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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 19:11:08 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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				<title>Filippetti aux Rencontres de Bordeaux c'est "tout à fait possible"</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La réponse officielle ne sera donnée que demain, lorsque le ministère de la Culture dévoilera l'agenda de la ministre, mais voilà, les Rencontres de la librairie, qui doivent se dérouler à Bordeaux, pourraient tout à fait accueillir la présence de la ministre de la Culture.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Filippetti_salon_livre_sdl13.jpg" alt="" width="550" height="371" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Joint par ActuaLitté, le conseiller communication de la ministre explique que cette visite « <em>est tout à fait possible. C'est dans les tuyaux, mais la décision ne sera publique que demain vers 16h</em> ». </p>
<p> </p>
<p>L'occasion de se réjouir, attendu que la rédaction avait, dans un article du 20 mai, <a href="http://www.actualitte.com/librairies/aurelie-filippetti-absente-des-rencontres-de-la-librairie-de-bordeaux-42451.htm">émis de sérieux doutes</a> quant à la venue de la ministre de la Culture. Le ministère de n'avait d'ailleurs pas pu nous en apprendre plus quant à ce déplacement.</p>
<p> </p>
<p>Chose étonnante, s'il en est, attendu qu'un pareil rendez-vous ne s'organise vraisemblablement pas du jour au lendemain. Le devenir de la librairie, tout de même... </p>
<p> </p>
<p>Selon les dernières informations, il semblerait que, sous réserve encore, la ministre serait présente la journée du 3 juin. «<em> Elle aurait très envie de venir pour annoncer la suite des mesures présentées en mars. Les libraires en attendent énormément</em> », nous assure-t-on.</p>
<p> </p>
<p>Cependant, sans aucune garantie pour l'heure.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/filippetti-aux-rencontres-de-bordeaux-c-est-tout-a-fait-possible-42566.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/filippetti-aux-rencontres-de-bordeaux-c-est-tout-a-fait-possible-42566.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 17:53:20 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>L'amélioration des offres de reprise de Virgin Stores : tout se complique</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Mercredi 22 mai, le Comité d'Entreprise de Virgin a approuvé le rapport de l'administrateur qui préconise d'améliorer les offres de reprise. Leur évaluation est indispensable puisque la reprise partielle de Virgin reste d'actualité. Ce jeudi 23 mai, la CGT a donné rendez-vous à 10 h devant le magasin Virgin des Champs-Élysées et à 13 h devant le Tribunal de Commerce de Paris, où va se décider l'évolution du dossier.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a title="Virgin Mégastore des Champs-Elysées - scène de manifestation de ActuaLitté, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/actualitte/8409628866/"><img src="http://farm9.staticflickr.com/8089/8409628866_fe916f5792.jpg" alt="Virgin Mégastore des Champs-Elysées - scène de manifestation" width="552" height="414" /></a></p>
<p style="text-align: center;">ActuaLitté ((CC BY-NC-SA 2.0)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Virgin Stores est placé en redressement judiciaire depuis janvier 2013, période où l'entreprise se trouvait en cessation de paiement. Aujourd'hui, la recherche de solutions se poursuit. Mais l'inquiétude persiste aussi. Le représentant CGT du Commerce de Paris décrit les perspectives pour sauver les emplois et les magasins comme étant « <em>très mauvaises</em> ». Il faudra attendre l'audience de cet après-midi pour en savoir plus.</p>
<p> </p>
<p>Le point positif du moment : l'administration propose un délai de 15 jours supplémentaires pour réfléchir aux alternatives. Le point négatif : «<em> le plan de licenciement est plus important que prévu. 5 millions d'euros c'est insuffisant pour un plan de sauvegarde de l'emploi qui concerne 1 000 salariés</em> », explique Karl Ghazi, le représentant CGT du Commerce de Paris. Les calculs ont été faits : «<em> Le PSE coûterait 15 millions d'euros </em>», indique le représentant de la CGT. Les 5 millions, ils les ont. Il leur manque donc 10 millions d'euros, qui pourraient être comblés par les 7 millions rapportés par les soldes. Encore faut-il que la direction de Virgin le veuille bien, ce qui «<em>est loin d'être gagné</em> », déplore Karl Ghazi.</p>
<p> </p>
<p>Pourtant, les 7 millions d'euros pour le PSE, les salariés y ont cru un instant, « <em>mais une fois les soldes terminées, on nous a dit l'inverse, que cet argent servirait à rembourser les créanciers</em> », déclare-t-il. La demande des syndicalistes est claire : les 7 millions doivent servir au PSE (plan de sauvegarde de l'emploi). Or, celui de l'an passé, «<em> lorsque l'entreprise n'était pas encore en redressement, avait bien marché. On pourrait réappliquer les mêmes mesures</em> ». Même si l'espoir est de plus en plus ténu, « <em>on ne désespère pas </em>», déclare Karl Ghazi. Le délai prolongé pour une amélioration des offres est source d'optimisme.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Une réinsertion complexe à venir</strong></span></p>
<p> </p>
<p>La semaine passée, la campagne de déstockage a effrayé : violences, injures, comportements orduriers, tout y était, avec des salariés qui se sentaient bien seuls. « L<em>a direction du Virgin de Rouen s'est enfuie une journée après l'ouverture des soldes, et celle du magasin de Montmartre était absente </em>», alors que c'était « <em>une ambiance de folie, il n'y a pas d'autres mots</em> ». Toutefois, les objectifs financiers furent amplement remplis : « <em>Les dirigeants ont arrêté les soldes 1 jour plus tôt que prévu. 7 millions d'euros, c'est le double de ce qu'ils avaient budgété</em> ». Reste alors à se consacrer aux salariés Virgin, au travers du PSE avec deux visées : les indemnités et le recrutement.« <em>La réinsertion dans le marché du travail va être compliquée : le marché est bouché</em> ».</p>
<p> </p>
<p>D'autant que le jeu des repreneurs a tourné court : <em>Rougier et Plé</em>, magasin de fournitures pour les métiers d'art et les loisirs créatifs, a retiré récemment son offre. <em>Cultura</em> replacerait 60 à 70 salariés (Virgin en compte 1000). <em>Vivarte</em>, prêt-à-porter et chaussures, offre plus de postes, mais s'éloigne de la culture : « <em>Ce serait un changement total de métier </em>: <em>les salariés sont réticents, ils ont une vraie passion pour leur métier </em>».</p>
<p> </p>
<p>Toute cette histoire n'est pas uniquement un problème ''Virgin''. C'est un défi à envergure nationale. « <em>Le marché des libraires et disquaires est en crise. L'ensemble des libraires de France sont menacés</em> », déclare Karl Ghazi. Le représentant de la CGT ajoute qu'il « <em>va falloir que les hommes politiques prennent des mesures. Nous avons déjà contacté les Ministères, et pour le moment se sont de belles déclarations, mais impuissantes</em> ». Concernant la situation de Virgin Stores, « <em>ni les actionnaires, ni la direction n'ont fait des efforts d'anticipation </em>», regrette-t-il.</p>
<p> </p>
<p>Hier, les salariés étaient très déçus de la réaction de leurs patrons : Christine Mondollot, PDG de Virgin et son directeur d'exploitation, Marc Pinguet avait refusé tout dialogue. Tous deux absents de la réunion du CE, Mme Mondollot a tout de même fini par pointer le bout de son nez : «<em> C'est l'administrateur qui l'a fait venir</em> », explique Karl Ghazi. La confiance entre les employés et la direction ne semble pas être rétablie. Cela s'est même « <em>dégradé </em>», décrète le représentant CGT. « <em>Mme Mandollot a joué sa propre partition durant le redressement. Je pense que son but était de se maintenir à la tête de l'entreprise</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Suite à l'audience de cet après-midi, Isabelle Clap, chargée de communication chez Virgin, a délivré à ActuaLitté que « <em>la décision des juges est reportée au 10 juin </em>».</p>
<p> </p>
<p>Les différents syndicats n'ont pas pu être joints pour l'occasion, de même que la direction de Virgin, qui n'a pour l'instant pas retourné nos appels.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/l-amelioration-des-offres-de-reprise-de-virgin-stores-tout-se-complique-42559.htm</link>
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				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 17:24:36 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>La librairie Logos : chrétienne mais non confessionnelle</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Multiples sont les héritages linguistiques dérivés de l'antique terme grec <span>« logos », et ce ne sont pas les philologues qui renieront leur suffixe indifféremment attribué aux disciples de savoirs que techniques. Du côté de l'Upper East Side new-yorkais, le luxueux</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong><span>district des bas de soie </span></strong>»<strong><span>, le mot est également devenu l'apanage d'une librairie à laquelle il a donné son nom, en référence à la parole divine incarnée. Un lieu confortable, ou les piles de Bibles côtoient les titres profanes. Une boutique où l'on choisit sa bonne nouvelle, sous les yeux du maître des lieux, un chat noir baptisé Boo Boo.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/a/ac/Upper_East_Side_NYC.jpg/800px-Upper_East_Side_NYC.jpg" alt="" width="463" height="309" /><strong> Upper East Side (Wikimedia Commons - Alex Maisuradze)</strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span>« <em>Deux magasins en un seul</em> », annonce son propriétaire </span>Harris Healy, qui a choisi de jouer simultanément sur les tableaux du religieux comme du laïc. Et dans son échoppe, l'Histoire de l'Eglise, les traductions bibliques ou encore la Philosophie, se partagent les étagères avec des bouquins pragmatiques sur l'art du barbecue. Mais le bestseller de la maison reste la Bible King James (Bible du roi Jacques). Un entrepreneur pour qui les aspects spirituels sont au centre de son existence.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">C'est au cours de l'année 1975 qu'il a décidé d'installer sa boutiquesur l'avenue Madison, bien avant de déménager en 1995 dans le quartier huppé de l'Upper East Side, avenue York. Et son enseigne attirerait des lecteurs férus de Philosophie depuis les quatre coins du globe.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Comme le précise son employé Ben Siegel, la librairie se vante d'être pionnière dans l'organisation de son salon interreligieux. Un événement pieux, guidé par la tolérance et le partage des connaissances, et piloté par un Juif athée issu d'un séminaire méthodiste libéral. Et le libraire tatoué de l'Ânkh, symbôle de vie égyptien, non dénué d'humour, se sent un peu comme le <span>« <em>confesseur du voisinage</em> ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Le jeune public a sa place dans cet environnement intime, et y bénéficie notamment de séances de lectures de contes, hebdomadaire, à renfort de jeux de marionnettes. Comme le ressent Siegel, Logos, c'est une affaire non seulement de livres, mais qui cultive aussi le <span>« </span><em>coeur et l'esprit</em><span> ». Amen.</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Via le <a href="http://www.nytimes.com/2013/05/19/nyregion/neighborhood-joint-yorkville-bookshop-nurtures-mind-and-spirit.html?ref=books&amp;_r=1&amp;">New York Times</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/la-librairie-logos-chretienne-mais-non-confessionnelle-42547.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/la-librairie-logos-chretienne-mais-non-confessionnelle-42547.