, l'espace d'une heure, par un écrivain de renom. Autre avantage : les questions sont d'une grande variété, loin des interviews convenues et commerciales. Et les réponses aussi sont souvent assez honnêtes. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Ce qu'il faut retenir : Ellis a beaucoup parlé de Patrick Bateman, le personnage d'<em>American Psycho</em>, un peu de drogue et de Twitter, ainsi que de ses goûts en matière de littérature. Au final, beaucoup des réponses correspondent à ce que l'on savait déjà. En effet, l'auteur passe son temps à expliquer <em>American Psycho</em>, son roman qui créa un scandale retentissant au début des années 1990. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Les connaisseurs resteront un peu sur la faim — on savait déjà que son auteur favori était Flaubert, en revanche, les néophytes pourront lire les interventions comme une synthèse de l'oeuvre et son auteur. Florilège. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"><strong><span style="font-size: small; color: #993300;">Dexter</span></strong></p>
<blockquote>
<p class="p1"><em>Vous savez quoi ? Je n'ai jamais vraiment compris Dexter. Je connais pas mal de gens impliqués dans la production de l'émission et je ne veux pas cracher dessus. Mais je la trouvais trop conceptuelle</em>. »</p>
</blockquote>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"><span style="font-size: small; color: #993300;"><strong>Twitter</strong></span></p>
<blockquote>
<p class="p1"><em>Je suppose que l'on pourrait regarder mon compte Twitter comme un nouveau roman. Beaucoup le font en tout cas.</em> »</p>
</blockquote>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"><span style="font-size: small; color: #993300;"><strong>Mad Men</strong></span> </p>
<blockquote>
<p class="p1"><em>J'attends que la nouvelle saison soit terminée et ensuite je passerai un weekend entier à la regarder. Selon moi, c'est la seule façon de regarder cette série</em>. »</p>
</blockquote>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"><span style="font-size: small; color: #993300;"><strong>Les restaurants </strong></span> </p>
<blockquote>
<p class="p1"><em>Si c'est trop difficile d'avoir une table dans un restaurant : pourquoi se faire chier </em>?»</p>
</blockquote>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Il est aussi revenu sur plusieurs des « polémiques » Twitter, de David Foster Wallace (dont il goûte moyennement la prose) à l'affaire de la drogue commandée sur son flux public. Sinon, il paraît qu'il est en train d'écrire un nouveau roman, et American Psycho va être adapté en comédie musicale à Londres en décembre. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Pour retrouver l'intégralité de la conversation, <a href="http://www.reddit.com/r/IAmA/comments/1ebx4z/im_bret_easton_ellis_author_and_screenwriter_ama/" target="_blank">faites un tour ici</a>. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://flavorwire.com/391475/17-things-we-learned-from-bret-easton-elliss-ama" target="_blank">Flavorwire</a>) </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/interview-de-bret-easton-ellis-sur-reddit-flaubert-twitter-drogues-42420.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/interview-de-bret-easton-ellis-sur-reddit-flaubert-twitter-drogues-42420.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 14:48:49 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Rowling, Faulkner ou Henry Miller face à l'angoisse de la page blanche</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Qui a dit que les romanciers n'étaient pas des gens méticuleux ? Écrire un roman n'est pas une mince affaire. Il faut réfléchir un peu avant de se mettre à taper frénétiquement sur son clavier d'ordinateur. Même les écrivains les plus talentueux ont besoin d'une trame claire et précise pour réaliser leur ouvrage. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<div style="text-align: center;">{CARROUSEL}</div>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">On vous propose donc de jeter un oeil à une sélection de plans d'ouvrages bien connus. L'intérêt c'est qu'on voit les différences de méthode et d'état d'esprit entre les écrivains. Par exemple, la différence entre un Faulkner et une J.K. Rowling. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">En effet, d'après les documents que nous propose le site <a href="http://flavorwire.com/391173/famous-authors-handwritten-outlines-for-great-works-of-literature" target="_blank">FlavorWire</a>, on est fort étonné de constater que le plan de Rowling pour l'<em>Ordre du Phénix</em> semble plus précis et préétabli que celui de Faulkner, dont les romans sont autrement plus complexes. L'écrivain d'Oxford, Mississippi, avait l'habitude d'écrire les plans de ses ouvrages directement sur les murs de son bureau.</p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">On regardera aussi avec intérêt les plans d'Henry Miller pour <em>Tropique du Capricorne</em> ou bien celui de Joseph Heller pour le célèbre <em>Catch-22</em>. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/rowling-faulkner-ou-henry-miller-face-a-l-angoisse-de-la-page-blanche-42412.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/rowling-faulkner-ou-henry-miller-face-a-l-angoisse-de-la-page-blanche-42412.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:27:30 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Irvine Welsh croit au futur du roman interactif</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>À moins d'être complètement déconnecté de l'actualité littéraire de ces 20 dernières années, le nom d'Irvine Welsh ne vous est pas étranger. L'auteur écossais a connu la gloire quand son roman <em>Trainspotting</em> a été adapté au cinéma par Danny Boyle. Depuis, on écoute tout ce qu'il a à dire sur la littérature et l'édition. Aujourd'hui, il s'exprime sur la question du livre numérique, et ce qu'il implique pour les auteurs. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="irvine welsh and romain novarina de romain-novarina, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/romain-novarina/7444421038/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8001/7444421038_82f64e6a84.jpg" alt="irvine welsh and romain novarina" width="550" height="550" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong>Irvine Welsh et un fan</strong>,</p>
<p class="p2" style="text-align: center;">romain-novarina,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong id="yui_3_7_3_3_1368784303939_1022" class="username"></strong> </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">À ce titre, il s'inscrit dans la lignée d'autres écrivains de renom (David Mamet par exemple) qui essayent de peser les avantages et les inconvénients du livre numérique du point de vue de la création littéraire, mais aussi de la distribution. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">En cela, il se montre honnête et clairvoyant quand il avoue que la promotion n'est pas la chose la plus agréable pour un auteur, mais qu'avec le numérique son implication est désormais essentielle. Écrire et faire du marketing sont deux choses très différentes. Pourtant, il faudra s'y faire : le monde du livre numérique exige une plus grande implication de l'auteur sur le plan de la promotion. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Welsh a par ailleurs insisté sur les différentes facettes de l'activité d'écrivain : « <em>Vous ne pouvez pas vous contenter de faire une seule chose, vous devez vous préoccuper des adaptations TV et cinématographiques </em>». De plus, le livre numérique bouleverse quelque peu la chronologie habituelle de ce processus. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Aujourd'hui, les choses vont plus vite. « <em>Le livre va sortir en papier, </em>explique-t-il<em>, il va être adapté à l'écran et sortir en film, et en même temps il sortira sous la forme de série. Et tout cela se passera instantanément</em>. » Si on ne comprend pas précisément, ce qu'il entend par là, il suffit de se référer à sa situation personnelle. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Son prochain livre sort en avril de l'année prochaine ; et le scénario suivra en novembre 2014. On se doute que ce n'est pas le cas de tous les écrivains, loin de là. Mais dans son cas, travaille sur plusieurs formats en même temps semble être devenu la règle. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Au cours d'une interview à Bruxelles accordée à l'agence Reuters, il a aussi pris soin de louer les efforts de son compatriote Scot Ewan Morrson « <em>qui a enchanté le monde du livre en ajoutant des liens internet dans son livre vers des courts-métrages à l'intérieur de son roman</em>. » Welsh apprécie ce genre d'initiative. Reste à savoir s'il fera de même dans son prochain livre. