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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Thu, 20 Jun 2013 13:15:51 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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					<item>
				<title>La Fnac d'Aubervilliers va fermer</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La date de fermeture est prévue pour octobre. L'annonce a été faite mardi 18 juin 2013, par le P.D.G. de la Fnac Alexandre Bompard, lors de l'assemblée générale du groupe actionnaire Kering. Sa mise en bourse a également été approuvée. Pour des raisons de rentabilité, liées à un manque de fréquentation, la fermeture que prévoyait déjà le distributeur Kering en août 2012, s'avère passer pour la seconde fois des paroles aux actes.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="Le nouveau Millénaire de Saturne, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/saturne/5712492521/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2337/5712492521_b103c25fa2.jpg" alt="Le nouveau Millénaire" width="500" height="299" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;">Clem_ CC BY-SA 2.0</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les salariés seront reclassés, mais la situation est en train de se répéter : le magasin en Seine-Saint-Denis avait déjà fermé ses portes le 13 octobre 2012 et le personnel avait été transféré dans d'autres boutiques. Puis, il avait rouvert le 24 novembre, suite à la décision de la cour d'appel de Paris. Une nouvelle équipe avait donc été mise en place pour continuer à respecter le bail établi avec le promoteur du centre commercial.</p>
<p> </p>
<p>Rebelote, le magasin ferme ses portes. La nouvelle équipe ne sera pas restée longtemps. Dans cette affaire qui ressemble bien à un quiproquo, on peut se demander quels gaspillages financiers auront été faits, et quels impacts au niveau social subissent les salariés. Les syndicats ont d'ailleurs souligné un manque d'information. Mais les négociations avec les partenaires ne devraient aboutir à « <em>aucun plan de suppression de postes </em>», d'après le porte-parole de la Fnac.</p>
<p> </p>
<p>Les sociétés d'investissement dans l'immobilier, Icade et Klépierre, propriétaire du centre commercial où se situe le magasin, ont contesté d'une même voix cette décision. Leur vision de la situation est toute autre : « <em>la fréquentation du Millénaire est sur un rythme annuel de 6 millions de visiteurs, en croissance régulière </em>». Mais cela n'indique pas précisément le nombre de clients spécifiques à la Fnac.</p>
<p> </p>
<p>Une affaire pour le moins surprenante puisque le magasin se situe au coeur d'un projet ambitieux et récent : le centre commercial Millénaire, connu pour sa superficie de taille, a ouvert en avril 2011. Depuis, une foule y afflue les samedis. Mais la difficulté émane en semaine. Un an après son ouverture, le discours dominant stipulait que le centre semblait être « <em>toujours en phase de démarrage </em>».</p>
<p> </p>
<p>Pourtant, le gestionnaire du centre, assurait que la fréquentation « <em>est conforme à celle d'une création </em>». Pour la Fnac, la création aura rapidement rimé avec suppression.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/la-fnac-d-aubervilliers-va-fermer-43202.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/la-fnac-d-aubervilliers-va-fermer-43202.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:41:35 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Sans métadonnées, les livres restent rivés à l'étagère</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Avec le volume de livres produit chaque année, classification et organisation sont les maîtres mots qui gouvernent l'industrie du texte. Le cabinet d'étude Nielsen, spécialiste du secteur culturel, a entrepris d'évaluer le lien entre les métadonnées et les ventes des ouvrages, en se basant sur les 100.000 meilleures ventes britanniques.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="Folders Vs Metadata de john-norris, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/john-norris/5865469840/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm6.staticflickr.com/5302/5865469840_6228d830af_z.jpg" alt="Folders Vs Metadata" width="550" height="469" /></a></p>
<p style="text-align: center;">John Norris, CC BY-SA 2.0</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p>Nielsen a en fait examiné les BIC de chaque ouvrage : en gros, la carte d'identité des titres, constituée par 11 éléments, au minimum. ISBN, titre, éditeur, date de publication, disponibilité, prix net, réglementation en matière de diffusion... Des informations de base, certes, mais indispensables pour repérer chaque ouvrage. En plus, une image pour afficher la couverture de l'ouvrage sur les différents supports est plus que bienvenue, comme le montre le tableau ci-dessous...</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/ventes_selon_metadonnees.jpg" alt="" width="541" height="299" /></p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p>De gauche à droite, on constatera que des informations manquantes ou l'absence d'image impactent véritablement les ventes, tandis qu'une image, ou, encore mieux, un BIC complet, assurent des chiffres bien plus élevés (entre + 268 et 473 %).</p>
<p> </p>
<p>Et, contrairement aux idées reçues, de bonnes métadonnées ne sont pas un prérequis pour des ventes en ligne, mais bien pour le commerce physique des livres : l'optimisation des métadonnées augmente ainsi de 124 % les ventes physiques, tandis que leur absence a finalement un impact moindre sur les ventes en ligne.</p>
<p> </p>
<p>D'autres éléments, plus détaillés, peuvent entrer dans le champ des métadonnées : leur ajout permettra également d'optimiser les ventes, proportionnellement au nombre de métadonnées supplémentaires ajoutées. Cette fois, l'accumulation d'information profite essentiellement aux ventes en ligne.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/metadonnees_ventes_physique_en_ligne.jpg" alt="" width="550" height="247" /></p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p> </p>
<p><span><a href="http://emarketing.nielsenbook.co.uk/files/amf_nielsen/project_4/3971_Nielsen_Metadata_white_paper_A4.pdf">La fin de l'étude</a></span> est légèrement plus consensuelle, puisque Nielsen tente de vendre son propre outil BookData Enhanced Service aux éditeurs, qui permet d'envoyer des métadonnées enrichies aux libraires. Mais, quoi qu'il en soit, la principale conclusion, 98 % d'échanges commerciaux supplémentaires pour les livres bien référencés, devra être soigneusement gardée sous la main.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/sans-metadonnees-les-livres-restent-rives-a-l-etagere-43197.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/sans-metadonnees-les-livres-restent-rives-a-l-etagere-43197.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:29:33 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Les actionnaires valident l'introduction en bourse de la Fnac</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Ce jeudi, après 33 ans d'absence, la chaîne de distribution de produits culturels fera son grand retour en bourse. Un projet approuvé à plus de 99,6 % par les actionnaires de Kering, groupe dirigé par le propriétaire de la Fnac François-Henri Pinault, au cours de l'assemblée générale qui se tenait ce mardi. Une intention de scission annoncée le 9 octobre dernier et qui pour l'enseigne, selon le PDG, vise à « <em>gagner en autonomie tout en bénéficiant de la sécurité de son actionnaire de référence, le groupe Artémis</em> ».</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/fnac_suppressions_postes.JPG" alt="" width="510" height="381" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Pour le groupe Kering, qui se recentre sur le luxe et l'habillement sportif, cette introduction en bourse marque une étape dans le cadre de son désengagement du secteur de la distribution. Tandis que les actions du groupe Fnac seront distribuées aux actionnaires de Kering, au prorata de leur participation actuelle et donc sans apporter de nouveaux capitaux, l'action prend la forme d'une scission après de veines tentatives de revente. </p>
<p> </p>
<p>Selon le directeur financier de la Fanc, Mathieu Malige, pour les deux premières années à venir le groupe Artémis conservera 39 % de ses parts, et au moins 25 % l'année suivante. L'assemblée constituait également l'occasion pour Alexandre Bompard d'annoncer la fermeture du magasin d'Aubervilliers en Seine-Saint-Denis d'ici le mois d'octobre prochain, au motif de rentabilité insuffisante, et le reclassement de tous ses salariés.</p>
<p> </p>
<p>Entre la crise du marché des biens culturels et son entrée en bourse, le groupe de luxe PPR s'est vu officiellement rebaptisé Kering pour mieux « <em>refléter sa nouvelle identité</em> ». Il restera à convaincre les investisseurs, tandis que la direction se félicite d'ores et déjà de la vitesse d'exécution de son plan stratégique et des 80 millions d'euros d'économies réalisés en 2012. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/les-actionnaires-valident-l-introduction-en-bourse-de-la-fnac-43196.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/les-actionnaires-valident-l-introduction-en-bourse-de-la-fnac-43196.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:22:23 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Liquidation de Virgin : la CGT appelle à poursuivre la lutte</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Après la déclaration de liquidation judiciaire par le tribunal de commerce pour les magasins Virgin Megastore, il ne reste plus guère d'avenir aux anciens salariés du groupe. Cependant <a href="http://blogcgtvirgin.over-blog.com/article-17-juin-2013-liquidation-des-magasins-virgin-megastore-118565905.html">la CGT appelle</a> à une mobilisation pour obtenir de meilleures conditions de licenciement.</strong></p>
<p> </p>
<p>Si huit millions d'euros ont été mis sur la table pour le plan social, la CGT en attend quinze millions. Les négociations continuent de se dérouler et de nombreuses avancées restent très certainement possibles si les salariés se mobilisent fortement.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/liquidation-de-virgin-la-cgt-appelle-a-poursuivre-la-lutte-43192.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/liquidation-de-virgin-la-cgt-appelle-a-poursuivre-la-lutte-43192.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:02:30 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Un éditeur de fitness et santé canadien victime du numérique</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Tosca Reno, PDG de la maison d'édition canadienne Robert Kennedy Publishing, vient d'annoncer qu'un an après la reprise de cette boutique, finalement, ce sera un dépôt de bilan. La société mère, Canusa, décide de fermer la société ouverte en 1967 - et pour cause, elle est elle-même frappée par la crise, de par son activité d'éditeur de presse. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/robert_kennedy_publishing.png" alt="" width="447" height="325" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Canusa, c'était le monde de la santé, du fitness et des centaines d'ouvrages sur ces différents sujets. L'an passé, donc, suite au décès de Robert Kennedy son fondateur, Canusa, avait racheté la maison d'édition. Et c'est <a href="http://www.toscareno.com/2013/06/13/leading-fitness-and-health-publishing-company-officially-closes-doors-after-40-years/#.UcAEwZWbVjL">sur le blog</a> de Tosca Reno que l'on découvre la situation : des problèmes financiers croissants, une concurrence de la gratuité numérique, autant de points qui ont contraint à restructurer l'entreprise.</p>
<p> </p>
<p>Au cours de la dernière décennie, l'activité magazine était de toute manière mal en point. </p>
<p> </p>
<p>«<em> En outre, cette industrie dans son ensemble a été affectée par le fait que les consommateurs choisissent de plus en plus des ordinateurs, des tablettes, et la lecture numérique, les ebooks plutôt que les documents sur papier</em> », assure Tosca Reno. </p>
<p> </p>