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 13:50:00 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Merde à la déprime : le publicitaire Jacques Séguéla prend la plume</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Bien loin de céder au pessimisme ambiant (rehaussé par un temps fortement pluvieux…), le publicitaire Jacques Séguéla publie <em>Merde à la déprime</em> (éditions Jean-Claude Gawsewitch, 164 pages, 14,90 €). Afin de lancer cette publication, cet as de la communication commence par une première conférence à Montpellier le 18 juin prochain.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cette date n'a pas été choisie au hasard, bien sûr ! Et le publicitaire entend bien, à l'appui de son livre lancer un véritable appel à la mobilisation générale contre l'immobilisme, le fatalisme et le défaitisme. Jacques Séguéla veut en finir avec les éternelles rengaines que l'on nous impose depuis trente ans.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/merde-a-la-deprime-le-publicitaire-jacques-seguela-prend-la-plume-42533.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/merde-a-la-deprime-le-publicitaire-jacques-seguela-prend-la-plume-42533.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Thu, 23 May 2013 00:04:29 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Système U ouvre une plateforme livre et ebook avec Decitre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pour Système U, l'avenir est donc au commerce du livre, dans un espace qui est baptisé <a href="http://www.uculture.fr/">UCulture</a>, et sera finalement un ebookstore un peu raffiné. Le principe est en effet assez simple : on achète son ouvrage sur internet et on vient le retirer en magasin ou alors, on en profite via un téléchargement - donc en version numérique. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/decitre_Systeme_U_uculture.jpg" alt="" width="610" height="452" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le projet, explique l'enseigne à l'AFP, n'est pour l'heure qu'en phase de test, et compte déjà 650.000 références, avec 120.000 ouvrages au format numérique. En outre, il n'impactera pas l'existence des rayons culturels, dans ses hypermarchés. Le service va « <em>permettre au consommateur de disposer d'une offre plus importante que celle en magasins, avec en plus des ouvrages grand public, des lectures plus pointues ou spécialisées</em> ». </p>
<p> </p>
<p>« <em>À l'heure où en matière de culture, on passe de plus en plus d'une distribution physique à une distribution électronique, nous voulions proposer à nos clients ce nouveau mode d'achat</em> », explique le distributeur français. </p>
<p> </p>
<p>Pour l'année 2012, le groupe Système U a annoncé un chiffre d'affaires de 17,84 milliards €, sans prendre en compte le carburant, avec une progression globale des ventes de 3,3 % - permettant à l'enseigne de prendre la 4e place sur le marché français, après Leclerc, Carrefour et Casino. </p>
<p> </p>
<p>Les amateurs auront découvert que la plateforme est en réalité une marque blanche, qui repose sur le modèle du site Decitre.fr, et réalisé par Decitre Interactive. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/systeme-u-ouvre-une-plateforme-livre-et-ebook-avec-decitre-42531.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/systeme-u-ouvre-une-plateforme-livre-et-ebook-avec-decitre-42531.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 17:56:16 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Ces campagnes pour relancer l'affluence en librairie</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les pays occidentaux se démènent avec leurs librairies : e-commerce, loyers en hausse, désertion des centres-ville, rien ne manque pour conduire les établissements aux difficultés financières. Pendant la conférence bruxelloise de l'EIBF (European and International Booksellers Federation), nos voisins allemands et britanniques ont présenté 2 campagnes de promotion en faveur des librairies.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<div style="text-align: center;">{CARROUSEL}</div>
<div style="text-align: center;">Attention : les images "Books are my bag" ne sont que des illustrations, et non des images définitives qui seront utilisées pour la campagne</div>
<div> </div>
<div> </div>
<div>
<p>« <em>Les livres peuvent vous changer et changer votre vie</em> » : le concept à transmettre pour sauver la librairie, sans aucun doute. Kyra Dreher, responsable au sein de l'association des libraires allemands, met l'accent sur l'image et la phrase d'accroche, au centre de la stratégie dès lors que l'on évoque la communication. « <em>Vorsicht Buch</em> », « <em>Attention Livre</em> », sur un fond jaune pour attirer l'attention du passant ou du travailleur dans le métro matinal.</p>
<p> </p>
<p>Premier défi, et non des moindres : convaincre les libraires de l'utilité de la campagne, et de sa justesse. La plupart ne comprennent pas l'aspect légèrement provocateur de la campagne : « <em>Mes clients me demandent pourquoi j'ai un badge</em> « Attention Livre » <em>sur ma veste</em> », une remarque récurrente des libraires que rapporte Kyra Dreher. Mais cela prouve aussi l'efficacité de la campagne : créer le contact avec le commerçant.</p>
<p> </p>
<p>La campagne a commencé à Leipzig, à l'occasion de la Leipzig Book Fair, avec l'affichage de posters dans la ville, et s'est poursuivie dans les librairies et leurs alentours avec la distribution de badges, d'autres affichages sur Internet, les carrosseries des voitures ou bien des opérations en magasin. La presse s'est également largement emparée de la démarche, et de nombreux articles ont été publiés à ce propos.</p>
<p> </p>
<p>La campagne bénéficie d'un budget de 3 millions € sur 3 ans, mais a bénéficié d'une large diffusion grâce à une implication du consommateur : un ensemble d'éléments ont été laissés à la disposition de ces derniers pour qu'ils réalisent eux-mêmes leurs affiches. Des partenariats, avec Cinestar ou le Bild Zeitung, ont permis de multiplier les points d'apparition.</p>
<p> </p>
<p>Les effets sur les ventes ont été incroyablement élevés sur le mois de mars, mais Dreher reconnaît que la période des fêtes de Pâques n'y est pas pour rien : « <em>L'ensemble a fonctionné parce que toute la chaîne a été impliquée.</em> »</p>
</div>
<div> </div>
<div><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Garder les librairies dans la <em>High Street</em></strong></span></div>
<div> </div>
<div>
<p>La high street britannique, équivalent de notre centre-ville, n'est pas en meilleur état : les librairies ferment les unes après les autres, et le moral est au même niveau que les pavés. Pour autant, « <em>le mauvais départ aurait été quelque chose du type</em> "Sauver votre libraire de proximité"<em>, parce que cela implique une faiblesse, une opposition entre le</em> "vieux" <em>et le</em> "neuf" <em>et un côté</em> <em>caritatif</em> » explique Alan Staton, de l'association des libraires britanniques.</p>
<p> </p>
<p>Il fallait donc du positif, du tangible : en partant du constat que les amateurs de livres se fichent éperdument du format de ces derniers, M&amp;C Saatchi est arrivé à la conclusion que le côté physique du shopping dans la high street était incontestable. C'est donc logiquement que le premier support de communication est devenu un sac en tissu réutilisable, pour transporter ses achats. Le même genre d'accessoire a déjà été distribué en France, mais par des maisons d'édition, et principalement dans les grandes structures types Fnac.</p>
<p> </p>
<p>À ce côté gadget, il faut ajouter une solide campagne de communication, low-cost mais bien charpentée : « <em>Il nous faut des gens cools</em> », souligne sans ambages Alan Staton. Acteurs, chanteurs, mais également anonymes soigneusement sélectionnés, la panoplie de la publicité, entre identification et admiration, est ici déployée.</p>
<p> </p>
<p>La campagne garde pourtant des proportions raisonnables en termes de budget : 90.000 £ seront nécessaires pour le lancement public de la campagne, financé par les éditeurs, l'association des libraires britanniques, <a href="http://www.nationalbooktokens.com/"><span>Book Tokens</span></a> et autres dons. La campagne sera finalisée prochainement, et le lancement sur l'île d'Albion devrait avoir lieu pour septembre 2013. </p>
</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/ces-campagnes-pour-relancer-l-affluence-en-librairie-42513.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/ces-campagnes-pour-relancer-l-affluence-en-librairie-42513.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 15:24:10 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Des tweets pour apprendre l'orthographe</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En signant <em>Orthotweet</em>, la journaliste et passionnée d'orthographe Sandrine Campese (qui tient le blog <a href="http://laplumeapoil.com/"><em>La plume à poil</em></a>) s'inscrit volontiers à contre-courant. Si l'on associe souvent nouvelles technologies et écriture destructurée, cet ouvrage, composé de trois cents tweets, veut montrer quel parti on peut tirer de Twitter pour, au contraire, redonner toute sa place à la bonne orthographe.</strong></p>
<p> </p>
<p>Chacun des tweets de ce livre revient sur une petite règle ou sur l'emploi problématique de quelques mots afin d'éclairer rapidement le lecteur sur des erreurs très fréquentes. Ainsi par exemple pour <em>« attention »</em> et <em>« intention »</em> : <em>« J'écris une lettre à l'attention (à l'adresse) de mon banquier, mais je donne une fête à l'intention (en l'honneur) de mon frère ».</em></p>
<p> </p>
<p><em>Orthotweet</em>, <em>140 signes pour ne plus faire de fautes d'orthographe,</em> est publié aux éditions de L'opportun (9,41 €).</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/des-tweets-pour-apprendre-l-orthographe-42495.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/des-tweets-pour-apprendre-l-orthographe-42495.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 00:05:55 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Vague de restructuration dans les librairies Waterstones </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Selon le directeur général de la chaîne, James Daunt, c'est une profonde restructuration qui sera mise en place chez Waterstones. Près de 560 personnes dans le domaine du management ont reçu un courrier pour leur annoncer la nouvelle. Et leur demander de porter l'accent tout particulièrement sur les boutiques traditionnelles de la librairie.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/waterstone.jpg" alt="" width="552" height="386" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Les postes visés par ce déploiement de force tournent autour des directions, des directions générales et des directions adjointes. Un nouveau type de poste sera créé, celui de bookshop manager, qui englobera ces différents rôles, tout en faisant appel à des compétences complètement différentes. </p>
<p> </p>
<p>Pour l'heure, le nombre de personnes amenées à quitter leur poste n'est pas encore connu. «<em> Il est particulièrement important que nous le fassions, parce que plus que jamais, nos managers seront au coeur de la capacité à fournir des librairies efficaces : les décisions qui définissent le caractère de nos librairies leur incombera</em> », poursuit le grand patron. </p>
<p> </p>