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Il a conclu en expliquant que le succès de certains livres autoédités était la preuve que les éditeurs et les agents littéraires n'ont pas toujours raison, et qu'il leur arrive de passer à côté d'auteurs talentueux et dignes d'êtres lus.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/irvine-welsh-croit-au-futur-du-roman-interactif-42417.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/irvine-welsh-croit-au-futur-du-roman-interactif-42417.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 12:00:38 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>La chanteuse Teri Moïse s'en est allée</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>A peine âgée de 43 ans la chanteuse Teri Moïse s'est éteinte à Madrid, a-t-on appris par un communiqué de la <em>SACEM</em> (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique), après une première annonce de sa maison de disque, <em>EMI</em>. La raison de sa mort n'a pas encore été précisée, même si Claudy Siar, directeur de la radio <em>Tropique FM</em>, a évoqué un suicide, rapportent nos confrères du <a href="http://www.lefigaro.fr/musique/2013/05/16/03006-20130516ARTFIG00529-teri-moise-la-chanteuse-des-poemes-de-michelle-est-decedee.php"><em>Figaro</em></a>. </strong></p>
<p> </p>
<p>Cette chanteuse d'origine haïtienne était née en 1970 à Los Angeles. Après s'être installée en France en 1990, elle avait entamé des études de lettres à la Sorbonne. Son premier album, sorti en 1996, avait connu un succès important, notamment grâce au titre <em>Les Poèmes de Michelle.  </em></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/la-chanteuse-teri-moise-s-en-est-allee-42401.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/la-chanteuse-teri-moise-s-en-est-allee-42401.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 00:06:12 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Disparition d'Artus de Penguern, réalisateur et chroniqueur </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le comédien, réalisateur et chroniqueur Artus de Penguern s'en est allé à l'âge de 56 ans, emporté par un accident cardiaque, rapporte l'<em>AFP</em>. Né en 1957 à Neuilly-sur-Seine, il aura joué dans plus de trente films, après avoir débuté au sein des Cours Simon.</strong></p>
<p> </p>
<p>En 2012, Artus de Penguern avait réalisé son deuxième long-métrage, <em>La Clinique de l'amour,</em> après avoir signé, en 2000 <em>Grégoire Moulin contre l'humanité</em>. Les auditeurs de <em>France Inter</em> pouvaient également apprécier sa chronique à l'humour grinçant intitulée <em>« ça suffit »</em>, dans l'émission de Pascale Clark, <em>Comme on nous parle.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>La ministre de la Culture a diffusé un communiqué</em></p>
<p><em> </em></p>
<blockquote>
<p><em>Artus de Penguern nous quitte brutalement, à l'âge de 56 ans, laissant dans une profonde tristesse le festival de Cannes et tous ceux que séduisaient son personnage racé et protéiforme. Physique élégant, regard bleu rieur, imagination débordante, l'emblème des « Grégoire Moulin contre l'humanité » et de « La clinique de l'amour » était le touche à tout le plus attachant de notre paysage audiovisuel : comédien, réalisateur, scénariste, et même chroniqueur radio sur France Inter.</em><br /><em>Il savait tout faire. Les riches couleurs de sa personnalité, sa boulimie de vie, éclataient dans les genres les plus opposés en apparence, car il avait l'élégance du cœur qui n'oublie jamais de mettre de la gravité dans la comédie (Lévy et Goliath de Gérard Oury, Saint-Jacques La Mecque de Coline Serreau) et de la malice dans les rôles plus graves, comme cet inoubliable Homme qui rêvait d'un enfant réalisé par Delphine Gleize.</em></p>
</blockquote>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/disparition-d-artus-de-penguern-realisateur-et-chroniqueur-42400.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/disparition-d-artus-de-penguern-realisateur-et-chroniqueur-42400.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 00:04:29 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Maurice Nadeau : "Vous ne laisserez pas mourir la Quinzaine littéraire"</title>
				<description><![CDATA[<p><strong><a href="http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2006">Oeuvres ouvertes</a> a été le premier à évoquer la situation financière du magazine de la Quinzaine littéraire. Diffusant un premier message sur son site, Laurent Margantin a également pris le temps de publier l'appel de Maurice Nadeau, le fondateur. Par solidarité, et parce que la disparition qui menace serait une réelle perte dans le paysage littéraire, ActuaLitté diffuse à son tour l'appel de Maurice Nadeau. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Contacté début mai par ActuaLitté, Benoit Laureau de la Quinzaine expliquait : «<em> La situation est à l'urgence : le plus compliqué, ce seront les deux ou trois mois à venir, et les échéances sont courtes. Pour l'instant, on exploite plusieurs filons en plein déploiement, et rien n'est encore fixé. À long terme, on souhaite développer le numérique par la valorisation des archives. </em>» </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/quinzaine_litteraire_bis.png" alt="" width="483" height="408" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>C'est de mort, en effet, qu'est menacée La Quinzaine littéraire</strong> : pas dans six mois, pas dans un an, comme elle l'a souvent été durant les 47 années de son existence, mais dans les semaines qui viennent. </p>
<p><br class="autobr" />Rien d'étonnant dans la situation actuelle de la presse écrite, rien d'étonnant pour un périodique qui n'a jamais voulu se mettre « au goût du jour » et a refusé de céder aux sirènes publicitaires pour conserver la liberté et l'indépendance auxquelles il est tellement attaché.</p>
<p><br class="autobr" />En effet, depuis 1966, <em>La Quinzaine littéraire</em> n'a cessé de défendre une certaine qualité de l'écriture et de la pensée, et de privilégier la lucidité dans tous les domaines du savoir. Et cela grâce au concours de plus de 800 collaborateurs : écrivains, universitaires, journalistes.</p>
<p><br class="autobr" />Allons-nous nous laisser faire et voir disparaître le journal ? </p>
<p>Nos avocats, Maîtres Emmanuel Tordjman et Benoît Huet (Lysias Partners), proposent pour assurer la pérennité du journal de mettre en oeuvre une solution permettant la poursuite de l'activité de <em>La Quinzaine</em> tout en garantissant le respect de son identité. Cette solution a fait ses preuves pour d'autres médias mais suppose une mobilisation massive. <strong>Elle consiste en la création d'une société participative comportant deux collèges (l'un regroupant les lecteurs et amis de la Quinzaine, l'autre les contributeurs) pour recapitaliser la SELIS, société exploitant la Quinzaine</strong>. </p>
<p><br class="autobr" />Par l'intermédiaire de cette société, chacun – ami ou écrivain collaborateur – pourra devenir actionnaire et propriétaire de « son » journal. </p>
<p><br class="autobr" />Cette proposition a notre agrément. </p>
<p><br class="autobr" />Elle va dans le sens des convictions d'indépendance que nous avons toujours défendues depuis 1966. Il reste à la mettre en œuvre. Pour nous aider dans cette tâche, nous avons reçu le soutien d'un homme de presse, Philippe Thureau-Dangin, ancien président de <em>Courrier international</em> et de <em>Télérama</em>.</p>
<p>Chers lecteurs, chers contributeurs de <em>La Quinzaine</em>, le temps presse. Aidez-nous à défendre et à promouvoir la littérature et la culture.</p>
<p> </p>
<p>Nous comptons sur votre participation, sur vos initiatives pour faire connaître <em>La Quinzaine</em>, sur votre dévouement pour l'aventure intellectuelle et littéraire qui est la nôtre, et dont vous pouvez, davantage encore, devenir les acteurs.</p>
<p><br class="autobr" />Dès à présent, vous pouvez vous rendre sur le blog de soutien au journal* qui sera prochainement en lien avec la plateforme de financement participatif en ligne, ou bien envoyer un chèque à l'adresse postale du journal** à l'ordre de la « Société des contributeurs et lecteurs de <em>La Quinzaine littéraire</em> (SCLQL) ». Le montant minimum est fixé à 100 €. Il vous permettra d'obtenir en retour des parts dans la SCLQL et de participer à notre projet. Un versement inférieur à cette somme pourra, d'autre part, être effectué à l'Association des Amis de <em>La Quinzaine</em>.***</p>
<p><br class="autobr" />Nous vous rappelons enfin que les investissements dans les sociétés donnent droit à des avantages fiscaux sous certaines conditions</p>