<p>Pour elle, le plus délicat fut de gérer la situation financière vis-à-vis des employés ; elle reconnaît avoir tout fait pour éviter la liquidation, mais a finalement été rattrapée par la réalité économique. «<em> On a bien dit que le secteur de l'édition avait été durement touché au cours de cette dernière décennie, avec le visage de l'édition numérique, entraînant une forte baisse constante des ventes traditionnelles d'exemplaires imprimés</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Accessoirement, Tesca Reno était l'épouse de Robert Kennedy, et elle avoue que c'est aussi à contrecoeur qu'elle avait « <em>pris les rênes de l'entreprise éditoriale en détresse qu'il avait construite</em> ». L'absence de son époux, après huit années de mariage, aura pesé également lourd dans la balance.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/un-editeur-de-fitness-et-sante-canadien-victime-du-numerique-43168.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/un-editeur-de-fitness-et-sante-canadien-victime-du-numerique-43168.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 09:19:24 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Jose Manuel Barroso juge sévèrement le principe d'exception culturelle</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Alors que la France se bat pour exclure une grande partie des marchés culturels de l'accord de libre-échange qui se négocie entre les Etats-Unis et l'Europe, le président de la Commission européenne, Jose Manuel Barroso, s'est montré très sévère à l'encontre de cette position. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Dans l'entretien qu'il a accordé à l'<em>International Herald Tribune</em>, M. Barroso va même jusqu'à qualifier ce combat de <em>« réactionnaire »</em>, rapporte <a href="http://www.liberation.fr/economie/2013/06/17/la-france-est-reactionnaire-sur-l-exception-culturelle-juge-barroso_911439"><em>Libération</em></a>.</p>
<p> </p>
<p>François Hollande a préféré vouloir croire que les propos de M. Barroso avaient été déformés. Les artistes qui ont participé aux échanges autour d'une exception culturelle à l'échelle européenne se sentent aussi visés par la remarque du président de la Commission européenne.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/jose-manuel-barroso-juge-severement-le-principe-d-exception-culturelle-43162.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/jose-manuel-barroso-juge-severement-le-principe-d-exception-culturelle-43162.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 00:02:30 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Pas de plan social pour la Fnac, qui prépare son entrée en bourse</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans un article du <a href="http://www.leparisien.fr/espace-premium/actu/600-postes-menaces-a-la-fnac-17-06-2013-2903107.php">Parisien</a> ce matin, on apprenait que 600 postes seraient sur la sellette, alors que l'enseigne Fnac prépare, pour jeudi, son entrée en bourse. La boutique chercherait à faire 80 millions € d'économie, et pour ce faire, envisageait de supprimer des emplois, alors même qu'un précédent plan social vient de s'achever, avec 500 postes disparus, dont 310 en France. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/fnac_suppressions_postes.JPG" alt="" width="580" height="433" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span>Les plans, évoqués par le quotidien, nommés Phoenix et Mars, mettraient en cause 600 postes, donc. </span><span>« <em>Les deux magasins les plus touchés seraient ceux du Forum des Halles, avec 100 postes en moins, et celui de Saint-Lazare</em> », assure une source auprès du quotidien. Et de poursuivre : « </span><em>Ce plan, le troisième en cinq ans, frapperait donc près de 7 % des effectifs français de 'l'agitateur d'idées', dont les pertes, l'an dernier, se sont chiffrées à près de 142 millions d'euros.</em><span> »</span></p>
<p> </p>
<p>Cependant, la direction a rapidement réagi, et diffusé un communiqué pour démentir les informations du Parisien. «<em> Il n'y a absolument aucun plan social en préparation à la Fnac, à Paris comme ailleurs</em> », assure un porte-parole. En revanche, des discussions sont bien à l'oeuvre, avec les syndicats, et ce, dans un programme de gestion prévisionnelle de l'emploi, assure Reuters. </p>
<p> </p>
<p>Il s'agit là d'un reclassement pour quelque 300 disquaires. </p>
<p> </p>
<p>Pour ce qui est de Phoenix, l'enseigne avait déjà opposé un démenti - alors que ce plan social devait principalement concerner des établissements parisiens, et celui du Forum des Halles entre autres. Cependant, pour Mars, c'était plus indistinct, alors que 298 disquaires étaient touchés. Ce dernier concernerait « <em>tous les métiers (caissiers, libraires, techniciens etc.) mais serait limité aux magasins situés dans la capitale intra-muros (dix actuellement)</em> », assurait le Parisien.</p>
<p> </p>
<p>En 2011, Alexandre Bompard, le PDG de Fnac avait amorcé une vaste restructuration, avec le plan Fnac 2015, qui devait remonter la pente de 80 millions €, entraînant des suppressions de postes. En parallèle, de nouveaux concepts de magasins avaient fleuri, et l'enseigne se diversifiait, en envahissant les gares et les aéroports. En outre, c'était le grand retour de l'électroménager, disparu de chez l'agitateur public depuis quelques dizaines d'années. </p>
<p> </p>
<p>Avec 4 milliards € de chiffre d'affaires pour l'année 2012, la Fnac accusait un recul de 2,5 %, avec un résultat opérationnel en chute libre de 23 %, à 79 millions €, et des pertes de 141,7 millions pour l'année passée.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/pas-de-plan-social-pour-la-fnac-qui-prepare-son-entree-en-bourse-43141.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/pas-de-plan-social-pour-la-fnac-qui-prepare-son-entree-en-bourse-43141.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Mon, 17 Jun 2013 10:16:38 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Livre, musique, ciné : la croissance revient pour les industries culturelles</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les débats du Forum d'Avignon ont repris cette semaine, avec la présentation d'une enquête consommateurs réalisée auprès de 4000 personnes en France, USA, Chine et Inde, et présentée par  Philippe Prestanes du cabinet Kurt Salmon. Celle-ci portant sur le pouvoir du consommateur dans les industries culturelles et créatives. « <em>Livre, musique, cinéma, jeux vidéo… comment le numérique entraîne-t-il une redistribution des pouvoirs entre les consommateurs, les producteurs et les distributeurs ? </em>»</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/etude_avignon_industries_culturelles.jpg" alt="" width="565" height="421" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>C'est en présence de plusieurs acteurs de l'édition, notamment, que la présentation s'est déroulée. Pour l'année 2013, le thème choisi est Pouvoirs de la culture. Autour de la table se trouvaient notamment  </p>
<ul>
<li>Philippe Colombet, directeur, Google Livres, </li>
<li>Serge Hayat, Président Cinemage et peopleforcinema, professeur ESSEC, </li>
<li>Nicolas Gaume, président, SNJV,</li>
<li>Alain Kouck, président, groupe Editis,</li>
<li>Georges Sanerot, président, Groupe Bayard,</li>
<li>Luc Babeau, Directeur Commercial disque, Harmonia Mundi.</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Dans les premières grandes lignes que dégage l'étude, on découvre que si pour 64 % des Chinois et 42 % des Indiens et des Américains interrogés le pouvoir du secteur culturel et créatif est principalement aux mains des consommateurs, 55 % des Français pensent qu'il est essentiellement aux mains des industriels. </p>
<p> </p>
<p>De même, l'implication des internautes est plus grande : 45 % des consommateurs interrogés déclarent être prêts à financer ou co-financer une oeuvre. 15 % l'ont déjà fait et 2/3 d'entre eux sont prêts à recommencer. On comprend mieux l'intérêt d'une législation et d'une régulation pour que le crowdfunding trouve au mieux sa place - notamment pour les sociétés qui en profitent. Enfin, 60 % des consommateurs interrogés ont déjà ou se sentent prêt à donner leur avis sur un artiste ou une œuvre (seulement 40 % en France).  </p>
<blockquote>
<p><em>Aujourd'hui, le crowdfunding représente moins de 1 % des investissements dans les quatre industries étudiées. Si sa croissance est incontestable dans les cinq années à venir, ce mode de financement représentera moins de 10 % en 2017, soit un poids insuffisant pour devenir une véritable alternative à la production classique.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Mais pour plusieurs observateurs, cette solution ne se posera pas en alternative : plutôt comme un outil de financement complémentaire dont les producteurs et les éditeurs profiteront, pour mieux maîtriser les risques de leurs investissements. De même, les réseaux sociaux ne sont pas une alternative aux médias traditionnels. Ainsi, en France, seulement 1/3 des internautes suivant un artiste sur les réseaux sociaux ont déjà diffusé à leurs proches une de ses chansons ou un de ses films de façon régulière ou plus ponctuelle.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>La très forte croissance des terminaux connectés</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Plus important, les industries culturelles ciblées affichent un retour de la croissance sur l'année 2012, avec un taux moyen de 5 %. Pour les consommateurs, la primauté du contenu physique est encore essentielle, mais les plateformes numériques gagnent en puissance. La perspective serait ainsi que d'ici cinq ans, c'est le numérique qui fera vendre du physique. </p>
<p> </p>
<p>Du côté des producteurs, la captation de revenus est en hausse. </p>
<blockquote>
<p><em>Cependant, cette augmentation s'est accompagnée d'une baisse du prix unitaire des produits culturels de l'ordre de 20% à 50% en moyenne. Par ailleurs, le digital a fait apparaître de nouveaux acteurs : des « pure players » de l'Internet (Amazon, Apple...) qui sont venus concurrencer les distributeurs traditionnels, au travers d'offres de e-commerce ou de plateformes de contenus, certains d'entre eux combinant même le rôle d'intermédiaires et de distributeurs (Steam...).</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>L'étude montre à ce titre que les terminaux connectés sont de plus en plus nombreux : on en recenserait 2 milliards aujourd'hui, contre 8 prévus en 2017. Et dans le même ordre d'idée, les nouvelles sources de monétisation ont le vent en poupe. Ainsi, le « <em>business model de streaming et de téléchargement permet désormais de tirer des revenus de la publicité ou d'abonnements et de compenser les pertes liées à l'achat de produits physiques. Cette nouvelle source de revenus s'accompagne également de la baisse du piratage, évaluée à 17 % en 2012, liée au développement des offres légales</em> ».</p>
<p> </p>
<p>On découvre également que le déplacement de la valeur, à l'ère numérique, s'est opéré au profit des producteurs, qui ont, dans le livre par exemple, su conserver une meilleure rentabilité sur les supports numériques. </p>
<p> </p>
<p>Consulter l'étude dans son intégralité</p>
<p> </p>
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<div style="margin-bottom: 5px;"><a title="Livre, musique, cinéma, jeux vidéos… comment le numérique entraîne-t-il une redistribution des pouvoirs entre les consommateurs, les producteurs et les distributeurs ? Forum d'avignon" href="http://www.youscribe.com/catalogue/tous/ressources-professionnelles/analyses-et-etudes-sectorielles/livre-musique-cinema-jeux-videos-comment-le-numerique-2221901" target="_blank">Livre, musique, cinéma, jeux vidéos… comment le numérique entraîne-t-il une redistribution des pouvoirs entre les consommateurs, les producteurs et les distributeurs ? Forum d'avignon</a> publié par <a href="http://www.youscribe.com/actualitte.com/" target="_blank">ActuaLitte.com</a></div>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Consulter la synthèse de l'étude</p>
<p> </p>
<p> </p>
<div style="overflow: hidden; position: relative;"></div>