<p>James Daunt ajoute : « <em>L'avenir de Waterstones repose en définitive sur la compétence et l'effort des équipes dans nos magasins et la direction qui leur sera donnée</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Dans l'actuel contexte économique, Daunt prend conscience qu'il faut perfectionner la relation de service aux clients et la première vague de restructuration, au niveau des régions, est survenue en février dernier. Il s'agissait là d'un premier temps dans un projet plus vaste. (via <a href="http://www.thebookseller.com/news/major-restructure-waterstones-management-staff.html">The Bookseller</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/vague-de-restructuration-dans-les-librairies-waterstones-42491.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/vague-de-restructuration-dans-les-librairies-waterstones-42491.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 17:55:47 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Aurélie Filippetti, absente des Rencontres de la librairie de Bordeaux ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les Rencontres de la librairie se dérouleront à Bordeaux le week-end prochain, les <span>2 et 3 juin. Elles</span> seront l'occasion de poursuivre la réflexion et le travail mis en place à Lyon, en mai 2011. Organisée par le Syndicat de la librairie française, cette deuxième édition attend plus de 700 participants. Or, le contexte est tout particulier, cette année, alors que la ministre présentait une partie du plan de soutien aux libraires en mars dernier. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/plan_librairie_FIlippetti_livre_Salon_Paris_2.JPG" alt="" width="610" height="260" /></p>
<p style="text-align: center;">Aurélie Filippetti lors de la présentation du plan librairie, en mars 2013</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Aurélie Filippetti l'avait assuré : elle allait rendre deux points de rentabilité aux libraires, alors que ces derniers accuseraient le coup d'une perte, depuis ces dix dernières années, justement de deux points. En regard des rapports dont la ministre avait pris connaissance, celle-ci avait alors annoncé un projet en trois points, à l'occasion du Salon du livre de Paris.  </p>
<ul>
<li>5 millions € d'aides au titre de crédit à la trésorerie, sous la forme de prêts mis en place avec l'IFCIC</li>
<li>4 millions €, dans le cadre de la transmission des librairies, pour la vente des établissements.</li>
<li>la nomination prochaine d'un médiateur, dont le rôle serait d'intervenir pour régler les litiges entre les acteurs de la chaîne du livre</li>
</ul>
<p>Or, au lendemain de son intervention au Salon, la ministre ajoutait également, au micro de France Inter, une nouvelle mesure : un plan d'aide aux librairies en ligne, et aux sites internet. Un projet de plusieurs millions d'euros, expliquait-elle en mars, sans apporter plus de détails, «<em> pour les sites de vente en ligne français, indépendants, <a href="http://www.actualitte.com/librairies/nouvelle-mesure-filippetti-soutenir-la-librairie-en-ligne-made-in-france-41266.htm">la librairie Made in France en ligne</a>, en quelque sorte</em> ». </p>
<p><span> </span></p>
<p>Parmi les pistes de financement, la ministre évoquait en tout cas « <em>une contribution volontaire des éditeurs, soit d'un prélèvement sur le chiffre d'affaires des éditeurs</em> ». Un projet qui restait à peaufiner, mais «<em> l'ensemble de la profession est d'accord. Les éditeurs, les diffuseurs... il y a un grand esprit de solidarité et de responsabilité</em> ».</p>
<p>  </p>
<p>Depuis, pas d'avancées particulières sur les différents points évoqués. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>La course de <em>fonds</em> de soutien ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Or, le président du Syndicat de la librairie française, Matthieu de Montchalin, avait expliqué à l'AFP, peu après la conférence de presse, que les projets présentés par la ministre ne manquaient pas d'intérêt. Il saluait notamment son engagement en faveur de ce secteur : «<em> Depuis une dizaine d'années, je n'ai jamais vu un ministre proposer autant de mesures actées en faveur du livre. </em>»</p>
<p> </p>
<p>A une exception notable près : les instances attendaient avec impatience la mise en place d'un fonds de soutien, «<em> la mesure la plus importante à nos yeux</em> », soulignait le président du SLF, qui espérait fortement qu'à l'occasion des Rencontres de Bordeaux, la ministre interviendrait pour en annoncer la création. </p>
<p> </p>
<p>L'un des responsables de LaLibrairie.com, Renny Aupetit, avait cependant fait entendre une voix légèrement nuancée sur ce projet de fonds de soutien. Pour ce dernier, libraire dans l'Est parisien, il ne revenait pas à l'État d'apporter des subventions au milieu de la librairie, mais bien plutôt de « <span><em>constituer</em></span><span><em> le cadre pour </em><em>entamer</em><em> un dialogue avec les fournisseurs qui n'a pas pu </em><em>exister</em><em> depuis trente ans</em></span> ». Et charge alors aux libraires de mettre en place le modèle économique nouveau qui permettrait à la profession de poursuivre son activité.</p>
<p> </p>
<p>Cela risque de ne pas se produire. En effet, en consultant l'agenda de la ministre, rien n'est encore prévu pour cette date des 2 et 3 juin. Or, bien que le calendrier de ses déplacements ne soit pas vraiment établi avec plusieurs semaines d'avance, ce type de rendez-vous ne se rate pas vraiment. Et bien entendu, le ministère de la Culture était aujourd'hui plus habité par l'Esprit Saint que par une personne en mesure de nous répondre. </p>
<p> </p>
<p>Néanmoins, plusieurs sources nous indiquent qu'il ne serait pas prévu que la ministre effectue un déplacement à Bordeaux. Et moins encore, qu'y soit annoncée la création d'un fonds de soutien.</p>
<p><span>Quid alors de l'annonce du fonds de soutien, cette mesure si importante ? </span></p>
<p><span> </span></p>
<p>Nous attendons la confirmation de la part du ministère de la Culture et de la Communication.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.lesrencontresnationalesdelalibrairie.fr">Retrouver le site des Rencontres de la librairie</a> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Mise à jour 21/05 - 14h40 : </strong></p>
<p> </p>
<p>Joint par téléphone, le ministère de la Culture explique finalement que « <em>pour l'instant rien n'a été arrêté concernant cette manifestation</em> ». Le déplacement serait envisagé, mais ce sera en fonction du calendrier et du planing de la ministre. «<em> Les choses peuvent bouger en fonction des événements</em> », précise-t-on. Un communiqué de presse sera diffusé, comme c'est traditionnellement le cas, dans l'hypothèse où la ministre serait présente aux rencontres. Mais encore une fois, « <em>rien n'a été établi</em> ».</p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.lesrencontresnationalesdelalibrairie.fr/2013/02/deroulement/">Le déroulement des Rencontres</a> ne fait aucun état de la présence, ni d'une intervention de la ministre. On y retrouvera en revanche les thématiques qui encadreront ces différentes journées :</p>
<p> </p>
<p style="margin-left: 30px;"><strong>1/ L'économie de la librairie dans son environnement</strong></p>
<p style="margin-left: 30px;">Actualisation de l'étude sur la situation économique des librairies, les salaires en librairie, regards économiques croisés sur la librairie et sur l'édition, que vendent les libraires, la structure financière des librairies, les évolutions des pratiques de lecture et d'achat, l'économie de la librairie à l'étranger,…</p>
<p style="margin-left: 30px;"><strong>2/ Quelles solutions en librairie ? Nouvelles et bonnes pratiques.</strong></p>
<p style="margin-left: 30px;">La relation aux clients (accueil, fidélisation, communauté…), quel « qualitatif », quelles actions mutualisées entre libraires, mieux acheter – mieux vendre, devenir libraire aujourd'hui,…</p>
<p style="margin-left: 30px;"><strong>3/ Quel accompagnement des fournisseurs et des politiques publiques ?</strong></p>
<p style="margin-left: 30px;">Comment faire évoluer les relations commerciales, quelles revendications prioritaires des libraires, quels regards les éditeurs et les diffuseurs portent-ils sur le rôle et les évolutions du réseau des libraires ?…</p>
<p style="margin-left: 30px;">Quelles politiques publiques pour les librairies ? Le « plan librairie » du gouvernement, dispositifs existants et nouveaux besoins, le rôle des collectivités territoriales, la fiscalité, les marchés publics,…</p>
<p style="margin-left: 30px;"><strong>4/ Offre, clients, animation, territoire, communauté, services, diversification…, quel métier et quel réseau pour la librairie de demain ?</strong></p>
<p style="margin-left: 30px;">Synthèse des ateliers et débats en séance plénière le lundi 3 juin après-midi.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/aurelie-filippetti-absente-des-rencontres-de-la-librairie-de-bordeaux-42451.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/aurelie-filippetti-absente-des-rencontres-de-la-librairie-de-bordeaux-42451.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 14:41:35 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Community Bookstore réhabilite une boutique de Brooklyn</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La librairie basée initialement dans le Parc Slope de Brooklyn, Community Store, va ouvrir son second espace dans la banlieue accueillante de Windsor Terrace. Rebaptisé en conséquence Terrace Books, le lieu a hébergé pendant six ans durant une autre boutique dédiée au livre, et qui arborait l'enseigne Babbo's Books. Une nouvelle adresse, non loin de la première, et située au 242 Prospect Park West, un coin qui hébergea notamment le magasin de sucrerie du père de l'écrivain Isaac Asimov.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/terrace.jpg" alt="" width="495" height="260" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Leonora Stein, patronne de Babbo's, spécialisée dans les livres d'occasion, a fermé ses portes la semaine passée. Sur les étagères de la boutique réhabilitée, sera toujours mise à l'honneur une bonne part de livres de seconde main, parmi des ouvrages neufs du catalogue de l'acquéreur. Community Bookstore annonce d'ores et déjà des idées-cadeaux et autres titres dédiés à la jeunesse. </p>
<p> </p>
<p>Une boutique originale, qui propose son service de livraison à domicile tout aussi efficace que respectueux de l'environnement, à vélo. Et afin de ne pas léser les anciens clients de Babbo's, les chèques-cadeau et autres crédits hérités de la précédente enseigne seront toujours valides. Des gestes qui seront sans doute appréciés par la communauté locale.</p>
<p> </p>
<p>En l'espace d'un an, en dépit des inquiétudes sur le marché, il s'agit de la troisième librairie qui est lancée à Brooklyn. Selon la copropriétaire Ezra Goldstein, les portes rouvriront courant de la première semaine du mois de juin prochain. Et à l'occasion de cette ouverture, une grande fête est prévue.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/community-bookstore-rehabilite-une-boutique-de-brooklyn-42473.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/community-bookstore-rehabilite-une-boutique-de-brooklyn-42473.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 12:53:50 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Kobo et les libraires indés, un partenariat pour occuper le terrain</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>D'accord, Kobo n'est pas Amazon. Mais l'annonce d'un partenariat entre le revendeur d'ebook et d'appareils de lecture avec les libraires indépendants avait de quoi surprendre, voire même agacer. Mis en place par l'American Booksellers Association (ABA), il semblait logique que le responsable des partenariats de l'association, Oren Teicher, vienne présenter le projet et ses premiers résultats.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Oren_Teicher_Kobo_partnership_EIBF_2013.jpg" alt="" width="450" height="337" /></p>
<p style="text-align: center;">Oren Teicher, en pleine démo, et Marianne Kruckow</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Depuis la France, le marché du livre numérique aux États-Unis semble assuré et rassurant : pour autant, Oren Teicher précise d'emblée : « <em>Nous ne savons pas ce que les ebooks vont représenter sur le marché du livre : on parle 22 % des ventes en volume, ce qui laisse toujours 75 % pour les livres papier.</em> »</p>
<p> </p>