<p><br class="autobr" />À vous donc de prendre la parole. À vous de prouver que vous ne laisserez pas mourir <em>La Quinzaine littéraire</em> !</p>
<p> </p>
<p>Maurice Nadeau<span class="spip_note_ref"> [<a id="nh1" class="spip_note" title="Ce texte sera publié dans la Quinzaine littéraire du 16 mai" href="http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2006#nb1" rel="footnote">1</a>]</span></p>
<p><span class="spip_note_ref"> </span></p>
<p>* adresse de soutien : <a class="spip_out" href="http://lecteursdelaquinzainelitteraire.wordpress.com/" rel="external">Les lecteurs de la Quinzaine littéraire</a><br class="autobr" />* adresse du Blog de la Quinzaine : <a class="spip_url spip_out auto" href="http://laquinzaine.wordpress.com/" rel="nofollow external">http://laquinzaine.wordpress.com/</a><br class="autobr" />** SCLQL, 135 rue Saint Martin, 75194 Paris<br class="autobr" />*** Association des Amis de la Quinzaine littéraire, 135 rue Saint Martin, 75194 Paris<br class="autobr" />NB. Pour s'abonner en ligne : <a class="spip_url spip_out auto" href="http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr/" rel="nofollow external">http://www.quinzaine-litteraire.presse.fr</a><br class="autobr" />NB. Mail de contact : ql@quinzaine-litteraire.net</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/maurice-nadeau-vous-ne-laisserez-pas-mourir-la-quinzaine-litteraire-42368.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/maurice-nadeau-vous-ne-laisserez-pas-mourir-la-quinzaine-litteraire-42368.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Wed, 15 May 2013 17:13:53 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Les footballeurs anglais encouragent les enfants à lire</title>
				<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong>Pour lutter contre l'illettrisme et le manque d'intérêt pour la lecture, la National Literacy Trust est allée droit au but. Pour motiver les petits Anglais à lire, l'organisme a fait appel à Theo Walcott, joueur d'Arsenal, ainsi que d'autres joueurs de clubs de Premier League, Fullham, Manchester United, Liverpool. Chaque club a ainsi nommé son lecteur fétiche responsable de la prescription de quelques titres accrocheurs pour les plus jeunes.<br /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/foot_lire.png" alt="" width="560" height="362" /><br /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"> Aperçu de la page des "champions de la lecture"</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">L'objectif est de couper court aux préjugés des enfants avec la sempiternelle distinction de la cour de récré : il y a les binoclards qui lisent et ceux qui dribblent. Lancée en 2012 par la duchesse de Cornouailles Camilla Parker-Bowles, la publication du rapport, hier, livre les conclusions de son étude auprès de 34.000 enfants. Et les résultats chiffrés témoignent d'une bonne intuition. Le secrétaire d'Etat à l'éducation Michael Gove, en visite dans une école de Whitechapel, a commenté : « <em>c'est merveilleux que cette initiative ait connu un succès si rapide</em> ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">En l'espace de 10 semaines, 75% des enfants ont fait un progrès équivalent de 6 mois à 1 an de lecture. Et autant d'enfants disent lire plus aujourd'hui. Une consommation littéraire plus grande qui a poussé un élève sur deux à s'inscrire en bibliothèque. Parmi ceux qui sont déjà membres, 35 % d'entre eux y vont davantage.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Pour arriver à ses résultats, la National Literacy Trust a reçu le concours de l'Arts Council England et de 20 joueurs de Premier League. Le programme a pris la forme de visite des athlètes dans des écoles, au total 472 écoles primaires et 232 collèges, des établissements choisis en raison de leur taux d'acquisition de la lecture inférieur à la moyenne nationale. Après contact avec les enfants, les joueurs ont dressé cinq types de défis à relever en ligne par le biais de questionnaires à choix multiples.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Des challenges aux accents sportifs, des certificats et badges pour valoriser les « champions » de la lecture face aux regards de leur camarade. « <em>Reading Champions a formidablement augmenté l'estime de soi, la confiance et les convictions de nos garçons. Ils ont reçu des acquis pour la vie au travers du projet auquel ils ont pris part, et garderont cette attitude face à la vie et l'apprentissage</em> », confie Diane Herbet, directrice d'école, sur le site de la National Literacy Trust . Reste à savoir si les déclarations de joueurs comme Ribéry ou Messi, «<em> qui n'a jamais terminé un livre</em> », ne rendent pas les choses complexes. Ou même, si le niveau de la ligue 1 motivera les petits français.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p class="p1">En avril 2009, l'opération avait déjà connu un certain succès, alors qu'une vingtaine de professionnels de la ligue accompagnaient les enfants dans leurs lectures. Dans une étude publiée par la National Literacy Trust, on apprenait en effet que les garçons sont deux fois moins nombreux à lire que les petites filles, mais qu'une campagne emportée par des sportifs pourrait les inciter à ouvrir un livre. En outre, les enfants issus de famille peu aisée seraient deux fois plus à même d'élire un sportif comme leur référent et héros.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/les-footballeurs-anglais-encouragent-les-enfants-a-lire-42331.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/les-footballeurs-anglais-encouragent-les-enfants-a-lire-42331.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 14 May 2013 13:09:26 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Bret Easton Ellis s'attaque à "l'homosexualité politiquement correcte"</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Récemment encore, l'écrivain Bret Easton Ellis était au centre de l'une de ces controverses dont il a le secret. En avril, il fut « désinvité » de la soirée Glaad, suite à ses propos sur Twitter. Il vient de prendre la plume dans le magazine <a href="http://www.out.com/news-opinion/2013/05/13/bret-easton-ellis-gay-men-magical-elves" target="_blank"><em>Out</em></a> pour revenir en détail sur toute cette histoire, mais surtout pour donner son avis sur la façon dont les homosexuels sont traités par les médias. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <a title="Bret Easton Ellis de Mark Coggins, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/markcoggins/5185908201/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm5.staticflickr.com/4113/5185908201_218488e24c.jpg" alt="Bret Easton Ellis" width="412" height="500" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Mark Coggins,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong id="yui_3_7_3_3_1368519686964_1087" class="username"></strong> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Pour une fois qu'il s'exprime ailleurs que sur Twitter, les fans de l'écrivain seront contents. S'il a fait savoir, il y a peu, qu'il était en train d'écrire un nouveau roman, il n'en est pas moins plus habitué des 140 caractères que des longues tirades. Mais que raconte-t-il donc dans cet article de 3500 mots ?</p>
<p> </p>
<p>On se gardera bien de prendre parti, on imagine que beaucoup ne seront pas d'accord avec les idées de l'écrivain. Il faut dire qu'il a le chic de choisir des expressions claires, qui sont autant d'attaques contre les personnes incriminées. Ici, les médias américains et la façon dont ils représentent les homosexuels. Son papier est une diatribe contre les « G<em>ardiens de l'homosexualité politiquement correcte</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Il a pris l'exemple du jouer de basket Jason Collins, qui a fait un coming-out largement relayé par la presse, et ce jusque de notre côté de l'Atlantique. Selon Ellis, le sportif a été traité comme « <em>une sorte de bébé panda qui avait besoin d'être honoré, loué et consolé — oui c'est ça infantilisé.</em> » Rappelons que Bret Easton Ellis s'est lui-même déclaré comme homosexuel il y a quelques années. </p>
<p> </p>
<p>Il reproche aussi à certains médias de donner une vision aseptisée de l'homosexualité, qui ne reproduit en rien la réalité des vies des personnes concernées. Il explique : « <em>Être vrai et humain (c'est-à-dire avec des défauts) n'est pas forcément ce que les Gardiens de l'homosexualité veulent que la culture hétéro voie</em>. » </p>
<p> </p>
<p>Enfin, le Glaad, l'association qui cherche à promouvoir l'image de la communauté LGBT au sein des médias américains, en a pris pour son grade. Il remet en question la légitimité de ce groupe à représenter les intérêts de l'ensemble de la communauté. Visiblement, il a encore l'affaire du mois dernier en tête. </p>