<div style="margin-bottom: 5px;"><a title="Livre, musique, cinéma, jeux vidéos… comment le numérique entraîne-t-il une redistribution des pouvoirs entre les consommateurs, les producteurs et les distributeurs ?  2" href="http://www.youscribe.com/catalogue/tous/ressources-professionnelles/analyses-et-etudes-sectorielles/livre-musique-cinema-jeux-videos-comment-le-numerique-2221900" target="_blank">Livre, musique, cinéma, jeux vidéos… comment le numérique entraîne-t-il une redistribution des pouvoirs entre les consommateurs, les producteurs et les distributeurs ?  2</a> publié par <a href="http://www.youscribe.com/actualitte.com/" target="_blank">ActuaLitte.com</a></div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/livre-musique-cine-la-croissance-revient-pour-les-industries-culturelles-43039.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/livre-musique-cine-la-croissance-revient-pour-les-industries-culturelles-43039.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 16:17:48 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le programme Author Services d'Audible s'arrête</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pour tout livre audio vendu, les auteurs qui passaient par Amazon pouvaient profiter d'un petit avantage. Durant les dix-huit derniers mois, un dollar était reversé en sus, pour tout audiobook vendu via Audible. Un petit agrément appréciable, mais qui vient de prendre fin. Une fin programmée, souligne cependant la société.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Audible_capture_decran_appli_ipad.jpg" alt="" width="380" height="498" /></strong></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Audible, la boutique sur iPad</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Depuis avril 2012, les livres audio que commercialise Audible, société rachetée par Amazon, s'inscrivaient dans un programme Audible Author Services. Le fonds pour ce programme était abondé à la hauteur de 20 millions $, explique <em>PaidContent</em>. Mais à partir du 30 juin, fin des hostilités, on coupe les budgets. </p>
<p> </p>
<p>Avec cet outil, Amazon mettait en place de légères perturbations dans le monde du livre : d'abord, contourner les éditeurs, et accéder directement aux auteurs. Ensuite, c'était aussi un moyen de saccager les relations entre auteurs et éditeurs : un dollar offert pour ce programme, en plus des droits perçus, c'est particulièrement attractif. Et cela donne envie de se passer de son éditeur, plus que continuer à signer avec lui. </p>
<p> </p>
<p>Mais le dernier point est plus vicieux : en fournissant les données de ventes réalisées sur Audible à l'auteur, la firme de Seattle jette un peu de poil à gratter. Si l'auteur découvre que les chiffres de vente ne sont pas identiques, comment se passera la suite de la relation de confiance ? </p>
<p> </p>
<p>Bien entendu, le programme s'arrête, mais nul doute qu'autre chose le remplacera prochainement, et que, de nouveau, la société sera en mesure de gripper la machinerie bien huilée. À ce titre, évoquons par exemple le programme pilote ebook+audiobook, proposé au travers du KIndle Store, et qui offre une solution de vente bundle particulièrement attractive. </p>
<p> </p>
<p>Matthew Thornton, de la société Audible apporte quelques précisions. « <em>Nous avons maintenant changé d'optique pour tester le potentiel d'un auteur, dans le cadre de programmes innovants, et vous pourriez bien découvrir une variante d'Audible Author Services, dans les cartons</em>. » </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/le-programme-author-services-d-audible-s-arrete-43032.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/le-programme-author-services-d-audible-s-arrete-43032.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 11:56:13 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>125000 $ pour des archives de David Foster Wallace  </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les enchères qui se sont déroulées à la maison Sothebys, et qui comportaient notamment des lettres et archives de David Foster Wallace se sont plutôt bien déroulées. Merci de vous en tracasser : estimé entre 10 et 15.000 $, ce lot a été adjugé pour 125.000 $. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/lettre_theologie_JRR_TOlkien.png" alt="" width="288" height="385" /></p>
<p style="text-align: center;">La lettre de Tolkien</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Dans l'ensemble, on comptait 21 lettres, une carte postale, et 41 pages de manuscrits photocopiés, contenant l'histoire<em> Little Expressionless Animals,</em> le tout amplement annoté. Sa correspondance, échangée avec le professeur Richard Elman, durant les années 80, contient quelque chose d'assez singulier, assure la maison. Ce dernier fut tout à la fois écrivain, poète, critique et enseignant.</p>
<p> </p>
<p>Notons également qu'une lettre de JRR Tolkien, proposée aux enchères, et concernant quelques éléments de la théologie du <em>Seigneur des Anneaux</em>, estimée entre 4 et 6000 $, n'aura elle pas trouvé d'acheteur. En revanche, succès mitigé pour Hunter S. Thompson, dont un stock d'archives estimé entre  7et 10.000 $ aura finalement été adjugé pour 15.000 $. </p>
<p> </p>
<p>L'ensemble de la vente est <a href="http://www.sothebys.com/en/auctions/ecatalogue/2013/books-manuscripts-n09066/lots.list.0.html">à cette adresse</a>.</p>
<p> </p>
<p><strong>(via <a href="http://www.mediabistro.com/galleycat/david-foster-wallace-letters-manuscript-sell-for-125000_b72159">Galley Cat</a>)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div>{CARROUSEL}</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/125000-pour-des-archives-de-david-foster-wallace-43023.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/125000-pour-des-archives-de-david-foster-wallace-43023.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 09:35:15 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le propriétaire d'Edilivre cherche un futur partenaire pour I-Kiosque</title>
				<description><![CDATA[<p><span><strong><span style="color: #993300;">Exclusif ActuaLitté</span> :</strong></span><strong> L'édition numérique française, bien qu'étant un marché encore en formation, se structure doucement : l'entité I-Kiosque, propriété de la société AParis, est ainsi utilisée depuis plusieurs années par les éditeurs pour la distribution de leurs titres numériques. La société recherche actuellement un partenaire, et ce, pour donner une nouvelle dimension au système de distribution.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/i-kiosque.jpg" alt="" width="450" height="383" /></p>
<p style="text-align: center;">Capture d'écran de la page d'accueil de <a href="http://www.i-kiosque.fr/" target="_blank">i-Kiosque.fr</a></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p>La société I-Kiosque fournit 3 types de services aux éditeurs : fabrication, distribution et promotion de leurs ouvrages au format numérique, et propose notamment une vitrine plutôt prisée par les éditeurs numériques français, par le biais d'une marque blanche qui permet de personnaliser l'interface pour chaque marque.</p>
<p> </p>
<p>Or, depuis quelques mois, certains clients s'étonnaient de retards inhabituels dans le règlement des factures et dans la mise en ligne des titres sur la plateforme. David Stut, directeur général de AParis, propriétaire d'I-Kiosque et d'Edilivre, <a href="http://www.edilivre.com/communaute/2012/09/27/david-stut-est-nomme-directeur-general-dedilivre-et-di-kiosque/"><span>depuis septembre 2012</span></a>, tient à rassurer ces derniers : « <em>Nous avons pris acte des réclamations des éditeurs, et sommes en mesure de leur garantir une régularisation de la situation pour cet été.</em> »</p>
<p> </p>
<p>La recherche d'un partenaire, pour donner un élan encore plus important à la plateforme, a débuté à la fin de l'année dernière. Le directeur général souligne que la période a été dense pour I-Kiosque, mais les perspectives promettent beaucoup : I-Kiosque serait ainsi à la recherche d'un partenaire (AParis détient actuellement 60 % des parts et Chapitre.com 40 %).</p>
<p> </p>
<p>Sollicité par ActuaLitté, Chapitre n'a pas souhaité faire de commentaires.</p>
<p> </p>
<p>« <em>J'ai considéré que la perspective à venir, en matière de numérisation et d'entrepôt numérique, nécessitait des investissements pour anticiper le marché futur, et donc un partenariat fort pour les porter dans une stratégie de développement.</em> », explique David Stut, contacté par ActuaLitté.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/le-proprietaire-d-edilivre-cherche-un-futur-partenaire-pour-i-kiosque-42885.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/le-proprietaire-d-edilivre-cherche-un-futur-partenaire-pour-i-kiosque-42885.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Thu, 06 Jun 2013 15:00:20 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Aurélie Filippetti confirme la régulation du e-commerce du livre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Invitée </strong><a href="http://www.rtl.fr/video/emission/l-invite-de-rtl/aurelie-filippetti-maintenons-la-place-de-la-culture-sur-le-service-public-7762009884"><span><strong>sur RTL</strong></span></a><strong>, particulièrement pour intervenir sur France Télévisions, Aurélie Filippetti a à nouveau exprimé son engagement pour une régulation du e-commerce de livres, prenant directement Amazon comme exemple de mauvaises pratiques. Lors des Rencontres nationales de la librairie de Bordeaux, elle avait fait de ce point un élément central de son discours et de ses annonces.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Aurelie_Filippetti_Rencontres_nationales_librairie_2013.jpg" alt="" width="350" height="525" /></p>
<p style="text-align: center;">Aurélie Filippetti aux Rencontres nationales de la librairie, Bordeaux</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord collée par Jean-Michel Apathie à propos de la place <a href="http://www.actualitte.com/societe/de-la-culture-sur-france-televisions-aurelie-filippetti-s-engage-42841.htm">des programmes culturels sur les chaînes publiques</a>, avec les disparitions simultanées de Taratata, Chabada et Les Mots de Minuit, la ministre confirme qu'un appel à projet avait été déposé pour la création d'une nouvelle émission culturelle. Mais elle précise également avec soin qu'elle laisse toute leur indépendance aux dirigeants des chaînes.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Vous avez dit en début de semaine</em> "Tout le monde en a assez d'Amazon" » commence ensuite Jean-Michel Apathie, ce que la ministre, loin de démentir, confirme en appuyant là où ça fait mal : les pratiques d'optimisation commerciale du site de e-commerce. Qui cumule ainsi la livraison gratuite et la remise de 5 % autorisée par la loi, ce que la ministre juge déloyal. Et pourtant, le site américain n'a pas l'apanage, et d'autres acteurs, notamment français se sont fait à la pratique...</p>
<p> </p>
<p>Et la ministre de chiffrer : 10.000 emplois perdus en librairie, et un prix des livres en hausse, finalement, sous la pression d'Amazon. Car elle doit défendre une mesure qui, après la hausse de la redevance et des impôts, fera grincer des dents, puisque que le consommateur paiera la note. </p>
<p> </p>
<p>En face d'elle, le journaliste de RTL a beau jeu de rappeler l'inauguration en grande pompe d'un centre logistique Amazon à Chalon-sur-Saône, par son collègue Arnaud Montebourg, en juin dernier. À l'époque, <span>350 CDI avaient été promis par Amazon, avec au total 1000 emplois qui découleraient de cette ouverture. Un an après, la ministre ne mâche pas ses mots :</span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Il faut faire le bilan, un an après. Et les chiffres annoncés à l'époque par Amazon ne sont pas ceux qui ont réellement été créés, et les conditions de travail des gens qui sont embauchés, apparemment, par Amazon, ne sont pas non plus extrêmement enviables. Je préfère qu'on préserve nos emplois chez nos libraires et nos libraires indépendants.</span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Il n'y avait pas eu de Salon du Livre cette année pour Amazon, il semblerait bien que l'ouverture de nouveaux centres soit aussi compromise...</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><br /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x10l6fn_aurelie-filippetti-maintenons-la-place-de-la-culture-sur-le-service-public_news" target="_blank">Aurélie Filippetti : "Maintenons la place de la...</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/rtl-fr" target="_blank">rtl-fr</a></em></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/aurelie-filippetti-confirme-la-regulation-du-e-commerce-du-livre-42862.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/aurelie-filippetti-confirme-la-regulation-du-e-commerce-du-livre-42862.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 15:06:00 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Un livre sur quatre vendu dans le monde sera numérique en 2017</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Voilà qui fait boum : une étude portant sur le marché américain du livre numérique assure qu'en 2017, le chiffre d'affaires sera supérieur sur le format ebook que celui de l'imprimé. <a href="http://www.pwc.com/gx/en/global-entertainment-media-outlook/segment-insights/consumer-and-educational-book-publishing.jhtml">Le cabinet d'analyse PwC</a> assure que le premier dépassera le second, dans le cadre de son rapport annuel Entertainment &amp; Media Outlook, diffusé ce mercredi. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/lecteur_ebook/booken-cybook-orizon-ebook-reader-2.jpg" alt="" width="438" height="384" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les données avancées par la firme reflètent des projections établies depuis l'année 2012, aussi, convient-il de les prendre avec des pincettes. Mais voilà : en 2017, le marché de l'ebook pèsera 8,2 milliards $ en ventes, dépassant les projections faites sur les ventes d'imprimés. </p>