<p>L'association avec un revendeur d'ebooks peut sembler déplacée pour une librairie brick &amp; mortar, mais l'origine de la démarché est enracinée dans un pragmatisme qui emprunte beaucoup à la logique : « <em>Il nous fallait une solution pour que nos libraires puissent répondre « Oui » au lecteur qui souhaite acheter du livre numérique</em> », explique Oren Teicher de l'ABA. Et éviter ainsi que celui-ci se tourne vers Amazon, et de courir le risque qu'il commande également ses livres papier à cette adresse.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Nous ne faisons pas cela parce que nous sommes persuadés que nos membres doivent vendre en numérique, il s'agit simplement d'une attention portée au client.</em> » Le partenariat permet donc aux libraires indépendants, par exemple la boutique <a href="http://www.booksinc.net/"><span>Books Inc. de San Francisco</span></a>, de vendre des livres numériques et les lecteurs e-ink correspondants. Une précédente association avec Google Books avait tourné court, notamment parce que le relais de la machine n'avait pas été mis en place.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Cette fois, lorsqu'une boutique vend un lecteur Kobo, elle enregistre le numéro de série de l'appareil, et touche sa part de revenus à chaque vente d'ebooks, soit 11 % du prix</em> » : même si les ventes sont faibles, un revenu supplémentaire est bien là, d'autant plus que les librairies n'ont que peu d'investissements à réaliser. Les bases de données sont celles de l'ABA, de Kobo et du distributeur Ingram, tandis que Kobo gère l'ensemble des tarifications et transactions, tout comme le service client.</p>
<p> </p>
<p>Tous les 30 jours, l'établissement reçoit le décompte des ventes : 500 magasins ont pour l'instant souscrit au programme lancé en novembre dernier, un résultat satisfaisant, mais qui doit encore augmenter pour asseoir véritablement le partenariat. 300 boutiques, sur les 500, seraient véritablement actives et vendeuses. De toute façon, « <em>l'objectif n'est pas de prendre des parts de marché, mais simplement d'être présent sur le terrain</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Largement occupé par Barnes &amp; Noble et Amazon, ce dernier semble assez grand pour abriter les libraires indépendants, d'autant plus lorsqu'ils travaillent avec un revendeur qui ne vend que du numérique.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/kobo-et-les-libraires-indes-un-partenariat-pour-occuper-le-terrain-42462.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/kobo-et-les-libraires-indes-un-partenariat-pour-occuper-le-terrain-42462.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Tue, 21 May 2013 11:18:18 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Le libraire WH Smith, pire magasin du Royaume-Uni</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Un petit vote organisé entre Britanniques autour des revendeurs vient de faire ressortirque la chaîne WH Smith était le pire magasin de toute la Grande-Bretagne. Le pire de tous. L'enquête réalisée montre en revanche qu'Apple a reçu la meilleure des notes possibles, alors qu'étaient passés au crible 100 magasins britanniques. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a title="Apple Store London de mariosp, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/mariosp/4670550516/"><img src="http://farm5.staticflickr.com/4048/4670550516_0c1c61e30f.jpg" alt="Apple Store London" width="500" height="333" /></a><br /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Apple Store de Londres</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>mariosp, (CC BY-SA 2.0)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Petit retour sur une histoire qui fait vibrer nos voisins d'outre-Manche : une centaine de marques, chaînes, indépendantes, etc. était passée au crible, pour déterminer qui étaient les boutiques favorites. Alors premier : Apple. Avec un top score pas possible. Les seconds, sont ex aequo, à savoir Lush et Disney Store - alors que Lush était premier l'an passé. </p>
<p> </p>
<p>Mais que diable a-t-il pu arriver pour que la chaîne de librairies finisse tout en bas de cette étude ? Selon les clients interrogés, les boutiques sont vues comme « <em>désordonnées et chères</em> ». Chose qui, en période douloureuse de crise, montre que les attentions sont assez focalisées. </p>
<p> </p>
<p>Alors que Kate Swann, l'actuelle patronne, va quitter son poste en juillet prochain après une décennie d'exercice, et une période de réduction de coûts drastiques, ayant entraîné un retour des bénéfices dernièrement, la pilule est difficile à avaler. Reste qu'avec 85 % de taux de satisfaction pour Apple et 51 % pour WH Smith, la marge de progression est donc exceptionnelle. </p>
<p> </p>
<p>Il suffirait de vendre des produits hors de prix, enfermés dans un système logiciel propriétaire. Sauf que pour les clients, les Apple Store, ce sont des espaces au «<em> look unique, avec un excellent service</em> ». Décor minimaliste oblige et sourire ultra-bright en permanence doivent aider. (via <a href="http://www.dailymail.co.uk/news/article-2325862/WH-Smith-rated-worst-shop--love-Apple-store-Newsagent-loses-survey-messy-expensive.html">DailyMail</a>)</p>
<p> </p>
<p>Mais WH Smith ne s'en est pas laissé conter : cette position de dernier du classement ne serait «<em> pas représentative des 12 millions de clients qui entrent dans nos magasins chaque semaine</em> », a torpillé un porte-parole. En outre, le libraire s'assure, par le biais de service d'audits indépendants, que leurs clients sont satisfaits, et les résultats de l'étude présentée sont en contradiction avec ceux obtenus annuellement. </p>
<p> </p>
<p>Plus de 11.000 consommateurs ont été sollicités pour les besoins de l'enquête. Sur les six derniers mois jusqu'à fin février, WH SMith a augmenté ses bénéfices de 5 % à 69 millions £. Plusieurs nouvelles ouvertures de boutiques sont également prévues sur le territoire.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/le-libraire-wh-smith-pire-magasin-du-royaume-uni-42457.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/le-libraire-wh-smith-pire-magasin-du-royaume-uni-42457.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Mon, 20 May 2013 16:25:04 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Repreneur de Virgin, Rougier &amp; Plé retire son offre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Début avril, les premiers dossiers des repreneurs intéressés par les magasins de Virgin, s'étaient manifestés. A l'époque, la directrice Christine Mondollot, n'avait pas caché sa déception, devant les cinq offres déposées : aucun professionnel du secteur ne s'était avancé. De leur côté, les syndicats criaient à la catastrophe, alors que l'unique offre massive était formulée par Rougier &amp; Plé.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/virgin_champs_elysee.png" alt="" width="412" height="274" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>La chaîne proposant des magasins avec fournitures pour loisirs créatifs, matériel de peinture, et ainsi de suite, s'intéressait à 11 établissements, avec 285 salariés.  C'était bien peu, expliquaient les syndicats, mais l'offre avait au moins le mérite d'exister. </p>
<p> </p>
<p>Depuis, nous avons appris hier, de Jean Luc Treutenaere, directeur des relations extérieures de Cultura, que l'enseigne avait déposé « une offre de reprise pour les magasins Virgin d' Avignon et de Marseille centre-ville. La décision finale reste dans les mains du tribunal de Commerce de Paris qui décidera de répondre favorablement ou pas à la proposition de Cultura ». Mais dans l'intervalle, pas de commentaires.</p>
<p> </p>
<p>Sauf que si un candidat s'éveille, un autre vient de s'éteindre : Rouger et Pié vient d'annoncer qu'il retirait son offre, « <em>à cause des bailleurs, qui ont pour l'essentiel refusé de négocier avec lui </em>», explique l'intersyndicale Virgin.</p>
<p> </p>
<p>Dans un communiqué, elle détaille la situation : « <em>En dehors du marché de la culture, Vivarte (groupe multi-enseignes de prêt-à-porter/chaussures) a fait une offre portant sur 10 sites, et propose 173 postes dans l'activité vente textile. </em>» </p>
<p> </p>
<p>De la sorte, le plan social à venir « <em>est encore plus vaste et brutalque ce que l'on pouvait craindre. 950 personnes vont perdre leur emploi dans le commerce culturel le mois prochain. Le Tribunal de Commerce étudiera les offres jeudi 23 mai </em>». </p>
<p> </p>
<p>La direction de Virgin, que l'<em>AFP</em> a tentée de joindre, n'a manifestement pas souhaité s'exprimer.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/repreneur-de-virgin-rougier-ple-retire-son-offre-42437.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/repreneur-de-virgin-rougier-ple-retire-son-offre-42437.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Sat, 18 May 2013 12:03:26 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Vendre des livres et des crêpes</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est à Landivisiau (dans le Finistère) que vient de s'ouvrir une nouvelle forme de librairie. En effet, cet établissement associe une surface de vente de livres, plutôt ciblés jeunesse, à une crêperie, rapportent nos confrères de <a href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-La-creperie-librairie-accueille-ses-premiers-clients-_29097-avd-20130510-65123563_actuLocale.Htm"><em>Ouest-France</em></a>. Il y en a donc pour tous les goûts !</strong></p>
<p> </p>
<p>Baptisé <em>Chez le mari de Cécile</em>, cet endroit est la réalisation du rêve du maître des lieux, Éric Morel, ancien cadre bancaire.</p>
<p> </p>
<p>Cette initiative rappelle celle menée par l'association <em>L'Herbe repousse entre les dalles</em> qui vient déposer ses livres dans différents bars du Mans. Mais si cette librairie itinérante multiplie les lieux de vente éphémères, c'est dans le but de pouvoir financer une réouverture dans des locaux plus traditionnels, précise<a href="http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Le-Mans.-Une-librairie-temporaire-dans-un-bar_40771-2193421-pere-pdl_filDMA.Htm"><em> Ouest-France.</em></a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/vendre-des-livres-et-des-crepes-42434.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/vendre-des-livres-et-des-crepes-42434.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Sat, 18 May 2013 00:07:23 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>L'inquiétude grandissante sur le sort des libraires québecois</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement québécois a déjà été invité à «<em> agir rapidement</em> », alors que plusieurs librairies indépendantes dans la Province de Québec annonçaient leur fermeture. Le président de l'Association nationale des éditeurs de livres, Jean-François Bouchard rappelait ainsi que la librairie générale française, dans le Vieux Québec, était la dernière en date sur la liste. Et ne cachait pas son inquiétude. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><a title="IMG_0229 de emmaatlarge, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/emmaatlarge/5919189182/"><img src="http://farm7.staticflickr.com/6006/5919189182_4cd1c57dd6.jpg" alt="IMG_0229" width="550" height="366" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Librairie à Québec</p>
<p style="text-align: center;">emmaatlarge, (CC BY_NC_ND 2.0)</p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p><span>C'était la semaine passée que le président de l'ANEL interpellait le gouvernement : </span>« <em>Il y a une grande nervosité dans tout le milieu du livre au sujet de l'état de santé précaire des librairies, particulièrement les indépendantes. Le plus troublant, c'est que le gouvernement ne donne aucun signe qu'il est conscient de l'urgence de la situation. Le fait de repousser constamment la tenue de la commission parlementaire sur la réglementation du prix du livre en est un bon indice. Pourtant, il y a péril en la demeure !</em> »</p>
<p> </p>
<p>La Librairie générale française avait 42 ans au compteur, et c'est ce 15 juin qu'elle annonçait sa fermeture. Selon le propriétaire, la vente en ligne et les grandes surfaces étaient largement responsables de cette décision, et en moins de douze mois, c'était le second établissement historique à mettre la clef sous la porte. « <span><em>Rappelons que dans la même période, deux autres ont été repris par une grande chaîne qui en a sensiblement modifié la vocation et qu'une autre librairie indépendante est à vendre</em> », ajoutait-il. </span></p>