<p> </p>
<p>Il déclare notamment : « <em>Le fait est que si vous ne vous donnez pas l'image de l'homosexuel heureux faisant la promotion des valeurs gay grand public, au service du Glaad, on fait de vous un ennemi de La Cause</em> ». La Glaad n'est pas surprise des remarques de l'auteur d'American Psycho, et a tenu à rappeler qu'ils avaient toujours l'intention de discuter avec lieu un jour prochain. </p>
<p> </p>
<p>Pour ceux d'entre vous qui apprécient la prose de l'écrivain et qui ne se contentent pas de Twitter, on vous rappelle l'intéressant article qu'il avait écrit en 2011 dans les colonnes du <a href="http://www.thedailybeast.com/articles/2011/03/16/bret-easton-ellis-notes-on-charlie-sheen-and-the-end-of-empire.html"><span>Daily Beast</span></a>, « Notes on Charlie Sheen and the End of Empire ».</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/bret-easton-ellis-s-attaque-a-l-homosexualite-politiquement-correcte-42323.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/bret-easton-ellis-s-attaque-a-l-homosexualite-politiquement-correcte-42323.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 14 May 2013 10:36:20 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Du Dreyfus chez Sarkozy ? Henri Guaino n'est pas Emile Zola</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>On le sait, Henri Guaino est actuellement chahuté par la justice, et plus particulièrement par le juge Jean-Michel Gentil. En effet, souhaitant défendre Nicolas Sarkozy que le juge a mis en examen, Henri Guaino a interpellé le juge. Des propos que le politique a assumés et même revendiqués, en prenant pour exemple la célèbre affaire Dreyfus - et l'intervention de l'écrivain Émile Zola...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"> <img src="http://actualitte.com/images/actualites/561px-Henri_Guaino.JPG" alt="" width="450" height="480" /></p>
<p style="text-align: center;">NicholasNCE, (CC BY 3.0)</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p>Le député des Yvelines a été invité par Caroline Roux, la semaine passée, pour intervenir dans l'émission C Politique, sur France 5. Et Henri Guaino de rapidement évoquer la mise en examen du président Sarkozy, en soulignant que le juge bordelais « <em>déshonore la justice</em> », au travers de cette procédure. Revendiquant le droit de critiquer la justice, Guaino envisage même de ne pas répondre à la convocation que la police lui a transmise, dans le cadre d'une enquête dont il fait l'objet, pour « <em>outrage à magistrat</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Près de 105 députés UMP lui ont apporté leur soutien, mais clairement Guaino n'en avait pas besoin. Au contraire, un argument d'autorité bien placé, au cours d'une émission télévisée, voilà qui est bien plus marquant pour les esprits. </p>
<p> </p>
<p>Député contre juge, voilà toute l'affaire, a estimé l'élu, sur le plateau de <a href="http://www.france5.fr/emissions/c-politique/diffusions/12-05-2013_56749">C Politique</a>. «<em> J'ai le droit, imprescriptible à mes yeux, d'avoir un jugement moral sur n'importe qui et surtout sur n'importe quel agent public. [...] Il n'y a pas besoin d'enquête, mes propos sont publics</em> », plaide-t-il. Mais la puissance du verbe est encore à venir. </p>
<p> </p>
<p>Selon lui, la justice n'a pas cette toute-puissance : </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>Si on suivait mon ami Bilger [NdR : Philippe Bilger, avocat général],  si on suivait les syndicats de magistrats, alors il faudrait immédiatement retirer de tous les manuels scolaires le 'J'accuse de Zola' qu'on fait apprendre à nos enfants pour essayer de leur donner une élévation morale, pour leur apprendre que la justice doit triompher de tout. .../... </em></p>
<p><em>À qui donne-t-on raison dans les manuels scolaires aujourd'hui, dans les manuels de morale ? À Zola. .../... </em></p>
<p><em>Évidemment, ce n'est pas l'affaire Dreyfus, je ne suis pas Zola, mais est-ce que ces grandes leçons ne doivent jamais servir ? Est-ce qu'il n'est pas temps de se poser la question de la responsabilité des magistrats ?</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Donc, prendre la défense de Nicolas Sarkozy dans la mise en examen pour abus de faiblesse, ce serait incarner le même rôle que celui de Zola, dans le cadre de l'affaire Dreyfus. Non point, mais l'analogie est faite, et voici qu'Henri Guaino devient le fer de lance, le chevalier blanc d'un homme « <em>déshonoré</em> » comme il l'a précisé, parce que mis en cause dans une affaire, alors qu'il est clairement innocent. </p>
<p> </p>
<p><span>Pour mémoire, la mise en cause du président concerne Liliane Bettencourt, et des centaines de millions d'euros qui auraient pu être perçus. Le juge devra trancher, bien évidemment, et l'intervention romanesque d'Henri Guaino n'y changera rien. « </span><em>Je ne suis pas convoqué parce que j'ai commis une infraction du Code de la route, ou parce que j'ai un compte en Suisse. Je serai convoqué pour un délit d'opinion, et le délit d'opinion n'existe pas. Si le procureur estime qu'il y a un délit, j'irai devant le tribunal. Mon but, c'est de susciter un débat.</em><span> »</span></p>
<p> </p>
<p>En somme, il y eut bien une affaire Dreyfus, il y a toujours une affaire Bétancourt, mais inutile de faire une affaire des déclarations de M. Guaino....</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/du-dreyfus-chez-sarkozy-henri-guaino-n-est-pas-emile-zola-42298.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/du-dreyfus-chez-sarkozy-henri-guaino-n-est-pas-emile-zola-42298.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Mon, 13 May 2013 10:35:40 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Petites Revues de LIttérature et d'Art : une base de données toujours plus accessible</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le projet <a href="http://prelia.fr/fr/index.php">PRELIA</a>, pour Petites Revues de LIttérature et d'Art, a pour objectif de travailler à une meilleure mise en lumière des publications de la période 1870-1940. Il s'agit notamment de construire un dictionnaire des petites revues, mais également d'œuvrer à leur numérisation progressive.</strong></p>
<p> </p>
<p>Un autre objectif est de mettre en place des outils de recherche de plus en plus fins pour mieux faire parler la base de données que constitue jour après jour le groupe de jeunes chercheurs de PRELIA.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://prelia.hypotheses.org/66">En vous rendant sur le site de ce projet</a>, il vous est désormais possible d'utiliser de nouveaux outils de visualisation dynamique. Trois méthodes d'interrogation sont ouvertes : articles par mois, participation aux revues (en pourcentage) et auteurs de la revue (en pourcentage). Cela permet de mieux évaluer l'implication de tel ou tel auteur dans le temps mais aussi au sein d'une même publication.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/petites-revues-de-litterature-et-d-art-une-base-de-donnees-toujours-plus-accessible-42292.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/petites-revues-de-litterature-et-d-art-une-base-de-donnees-toujours-plus-accessible-42292.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 13 May 2013 00:06:12 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Faulkner incarne son propre rôle dans un documentaire</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans les années 1950, William Faulkner est au sommet de sa gloire. En 1949, il venait de recevoir le Nobel de littérature et il était déjà consacré comme l'un des écrivains américains les plus importants. C'est tout naturellement que de nombreux journalistes s'intéressaient à lui. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="J.D. Williams Library de ensign_beedrill, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/ensignbeedrill/8619953273/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8255/8619953273_55ac224497.jpg" alt="J.D. Williams Library" width="550" height="413" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Une phrase de Faulkner, à Oxford, Mississippi,</p>
<p class="p2" style="text-align: center;">ensign_beedrill </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"> </p>
<p>Mais obtenir une interview avec le maître n'était pas chose facile, car il aimait rester tranquillement dans sa ville fétiche d'Oxford, dans le Mississippi. Une équipe télé a pourtant réussi une chose étonnante. Filmer l'auteur de <em>Lumière d'août,</em> dans son environnement naturel si l'on peut dire. </p>
<p> </p>