<p> </p>
<p>Or, le poids du livre dans le commerce américain sera de 16,1 milliards $ - inférieure à ce qu'il était en 2008, du fait de la baisse des ventes, que ne compenseront pas les ventes d'ebooks. Or, c'est bien en termes de chiffre d'affaires, que les ventes ne compenseront pas, parce qu'en volume, on assistera à un plus grand nombre de titres vendus.</p>
<p> </p>
<p>Selon PwC, l'ebook représentera 38 % de toutes les ventes de livres, d'ici 2017, contre 16 % aujourd'hui. </p>
<p> </p>
<p>D'autres sources, comme BookStats, montrent que l'industrie du livre pesait 15,05 milliards en 2012, avec 3,04 milliards pour le seul livre numérique. Chez PwC, la taille du marché en 2012 était de 15,2 milliards $ avec 3,35 milliards $ pour le livre numérique. Cependant, chez BookStats, on affiche une croissance de 6,9 % entre 2011 et 2012, contre une diminution de 1,3 % chez PwC. </p>
<p> </p>
<p>Deux méthodologies différentes expliquent ces nuances : BookStats s'appuie sur quelque 2000 éditeurs américains, dont les données fournies servent à établir les projections. Quant à PwC, le cabinet s'inspire des dépenses des consommateurs sur différents biens, et dispose de sources confidentielles sur le secteur de l'ebook. (via <a href="http://paidcontent.org/2013/06/04/pwc-the-u-s-consumer-ebook-market-will-be-bigger-than-the-print-book-market-by-2017/">Paid Content</a>)</p>
<p> </p>
<p>  </p>
<div>{CARROUSEL}</div>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Plus largement PwC établir que le marché mondial du livre pesait 101,6 milliards $ en 2012, contre 101,7 milliards en 2008. D'ici à 2017, le secteur pèsera 104,3 milliards. « <em>Même si la croissance des livres imprimés est stable ou en baisse sur la plupart des marchés, il sera compensé par une hausse des recettes, sur les livres numériques, qui représenteront 22 % des livres vendus dans le monde en 2017, soit une hausse face aux 9 % de 2012</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Du côté EMEA, le livre numérique représentera 17 % des ventes, contre 15 % en Asie-Pacifique, et 6 % en Amérique latine (contre 1 % en 2012). Pour le cabinet, les marchés les plus dynamiques pour l'ebook resteront ceux d'Europe et d'Amérique du Nord, suivis des marchés du Pacifique. La numérisation des textes, suivie de l'adoption des tablettes et des autres dispositifs de lecture numérique, inciteront l'industrie du livre à aller plus en avant dans ce domaine. </p>
<p> </p>
<p>Corollaire : même si les ventes d'ebooks continueront d'augmenter, les librairies physiques poursuivront leur déclin. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/un-livre-sur-quatre-vendu-dans-le-monde-sera-numerique-en-2017-42861.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/un-livre-sur-quatre-vendu-dans-le-monde-sera-numerique-en-2017-42861.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Wed, 05 Jun 2013 13:44:21 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Commerce du livre : médiateur et réforme de la TVA pour 2015</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'intervention de la ministre aux Rencontres nationales de la librairie était attendue par toute la profession, et le tournant menaçait de se transformer en virage dangereux pour Aurélie Filippetti. La ministre a toutefois été applaudie à tout rompre par une assemblée séduite par ses mesures pour lutter contre les distorsions de concurrence entre commerce physique et e-commerce. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Aurelie_Filippetti_Rencontres_nationales_librairie_2013.jpg" alt="" width="350" height="525" /></p>
<p style="text-align: center;"> Aurélie Filippetti</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En effet, depuis les premières Rencontres de 2011, les chose sont bien changées, et pas forcément en bien : Amazon a assis sa puissance commerciale à l'aide de tous les leviers à sa disposition, qu'il s'agisse de la gratuité des frais de port, des 5 % de remise, ou de mécanismes d'évitement fiscaux. « <em>L'exception culturelle pour assurer une diversité n'est pas que franco-française</em> », remarque la ministre en citant les 12 milliards $ qu'Amazon ferait perdre aux états américains en optimisant sa facture fiscale.</p>
<p> </p>
<p>S'appuyant sur ce ras-le-bol général, Aurélie Filippetti affirme : « <em>Les choses évoluent : on sait qu'au sein de l'Union européenne, la question de la TVA permettra à partir de 2015 que la TVA soit payée dans le pays de l'acheteur.</em> » Une avancée sans précédent, qui permettrait de couper l'herbe sous le pied au e-commerçant, quand bien même celle-ci serait plus verte dans un pays voisin, le Luxembourg en l'occurrence. Toutefois, précise-t-elle, l'application pourrait prendre jusqu'à 4 années, repoussant à 2019 ses premiers effets.</p>
<p>   </p>
<p>Face à ces délais européens, la ministre veut donc agir au plus vite : il y a d'abord la TVA sur le livre papier, qui sera baissée à 5 % au 1er janvier 2014, selon le propre souhait du Président de la République, « <em>qui s'est fortement engagé</em> » avec le retour de la TVA à 5,5 %. Rappelant le principe de neutralité technologique, il y a fort à parier que le livre numérique soit réglé sur le même taux.</p>
<p> </p>
<p>La ministre a également reçu une salve d'applaudissement à l'évocation du cumul de la gratuité des frais de port et de la remise de 5 %, qui « <em>doit être interrogé</em> » : « <em>Cela permettrait de faire respecter l'esprit de la loi de 1981</em> », celle du prix unique, que la ministre a à nouveau mis en avant aux côtés de son équivalent pour le livre numérique. </p>
<p> </p>
<p>Autre annonce de poids, la nomination d'un médiateur du livre qui sera « <em>chargé de constater, en amont, les conflits entre les éditeurs, les libraires et les distributeurs, et qui pourra engager des poursuites plus rapidement en cas de non-respect des lois sur le commerce du livre</em> ». Les stratégies de dumping, consistant en une baisse des prix jusqu'à obtenir un résultat négatif pour mieux conquérir des parts de marché, ou les retours excessifs des livres, feront aussi partie de ses attributions. « <em>Le texte est prêt</em> » assure la ministre, et seul le créneau parlementaire importe désormais : 1er trimestre 2014, a priori.</p>
<p>   </p>
<p>Enfin, l'hypothèse d'une « taxe Amazon » relève du ministère des Finances, dans la foulée du rapport rendu par Colin et Collin. « <em>Les mesures possibles sont en cours d'expertise dans ce ministère</em> » explique la ministre.</p>
<p> </p>
<p>À ce travail législatif s'en ajoute un autre, plus citoyen : « <em>Il faut que le citoyen comprenne que la prescription du libraire est inestimable</em> », termine la ministre.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/commerce-du-livre-mediateur-et-reforme-de-la-tva-pour-2015-42803.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/commerce-du-livre-mediateur-et-reforme-de-la-tva-pour-2015-42803.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Mon, 03 Jun 2013 18:20:04 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Quand le monde du livre, sur internet, appartiendra à un seul acteur</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est le grand retour de l'épineux problème : les noms de domaines, et les extensions, discutées depuis des mois, focalisent une grande partie de l'attention des libraires américains. Alors que l'Internet Corporation for Assigned Names and Numbers, ICANN, organisation à but non-lucratif a la responsabilité de ces noms, un groupe de 450 libraires  rejoint le mouvement de contestation qui prend de l'ampleur.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/ICANN_gTLD_nom_domaine_extension_amazon.JPG" alt="" width="553" height="415" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Les extensions de nom de domaine, ce sont ces petites lettres qui suivent le « . » de tout site internet. On connaît le .COM, le .NET, le .EU, .ORG, .CO.UK, et bien d'autres encore (oui, le .FR, évidemment), mais l'ICANN doit donner son accord pour l'arrivée de nouvelles extensions. Parmi lesquelles, nous avons déjà eu l'occasion de l'évoquer, le .BOOK. </p>
<p> </p>
<p>Or, celui-ci provoque l'inquiétude des professionnels du livre, parce que sur les rangs de ses potentiels acquéreurs, <a href="http://www.actualitte.com/usages/extensions-amazon-convoite-un-nom-de-domaine-en-book-34716.htm">on retrouve la firme Amazon</a>. Pour quelque 185.000 $, la firme de Seattle pourrait se retrouver avec le contrôle de l'extension, et l'on imagine aisément le malaise, le jour où FNAC, pour ouvrir un site FNAC.BOOK, devra solliciter son concurrent... et futur hébergeur.</p>
<p> </p>
<p><span>François Dubruille, directrice de l'European and International Booksellers Federation (EIBF), pointe les risques de cette ouverture cavalière. En effet, « </span><em>attribuer à un unique opérateur commercial, des extensions génériques, comme BOOK, AUTHOR ou READ, risque d'induire une situation injuste pour le consommateur et les acteurs concernés. D'abord, parce que le consommateur associera l'extension à l'opérateur commercial. Ensuite, parce que cette propriété est une concurrence déloyale, dont les modes d'attribution <a href="http://www.actualitte.com/international/extensions-generiques-vers-un-internet-de-concurrence-deloyale-40966.htm">sont très discutables</a></em><span> ». </span></p>
<p> </p>
<p>À l'heure actuelle, 230 noms sont plébiscités par différents acteurs, et les conflits entre eux peuvent se résoudre par le biais d'enchères, alors que la première de toutes nouvelles extensions doit arriver d'ici la fin de l'année. Problème : pour rivaliser financièrement contre Amazon, dans le cadre d'enchères, il faudra se lever matin... et probablement travailler à plusieurs. </p>
<p> </p>
<p>Raison pour laquelle l'Antiquarian Booksellers Association of America vient de rejoindre, avec ses 450 membres, la lutte ouverte emmenée par Barnes &amp; Noble, des éditeurs et des libraires européens. John Thomson, président de cette organisation s'explique : «<em> Je détesterai simplement voir que le processus culturel que les livres représentent, soit contrôlé par une seule et unique société.</em> » En somme, que tout ce qui soit rattaché au livre, par l'intermédiaire du .BOOK, relève du possesseur de cette extension de nom de domaine.</p>
<p> </p>
<p>Avec près de 60 % du marché du livre numérique dans son giron, et 25 % du livre papier, Amazon fait l'effet d'un monstre sur ces questions. Et l'on redoute facilement, chez Barnes &amp; Noble, que la détention de l'extension ne serve « <em>à étouffer la concurrence</em> ». Eugene DeFelice et Bradley Feur, dans leur courrier du 21 février ajoutent : « <em>Aucun autre libraire ni éditeur, qu'Amazon ne sera à même de créer</em> » un site internet sur cette extension, «<em> sans avoir obtenu le consentement d'Amazon</em> ». Et là, le bât blesse très fort.</p>
<p> </p>