<p> </p>
<p>En appelant à la prise de conscience non seulement du gouvernement du Québec, mais surtout du ministère de la Culture et des Communications, le président de l'ANEL souhaitait que soient mises en place des solutions rapidement, pour venir en aides à la librairie. Cela passera par exemple par l'annonce de la date de la commission parlementaire, ayant à charge de discuter de la mise en place d'une loi sur le prix unique du livre. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Ecrivains et libraires en renfort</strong></span></p>
<p> </p>
<p><span>Or, une semaine plus tard, à peine, c'est à l'</span>Association des libraires du Québec (ALQ) et l'Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ), d'attirer l'attention du gouvernement sur ces mêmes questions. Cette fois, les chiffres sont un peu plus anxiogènes : 20 fermetures de librairies depuis 2010, dans dix régions du Québec. Avec pour conséquence de nuire directement à la vitalité de la production de livres québécois, alors même qu'une nouvelle génération d'auteurs émerge - et a besoin du soutien des librairies indépendantes. </p>
<p> </p>
<p>Serge Poulin, président de l'ALQ, souligne <a href="http://www.alq.qc.ca/_nouvelles/2013/05/communique-pour-les-libraires-et-les-ecrivains-la-promotion-du-livre-doit-pouvoir-compter-sur-ses-passeurs.html">dans un communiqué</a> que si les facteurs qui expliquent cette situation sont nombreux, il y a des pistes de solution qui peuvent être clairement énoncées : « <em>Évidemment, la réglementation du prix du livre et le respect de la Loi 51 protégeront les acquis de tous les acteurs de la chaîne du livre. Dans l'immédiat et dans les prochaines années, il s'avère important de soutenir la relève dans les démarches de financement liées à la reprise d'une librairie et surtout de mettre en valeur le service-conseil hors pair des libraires, ainsi que leur librairie, lieu d'échanges et de découvertes. La professionnalisation de la gestion des commerces grâce, entre autres, aux formations prodiguées par l'ALQ et une attention plus marquée à proposer un enrichissement culturel autour du livre semblent prometteuses.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Danièle Simpson, présidente de l'UNEQ, estime que les enjeux entourant la santé des librairies indépendantes sont cruciaux pour l'avenir de la littérature québécoise : « <em>Pour les écrivains, le libraire indépendant est précieux, car il peut prendre fait et cause pour un auteur, un genre, un style, indépendamment de toute force marketing. Ces libraires sont des passeurs et ils contribuent précieusement à créer des lecteurs pour nos œuvres</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Pour l'heure, le gouvernement québecois n'a pas répondu aux sollicitations de l'interprofession. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/l-inquietude-grandissante-sur-le-sort-des-libraires-quebecois-42429.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/l-inquietude-grandissante-sur-le-sort-des-libraires-quebecois-42429.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 17:08:41 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Cultura veut reprendre les Virgin de Marseille et d'Avignon</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>On vient d'apprendre que l'enseigne Cultura souhaite reprendre les magasins Virgin de Marseille centre-ville et d'Avignon. Rien n'est assuré pour l'heure, c'est le tribunal de Commerce de Paris qui doit maintenant se pencher sur la question. En attendant, l'enseigne ne souhaite pas faire davantage de commentaires. </strong></p>
<p> </p>
<p>Cultura semble toutefois un candidat sérieux à la reprise de ces deux magasins Virgin. Il s'agit de la troisième enseigne française de ventes de biens culturels et de loisirs. À l'heure actuelle, ce groupe comporte pas moins de 52 enseignes. Cultura se fait fort de représenter tous les domaines de la culture. Rappelons que Virgin, placé en redressement judiciaire il y a quelques mois, est appelé à fermer. Ce sont plus de mille salariés qui sont concernés. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/cultura-veut-reprendre-les-virgin-de-marseille-et-d-avignon-42422.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/cultura-veut-reprendre-les-virgin-de-marseille-et-d-avignon-42422.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 15:07:16 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>A Virgin, des soldes qui se changent en apocalypse</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est probablement l'article à découvrir, tout en consternation. Texte violent, témoignages apocalyptiques : ce 13 mai, au Virgin Mégastore des Champs-Élysées était proposée une campagne de solde, avec des 50 % sur quasi tout le magasin. Et à l'ouverture, à 10h, des clients fous se sont emparés de la boutique, <a href="http://www.rue89.com/2013/05/16/soldes-a-virgin-etes-comportes-comme-pourritures-242388">atteste Rue89</a>.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/soldes_apocalypse_virgin_primitifs.jpg" alt="" width="507" height="597" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Originellement publié sur le site <a href="http://lesretrogaleriesdemistergutsy.blogspot.fr/2013/05/dignite-au-rabais-ou-le-delicieux.html?zx=4d6c9c4545a6bcdd">Les rétrogaleries de Mister Gutsy</a>, l'article fait état d'un comportement désastreux, d'attitudes scandaleuses... En vidéo, c'est encore plus frappant : </p>
<p> </p>
<p></p>
<p> </p>
<p>Rien ne sera épargné aux employés, y compris des réactions les plus primitives :  </p>
<blockquote>
<p><em>Même aux livres, rare rayon sur lequel les soldes n'ont pas lieu (Loi oblige), les gens remplissent des paniers en prenant - là encore - tout ce qui leur passe sous la main. Lorsque les employés leur précisent que les livres ne bénéficient pas de réductions : "Non mais vous auriez pas pu le dire? " - et reposent tout tel quel, n'importe où, avant de partir bon train vers des rayons plus juteux.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>En parallèle, ce 16 mai, trois jours après la calamité, la CGT Virgin fait état d'une réunion qui s'est déroulée au ministère du Travail, avec des représentants du ministère, Maître Philippot, administrateur de Virgin, Maitre Levy, mandataire financière, la direction de Virgin et les représentants syndicaux. Mais les actionnaires, Butler et Lagardère, étaient pour leur part absents. </p>
<p> </p>
<p>Toutefois, l'actionnaire majoritaire, Butler, indique qu'il versera 1 million € dans le cadre du PSE, dont une partie servira à verser une indemnité supra-légale. Lagardère, pour sa part, se serait engagé à faire des offres de reclassement, en regard du profil des employés, mais refuserait de participer au financement du PSE. La CGT note :  </p>
<blockquote>
<p><em>Par ailleurs, le ministère du Travail propose que le CSP soit piloté par les services du Pôle Emploi et non par un cabinet de reclassement (économie au bas mot de 1, 3 millions d'euros au moins) et finance sur ces fonds propres une cellule d'appui, qui se met en mouvement avant même l'entrée des salariés en CSP, qui pourra fournir toutes les informations nécessaires, mais qui intégrera aussi une composante d'aide « psychologique ». </em></p>
<p><em>Aujourd'hui, le budget du PSE –qui était de 2 millions d'euros il y a quelques semaines !- est d'environ 5 millions d'euros : les deux millions initiaux + le million de Butler + 500 000 euros d'ores et déjà provisionnés pour la portabilité de la mutuelle pendant neuf mois + 1, 5 million d'euros.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p><span>Ce 17 mai doit avoir lieu un Comité d'Entreprise, avant une manifestation le 23 mai. Il reste en effet deux points à régler : les offres fermes de reprise doivent intervenir avant aujourd'hui, à midi. « </span><em>Pour la trésorerie, Syndex réalise un audit avec les éléments qu'est en train de lui livrer la direction financière de Virgin. Christine Mondollot estime qu'à fin juin il y aura 3 millions d'euros en caisse. Elle s'est refusé à destiner l'ensemble de la somme au financement du PSE, renvoyant à l'appréciation de la mandataire financière. Cette dernière semble encore une fois prioriser le remboursement de l'avance de salaires faite par l'AGS </em>», ajoute la CGT.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/a-virgin-des-soldes-qui-se-changent-en-apocalypse-42411.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/a-virgin-des-soldes-qui-se-changent-en-apocalypse-42411.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Fri, 17 May 2013 10:33:46 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Les clients perfusent une librairie de quartier à Vichy</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les bonnes nouvelles dans le secteur de la librairie sont suffisamment rares pour saluer l'élan de générosité des clients de la librairie Carnot à Vichy. En situation «<em> catastrophique</em> », l'une des propriétaires, Martine Alleyrat demande de l'aide à ses clients, en juin 2012. Un coup de sonnette d'alarme à peine 6 ans après l'ouverture de la boutique. « <em>Très fidèle</em> » le soutien de quartier apporte des dons, puis lors d'une Assemblée Générale comprend qu'il est vital de monter une structure avec une responsabilité morale.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/librairie-carnot.jpg" alt="" width="439" height="328" /><br /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"> La librairie Carnot sur la fiche de <a href="http://www.librairies-auvergne.com/librairies/librairie-carnot/">LIRA </a></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;">Association des Libraires indépendants en Région Auvergne</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p>L'association des amis de la librairie de Carnot lance alors une tontine, un système souple où les clients déposent des dons sans retour sur investissement obligatoire, mais pourquoi pas « <em>envisager en cas de bénéfices une redistribution des sommes</em> » ? Par ce biais, certains témoignent de leur générosité au-delà des prévisions de la libraire. « <em>Un couple a fait un don de 4 000 euros </em>», indique Mme Alleyrat.</p>
<p> </p>
<p>C'est qu'il y a quatre librairies généralistes et la ville ne compte que deux rues principales, explique-t-elle. La libraire précise la mauvaise situation « <em>un peu chaotique</em> » depuis le début par un emplacement à l'écart des commerces. Rien à proximité immédiate en dehors d'un collège, si ce n'est un antiquaire. L'axe commerçant « <em>n'est qu'à trente mètres, mais à Vichy, ça suffit</em> », confie-t-elle.</p>
<p> </p>
<p>Un véritable problème auquel la souscription sous forme de dons ne pourra pas remédier. Pour se faire, la librairie Carnot réfléchit à un site internet. Pas de vente directe en ligne pourtant, mais une meilleure visibilité, et le soutien de bénévoles. Il faudra au moins ça.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/les-clients-perfusent-une-librairie-de-quartier-a-vichy-42393.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/les-clients-perfusent-une-librairie-de-quartier-a-vichy-42393.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 16:24:19 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Librairie : Fusion des fédérations européenne et internationale, l'EIBF</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>À l'occasion de la double journée de conférences réunissant les acteurs européens du monde de la librairie, les deux organisations l'<a href="http://www.ibf-booksellers.org">International Bookseller Federation</a> et l'<a href="http://www.europeanbooksellers.eu/">European Bookseller Federation</a> viennent d'annoncer qu'elles fusionnaient. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>«<em> Les libraires sont bien plus que des revendeurs de livres</em> », explique l'IBF sur son site et ce sera probablement le même message que véhiculera désormais l'European and International Booksellers Federation, ou EIBF, qui désormais regroupera les deux organisations. </p>