<p>Nous sommes alors en novembre 1952, dans une Amérique qui a depuis disparu. Le documentaire était financé par la Ford Foundation et fut diffusé le 28 décembre de la même année sur la chaîne CBS dans le cadre de l'émission <em>Omnibus</em>. L'image est bien sûr de mauvaise qualité, mais le document est suffisamment rare pour que l'on s'y attarde. </p>
<p> </p>
<p>Surtout que ce film est assez particulier, dans la mesure où la caméra est ouvertement posée devant l'auteur. L'ensemble suivait la trame établie par un script écrit d'ailleurs pour l'occasion. Et comme c'est un documentaire, Faulkner joue Faulkner.</p>
<p> </p>
<p>On le voit chez lui, dans sa ferme, et plusieurs événements importants sont rejoués par les protagonistes. </p>
<p> </p>
<p>Par exemple, lorsque l'on apprend la nouvelle du Nobel. Son ami le journaliste Phil Mullen est dans son bureau quand il reçoit un coup de fil qui lui apprend que Faulkner vient de recevoir la prestigieuse distinction. Il est très content, cela va sans dire ; cela ressemble plutôt aux films de cette époque-là qu'à un documentaire en bonne et due forme. À voir. </p>
<p> </p>
<p>Voici le premier « épisode », les quatre autres parties sont disponibles à l<a href="http://www.openculture.com/2013/05/rare_1952_film_william_faulkner_on_his_native_soil_in_oxford_mississippi.html"><span>'adresse suivante</span></a>.</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.openculture.com/2013/05/rare_1952_film_william_faulkner_on_his_native_soil_in_oxford_mississippi.html" target="_blank">Open Culture</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/faulkner-incarne-son-propre-role-dans-un-documentaire-42268.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/faulkner-incarne-son-propre-role-dans-un-documentaire-42268.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 15:58:27 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Genèse ReLIRE : projet ARROW, soustraire à Google les œuvres épuisées</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La problématique du règlement Google Books posée, il est facile de comprendre combien l'accord proposé par le géant américain pouvait contrarier le Syndicat national de l'édition. La raison pour laquelle le secteur souhaitait malgré tout mettre en place un système de numérisation plus large des oeuvres sous droit était déjà dans les esprits, depuis l'initiative Gallica 2, et la commercialisation directe au travers de la bibliothèque numérique. Voyons cela plus en détail...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/arrow_europeana.jpg" alt="" width="580" height="434" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Dans une réunion de travail datée du 25 septembre 2009, la commission numérique du SNE commence en effet à poser les enjeux d'une numérisation plus importante, surtout en regard de ce que la Commission européenne est en train de structurer. Lancé en septembre 2008, <a href="http://www.arrow-net.eu">le projet ARROW</a> fait parler de lui : Accessible Registries of Rights Information and Orphan Works towards Europeana est un projet global. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>ARROW sur le baudet</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Projet européen, il «<em> regroupe des bibliothèques nationales et universitaires, des </em><em>éditeurs, des e-distributeurs, des organismes de gestion de droits, et des organisations européennes et internationales</em> ». Avec le soutien financier de la Commission européenne dans le cadre du programme eContentplus, il devait s'achever en février 2011. </p>
<p> </p>
<p>Mais allons un peu plus loin : </p>
<blockquote>
<p><em>L'objectif du Projet ARROW est de permettre à tout utilisateur, via une interface développée au niveau européen, de vérifier si une œuvre est disponible, épuisée ou orpheline, et d'obtenir des informations sur les détenteurs de droits. En s'appuyant sur un réseau fédéré de bases de données, il permettra d'établir le statut juridique des œuvres textuelles, d'identifier les détenteurs de droits, et de mettre en  place un Registre distribué des oeuvres orphelines. Ce dispositif devrait aider tous ceux qui souhaitent numériser une oeuvre dans le strict respect des droits sur la propriété intellectuelle. </em></p>
<p><em>Le Projet devra également démontrer la faisabilité d'intégrer des collections sous droits dans Europeana.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Donc, tout comme Gallica 2 s'est mis à vendre des oeuvres sous droit, Europeana, la bibliothèque numérique européenne, allait se voir dotée d'un outil similaire. (<a href="http://www.bnf.fr/documents/arrow_introduction.pdf">source</a>)</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Le retour des oeuvres épuisées</strong></span></p>
<p> </p>
<p>À la Commission numérique, on a cependant une approche assez différente : à cette époque, Denis Zwirn menait une « <em>mission de suivi du projet Arrow, en lien avec les autres partenaires impliqués</em> ». Or, le SNE considère ARROW comme un outil forgé par «<em> la Commission européenne pour créer un registre d'identification des œuvres orphelines et épuisées afin de ne pas laisser à Google la maîtrise de ces œuvres</em> ». Le tout conduit par l'Association des éditeurs italiens, regroupe seize membres dans dix pays européens : bibliothèques, associations d'éditeurs, etc. </p>
<p> </p>
<p>«<em> En France, le projet compte deux membres actifs qui sont la BnF et Numilog, ainsi que deux membres associés : le SNE et le CFC. Comment identifier les œuvres, où les trouver, sur quelles bases de données les rechercher, etc. sont quelques-unes des questions abordées par les groupes de travail européens.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Au cours de cette même réunion, la Commission fait le point sur la question de la numérisation, et des aides du CNL. À l'époque, même si Jean-François Colosimo avait été nommé pour prendre la présidence du Centre, Nicolas George en assurait l'intérim, et ce, jusqu'au mois de janvier 2010. La question de la numérisation, et de la subvention octroyée, comme nous l'avons déjà montré, est intrinsèquement liée au projet de vente d'oeuvres sous droit dans Gallica 2. </p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Enveloppes et timbres</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Sauf qu'à plusieurs reprises, le SNE a pointé que l'enveloppe accordée pour cette numérisation aux éditeurs, d'un montant de 8 millions €, n'avait en réalité engagé que très peu d'argent - près de 500.000 € - pour les éditeurs. Pas assez du tout, avec pour horizon de voir l'enveloppe fondre comme neige au soleil. En d'octobre 2008, la Commission numérique du SNE estimait que l'expérience de numérisation et commercialisation, au travers de Gallica 2, apportait un aspect positif pour la chaîne du livre. Cependant, «<em> elle risque de ne pas être rentable et les éditeurs doivent donc limiter leurs pertes potentielles</em> ». Pour ce faire, on recommande d'augmenter le cofinancement « <em>jusqu'à 75 % ou 100 % par ouvrage retenu</em> ». Et pour sauvegarder la subvention, jaillissait une miraculeuse idée.</p>
<blockquote>
<p><em>Si ce choix est fait, il pourrait ouvrir une opportunité unique de réorienter le programme d'aide Gallica 2 du CNL vers la numérisation de masse et à coût technique direct minimum des œuvres sous droit épuisées, dans les catégories éditoriales ciblées par la charte documentaire de la BnF.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>C'est dans ce contexte que la Commission numérique explique, dans son rapport de juillet 2009 :  </p>
<blockquote>
<p><em>La prochaine réunion de la commission Politique numérique est programmée le 27 octobre, la deadline pour l'envoi des dossiers étant le 5 octobre. Nous n'avons pas encore de visibilité sur 2010 et la poursuite ou non des aides. C'est pourquoi nous avons adressé un courrier à Nicolas Georges pour lui faire part de nos préoccupations quant à la pérennisation des subventions et aux plafonds de subvention inadaptés pour le XML, ne permettant pas un travail avec la qualité requise.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Le XML, c'est précisément le format EPUB, par lequel les oeuvres numérisées seraient ensuite commercialisées. Et, in extenso, de la fameuse subvention que le SNE souhaitait ne pas voir disparaître... </p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>L'IABD rapporteur d'affaires</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Petit point, notable : «<em> Une réunion devrait avoir lieu avec l'IABD (bibliothèques) qui a pris une position très dure sur le règlement Google et s'est prononcé pour la numérisation du patrimoine via le grand emprunt.</em> » Avait-on consicence à l'IABD que de cette solution viendrait alors le mode de financement de  ReLIRE ? Voilà en tout cas <a href="http://www.iabd.fr/2009/09/07/non-au-reglement-google-livres-en-france-oui-a-une-solution-publique-alternative-grace-a-l%E2%80%99emprunt-national">le programme proposé</a> : </p>