<p>Allan Adler, avocat général de l'Association of American Publishers, tire à boulets rouges : «<em> Cela ne valoriserait pas le genre de concurrence dont nous avons entendu parler, alors que le rôle premier de cette expansion des extensions en est l'objectif premier.</em> » Sollicité par <a href="http://www.businessweek.com/news/2013-05-31/bartleby-s-prefers-not-to-see-amazon-master-of-web-books-domain">Bloomberg</a>, Amazon a refusé d'apporter le moindre commentaire, soulignant simplement que l'acquisition du nom de domaine reflète la stratégie de la firme. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/quand-le-monde-du-livre-sur-internet-appartiendra-a-un-seul-acteur-42756.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/quand-le-monde-du-livre-sur-internet-appartiendra-a-un-seul-acteur-42756.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Sun, 02 Jun 2013 11:10:45 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Londres : immenses bureaux pour 1600 futurs employés d'Amazon</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le bureau qui doit accueillir 1600 employés ouvrira ses portes au 60 Holborn Viaduct, et sera littéralement impressionnant. Sur ses douze étages, pour une superficie de 19.500 mètres carrés. D'ailleurs, le bureau situé dans le comté de Slough restera le siège britannique d'Amazon. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Stand_amazon_1.JPG" alt="" width="500" height="375" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Le Maire de Londres, Boris Johnson, a donné son aval pour ce projet et dans un communiqué de la firme, on avoue le plaisir de se retrouver à Londres, pour favoriser les projets d'expansion de la firme. C'est également « <em>une excellente nouvelle pour la croissance continue à Londres, en tant que hub technologique global, réunissant les talents des nouvelles technologies</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Le directeur général d'Amazon UK, Christopher North, ajoute : «<em> Amazon compte plus de 6000 employés permanents au Royaume-Uni, et nous continuerons à créer des milliers d'emplois dans les années à venir, à travers le pays. Nous nous réjouissons de recourir aux grands talents de la capitale, pour continuer à innover et améliorer notre service pour le bonheur des clients.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Cependant, selon le directeur de la politique publique d'Amazon, Andrew Cecil, les 6000 employés seraient un chiffre erroné. En novembre dernier, quand il avait été interrogé par le Public Accounts Committee, à l'occasion d'une audition dans la House of Commons, ce dernier avait assuré que 15.000 personnes travaillaient pour Amazon. Mais ce chiffre impliquait le recensement des intérimaires.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Ce nouveau bureau offrira l'espace dont nous avons besoin pour nos centaines d'employés actuels, ainsi que beaucoup d'autres que nous allons engager à l'avenir</em> », poursuit Christopher North.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/londres-immenses-bureaux-pour-1600-futurs-employes-d-amazon-42743.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/londres-immenses-bureaux-pour-1600-futurs-employes-d-amazon-42743.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Fri, 31 May 2013 11:44:53 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Allemagne : l'éditeur Suhrkamp, insolvable, sous protection de la loi</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'éditeur allemand Suhrkamp vient de se placer sous la protection de la loi, pour tenter de faire face à son actuelle insolvabilité, depuis le début de la semaine. Aucune date n'a encore été fixée pour déterminer la période durant laquelle cette protection sera mise en place. Pour l'éditeur le plus populaire d'Allemagne, la situation commence à sentir la bière éventée...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Noch einmal nach Kastalien de Max Braun, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/maxbraun/2527637776/"><img src="http://farm3.staticflickr.com/2265/2527637776_583e22666c.jpg" alt="Noch einmal nach Kastalien" width="500" height="281" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><span>Noch einmal nach Kastalien de Max Braun</span></p>
<p style="text-align: center;"><span>(CC BY-SA 2.0)</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Depuis le 27 mai, la procédure de protection contre l'insolvabilité a été réclamée à la Cour de Berlin. Selon un porte-parole de la société, Tanja Postpischil, explique que la demande a été accordée, mais que toutes les demandes importantes sont désormais soumises aux avocats. Et principalement celles relatives aux mesures de « restructuration durable » que la société souhaite mettre en place. L'éditeur espère toutefois clore le dossier dans quelques mois. </p>
<p> </p>
<p>Le cas Suhrkamp est d'école : le sort de l'éditeur est entre les mains de deux autres maisons, Ulla Unseld-Berkéwicz, qui détient 61 % des actions de la compagnie, au travers de la Unseld Familienstiftung, et un actionnaire minoritaire, Hans Barlach, qui, au travers de Medienholding Winterthur, dispose des 39 % restant. </p>
<p> </p>
<p>Or, depuis cinq ans, les deux acteurs se battent pour emporter le contrôle de la maison, et tous les coups ont été permis jusqu'à présent. La liste des accusations portées est longue, et l'on a déjà entendu parler de détournement de fonds, de mauvaise gestion ou de conduite des affaires inconsidérée. D'ailleurs, en mars dernier, Barlach avait proposé de reprendre l'intégralité de la maison Suhrkamp, mais Unseld-Berkéwicz a refusé son offre. </p>
<p> </p>
<p>Fondée en 1950, la maison Suhrkamp est l'une des plus prestigieuses d'Europe, avec des auteurs de renom international, comme Herman Hesse, Bertolt Brecht, Thomas Bernhard, ou Paul Celan. Dans la résolution du conflit qui oppose les deux acteurs, l'arrivée d'un tiers a été envisagée : un propriétaire supplémentaire avait été supposé, comme une sorte de chevalier blanc, susceptible de neutraliser les forces en présence. Cependant, le triumvirat n'a jamais, politiquement, était une solution viable. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/allemagne-l-editeur-suhrkamp-insolvable-sous-protection-de-la-loi-42733.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/allemagne-l-editeur-suhrkamp-insolvable-sous-protection-de-la-loi-42733.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Fri, 31 May 2013 08:59:06 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Amazon Publishing ouvre une plateforme pour ses auteurs</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La plateforme de publication de la firme américaine, Amazon Publishing, vient d'inaugurer sa nouvelle plateforme, avec une accroche bien sentie : «<em> Amazon Publishing présente une grande diversité de livres aux lecteurs du monde entier</em>. » Rien que ça, et c'est déjà beaucoup...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/amazon_publishing_apub_plateforme.jpg" alt="" width="590" height="307" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Sur la plateforme, est désormais présenté l'ensemble des maisons d'édition de la firme : </p>
<ul>
<li>Thomas &amp; Mercer (polar et thriller)</li>
<li>Amazon Children's Publishing (Jeunesse)</li>
<li>Amazon Crossing (traductions)</li>
<li>Amazon Encore (livres à redécouvrir)</li>
<li>47 North (science-fiction and fantasy)</li>
<li>Montlake Romance (romance); </li>
<li>Little A (fiction littéraire)</li>
<li>Grand Harbour Press (spiritualité et développement personnel)</li>
<li>Amazon Publishing (non-fiction, mémoires et fiction)</li>
</ul>
<p> </p>
<p>Les auteurs publiés sont alignés par ordre alphabétique, avec une section nouveauté, et clairement, la firme entend passer des accords avec les éditeurs internationaux. La démarche est d'exporter le plus possible les ouvrages parus, dans les langues du monde entier. « <em>Notre mission est d'inventer de nouvelles et meilleures façons de connecter les auteurs et les lecteurs. Nous publions des ouvrages dans tous formats, imprimé, ebook, audio et format Luxe, ainsi que chez Kindle Serials et Kindle Singles.</em> »</p>
<p> </p>
<p>D'autre part, la société revendique un soutien appuyé à ses auteurs, dans le travail de rédaction, mais également la commercialisation à l'international. Les points forts reposeraient sur la conception rapide, un marketing efficace, et des solutions de relations presse. Sans oublier, bien entendu, une base de données considérable de lecteurs, dont les achats servent évidemment à mieux cerner les possibles recommandations. </p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.apub.com">Le site, Apub</a>, est assez intéressant, avec une esthétique simple, composée de grandes images, pour attirer l'oeil.</p>
<p> </p>
<p>Un portail qui centralise l'ensemble des publications, et permettant tout à la fois aux écrivains, aux libraires et aux médias de trouver toutes les informations nécessaires sur les livres. On fait les choses en grand, chez Amazon.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/amazon-publishing-ouvre-une-plateforme-pour-ses-auteurs-42682.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/amazon-publishing-ouvre-une-plateforme-pour-ses-auteurs-42682.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 29 May 2013 12:26:20 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Droit d'auteur en Europe : le Conseil de compétitivité planche dur</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La réforme du droit d'auteur est examinée à compter d'aujourd'hui, par les ministres européens, à l'occasion d'une réunion du Conseil de Compétitivité. Alors que la Belgique et la France plaident en faveur de protections fortes des législations nationales, d'autres pays souhaiteraient une approche plus libérale. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="European Flag de rockcohen, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/robdeman/2390666040/"><img src="http://farm4.staticflickr.com/3148/2390666040_2e6b0a9a78.jpg" alt="European Flag" width="531" height="398" /></a></p>
<p style="text-align: center;">rockcohen, (CC BBY 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Depuis la nomination, l'an passé, d'António Vitorino par le commissaire au marché intérieur, Michel Barnier, charge lui a été confiée d'élaborer une série de recommandations pour une réglementation européenne pour la copie privée et les prélèvements pour la reproduction. Soumises en janvier dernier, ces propositions invitent notamment à une harmonisation des prélèvements, mais également récompenser les investissements et les efforts créatifs des ayants droit.</p>
<p> </p>
<p>La question de l'harmonisation reste particulièrement délicate, attendu que les pays de l'Union européenne ont des logiques différentes, des taux qui varient et des législations parfois très éloignées. </p>
<p> </p>
<p>La présentation officielle, ce jour, des conclusions du rapport de Vitorino, met ainsi en exergue les « <em>sources de friction</em> », avec le marché unique, et ses acteurs. On estime que la suppression des disparités entre les États pourrait générer dans le marché numérique un accroissement du PIB de 500 milliards €, soit 4 % du PIB, d'ici 2020.</p>
<p> </p>
<p>Deux camps se sont fait connaître : d'un côté, France et Belgique, qui souhaitent que l'on limite au maximum les réformes. Préserver le droit tel qu'il existe ce jour, et la fameuse «<em> exception culturelle</em> », mise en avant par Aurélie Filippetti et François Hollande, va être sévèrement défendue. </p>
<p> </p>
<p>De l'autre côté, l'Irlande, le Royaume-Uni, mais également le Luxembourg, l'Espagne, Chypre et Malte, qui plaideraient en faveur des réformes proposées par le rapport Vitorino. Et au milieu, s'il ne coule pas une rivière, se trouvent des pays comme  le Portugal, la Roumanie, la Pologne et les Pays-Bas, dont la position est encore indécise. Et qui pourrait très bien se faire connaître durant cette journée, ou demain. </p>
<p> </p>
<p>Peut-être est-ce vers l'Allemagne que tous les regards vont converger, car son avis est clairement inconnu. </p>
<p> </p>
<p>Michel Barnier, pour sa part, considère que l'effort réalisé par António Vitorino dans son rapport, est complexe. « <em>Ses recommandations constitueront une contribution essentielle au progrès, dans ce dossier difficile. Notre objectif est de parvenir à un bon fonctionnement du marché unique numérique et pour permettre à de nouvelles entreprises de faire prospérer leur modèle et répondre à l'évolution des attentes et des préférences de consommateurs. Je ferai en sorte que les recommandations d'António Vitorino soient prises en compte, dans les nouvelles mesures, pour ce qui concerne la copie privée et les prélèvements sur la reproduction.</em> »</p>
<p> </p>