<p> </p>
<p>John McNamee, actuellement président de l'EBF, a été nommé au poste de président de l'EIBF.</p>
<p> </p>
<p>On pourra retrouver <a href="http://www.actualitte.com/lives/ouvrir-les-formats-de-livres-numeriques-un-imperatif-43.htm">l'intégralité des tables rondes sur notre live-tweet</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/librairie-fusion-des-federations-europeenne-et-internationale-l-eibf-42389.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/librairie-fusion-des-federations-europeenne-et-internationale-l-eibf-42389.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 14:29:13 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Ebook : Les libraires européens appellent à l'interopérabilité</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'European and International Booksellers Federation (EIBF) offre la tribune de son grand rendez-vous bruxellois à l'université Johannes Gutenberg (Mainz, Allemagne) et son étude sur l'interopérabilité. La conclusion ne laissera personne indifférent, même si cette dernière est déjà connue par la grande majorité des professionnels : « <em>Aucune raison technique ou fonctionnelle ne s'oppose à l'utilisation et à l'établissement du format EPUB3 comme standard pour l'ebook. </em>»</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Spider Web de bunnygoth, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/bunnygoth/4864971280/"><img src="http://farm5.staticflickr.com/4116/4864971280_82ef28efd8.jpg" alt="Spider Web" width="500" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: center;">l'intéropérabilité, pour éviter le piège</p>
<p style="text-align: center;">de bunnygoth (CC BY-ND 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Enfin, en théorie... En pratique, il y a bien des résistances à cette adoption, prônée de longue date par le consortium international des éditeurs en numérique, l'IDPF. Notamment commerciale : les plus grandes librairies de livre numérique, Amazon et Apple en tête, résistent à coups de verrous numériques et autres formats propriétaires.</p>
<p> </p>
<p>Voilà donc l'obstacle principal à franchir : « <em>Avec l'implication d'Amazon et d'Apple, la barrière des verrous numériques entre les systèmes pourrait être facilement levée en modifiant simplement les librairies et les applications correspondantes, et en partie en demandant simplement plus d'accords entre les différents acteurs à propos d'une solution de DRM interopérable</em> », note ainsi l'étude.</p>
<p> </p>
<p>Il resterait ainsi la possibilité d'un DRM, et non d'une levée complète de toutes les restrictions. L'IDPF planche d'ailleurs sur une solution interopérable et open source, sous la forme d'un moteur de rendu pour l'EPUB3. Le DRM interopérable, confié à Bill Rosenblatt, se fait lui toujours attendre. Étant donné la teneur du communiqué, nul doute qu'il ne devrait plus tarder.</p>
<p> </p>
<p>Si l'interopérabilité s'invite à la conférence de l'EIBF, c'est parce que les formats propriétaires des grandes librairies du Web restreignent les avantages que les autres acteurs pourraient tirer du livre numérique. Habitués, mais aussi contraints, à une seule plateforme, les consommateurs favorisent malgré eux la création de monopoles.</p>
<p> </p>
<p>À ce titre, John Mc Namee, président de la branche européenne de l'EIBF, rappelle : « <em>Les libraires sont prêts à promouvoir des modèles économiques qui rendent les contenus accessibles aux consommateurs qu'ils fréquentent chaque jour dans leur librairie physique ou numérique, les lecteurs européens.</em> » Et il ajoute : « <em>Ils soutiennent avec ferveur un marché ouvert, sans restrictions territoriales, dans le respect du droit d'auteur.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Du côté des instances européennes, où l'on cherche à éviter les monopoles à défaut des arrangements fiscaux, la satisfaction est de mise, avec un soutien résolu affirmé par Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne en charge de l'agenda numérique. « <em>Cette étude propose des pistes intéressantes afin d'atteindre une véritable interopérabilité pour le marché du livre numérique, avec des formats d'ebooks et des solutions de DRM interopérables.</em> » Les regards se tournent alors vers la musique au format numérique, qui se débat toujours avec les DRM malgré quelques progrès dans ce domaine.</p>
<p> </p>
<p>Une suppression complète des DRM n'est donc pas à l'ordre du jour, malgré les nombreux arguments qui soulignent ses effets néfastes sur les ventes et quasi nuls sur le piratage : l'éditeur Tor témoignait ainsi de ventes stables après la suppression complète de ses verrous numériques. Mais les libraires tiennent avant tout à mettre en confiance les ayants droit : « <em>Le DRM est nécessaire seulement si l'ayant droit souhaite protéger sa propriété intellectuelle par des mesures hautement restrictives </em>», note ainsi l'étude, menée par les professeurs Christoph Bläsi et Franz Rothlauf de l'université Johannes Gutenberg.</p>
<p> </p>
<p>L'étude complète est disponible <a href="http://www.europeanbooksellers.eu/pressrelease/interoperability-e-books-formats">à cette adresse</a>.  </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/ebook-les-libraires-europeens-appellent-a-l-interoperabilite-42382.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/ebook-les-libraires-europeens-appellent-a-l-interoperabilite-42382.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Thu, 16 May 2013 14:13:14 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Inferno, le prochain Dan Brown, suscite déjà l'engouement </title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Les lecteurs se pressent depuis ce matin pour se procurer leur exemplaire du nouveau livre de Dan Brown. L'auteur du <em>Da Vinci Code</em> a visiblement beaucoup d'admirateurs. Les spécialistes de la librairie estiment que les ventes vont être excellentes. Tant mieux pour lui. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="Dante's Flaming Pan de Infrogmation, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/infrogmation/3318004004/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3502/3318004004_9fcda9874b.jpg" alt="Dante's Flaming Pan" width="550" height="413" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">L'enseigne d'un restaurant à la Nouvelle-Orléans,</p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Infrogmation,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong id="yui_3_7_3_3_1368528338356_1055" class="username"></strong> </p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p>Chez Waterstones, les précommandes ont atteint des niveaux similaires à ceux de <em>The Casual Vacancy</em> de J.K. Rowling. Un porte-parole du libraire britannique a déclaré à Reuters : « <em>Nous pensons que ce livre va être le best-seller de l'année parce que Dan Brown est dans une catégorie à part entière</em> ». Le livre consacre le grand retour de Robert Langdon, que l'on avait découvert dans le <em>Da Vinci Code</em>. </p>
<p> </p>
<p>Comme l'indique le titre du roman, Inferno, il y est question de l'enfer. Un titre qui ne peut manquer d'évoquer l'oeuvre de Dante, dont Brown a rappelé l'importance dans l'imaginaire collectif. Dans un entretien au <em>Sunday Times</em>, il va même jusqu'à dire : « <em>Mon sujet c'est la vision de l'enfer selon Dante</em> ». Selon lui, notre vision de l'enfer dépend largement des écrits du poète italien. </p>
<p> </p>
<p>Le succès de ce livre est donc pour ainsi dire assuré. Les méchants critiques qui pointeront les faiblesses et approximations de l'ouvrage (c'est de bon goût quand Brown publie un livre) n'auront que peu d'impact. D'ailleurs, dans l'ensemble, les premiers papiers sont plutôt enthousiastes, même si certains confrères britanniques ont fait preuve d'ironie.</p>
<p> </p>
<p>Le <em>Daily Mail</em>, par exemple : « <em>A la lecture, on voit bien que l'auteur réfléchissait en même temps aux décors exotiques pour le film qui devrait logiquement suivre</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Pour preuve, il y a déjà foule ce matin, à huit heures, devant le magasin Waterstones de Piccadilly. Certains n'ont pas hésité à venir plusieurs heures à l'avance, impatients de mettre leurs mains sur l'ouvrage. À chacun sa passion.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/inferno-le-prochain-dan-brown-suscite-deja-l-engouement-42333.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/inferno-le-prochain-dan-brown-suscite-deja-l-engouement-42333.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 14 May 2013 13:05:14 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Lecture et écriture : le quotidien de Carlos en prison</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Alors qu'il a déjà passé vingt ans derrière les barreaux, l'ancien terroriste vénézuélien Ilich Ramirez Sanchez, alias Carlos, revient sur le devant de la scène en faisant appel d'une sentence concernant quatre attentats commis il y a trente ans, rapporte<a href="http://www.europe1.fr/France/Carlos-en-prison-une-vie-bien-rythmee-1512547/"><em> Europe 1.</em></a></strong></p>
<p> </p>
<p>Et, selon son avocat, la vie de prisonnier a transformé le quotidien de Carlos. Au sein de la Centrale de Poissy, l'homme passe ses journées entre lecture, écriture et cours de philosophie et de littérature ! C'est l'une de ses enseignantes, Aude Siméon qui, dans son dernier livre, <em>Prof chez les taulards </em>(Glyphe, 204 pages, 14,79 €), évoque la vie de Carlos derrière les barreaux.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/lecture-et-ecriture-le-quotidien-de-carlos-en-prison-42277.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/lecture-et-ecriture-le-quotidien-de-carlos-en-prison-42277.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Sat, 11 May 2013 00:05:42 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Le journal intime de Witold Gombrowicz enfin publié</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Né en 1904 dans l'actuelle Pologne, l'écrivain Witold Gombrowicz a fini ses jours à Nice en 1969. C'est sa maison d'édition polonaise qui, quarante-trois ans après, va publier son journal intime, rapporte <a href="http://cote-d-azur.france3.fr/2013/05/09/publication-du-journal-intime-inedit-de-l-ecrivain-witold-gombrowicz-mort-en-1969-pres-de-nice-248427.html"><em>France 3 Côte d'Azur.</em></a></strong></p>
<p> </p>
<p>Il a fallu de nombreuses années pour que la veuve de l'écrivain décide de livrer au public des pages nécessairement très intimes. On y découvre notamment l'homosexualité de l'auteur polonais. Intitulé <em>Kronos</em>, ce journal intime commence en 1953.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/le-journal-intime-de-witold-gombrowicz-enfin-publie-42276.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/le-journal-intime-de-witold-gombrowicz-enfin-publie-42276.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Sat, 11 May 2013 00:03:27 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Véritable modèle culturel, la librairie Albion Beatnik se défend</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Basée à Oxford, la librairie Albion Beatnik puise son caractère dans sa singularité et ne propose pas que des livres, mais tout un mode de vie qui va de pair, et c'est sans doute l'ingrédient qui fait les plus charmantes adresses. L'accent y est mis sur l'excentricité du cadre offert aux visiteurs, mais aussi celles du personnel comme de la clientèle. Un havre non seulement de la lecture, mais également doté d'un fort caractère communautaire. Entre deux tasses de café à l'effigie d'un auteur, on y cause poésie et théorie marxiste entre camarades. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://imedia.brookes.ac.uk/imageshare/Albion_Beatnik_Bookstore.jpg" alt="" width="481" height="361" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>La boutique est généralement ouverte à partir de midi et ne ferme ses portes qu'après minuit. Les lecteurs peuvent y goûter au confort de canapés rouges dont le délabrement est revendiqué. La décoration semble tenir autant du Bus bariolé des Merry Pranksters que de la centrale de Tchernobyl.... avec un assemblage de pochettes de disques de Shirley Bassey, suspendu au plafond, et une blouse de laboratoire cramée ayant appartenu au poète londonien Steve Micalef, en guise d'ornement mural.</p>