<blockquote>
<p><em><strong>- Utiliser l'emprunt national pour libérer les droits sur les œuvres orphelines et épuisées</strong></em></p>
<p><em>Une partie du montant de cet emprunt pourrait être utilisée pour offrir aux auteurs et éditeurs français une juste compensation en contrepartie de la libération des droits sur l'intégralité des œuvres orphelines et épuisées françaises.</em></p>
<p><em>Cette solution lèverait définitivement l'obstacle juridique à la numérisation de cette partie majeure du patrimoine national (c'est-à-dire l'essentiel de la production éditoriale du 20ème siècle) qui ne fait plus à l'heure actuelle l'objet d'une exploitation commerciale, sans pour autant pouvoir bénéficier d'une diffusion au public.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Et un peu plus loin :</p>
<blockquote>
<p><em><strong>- Financer la numérisation à grande échelle de ces contenus libérés</strong></em></p>
<p><em>Une autre partie de l'emprunt national pourrait servir à financer la numérisation de ces contenus libérés de droits par les institutions publiques culturelles, dans le prolongement des politiques existantes. Ces livres numérisés seraient versés dans un second temps dans la bibliothèque numérique Europeana pour enrichir son contenu et conforter sa position au niveau mondial.</em></p>
<p><em>Cette impulsion participerait pleinement de la politique de relance par le numérique envisagée dans le cadre de l'emprunt, puisqu'elle permettrait de soutenir les entreprises françaises de ce secteur, de développer des technologies d'avenir, et, par les droits versés aux éditeurs, d'aider les acteurs nationaux à financer l'émergence d'une offre francophone de livres numériques, notamment universitaire, qui font aujourd'hui cruellement défaut.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>C'était pourtant une noble intention de de s'opposer à Règlement Google Livres en France. Et de se mordre les doigts quelques années plus tard de voir ce qui a été fait...</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Les douloureuses orphelines</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Petit point dans toute cette aventure, le 19 octobre 2009, un mois après la réunion de la CN, la Commission européenne mettait à l'ordre du jour la « question de la numérisation des bibliothèques ». </p>
<blockquote>
<p><em>La Commission européenne a adopté aujourd'hui une communication sur le droit d'auteur dans l'économie de la connaissance afin de relever les importants défis culturels et juridiques posés par la numérisation et la diffusion des livres, et plus particulièrement des collections des bibliothèques européennes. </em></p>
<p><em>.../...</em></p>
<p><em>Pour ce faire, l'Union européenne devra cependant trouver une solution à la question des œuvres orphelines qui, du fait de l'incertitude quant aux titulaires de leurs droits, ne sont souvent pas numérisables. Améliorer la diffusion et l'offre des œuvres auprès des personnes souffrant d'un handicap, notamment les malvoyants, constitue une autre pierre angulaire de cette communication. (<a href="http://europa.eu/rapid/press-release_IP-09-1544_fr.htm?locale=fr">voir le communiqué</a>)</em></p>
<p><strong><em> </em></strong></p>
</blockquote>
<p>On parle bien ici d'oeuvres orphelines, c'est-à-dire d'oeuvres qui sont bien sous droit, mais dont on ne parvient pas à identifier les ayants droit. L'un des points les plus problématiques dans le registre ReLIRE, aujourd'hui. Or, bien entendu, ARROW et l'examen de la CE sont intrinsèquement liés...</p>
<p> </p>
<p style="margin: 12px auto 6px auto; font-family: Helvetica,Arial,Sans-serif; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 14px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal; -x-system-font: none; display: block;">  <a style="text-decoration: underline;" title="View CR ComNum 25-09-09 approuvé(1).pdf on Scribd" href="http://fr.scribd.com/doc/140396202/CR-ComNum-25-09-09-approuve-1-pdf">CR ComNum 25-09-09 approuvé(1).pdf</a> by <a style="text-decoration: underline;" title="View ActuaLitté's profile on Scribd" href="http://fr.scribd.com/Actualitt%C3%A9p">ActuaLitté</a></p>
<p></p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/genese-relire-projet-arrow-soustraire-a-google-les-uvres-epuisees-42240.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/genese-relire-projet-arrow-soustraire-a-google-les-uvres-epuisees-42240.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 10:16:45 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Les mots les plus utilisés dans quelques grands classiques</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>A l'aide d'une infographie bien pensée, le cartographe de formation Jules Grandin se propose de vous donner une idée rapide des mots les plus utilisés dans quelques-unes des plus grandes œuvres de la littérature mondiale, rapporte le site <a href="http://www.topito.com/top-litterature-infographie"><em>Topito</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Il ne paraîtra pas étonnant que l'on retrouve <em>« ouvriers », « camarades »,</em> ou encore <em>« terre »</em> comme vocables récurrents dans <em>Germinal</em> de Zola. Ou bien <em>« esprit », « spectre », « mort », </em>et<em> « amour »</em> dans <em>Hamlet</em> de Shakespeare. A vous de découvrir les autres…</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/les-mots-les-plus-utilises-dans-quelques-grands-classiques-42245.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/les-mots-les-plus-utilises-dans-quelques-grands-classiques-42245.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 00:04:34 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Escroquerie : Hanif Kureishi perd toutes ses économies</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Les écrivains et les investissements ne font pas toujours bon ménage. On ne peut pas exceller dans tous les domaines. C'est la douloureuse expérience que vient de faire Hanif Kureishi qui a vu ses économies disparaître à la suite d'investissements douteux. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="Hanif Kureishi de OAGREDOP, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/eloscar2008/2105743031/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2250/2105743031_12bb356dbb.jpg" alt="Hanif Kureishi" width="550" height="413" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> OAGREDOP,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY-ND 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p class="p1">Tout semblait bien se passer à première vue. L'auteur cherchait un comptable et plusieurs personnes lui ont recommandé quelqu'un travaillant pour la firme Fisher Philips, Adam Woricker. Un homme fort sympathique au demeurant. Kureishi décide de lui faire confiance quand il lui propose un investissement qui a tout l'air d'être la bonne affaire. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Le comptable lui promettait un retour sur investissement à hauteur de 15 %, ce qui a fini de convaincre l'auteur de sauter le pas. Mais après deux investissements, les choses ne tournent pas comme prévu. « <em>J'ai reçu un appel de Fisher Phillips pour me dire qu'ils l'avaient viré et que je devrais prendre contact avec mes avocats</em> », explique-t-il. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Adam Woricker a été remercié en juillet dernier, non sans avoir, soupçonne-t-on, mis l'argent de ses clients sur un compte personnel. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">La firme explique qu'elle n'a rien à voir avec les agissements de son ancien associé, et que celui-ci a agi à compte personnel. Pis encore, la firme n'a pas le droit de proposer de tels investissements et ne le fait pas. Toutefois, le supposé escroc n'est pas introuvable : il a été arrêté par la police en mars. Aucun chef d'accusation n'a été retenu contre lui pour l'instant, et il a été libéré sous caution jusqu'au 28 mai. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">En attendant, l'auteur de <em>My Beautiful Laundrette</em> a perdu toutes ses économies, sans grand espoir de les récupérer. Il a déclaré : « <em>On m'a fait savoir qu'il n'y avait que peu de chances pour que je retrouve mon argent</em> ». Cette somme, 120,000 £ devait servir à affronter « les hauts et les bas » de la vie d'écrivain. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/escroquerie-hanif-kureishi-perd-toutes-ses-economies-42209.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/escroquerie-hanif-kureishi-perd-toutes-ses-economies-42209.