<p>De son côté, John Higgins, directeur général de la société DigitaEurope, pose la question en termes simples : « <em>Les ministres sont confrontés à un choix clair. Veulent-ils un marché numérique unique, qui fournira 500 milliards € au bilan économique de l'Europe, ou souhaitent-ils nous faire plonger un peu plus dans le gouffre, au moment où l'Europe a déjà du mal à régler ses factures ?</em> »</p>
<p> </p>
<p>(<a href="http://www.euractiv.com/infosociety/ministers-clash-copyright-levies-news-528105%20">via EurActiv</a>)</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/droit-d-auteur-en-europe-le-conseil-de-competitivite-planche-dur-42679.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/droit-d-auteur-en-europe-le-conseil-de-competitivite-planche-dur-42679.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 29 May 2013 11:34:16 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Effet Groupon : splendeur et misères des best-sellers</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>« <em>Ô Temps, suspends ton vol</em> », suppliait le poète qui allait rater son train. Dans l'économie numérique, le temps ne se suspend pourtant pas bien longtemps, mais il est également le meilleur atout d'une communication ciblée - et de l'opération marketing millimétrée. Que ce soit en France ou ailleurs, les opérations se multiplient, pour créer des événements web autour des livres numériques. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Le_voyageur_au-dessus_de_la_mer_de_nuages_-_Caspar_David_Friedrich_1818.jpg" alt="" width="544" height="695" /><br /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le voyageur au dessus de la mer de nuages Caspar David Friedrich</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>- ou l'auteur face au vide du best-seller ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Dernièrement, l'éditeur Milady Romance s'est encore fait remarquer, en créant le <em>SaturdayBookFever</em>, une opération qui propose un ouvrage pour 99 cents durant une seule et unique journée, sur un maximum d'ebookstores. </p>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p><a href="https://twitter.com/search/%23SaturdayBookFever">#SaturdayBookFever</a> by @<a href="https://twitter.com/miladyromance">miladyromance</a> : L'Étreinte de la nuit à 0,99€ seulement aujourd'hui chez @<a href="https://twitter.com/bookeenteam">bookeenteam</a> : <a title="http://bit.ly/13RxLWw" href="http://t.co/JtSjZpKV0t">bit.ly/13RxLWw</a></p>
— Alexandre Levasseur (@LexDantes) <a href="https://twitter.com/LexDantes/status/338219604797169664">25 mai 2013</a></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p>C'est bien là une des forces de l'environnement numérique, et des politiques tarifaires qui peuvent s'organiser, pour monter des opérations commerciales ponctuelles, impensables dans l'économie du papier. </p>
<p> </p>
<p>C'est également l'opération que le livre de Dennis Lehane, auteur du thriller<em> Gone, Baby Gone</em>, qui avait vendu 23 titres de son ouvrage, en numérique, publié originellement en 1998. Et puis, Amazon a décidé de proposer l'ouvrage dans le cadre des campagnes Kindle Daily Deal, et à des centaines milliers de lecteurs, triés rigoureusement sur le volet, en fonction de leurs achats précédents. Durant 24 heures, le titre est passé de 6,99 $ à 1,99 $. Et la scène s'est embrasée, raconte le <a href="http://www.nytimes.com/2013/05/27/business/media/daily-deals-propel-older-e-books-to-popularity.html?_r=2&amp;">New York Times</a>. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>"Pension paternelle, en un jour tu vécus !" (Cyrano de Bergerac)</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Ce système de vente flash, héritée des braderies, puis des outils en ligne de type VentePrivée.com sont autant de solutions pour monétiser au mieux un ouvrage, et lui apporter un éclairage durant une période définie, dans une approche type Groupon. Dominique Raccah, éditeur chez Sourcebooks le confirme : «<em> Pour le consommateur c'est nouveau et intéressant. C'est une affaire, et il n'y a pas beaucoup de risque. En plus, cela fonctionne.</em> » </p>
<p> </p>
<table style="height: 180px; width: 145px;" border="1" cellspacing="1" cellpadding="2" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><strong><em>« In the future, everyone will be world-famous for 15 minutes. » </em></strong>(Andy Warhol)</p>
<p>« <em>Dans le futur, chacun aura le droit à un quart d'heure de célébrité mondiale.</em> »</p>
<p>Comment, dans le monde dématérialisé, le livre pouvait-il échapper à cette prophétie de l'artiste américain ?</p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Groupon qui, en passant, vient de signer un accord avec American Express, pour simplifier encore le paiement numérique digital...</p>
<p> </p>
<p>D'autant qu'avec la raréfaction des librairies, les opérations de ce type outre-Atlantique sont devenues monnaie courante, donnant par conséquent des idées aux éditeurs et aux diffuseurs numériques dans les autres pays. Plusieurs sites se sont montés, pour mettre en avant, par exemple, les promotions des différents ebookstores, qui proposent par exemple un titre gratuitement durant une journée. </p>
<p> </p>
<p>Faire en sorte de baisser le prix d'entrée pour attirer les clients, voilà qui est évidemment ancestral. Et avec la force de frappe d'Amazon, parvenir à capter l'attention des clients devient presque un jeu d'enfants. L'opération Kindle Daily Deal est capable, pour des titres même inconnus, de générer plus de 10.000 ventes en moins de 24 heures... De quoi laisser rêveur. </p>
<p> </p>
<p>Le succès est peut-être moins flagrant chez le concurrent, Barnes &amp; Noble, qui a lancé son propre outil promotionnel, avec le Nook Daily Find, mais les auteurs qui en profitent arrivent à des résultats tout aussi appréciables. Au point que Lorena McCourtney, en février dernier, est arrivée dans la liste des best-sellers du New York Times, suite à une mise en avant de ce genre. Chez HarperCollins, on assure que les ventes peuvent passer 11.000 exemplaires dans la journée.</p>
<p> </p>
<p>Mais c'est aussi le meilleur moyen pour que les titres n'aient qu'une existence sporadique, occasionnelle, et replongent rapidement dans les abîmes des catalogues monstrueux. Si le titre peut être porté au pinacle en l'espace de quelques instants, l'oubli le guette tout aussi vite, une fois la campagne de promotion achevée. C'est un peu comme les merguez d'un super marché : dès lors que la promotion un kilo acheté, un coupe-ongles offert, est finie, on se rabat de nouveau sur le surgelé...</p>
<p> </p>
<p>Dans les pays où un prix unique du livre numérique existe, ces opérations sont soumises à la volonté de l'éditeur. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Le succès et le prix du succès, à quel prix ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Jean-Paul Hirsch, directeur commercial chez P.O.L en présente un exemple. Chez l'éditeur, on ne se laisse pas dicter la politique tarifaire, et quand nous posons la question de possibles pressions sur le prix de l'ebook, tout cela est balayé. « <em>De toute manière, nous pratiquons 20 % de réduction par rapport au grand format, c'est tout. Nous souhaitons évidemment vendre le plus possible de tous nos livres, mais surtout défendre le réseau de la vente en librairie, pas le déstabiliser en proposant des offres trop concurrentielles. Nous fixons les prix comme nous l'entendons, sans aucune contrainte.</em> »</p>
<p> </p>
<p>À deux reprises, l'éditeur a mis en place des opérations marketing, autour des ouvrages numériques. « <em>La première, à la sortie du film d'Atiq Rahimi, Syngué Sabour, nous a donné l'occasion d'aligner le prix du livre numérique sur celui du Folio. Le livre numérique s'est alors bien vendu, mais impossible de savoir s'il faut attribuer cette réussite au succès du film ou à la baisse du prix de vente.</em> »</p>
<p> </p>
<p> Une seconde expérimentation avait eu lieu lieu, autour d'une collection  que Raphaël Majan, un pseudonyme. La série, dans le domaine du polar, s'était arrêtée lorsque l'auteur avait cessé d'écrire, et tous les fichiers avaient été commercialisés à 2,99 € durant une phase de réduction. « <em>L'expérience n'avait pas été extrêmement concluante</em> », se souvient Jean-Paul Hirsch. Trente ouvrages, à tarif plus que réduit... le tout manquait peut-être de promotion sur les réseaux. </p>
<p> </p>
<p>Probablement peut-on attendre que les opérations se généralisent, ou se démocratisent, attendu que l'éditeur, en France, fixe le prix de vente. Mais encore faudrait-il rompre avec l'idée que le numérique cannibalise la librairie - chose encore loin d'être entendue chez toutes les maisons, et moins encore chez les intéressés.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/effet-groupon-splendeur-et-miseres-des-best-sellers-42659.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/effet-groupon-splendeur-et-miseres-des-best-sellers-42659.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Tue, 28 May 2013 16:12:52 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>L'optimisation fiscale moins complexe que de payer ses impôts</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La question des impôts qu'Amazon doit payer fait couler beaucoup d'encre. Ainsi, durant une quinzaine d'années, la société a vendu de nombreux produits dans l'État du Texas, sans jamais verser un centime de taxes. Un atout concurrentiel évident, par rapport aux autres marchands, qui subissent là une attaque commerciale difficile à encaisser. Et constitue une véritable perte pour cet État... et tous les autres.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/dollars.jpg" alt="" width="500" height="500" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Ces manoeuvres aujourd'hui exposées dans la presse, rapportant les différentes manoeuvres mises en place pour éviter de payer des impôts ne sont pas très bien vues outre-Atlantique. D'autant que cette méthode n'est pas propre à la firme - Apple a été entendu dans une affaire similaire, et la recherche d‘avantages fiscaux semble être devenue un sport international. </p>
<p> </p>
<p>Mais chez Amazon, ce sport est devenu une véritable question de premier ordre, et il semblerait que la société soit parvenue, contrairement à d'autres, à s'adapter en permanence aux différentes modifications législatives. En prenant la mesure des changements de lois, tout en luttant activement contre elles, Amazon serait alors devenu le héraut de cette recherche d'optimisations fiscales. En sorte que la firme serait parvenue, à chaque nouvelle approche législative, bonne ou mauvaise, à la tourner à son avantage. </p>
<p> </p>
<p>Avec une mission stricte : éviter de payer des impôts, par les moyens légaux existants. </p>
<p> </p>
<p>Prenons un exemple simple : en 2010, la Caroline du Sud réclame son dû à la société. Mais les juristes parviennent à un compromis, et proposent de ne payer ces impôts qu'en janvier 2016. Compromis refusé par l'État, mais coup de pression d'Amazon : l'entrepôt en cours de construction sera laissé à moitié construit. 1200 emplois et 100 millions de dollars de capitaux, promis par l'État, n'auront pas été versés, justifiera Paul Misener, vice-président de la politique d'Amazon. </p>
<p> </p>
<p>Évidemment, la Caroline du Sud changera d'avis trois semaines plus tard, et voilà que, jusqu'en 2016, Amazon est exempté d'impôts. Une méthode de prise d'otage que le Texas a vécu - et pour lequel la société de Seattle a obtenu gain de cause. </p>
<p> </p>
<p>À partir de 2016, Amazon collectera des impôts dans 17 États, soit à peu près la moitié de la population américaine, en regard de la démographie desdits États. </p>
<p> </p>
<p>En 2008, le grand patron, Jeff Bezos, s'était plaint que la collecte des impôts, au niveau des États, était « <em>horriblement compliquée</em> » et que tout cela imposait «<em> des charges indues</em> » à sa société. En s'appuyant sur la loi américaine, qui précise que la collecte de l'impôt n'intervient qu'à compter du moment où un marchand dispose d'un établissement physiquement installé, Amazon s'en était toujours bien sorti. Jusqu'à ce que le pays modifie, pour faire payer ces firmes dématérialisées, la loi. </p>
<p> </p>