<p> </p>
<p>Une échoppe de caractère où l'on s'arrache des objets faits main, où les étudiants tapent leurs thèses politiques, quand d'autres groupes de poésie complotent en versifications. Un lieu dédié aux contre-cultures plutôt qu'à celle plus classique, où la poésie hippie, la théorie du 7e art ou encore la mythologie Punk se partagent les étagères. </p>
<p> </p>
<p>Dans les sous-sols, à partir de la tombée de la nuit, un Nouveau Monde prend vie. Les groupes de jazz comme de rock y vont de leurs répétitions, quand ce ne sont pas les poètes, les bêtes de cirque bizarre qui font leurs shows, et autres improvisateurs qui déclament leurs vers ou leur prose.</p>
<p> </p>
<p>Et comme toutes ces activités ont de quoi ouvrir l'appétit, ses tenanciers sont bien heureux de se retrouver juste en face d'une autre vitrine célèbre, celle du resto The Big Bang, réputée pour ses saucisses faites maison et son espace de lecture. Idéal pour aller manger sans devoir abandonner son bouquin...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/veritable-modele-culturel-la-librairie-albion-beatnik-se-defend-42258.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/veritable-modele-culturel-la-librairie-albion-beatnik-se-defend-42258.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 13:59:34 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>La Quinzaine littéraire appelle ses lecteurs à la rescousse </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En grande difficulté financière, <em>La Quinzaine littéraire</em>, fondée en 1966 par Maurice Nadeau, lance un appel à ses lecteurs, ses collaborateurs mais également à tous ceux qui ont croisé, un jour ou l'autre, cette publication bien connue des amoureux de la littérature.</strong></p>
<p> </p>
<p>Pour faire face à cette situation historique, ce bi-mensuel pourrait changer de forme d'un point de vue juridique. Il deviendrait alors une société participative, réunissant, dans deux collèges différents, tout d'abord les lecteurs et amis de la <em>Quinzaine</em> et ensuite les collaborateurs (aujourd'hui au nombre de 800).</p>
<p> </p>
<p>Pour prendre connaissance de l'appel lancé par Maurice Nadeau, rien de plus simple, il suffit de se rendre sur le site <a href="http://oeuvresouvertes.net/spip.php?article2006"><em>Oeuvres ouvertes.</em></a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/la-quinzaine-litteraire-appelle-ses-lecteurs-a-la-rescousse-42244.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/la-quinzaine-litteraire-appelle-ses-lecteurs-a-la-rescousse-42244.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 10 May 2013 00:02:22 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Après deux ans, la faillite de Borders frappe encore l'édition américaine</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis la liquidation de Borders en 2011, la situation financière des maisons ne s'est toujours pas assainie. Et même après que le deuxième acteur de la vente de livres aux Etats-Unis a fermé ses portes, il reste une source de problèmes pour les maisons et leur trésorerie, rapporte <a href="http://www.publishersweekly.com/pw/by-topic/industry-news/bookselling/article/57125-borders-bankruptcy-continues-to-cause-pain.html">Publishers Weekly</a>, qui pointe des créances de 241 millions $, en février 2011, pour les 20 plus importants créanciers.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Borders Books Detroit Airport de brewbooks, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/brewbooks/2393360384/"><img src="http://farm3.staticflickr.com/2210/2393360384_06d2236086.jpg" alt="Borders Books Detroit Airport" width="500" height="375" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Ancienne boutique Borders, aéroport de Détroit</p>
<p style="text-align: center;">brewbooks (CC BY-SA 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>La situation est complexe : pour Penguin Putman, 41 millions $ étaient dus, mais seuls 12 millions $ ont été versés. Hachette Book Group était créditeur de 37 millions $, mais n'a perçu un remboursement que de 4,9 millions $. Et pour Simon &amp; Schuster, le ratio était de 33,7 millions $ contre 10,7 millions reçus. </p>
<p> </p>
<p>Or, entre l'annonce du dépôt de bilan, en février, et le règlement définitif de la situation, 485 millions $ ont été versés à 1786 fournisseurs. Et à l'heure actuelle, rien n'indique quel est l'impact pour les maisons, pas plus qu'on ne saura encore quels dommages cette faillite aura causés pour les maisons. Outre-Atlantique, Borders disposait de 625 boutiques, de détails, et toutes ont fermé leurs portes pour la dernière fois le 8 septembre 2011. </p>
<p> </p>
<p>Sur le site internet de Borders, on renvoyait alors vers Barnes &amp; Noble pour rediriger le trafic, mais on sait bien que dans ce genre de cas de figure, une parie des clients se rabattra vers des solutions de vente en ligne. Sept médiateurs ont été affectés à cette situation, pour simplifier le processus, mais les négociations se poursuivent toujours, et certaines sociétés ont préféré se battre plutôt que de choisir la voie de la médiation. </p>
<p> </p>
<p>Finalement, passées deux années de procédure, personne ne peut encore dire de quoi demain sera fait pour les créanciers de Borders. Ce qui amène évidemment, en France, à considérer le cas de Virigin.</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Borders s'éteint, mais personne ne s'éveille ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Depuis janvier 2013, Virgin a annoncé son dépôt de bilan. Durant quelques jours, le redressement judiciaire a été envisagé, mais la question du repreneur était assez compliquée - sauf que les 1000 salariés ne le sentaient déjà pas bien. Or, début avril, au sortir de plusieurs semaines d'attente et de mobilisation, les offres de reprises étaient particulièrement décevantes, relevait la présidente de l'enseigne, Christine Mondollot - tandis que les syndicats évoquaient un comportement indécent de la part de l'actionnaire Lagardère. </p>
<p> </p>
<p>Mme Mondollot déplorait un désintérêt de la part des professionnels : « <em>Cinq offres, dont quatre franco-françaises et une émanant d'une marque mondiale, ont été déposées. Aucune n'est issue des gens de notre profession [...] je suis très déçue. </em>» Pour l'heure, aucune décision, bien évidemment, mais pour les 960 salariés des 26 établissements, l'heure est bien triste. </p>
<p> </p>
<p>« <em>C'est catastrophique</em> », nous expliquait alors Sylvain Alias du syndicat Culture Sud. «<em> La seule offre intéressante, vient de Rougier &amp; Plé, qui est une chaîne proposant des loisirs créatifs, matériel de peinture, etc.</em> » Seul candidat global, il en avait fait disparaître le label Naïve et Patrick Zelnik, qui avait été parmi les premiers à manifester son intérêt pour la chaîne Virgin. Son offre de souk culturel avait d'ailleurs de quoi séduire, mais selon les syndicats, le tour de table n'a pas été assez profitable pour réunir les capitaux nécessaires.  </p>
<p> </p>
<p>« <em>Que l'actionnaire Lagardère se positionne comme créancier, à la hauteur de 6,5 millions €, alors que 800 salariés, dans le meilleur des cas, vont se retrouver au chômage, il ne faut avoir aucun respect. Tenter de regagner cet argent, dans ce contexte, c'est totalement indécent !</em> », ajoutait le syndicat FO. (<a href="http://www.actualitte.com/librairies/virgin-direction-decue-et-indecence-de-lagardere-pour-les-syndicats-41576.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Demander et faire les comptes</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Le 7 mai dernier s'était d'ailleurs réuni un Comité d'Entreprise extraordinaire pour Virgin, en l'absence de la PDG Christine Mondollot et de l'administrateur Gérard Philippot, pour évoquer le projet de Plan de Sauvegarde de l'Emploi. « <em>À l'heure actuelle, les moyens pouvant être mis en œuvre pour leurs financements et pour l'attribution d'une indemnité supra légale ne sont toujours pas connus. La direction ne pouvant pas fournir les informations nécessaires, la discussion n'a pas eu lieu</em> », note <a href="http://blogcgtvirgin.over-blog.com/article-compte-rendu-du-ce-extraordinaire-du-07-mai-2013-117642229.html">la CGT Virgin</a>.</p>
<p> </p>
<p>Les solutions ne sont pas légion : une réunion en présence des actionnaires et de l'ensemble des partenaires sociaux, pour que soient présentés clairement les moyens à mettre en oeuvre chez chacun. L'autre point passerait par un audit de la trésorerie, réclamé pour déterminer les moyens financiers à disposition pour assurer la réalisation du PSE.</p>
<p> </p>
<p>Dans un communiqué, la CGT Interforum Editis avait exprimé sa solidarité pour les salariés de Virgin, considérant que la chaîne du livre était « <em>attaquée</em> ». Évoquant les logiques de concentration des groupes, associées aux baisses dans la consommation, la CGT voit se réaliser ses craintes. Ainsi, « <em>les enseignes Fnac, Virgin et Chapitre sont menacées ou ferment des magasins, mettant leurs salariés dans la précarité ou sur la paille, les libraires indépendants sont à bout de souffle, les éditeurs sont autoritairement regroupés au péril de leur indépendance, comme c'est le cas chez Editis, ou sont tenus de se restructurer, comme La Martinière </em>».</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Toute la chaîne impactée</strong></span></p>
<p> </p>
<p>En outre, ces difficultés vont évidemment se répercuter sur les outils de diffusion et distribution, déplorant que les responsables ne prennent pas le temps d'anticiper les situations de demain. « <em>Nous affirmons notre solidarité avec tous les salariés, du commerce, de l'édition, de la diffusion et de la distribution du livre </em>», assurait ainsi la CGT. </p>
<p> </p>
<p>Des salariés qui chez Chapitre « se battent pour enrayer le plan de restructuration en cours », tandis que ceux de la Fnac, de Virgin et de Gibert Joseph voient leur futur se noircir. Pendant ce temps-là, le groupe PPR (Pinault-Printemps-La Redoute) se rebaptisera Kering le 18 juin 2013, mais ne changera pour autant rien à ses plans : l'introduction en Bourse de la Fnac est désormais bel et bien fixée au 20 juin prochain. Le groupe recentrera son activité sur le luxe et le sportswear, tandis que l'enseigne mettra désormais l'accent sur le e-commerce, puisque ses ventes en magasins reculent. (<a href="http://www.actualitte.com/economie/kering-ex-ppr-met-la-fnac-en-bourse-41804.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p>Alors, il est plus que temps de se tourner vers le cas Borders, et de comprendre quels risques pèsent sur le devenir du marché du livre, dans le cas d'une disparition complète de Virgin...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/apres-deux-ans-la-faillite-de-borders-frappe-encore-l-edition-americaine-42238.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/apres-deux-ans-la-faillite-de-borders-frappe-encore-l-edition-americaine-42238.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Thu, 09 May 2013 14:35:51 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Trouver une librairie à vendre, en deux clics sur... LeBonCoin.fr</title>