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 16:26:16 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Ne pas avoir honte de publier soi-même son eBook</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Mark Bastable a d'abord publié ses livres par la voie traditionnelle, avant de songer à l'édition numérique. Il avoue que ses réticences, récemment vaincues, étaient le résultat d'un certain snobisme vis-à-vis de l'auto-édition. Il explique ce qui l'a fait changer d'avis. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <a title="Grand Canyon National Park: View from Hermits Rest 4235 de Grand Canyon NPS, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/grand_canyon_nps/8537281481/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8512/8537281481_e893ca85c0.jpg" alt="Grand Canyon National Park: View from Hermits Rest 4235" width="500" height="202" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">rand Canyon NPS,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong id="yui_3_7_3_3_1367913484694_1192" class="username"></strong> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>À ses débuts, l'auto-édition numérique s'adressait aux auteurs qui n'arrivaient pas à se faire publier par les voies « normales ». C'est en tout cas ce que pensait Mark Bastable, comme il nous l'explique dans son article du <a href="http://www.telegraph.co.uk/culture/books/10032659/How-I-overcame-snobbery-to-self-publish-an-e-book.html"><span><em>Telegraph</em></span></a>. D'ailleurs, il n'était pas le seul à le penser. Et comme beaucoup d'autres acteurs du livre, il a compris que les choses ont bien changé depuis. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Je pensais que la révolution du livre numérique serait une débauche chaotique de publications vaniteuses, au cours de laquelle les écrivaillons pourraient mettre en ligne leurs romans sur le déclin des valeurs anglaises ou leurs relectures poussives du Seigneur des Anneaux</em>. »</p>
<p> </p>
<p>C'est vrai que par certains côtés, l'auto-édition ressemble encore un peu à ça. Mais, d'un autre côté, de plus en plus d'auteurs reconnus n'hésitent pas à faire le choix de l'auto-édition. Impensable il y a encore quelques années. Récemment, David Mamet a fait part de son intention de publier lui-même son livre. </p>
<p> </p>
<p>Bastable est maintenant convaincu de l'intérêt de l'auto-édition. La preuve : « <em>Ce mois-ci, j'ai lancé un roman sur le marché numérique</em> ». Il précise toutefois qu'il a passé un temps fou à faire le travail de mise en page et de présentation normalement dévolu à l'éditeur. </p>
<p> </p>
<p>Maintenant que son livre est en ligne, le « <em>vrai travail peut commencer</em>. » Car, c'est un peu comme lancer une bouteille à la mer, les lecteurs n'arrivent pas par magie. Ou selon une autre métaphore : « <em>Publier un livre c'est comme jeter un pétale de rose dans le Grand Canyon et attendre un écho</em> ».</p>
<p> </p>
<p>En d'autres termes, un travail de promotion éreintant s'impose. Blogs, sites divers et variés, Twitter, réseaux sociaux en tout genre, tout est bon pour faire connaître son livre. Ainsi, l'auteur devint son premier et unique « <em>représentant de commerce</em> » : « <em>Il faut dire à tout le monde (au boulot, au café, à l'arrêt de bus) que votre livre est disponible et qu'il est vraiment très très bien</em>. »</p>
<p> </p>
<p>On l'aura compris, le métier d'écrivain est plus complexe que jamais. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/ne-pas-avoir-honte-de-publier-soi-meme-son-ebook-42197.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/ne-pas-avoir-honte-de-publier-soi-meme-son-ebook-42197.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 10:06:14 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Marc Levy, cadeau de Rachida Dati aux élèves de Paris</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les élèves de classe de troisième et de Terminale du VIIe arrondissement de Paris ont la chance, chaque année, d'être congratulées par la maire, Rachida Dati. Or, on le sait, l'ancienne Garde des Sceaux est une proche de Marc Levy, qui avait par exemple célébré le mariage du romancier, en octobre 2008. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/marc_levy.png" alt="" width="369" height="317" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Comme le veut la tradition, la maire du VIIe arrondissement de Paris offrira donc des ouvrages aux élèves, et cette année, c'est sous la présidence de Marc Levy que se déroulera la cérémonie, ce 28 mai, rapporte le <a href="http://www.lefigaro.fr/mon-figaro/2013/05/03/10001-20130503ARTFIG00622-paris-rachida-dati-invite-marc-levy-dans-sa-mairie.php">Figaro</a>. L'occasion pour le romancier de récompenser les collégiens et lycéens en leur offrant le dernier ouvrage <em>Un sentiment plus fort que la peur. </em></p>
<p> </p>
<p>Ils seraient 150 à recevoir le roman, pour les encourager, avant le passage de leurs examens. Et des centaines à s'en sentir privés. La mairie, fermée le samedi, n'a cependant pas pu nous confirmer ces informations, d'autant que rien n'est encore prévu sur l'agenda de la maire pour ladite date. </p>
<p> </p>
<p>Nul doute que les élèves pourraient cependant se venger, en achetant la BD <em>Rachida, Aux noms des pères</em>, qui avait dernièrement déclenché les foudres judiciaires de Rachida Dati, qui avait réclamé une interdiction de publication, ou à défaut de des dommages-intérêts, un bandeau précisant les atteintes à sa vie privée. L'album racontait le parcours politique de cette femme, et d'une mini-elle... <span>« <em>Ce thème touche à une des parties les plus intimes de la vie privée de Madame Dati comme de celle de sa fille</em> », expliquaient ses avocats.</span></p>
<p><span> </span></p>
<p>Rachida Dati sera finalement déboutée de sa demande. Yves Derai, coauteur, expliquait à ActuaLitté : <span>«</span><em> On est face à quelqu'un qui a mis en scène certains éléments de sa vie comme sa maternité, ainsi que l'anonymat du père. [...] Mme Dati a donné des interviews à la presse en posant avec sa fille et aujourd'hui on vient vous dire que c'est la vie privée. C'est un peu tard.</em><span> »</span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/marc-levy-cadeau-de-rachida-dati-aux-eleves-de-paris-42151.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/marc-levy-cadeau-de-rachida-dati-aux-eleves-de-paris-42151.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Sat, 04 May 2013 13:36:27 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Besoin de main-d'oeuvre en 2013 par Pôle Emploi : écrivains demandés</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Une enquête publiée par le Pôle emploi, relatant les Besoins en Main-d'oeuvre 2013, a attiré l'attention. C'est que dans la section de Projets de recrutement par métier, on trouve bien entendu divers secteurs, mais surtout un top 3 fascinant des recrutements déclarés les moins sollicités.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="cité griset ex usine et pôle emploi de alainalele, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/alainalele/5967515668/"><img src="http://farm7.staticflickr.com/6128/5967515668_50ea062e65.jpg" alt="cité griset ex usine et pôle emploi" width="563" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Pôle emploi ou l'usine : dilemme de l'écrivain</p>
<p style="text-align: center;">alainalele (CC BY 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le métier le moins recruté est celui de <em>Personnels navigants de l'aviation (techniques et commerciaux)</em>, avec 100 recrutements déclarés. Puis, vient celui de<em> Directeur d'établissement scolaire et inspecteur</em>s, avec 104 postes. L'antépénultième va faire sourire : c'est celui <em>d'écrivain</em>, avec 105 recrutements déclarés.</p>
<p> </p>
<p>Selon <a href="http://www2.pole-emploi.fr/espacecandidat/romelignePE/DetailRomePartenaire.do?rome=E1102">la fiche ROME E1102</a>, certifiée par le Pôle Emploi, qu'est-ce donc qu'un écrivain ? La définition est épatante :</p>
<p style="margin-left: 60px;">•  Conçoit des histoires, écrit des textes (roman, scénario, biographie, ...) dans le but d'une diffusion papier, audiovisuelle ou multimédia ou d'une représentation de spectacle.<br /> •  Peut écrire ou réécrire des textes pour le compte de tiers ou d'entreprises (correspondance, formalités administratives, ...).<br /> •  Peut mettre en scène ou interpréter ses oeuvres.</p>
<p> </p>
<p>Et l'on y retrouve une certaine déclinaison de métiers d'écritures, depuis le biographe - à distinguer du biographe littéraire - l'essayiste, le scénariste, ou encore romancier, traducteur, et ainsi de suite.</p>
<p> </p>