<p>La guerre fiscale est loin d'être achevée.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/l-optimisation-fiscale-moins-complexe-que-de-payer-ses-impots-42617.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/l-optimisation-fiscale-moins-complexe-que-de-payer-ses-impots-42617.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Mon, 27 May 2013 10:52:00 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le Nook de Barnes &amp; Noble, menacée de disparition en 2014 ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis juin 2012, Barnes &amp; Noble a assuré que le Nook, son lecteur ebook, serait vendu à l'international. William Lynch, le PDG, l'avait assuré : « <em>Bien qu'il n'y ait aucune garantie, la société a l'intention de passer un ou plusieurs accords de distribution, pour vendre les appareils Nook dans certains pays hors des États-Unis, avant la saison des vacances 2012</em>. » Mais près d'un an plus tard, il n'en est pour l'heure rien, ou si peu.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/nook_gloxlight_uk.png" alt="" width="460" height="460" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>C'est dans ce contexte que <a href="http://247wallst.com/2013/05/23/ten-brands-that-will-disappear-in-2014/2/">24/7 Wall Street</a> établit une liste des marques américaines qui prochainement sont vouées à mourir. Ce n'est pas compliqué : le site promet la mort d'une dizaine de marques, qui avant la fin de l'année 2014, plieront boutique. La liste établit les modifications sociétales et marchandes qui conduiront à la disparition de certaines enseignes, avec une logique assez implacable. </p>
<p> </p>
<p>La première de toutes, c'est le Nook de Barnes &amp; Noble. C'est qu'en février dernier, les résultats financiers montraient déjà une véritable catastrophe commerciale. </p>
<p> </p>
<p>Le chiffre d'affaires total de ce 3e trimestre s'est arrêté au 26 janvier à 2,2 milliards $, en baisse de 8,8 % par rapport à l'année fiscale précédente. Les bénéfices se soldent quant à eux à 55 millions $, qui partent en fumée une fois les taxes déduites, pour laisser place à une perte nette de 6,1 millions $. Et la tendance est inédite : l'année dernière, la firme gagnait encore 52 millions $ une fois les déductions effectuées.</p>
<p> </p>
<p>Le secteur le plus mal en point de l'industrie Barnes &amp; Noble se trouve indéniablement du côté de la lecture numérique, avec un Nook qui n'en finit pas de repousser les consommateurs. 316 millions $ constituent le chiffre d'affaires pour ce trimestre, soit une chute de 26 % en un an... À mettre au crédit «<em> de ventes d'appareils plus réduites en volume</em> » expliquait B&amp;N, d'autant plus que le contenu numérique (les ebooks, en somme) a enregistré une hausse des ventes de 8,6 %, une des seules bonnes nouvelles de la conférence de presse.</p>
<p> </p>
<p>Dans cette approche, le site 24/7 Wall Street explique que la concurrence, que ce soit sur le marché des tablettes ou celui des lecteurs ebook est sévère pour B&amp;N. D'un côté, l'environnement Kindle, qui s'est lancé sur tous les secteurs, encre électronique et écran LCD, et de l'autre, l'iPad, qui truste toujours les premières places. L'adoption de tablettes devrait d'ailleurs connaître une croissance de 69,8 % durant l'année 2013, tandis que les lecteurs ebook verraient leur popularité diminuer de 27 %. </p>
<p> </p>
<p>Lorsque Microsoft décida d'injecter 300 millions $ dans la partie numérique de Barnes &amp; Noble, avec la création de la joint-venture Nook Media LLC, on pensait la famille Nook sauvée. Mais rien du tout. D'abord, les baisses de ventes ont fait flancher. B&amp;N rivalise, certes, avec de gros sites de vente en ligne, mais selon les données de Quantcast, Amazon recense 130 millions de visiteurs par mois, quand B&amp;N n'en dénombre que 6 millions. </p>
<p> </p>
<p>Alors, l'arrivée à l'international du Nook permettrait-il de relever la tête ? Le marché européen représente évidemment une solution intéressante pour le développement de la société - mais si l'on parle de développement, il ne faut pas envisager que cela sauverait la structure. Difficile de ne pas considérer que, probablement, Barnes &amp; Noble a trop attendu pour se lancer.</p>
<p> </p>
<p>Surtout quand les précommandes du Kindle Fire sont ouvertes au travers de 170 pays...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/le-nook-de-barnes-noble-menacee-de-disparition-en-2014-42612.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/le-nook-de-barnes-noble-menacee-de-disparition-en-2014-42612.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Mon, 27 May 2013 09:20:25 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>L'édition originale de The Great Gatsby vendue chez Sotheby</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est LE livre du moment, dont les ventes sont renforcées par la présence du film au Festival de Cannes. Et évidemment, l'occasion est rêvée pour faire des affaires. Ainsi, la maison Sotheby's, surfant sur la vague, va proposer au cours d'une vente aux enchères, une édition originale de The Great Gatsby, pour 150.000 $.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/gatsby_encheres_new_York.png" alt="" width="291" height="385" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Le livre qui avait appartenu au critique littéraire et auteur Malcolm Cowley, sera passé au crible du marteau, à l'occasion d'une vente spéciale, ce 11 juin. Il sera accompagné par une série de lettres, ainsi qu'un poème inédit, jamais publié encore. New York sera à la fête, presque autant que durant les fabuleuses soirées dudit Gatsby. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Le livre est maintenant presque universellement reconnu comme l'une des plus grandes réalisations de la littérature américaine du XXe siècle. Il relate la tragique histoire de Jay Gatsby, et plus largement, celle du rêve américain, et entre en résonnance avec des générations entières de lecteurs</em> », assure Sotheby, dans un communiqué. </p>
<p> </p>
<p>Fitzgerald, qui avait rédigé ce texte alors qu'il habitait en France, publia en 1925, mais ce n'est qu'en 1940, à la mort de l'auteur, que le roman pris toute son ampleur. Du côté cinéma, le rôle de Jay Gatsby a été porté par Leonardo DiCaprio, dans le film de Baz Luhrmann. </p>
<p> </p>
<p>Le manuscrit est estimé entre 100 et 150.000 $, quand le poème et les notes sont évalués entre 4 et 6000 $.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<div>{CARROUSEL}</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/l-edition-originale-de-the-great-gatsby-vendue-chez-sotheby-42590.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/l-edition-originale-de-the-great-gatsby-vendue-chez-sotheby-42590.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Sat, 25 May 2013 10:36:01 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>News Corp et 21st Century Fox, nouveaux empires de Rupert Murdoch</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le plan de partage prévu par le milliardaire Rupert Murdoch, par lequel News Corp allait être scindé en deux structures vient d'être approuvé. Le 28 juin prochain, deux groupes jailliront de l'ancien, permettant une meilleure division du travail et des activités. Le conseil d'administration a approuvé également un rachat de 500 millions $ d'actions, dans le cadre de ce programme.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="news_corp de gerard_flynn, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/flynn_gerard/7158302473/"><img src="http://farm9.staticflickr.com/8162/7158302473_47aef4634c.jpg" alt="news_corp" width="500" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: center;">gerard_flynn, (CC BY 2.0)</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>D'un côté, donc, on trouvera sous l'appellation 21st Century Fox, toutes les activités audiovisuelles de la société - films et télévision. On y retrouvera donc 20th Century Fox, National Geographic, et Fox News</p>
<p> </p>
<p>De l'autre, chez News Corp seront regroupés les services éditoriaux de presse, d'édition et d'éducatifs - à savoir le groupe HarperCollins, ainsi que les différents titres de médias imprimés et web.  </p>
<p> </p>
<p>Annoncée l'été dernier, cette décision de scinder la structure est intervenue peu après le scandale des écoutes téléphoniques, qui, en Angleterre, ont conduit à la fermeture de <em>News of the World</em>, le célébrissime tabloïd.  </p>
<p> </p>
<p>Rupert Murdoch sera tout à la fois président et directeur de 21st Century Fox, et président exécutif de la nouvelle firme News Corp. Il disposera d'une place dans les conseils d'administration des deux sociétés, au même titre que ses deux fils James et Lachlan. Elisabeth Murdoch, fille du président et directrice de la société de production Shine Limited, ne comptera pas parmi les membres du conseil - elle avait déjà refusé d'entrer chez News Corp, en 2011.</p>
<p> </p>
<p>Dans un communiqué, le grand patron assure que cette séparation « <em>va débloquer une vraie valeur pour les deux sociétés, permettant aux investisseurs de tirer profit des possibilités stratégiques distinctes résultant d'une gestion plus ciblée pour chaque division</em> ». </p>
<p> </p>
<p>En clair ? Pognon !</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/news-corp-et-21st-century-fox-nouveaux-empires-de-rupert-murdoch-42602.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/news-corp-et-21st-century-fox-nouveaux-empires-de-rupert-murdoch-42602.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 18:41:03 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le groupe Apple nie toute évasion fiscale</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Accusé d'avoir mis quelques milliards de dollars à l'abri du fisc américain par un rapport de quarante pages, le groupe Apple a rapidement réagi. C'est dans le cadre d'une audition devant le Sénat que le directeur général Tim Cook a nié la volonté de son groupe de ranger discrètement une part de ses profits en Irlande, rapporte l'agence <em>Reuters</em>.</strong></p>
<p> </p>
<p>L'entreprise ne ferait que jouer des failles qui existent au niveau international. Arguant avoir tout de même payé plus de six milliards de dollars au fisc en 2012, Apple tient à pouvoir préserver les recettes qui proviennent notamment de ses filiales à l'étranger.</p>
<p> </p>
<p>La holding qui contrôle tous les magasins européens n'a ainsi pas payé d'impôt sur les sociétés durant les cinq dernières années. Un jeu de passe-passe avec l'Irlande comme terre de transit permet à Apple de faire ce que l'on appelle communément de l'optimisation fiscale.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/le-groupe-apple-nie-toute-evasion-fiscale-42569.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/le-groupe-apple-nie-toute-evasion-fiscale-42569.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 24 May 2013 00:04:29 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Programme d'affiliation : Kobo quitte Google pour Rakuten</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans la recherche d'un modèle économique, le recours aux liens d'affiliation peut représenter une certaine solution. Pour les librairies indépendantes, Kobo propose le sien, pour la vente de livres numériques, avec une commission de 5 %. En revanche, les accessoires offrent une commission de 10 %, identique que celle attribuée aux appareils.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/kobo_canada.jpg" alt="" width="364" height="269" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Sauf qu'à compter d'aujourd'hui, explique GoodeReader, Kobo vient de transiter complètement vers Rakuten Linkshare, le programme de sa société-mère, rompant les liens avec Google Affiliates. Or, le petit souci, c'est que Kobo a réduit ses commissions sur les programmes d'affiliation, passant de 8 % aux fameux 5 % sur les ventes de livres numériques. Certains clients, qui gagnaient jusqu'à 1500 $, note le site, ont pu perdre jusqu'à 15 % de leurs gains. </p>
<p> </p>
<p>Le réseau d'affiliation de Rakuten offre plusieurs solutions comme les liens directs, des accès API et des données propres pour chaque pays. L'une des solutions les plus intéressantes réside dans la possibilité de compiler un catalogue-liste des ebooks propres à son lectorat. </p>
<p> </p>