<p>Toutefois, si l'on peut postuler aux emplois sus-dits « <em>sans diplôme particulier</em> », le bienveillant Pôle explique qu'une Licence ou un Master, « <em>peut en faciliter l'accès</em> ». Et bien entendu, on recommande l'adhésion à la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD), « <em>pour la perception de droits d'auteurs</em> ». Les autres sociétés de perception de droits apprécieront...</p>
<p> </p>
<p>Dans son communiqué, le Pôle souligne par ailleurs qu'il « <em>demeure un intermédiaire privilégié puisque sept établissements sur dix envisagent de confier leurs recrutements à Pôle emploi, notamment pour les recrutements d'emplois jugés difficiles</em> ». Or, s'il est bien un secteur difficile d'accès, celui d'écrivain, on le constate avec le nombre de recrutements déclarés, compte parmi les trois plus douloureux.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Editeur ch. Ecrivain - discrétion assurée</strong></span></p>
<p> </p>
<p>L'étude <a href="http://bmo.pole-emploi.org/files_dl/2013/rap_BMO_2013.pdf">parue le 9 avril dernier</a> a apostrophé le Figaro littéraire, qui dans un exercice de mauvais esprit, sous la plume de son rédacteur en chef, s'interroge sur la provenance desdites offres d'emplois, attendu que l'étude ne le précise pas. « <em>Une hypothèse : des éditeurs, lassés par la médiocrité des manuscrits qu'ils reçoivent, auraient-ils entrepris de lancer discrètement un appel ?</em> »</p>
<p> </p>
<p>C'est, osons le mot, bas.</p>
<p> </p>
<p>L'audace de nos confrères, aurait gagné à envisager que ces mêmes éditeurs soient lassés également par les auteurs qu'ils ont signé voilà 30 ans, et qui reviennent trous les deux ans avec un nouvel ouvrage - empêchant la jeune garde de percer dans le monde du livre. <br /><br /></p>
<p>Les chiffres le démontrent d'ailleurs : en septembre 2012, pour la sacro-sainte rentrée littéraire, seuls 69 romans comptaient à l'appel, et pour celle de janvier 2013, on constatait que la production de premiers romans chutait plus encore, accusait un recul de 40 % depuis 2006. On en dénombrait ainsi 45, contre 55 pour janvier 2013.</p>
<p> </p>
<p>La conclusion, dans les mains du Pôle Emploi : « <em>Légèrement moins optimistes qu'en 2012, près de trois établissements sur dix envisagent une hausse de leur activité dans les 3 à 5 ans à venir.</em> » Ce qui signifie une diminution encore du nombre de premiers romans ?</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/besoin-de-main-d-oeuvre-en-2013-par-pole-emploi-ecrivains-demandes-42149.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/besoin-de-main-d-oeuvre-en-2013-par-pole-emploi-ecrivains-demandes-42149.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Sat, 04 May 2013 12:37:29 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Armes à feu : les dessinateurs préfèrent le crayon au canon</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quelques jours après les engagements renouvelés de Stephen King en faveur d'une réglementation stricte des ventes d'armes à feu, c'est au tour de 23 dessinateurs américains de prêter main-forte au combat de l'organisme Demand Action. Dans une vidéo, ils dessinent les situations qu'ils aimeraient ne plus voir dans la vie réelle...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/cartoonist_demand_action_armes_a_feu.jpg" alt="" width="550" height="275" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Parmi les auteurs présents, on compte Art Spiegelman, Mike Luckovich ou encore David Mazzucchelli, tous engagés contre la vente libre des armes à feu qui gangrène les USA et conduit régulièrement à des massacres de masse.</p>
<p> </p>
<p>Le site <a href="http://exp.lore.com/post/49439102208/23-celebrated-cartoonists-including-art" target="_blank">exp.lore</a> rappelle d'ailleurs que 33 personnes par jour sont victimes des armes à feu sur le territoire américain. Un chiffre impressionnant, mais qui ne suffit visiblement pas encore aux politiques pour résister à la pression des lobbys. </p>
<p> </p>
<p>La vidéo soigne également sa bande sonore, puisque les voix sont celles de Philip Seymour Hoffman et Julianne Moore. Une pétition pour le contrôle des armes à feu seconde la vidéo, et pourra être lue <a href="http://www.demandaction.org/" target="_blank">via ce lien</a>.</p>
<p> </p>
<p></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/armes-a-feu-les-dessinateurs-preferent-le-crayon-au-canon-42138.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/armes-a-feu-les-dessinateurs-preferent-le-crayon-au-canon-42138.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Sat, 04 May 2013 09:55:10 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Linguistique Game of Thrones : parlez-vous le Haut Valyrian ? </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Vous êtes nombreux à regarder la série HBO <em>Game of Thrones</em>, adaptée des romans de George R.R. Martin. Et si vous suivez la série avec assiduité, il ne vous aura pas échappé que dans le quatrième épisode de la nouvelle saison, Daenerys Targaryen s'exprime dans une langue des plus étranges. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="game of thrones bluray 1 de Idhren, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/idhren/6856756978/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm7.staticflickr.com/6112/6856756978_e6fb461489.jpg" alt="game of thrones bluray 1" width="550" height="366" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Idhren,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY-SA 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong class="username"> </strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong id="yui_3_7_3_3_1367584087310_1148" class="username"></strong> </p>
<p>Les sous-titres sont les bienvenus dans cette situation puisque cette langue n'est pas encore enseignée dans les écoles, contrairement à l'elfique qui a ses adeptes et ses professeurs. Il s'agit du High Valyrian, la langue parlée la dynastie dont Daenerys est la dernière représentante. </p>
<p> </p>
<p>I<a href="http://entertainment.time.com/2013/05/03/tongues-of-ice-and-fire-creating-the-languages-of-game-of-thrones/"><span>shaan Tharoor de <em>Time Magazine</em></span></a> a mené l'enquête pour savoir de quel brillant cerveau ce dialecte a surgi. Pas de celui de l'auteur de la saga en tout cas qui n'a pas suivi les traces de son illustre prédécesseur, Tolkien. Le créateur du <em>Seigneur des anneaux</em>, universitaire brillant, avait pris soin de mettre au point les différentes langues de son ouvrage, en particulier l'elfique. </p>
<p> </p>
<p>Dans le <em>Trône de fer</em> tout est écrit en anglais (à quelques expressions près), mais HBO, certainement par souci de couleur locale, a tenu à faire parler certains personnages de la série télévisée dans leur langue « maternelle ». </p>
<p> </p>
<p>C'est à un spécialiste des langues et de la linguistique, un certain David Peterson, président de la Language Creation Society, qu'est revenue la tâche de donner une existence tangible à la langue de la belle (mais dangereuse — elle possède tout de même trois dragons) Daenerys. </p>
<p> </p>
<p>David Peterson a expliqué à Time qu'il avait eu toute latitude pour créer la langue, ainsi que celle de la peuplade barbare des Dothraki. Quant à l'auteur des livres, « <em>il est très content que les langues soient dans la série </em>», explique Peterson. </p>
<p> </p>
<p>Et c'est un boulot que beaucoup de «<em> créateurs de langues </em>» lui envient. C'est au terme d'un concours entre les différents projets des linguistes que Peterson a remporté les faveurs du jury, en l'occurrence les producteurs de la série. N'allez pas pour autant imaginer que vous pouvez maîtrise cette langue du jour au lendemain. Et pour cause, elle est en permanente évolution : si les structures fondamentales sont en place, le vocabulaire lui est encore assez limité. </p>
<p> </p>
<p>Cela dit, le résultat est au rendez-vous : quand Daenerys harangue son armée de 8,000 hommes, il y a de quoi être impressionné. La guerre entre les prétendants au trône de fer promet d'être rude, et comme on dit en Valyrian : Sonar mazis. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://entertainment.time.com/2013/05/03/tongues-of-ice-and-fire-creating-the-languages-of-game-of-thrones/" target="_blank">Time Entertainment</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/linguistique-game-of-thrones-parlez-vous-le-haut-valyrian-42132.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/linguistique-game-of-thrones-parlez-vous-le-haut-valyrian-42132.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Sat, 04 May 2013 08:36:56 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>
	</channel>
</rss>