<p>Pour favoriser cette transition de Google vers Rakuten, Kobo octroiera 2 % jusqu'au 31 août 2013. Et petit point, le programme n'est disponible que dans certains pays : Australie, Autriche, Belgique, Canada, France, Allemagne, Irlande, Mexique, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Espagne, Suisse, Royaume-Uni et aux États-Unis.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/programme-d-affiliation-kobo-quitte-google-pour-rakuten-42539.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/programme-d-affiliation-kobo-quitte-google-pour-rakuten-42539.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 09:44:59 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>De Virgin et l'actionnaire Butler à la librairie indépendante </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quelques jours après le retrait de l'offre du repreneur Rougier &amp; Plé, les syndicats du groupe Virgin ont envoyé une lettre au fonds d'investissement Butler Capital Partners pour l'intimer de participer plus généreusement au Plan Social pour l'Emploi. Désormais incontournable, celui-ci devrait concerner pratiquement tous les salariés du groupe en France.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="Magasin Virgin Mégastore des Champs-Elysées de ActuaLitté, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/actualitte/8382582763/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8086/8382582763_80f44b0e72.jpg" alt="Magasin Virgin Mégastore des Champs-Elysées" width="375" height="500" /></a></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En effet, avec le retrait de l'offre de Rougier &amp; Plé, seuls deux magasins et 52 employés bénéficieraient finalement d'une offre de reprise formulée par Cultura, pour les Virgin d'Avignon et de Marseille.</p>
<p> </p>
<p>S'adressant directement à Walter Butler, président du fonds d'investissement, et Laurent Parquet, associé, la lettre souligne : « <em>Après de longues semaines de réflexion et de discussions, vous aviez accepté de verser un million d'euros pour l'accompagnement social des salariés impactés par des licenciements. À l'époque on pensait qu'ils seraient environ 700. Ils sont aujourd'hui près de 1 000 !</em> »</p>
<p> </p>
<p>Par ailleurs, d'autres imprévus menacent l'indemnisation des employés : la missive explique que la timide contribution de l'actionnaire Lagardère, ainsi que l'impossibilité de céder des actifs réduit encore le montant de ces indemnisations. Celles-ci devraient s'élever à 5 millions €, « <em>à savoir 5 000 euros environ par personne licenciée</em> », montant jugé insuffisant par les syndicats pour couvrir les frais de formation et de reclassement des employés.</p>
<p> </p>
<p>Les difficultés du commerce culturel ont été abordées ce 21 mai au Sénat lors des questions orales au gouvernement. En l'absence d'Aurélie Filippetti (Filipetti sur le <a href="http://www.senat.fr/cra/s20130521/s20130521_3.html#par_42"><span>compte-rendu du Sénat</span></a>), Dominique Bertinotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée de la famille, a répondu à Michel Teston (sénateur de l'Ardèche, groupe socialiste et apparentés), qui s'interrogeait sur les mesures en faveur de la librairie : </p>
<p><span class="orateur_qualite"> </span></p>
<blockquote>
<p><span class="orateur_qualite">Les mesures les plus urgentes ont été annoncées en mars, lors du Salon du livre, et seront mises en oeuvre courant 2013 : le fonds de soutien... (Mme la ministre s'interrompt, prise d'une quinte de toux)</span> </p>
<p><span class="orateur_qualite">Mme Cécile Duflot, ministre de l'égalité des territoires et du logement. - ...sera abondé de 4 millions. Un fonds d'intervention en trésorerie, doté de 5 millions, sera créé. Des mesures complémentaires sont à l'étude : aménagement du cadre des marchés publics, renforcement des moyens alloués au commerce du livre via une contribution exceptionnelle.</span> </p>
<p><span class="orateur_qualite">M. Michel Teston. - Merci. Ces mesures vont dans le bon sens. L'écart de taux de remise entre librairies indépendantes et grande distribution est considérable. Il faudrait garantir un taux de remise minimum de 35 %. Le prix unique doit être strictement respecté. Or des grands sites de vente en ligne comme Amazon offrent les frais de port : est-ce bien conforme à la loi de 1981 ?</span></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p><span>A ce titre, rappelons que les 2 et 3 juin se tiendront les Rencontres de la librairie, à Bordeaux. Un rendez-vous où </span>les instances s'attendaient à ce que la ministre annonce la mise en place d'un fonds de soutien, «<em> la mesure la plus importante à nos yeux</em> », soulignait le président du SLF, Mathieu de Montchalin. A ce détail près que, selon les informations de ActuaLitté, la ministre n'aurait <a href="http://www.actualitte.com/librairies/aurelie-filippetti-absente-des-rencontres-de-la-librairie-de-bordeaux-42451.htm">rien prévu de tel dans son agenda</a>.</p>
<p> </p>
<p>Le Tribunal de Commerce de Paris siégera le 23 mai prochain pour évaluer l'offre de reprise de Cultura, mais également les modalités du PSE Virgin : Guy Olharan (CGT), Rafik Guerfali (CGC), Ahcène Bouzit (FO), Sylvain Alias (Sud), Noël Giuliani (CFTC), les auteurs de la lettre (<a href="http://blogcgtvirgin.over-blog.com/article-lettre-ouverte-a-walter-butler-et-laurent-parquet-butler-capital-partners-117956981.html" target="_blank">à lire dans son intégralité ici</a>), appellent de leurs voeux une rencontre avec Walter Butler et Laurent Parquet, pour préparer cette échéance.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/de-virgin-et-l-actionnaire-butler-a-la-librairie-independante-42507.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/de-virgin-et-l-actionnaire-butler-a-la-librairie-independante-42507.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 11:47:53 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Croissance de 45 % des ventes de livres numériques aux Pays-Bas</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Selon les données du cabinet GfK pour le premier trimestre 2013, les Pays-Bas accusent une légère baisse du chiffre d'affaires dans le secteur du livre, avec les ventes de best-sellers qui accusent le coup. Mais le marché du livre papier, avec 1,4 % de recul sur son CA connaît cependant un vrai bond du côté des ouvrages numériques. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="ADO-Roda JC 1-1 de FaceMePLS, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/faceme/3106377095/"><img src="http://farm4.staticflickr.com/3105/3106377095_55baa1edc8.jpg" alt="ADO-Roda JC 1-1" width="500" height="333" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Le livre néerlandais un peu perdu ?</p>
<p style="text-align: center;">FaceMePLS (CC BY 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Dans les ventes, les Pays-Bas ont des sueurs : 4,5 % de pertes, et sur trois ans, comparativement sur le premier trimestre, ce sont 20 % de ventes en moins. Pourtant, le mois de mars fut bon, avec une remontée de 2,9 % en regard de l'année passée. </p>
<p> </p>
<p>Une explication peut-être, le prix moyen a augmenté d'un demi-euro, à 12,93 € par ouvrage. Janvier et février ont été deux mois compliqués toutefois : 0,8 % du CA et 3,3 % des ventes, contre 6,7 % du CA et 10,7 des ventes en février. </p>
<p> </p>
<p>Cependant, deux genres restent en croissance sur ce premier trimestre : les livres jeunesse, avec 1,7 % de ventes en plus et la non-fiction, avec 3,3 %. La fiction pour sa part a perdu 3,9 %. </p>
<p> </p>
<p>Le point fort, mais qui ne compense évidemment pas les pertes de chiffre d'affaires, ce sont les ventes de livres numériques, qui pour le premier trimestre 2013 ont dépassée les 330.000 exemplaires vendus, soit une augmentation de 45 %, comparativement aux données du premier trimestre 2012. Soit désormais 4 % du marché du livre. </p>
<p> </p>
<p>Reste que la plus grosse inquiétude réside bien dans cette perte de chiffre d'affaires : 30 millions € de moins entre 2012 et 2013... (via <a href="http://www.boekblad.nl/cijfers-eerste-kwartaal-2013-lichte-daling-omzet.208061.lynkx">Boekblad</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/croissance-de-45-des-ventes-de-livres-numeriques-aux-pays-bas-42458.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/croissance-de-45-des-ventes-de-livres-numeriques-aux-pays-bas-42458.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 16:53:53 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le Royaume-Uni se penchera sur les zones grises de la fiscalité</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La question des taxes et autres impôts que le géant Amazon devrait payer en Angleterre a fait l'objet d'une grande enquête publiée par le <a href="http://www.guardian.co.uk/technology/2013/may/15/amazon-tax-bill-new-questions">Guardian</a>. La société aurait poussé les murs de la fiscalité au maximum de leurs capacités, pour éviter de régler la facture qui lui incombe, selon les informations de nos confrères. Cependant, les députés britanniques sont décidés à ne pas laisser faire.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Stand_amazon_1.JPG" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>La filiale britannique d'Amazon, qui aurait réalisé pour 4,2 milliards £ de vente sur le territoire n'aurait payé que 3,2 millions £ de taxes l'an passé. Et l'enquête de nos confrères ont découvert que les autorités fiscales d'outre-Manche souhaitent faire adopter une ligne beaucoup plus dure pour que cesse cette situation. </p>
<p> </p>
<p>En ayant placé son siège social au Luxembourg, Amazon a toujours misé sur une optimisation fiscale. Or, il existe bien un siège social au Royaume-Uni, à Slough, qui est chargé de contrôler la bonne tenue des contrats passés. Et de même qu'en France, Amazon qui payerait donc des impôts particulièrement modestes, aura reçu 2,5 millions £ l'an passé au titre de subventions gourvenementales, jouissant également de nombreux allégements fiscaux, pour la construction de ses nouveaux entrepôts. </p>
<p> </p>
<p>Tout le problème porte donc sur les jongleries entre la présence du siège sur le territoire britannique, permettant d'obtenir les subventions, et de l'autre côté, la domiciliation au Luxembourg, qui permet d'échapper à des cotisations et autres taxations. </p>
<p> </p>
<p>Margaret Hodge, présidente du comité des comptes publics, explique que son service est particulièrement préoccupé par le comportement de sociétés comme Amazon. Le pays devrait simplifier son système fiscal, « <em>afin que les entreprises ne puissent plus continuer d'exploiter ces zones grises</em> », explique-t-elle. </p>
<p> </p>
<p>Pourtant, du côté des services fiscaux, on se refuse à répondre directement sur la question d'Amazon, qui explique que les règles sont dûment appliquées quant à la taxation des sociétés. Et de leur côté, chez Amazon, on assure payer toutes les taxes applicables dans chacune des juridictions où la société est implantée. Affaire à suivre.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/le-royaume-uni-se-penchera-sur-les-zones-grises-de-la-fiscalite-42378.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/le-royaume-uni-se-penchera-sur-les-zones-grises-de-la-fiscalite-42378.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 09:39:12 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Moscovici s'oppose à l'idée de taxer les appareils connectables </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'idée de créer une taxe qui frapperait tous les appareils connectables (du smartphone en passant par l'ordinateur, la tablette ou les consoles et chaînes hi-fi) afin de financer la création n'a pas vraiment trouvé grâce auprès du ministère de l'Economie.</strong></p>
<p> </p>
<p>Pierre Moscovici, après le bruit créé autour de cette proposition de la mission Lescure, s'est dépêché d'enterrer rapidement cette idée mardi, sur <em>RFI</em>, rapporte l'<em>AFP</em>. Il faut dire aussi que des taxes, on n'a jamais vraiment arrêté d'en créer. Et il semble que trop, c'est trop ! Tout du moins pendant un an…Après, on verra !</p>
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<p>Cependant, au sein même du gouvernement, les avis divergent sur cette taxe qui pourrait efficacement remplacer l'actuelle taxe sur la copie privée.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/moscovici-s-oppose-a-l-idee-de-taxer-les-appareils-connectables-42373.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 00:05:11 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>
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