				<description><![CDATA[<p><span><strong>Enquête :</strong></span><strong> Dames et messieurs, mordus de la librairie, approchez ! Ici on écrase les prix sur les boutiques, c'est une liquidation de tables. On en a pour tous les goûts. De la librairie qui fournit du tabac, de la librairie qui permet de jouer au loto, de la librairie qui offre de parier sur des courses de chevaux, on a de la librairie halal et même de la librairie située à deux pas de la Tour Eifel... La plateforme commerciale Leboncoin.fr, c'est un peu la foire du XXIe siècle et l'on y trouve de tout. L'occasion de jeter un oeil sur les magasins, au moins un peu dédiés au livre, qui y sont actuellement mis sur le marché.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/liboncoin.jpg" alt="" width="462" height="417" /> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Rien que sur le mois d'avril à peine écoulé, l'on dénombre 19 annonces sur le site, visant à vendre les fonds de commerce de librairies, et autres baux situés sur le territoire français. Cela, essentiellement dans les divers départements d'Île-de-France, et le tout, sur une échelle de prix allant de 40.000 et à 479.000 euros.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Une offre aussi diversifiée que possible</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Les enseignes se suivent et ne se ressemblent pas forcément. Une quarantaine de mètres carrés de surface de vente pour les espaces les plus modestes, et parfois plus de 100 m2 pour des magasins de dimensions plus ambitieuses. Certains locaux sont assortis de pièces allouées aux stocks, de sanitaires et autres espaces-cuisine.</p>
<p> </p>
<p>Quelques établissements semblent accorder une place centrale au livre, comme le laisse imaginer la photographie des vitrines d'une boutique basée aux abords de la gare d'Asnières-sur-Seine, mais la plupart sont polyvalents. Ils rassemblent souvent des services de proximité parmi lesquels : tabac, presse, papeterie, carterie, cadeaux, loto, PMU. En conséquence, les clientèles se composent d'habitués, les gens possédant une forme d'attache dans le quartier.</p>
<p> </p>
<p>Les annonces revendiquent autant de lieux de vente, aux loyers et charges très variés, toujours situés aux abords de gares ou d'une Poste, de magasins de quartiers comme des boulangeries, pharmacies, troquets et autres lieux de passage comme les places où se tiennent régulièrement les marchés locaux.</p>
<p> </p>
<p>Les raisons de ces mises en vente sont diverses. Départs à la retraite, déménagements à l'étranger, la crise de la librairie n'est jamais directement mentionnée en annonce. L'on promet plutôt de belles perspectives de rentabilité, argumentaire commercial oblige. Et parfois les prédécesseurs proposent à leur repreneur un certain temps d'accompagnement derrière le comptoir, et éventuellement du matériel d'encaissement et de gestion informatisée, ou des photocopieuses.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Leboncoin, canal de vente évident aux yeux des commerçants</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Contactés par ActuaLitté, les tenanciers sur le départ n'étaient pas toujours disponibles, mais les commentaires relevés ne sont pas étonnants. Ainsi bien souvent la plateforme en ligne leur est apparue comme un moyen dans l'air du temps, idéal pour compléter leurs autres démarches passées via les journaux et agences spécialisés, que ce soit dans la vente de fonds de commerce ou bien d'annonces de particulier à particulier.</p>
<p> </p>
<p>Selon Martin, qui cède un établissement basé en Essonne : « <em>Le site a la réputation d'être fréquenté, c'est un moyen comme un autre. Et les retours sont plutôt bons, comme pour les journaux d'annonces de particulier à particulier.</em> » </p>
<p> </p>
<p>Les commerçants admettent généralement que le livre n'est pas forcément l'activité la plus lucrative au sein de leurs boutiques, et font écho au constat de Martin, qui affirme : « <em>L'activité est diversifiée, la vente de livre ce n'est pas terrible dans l'ensemble. On est désarmé par rapport aux délais de livraison d'Amazon, si eu peuvent livrer en 24 h, nous on a pas les mêmes stocks et on peut pas suivre, on attend parfois une semaine pour une commande. </em>»</p>
<p> </p>
<p>La librairie musulmane du Point culturel, basée à Vitry-sur-Seine, bien que cumulant cette activité avec celle de bazar, affiche un profil différent, sans doute en raison de son catalogue de livres spécialisé. Son gérant affirme : « <em>Le livre tient une grande place dans notre activité. Et la clientèle n'est pas que locale, les clients se déplacent de tout le Val-de-Marne, mais aussi les départements du 91 et du 93.</em> » S'il est passé par Leboncoin, c'est tout simplement parce qu'il a l'habitude d'y faire ses achats et reventes de toutes sortes, et n'a passé aucune annonce via d'autres supports.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Les aides ? J'connais pas</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Certains, plus rares, ont entendu parler du projet de la ministre de la Culture, que de constituer un fonds et qu'Aurélie FIlippetti avait présenté à l'occasion du Salon du livre de Paris. « <em>Je ne sais pas si le repreneur y aura droit, mais je m'intéresse pas trop à ces trucs de politiques. De toute manière, ce n'est pas vraiment pour nous, ça. Quand ils parlent de librairie, il faut justifier des accréditations du ministère ou Centre national du livre</em> », nous explique l'un d'eux.</p>
<p> </p>
<p>Le plan de la ministre, outre une première aide à la trésorerie pour faciliter les prêts, pour un montant de 5 millions €, était de simplifier la reprise d'établissements. Aurélie Filippetti souhaitait ainsi renforcer les aides pour la transmission des librairies, dans le cas de la vente d'une boutique. L'action «<em> discrète, mais vive</em> » de l'ADELC servira à ce titre d'exemple. La ministre, saluant le travail de l'organisation, va mobiliser une somme de 4 millions € - des capacités qui seront donc plus que doublées. (<a href="http://www.actualitte.com/librairies/plan-librairie-filippetti-annonce-une-perfusion-de-9-millions-41239.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p>Pour l'heure, les critères d'accessibilité n'ont toujours pas été fournis par la rue de Valois. Il faudra donc attendre encore un peu. A moins que Le Bon Coin ne fasse office de catalyseur... comme beaucoup l'espèrent.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/trouver-une-librairie-a-vendre-en-deux-clics-sur-leboncoin-fr-42207.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/trouver-une-librairie-a-vendre-en-deux-clics-sur-leboncoin-fr-42207.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 18:11:52 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Rachat d'une librairie en crowdfunding, pour ouvrir un asile d'écrivains</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Petite nouveauté dans le monde de la librairie, et des plus amusantes : BookCourt, située en plein Brooklyn, établissement ouvert voilà 32 ans, vient de se tourner vers Indiegogo, pour parvenir à trouver un financement. Son projet est d'acheter un établissement existant, que les actuels propriétaires mettent en vente. Et d'en faire un futur lieu de retraite pour les auteurs.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/crowdfunding_librairie_bookcourt.JPG" alt="" width="580" height="435" /> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Actuellement, les propriétaires la bâtisse, HL et Linda Wilson, ont mis en vente leur bien, et voilà que les dirigeants de BookCourt se lancent dans l'aventure, avec 300.000 $ à trouver.</p>
<p> </p>
<p>La librairie Bibliobarn, située dans le South Korthright, pourrait donc devenir un lieu mythique, « une destination littéraire ultime », précisent les patrons de BookCourt. «<em> Nous avons élaboré un plan pour acheter cet espace et le convertir en librairie, un espace d'événementiel et une retraite pour écrivains, afin de créer ainsi que ce que nous appellerons le BookCourt du Nord</em> », précisent-ils. </p>
<p> </p>
<p>Les passionnés apprécieront l'attention</p>
<p> </p>
<p>BookCourt est réellement un moteur de la librairie indépendante, à New York, qui a su développer son activité en ouvrant notamment un bar/café, permettant d'accueillir des lecteurs dans un espace plus confortable. </p>
<p> </p>
<p>Bibliobarn, ou « biblio-grange » est comme son nom l'indique une ancienne grange, montée en 1873 et rénovée amplement depuis, sur près de 380 m2, avec plusieurs hectares de terrain autour. La boutique, en tant que librairie, a ouvert en 1996, et le couple qui la dirige habite tout simplement à l'étage qui est situé au dessus de l'établissement.</p>
<p> </p>
<p>Le prix de vente est de 260.000 $, et les 40.000 de différence permettront de réaliser de nombreux travaux. Bien entendu, comme dans tous les exercices de crowdfunding, tout participant disposera d'une partie du projet, et sera remercié à la hauteur de son don. </p>
<p> </p>
<p>L'ensemble du projet est décrit <a href="http://www.indiegogo.com/projects/launching-bookcourt-north-bookshop-event-space-writers-retreat">à cette adresse</a> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p><a href="http://vimeo.com/65275248">Launching BookCourt North: Bookshop, Event Space, &amp; Writers' Retreat</a> from <a href="http://vimeo.com/user490317">BookCourt</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/rachat-d-une-librairie-en-crowdfunding-pour-ouvrir-un-asile-d-ecrivains-42208.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/rachat-d-une-librairie-en-crowdfunding-pour-ouvrir-un-asile-d-ecrivains-42208.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 15:21:27 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Le chanteur Renaud a droit à un nouveau livre de son frère</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Malgré leur brouille, Thierry Séchan continue de porter une grande admiration à son frère, le chanteur Renaud. Et c'est bien ce qui le pousse à signer un nouveau livre adressé. Constitué de trente-trois textes assez courts, l'ouvrage nous immerge au sein de cette relation fraternelle aussi forte que compliquée.</strong></p>
<p> </p>
<p>Intitulé <em>Lettres à mon frère</em> (éditions de l'Archipel, 17,95 €), ce livre permet de tenter de reconstruire le lien qui jadis unissait les deux frangins. Après, on peut se demander pourquoi Thierry Séchan ne s'est pas passé du public, en envoyant directement à son frère les lettres qu'il lui avait écrites. Peut-être pour jouer un peu de son nom dans le monde de l'édition…</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/le-chanteur-renaud-a-droit-a-un-nouveau-livre-de-son-frere-42192.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/le-chanteur-renaud-a-droit-a-un-nouveau-livre-de-son-frere-42192.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:05:23 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Actissia : Michel Rességuier, nommé président des librairies Chapitre France</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans le cadre de sa politique de réorganisation, le groupe Actissia vient d'annoncer par communiqué de presse la nomination de Michel Rességuier, au titre de président des librairies Chapitre France. Jörg Hagen, président du groupe, a annoncé cette nomination de 6 mai, et quitte donc ses fonctions de président d'Actissia Retail. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/chapitre_salon_livre_sdl12.JPG" alt="" width="600" height="450" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>La nomination de Michel Rességuier implique également de prendre en charge les sociétés qui composent le pôle Librairie Chapitre. À ses côtés sera présent Éric Foucault, et Pascal Maume conservera le poste de directeur général en charge de l'exploitation. Le reste de l'équipe n'est pas modifié. </p>
<p> </p>
<p><em>« Avec Michel et Éric, les Librairies Chapitre s'entourent des meilleures compétences en gestion du changement. L'équipe ainsi renforcée conjuguera tous ses efforts pour mettre en place le projet de redressement »,</em> déclare Jörg Hagen, Président du groupe Actissia.</p>
<p> </p>
<p>Michel Rességuier est Managing Partner du cabinet Prosphères, spécialisé dans la gestion du changement. Le cabinet Prosphères intervient depuis plusieurs semaines pour Actissia Retail en accompagnement du projet de redressement de la division du groupe Actissia.</p>
<p> </p>
<p>Michel Rességuier, 50 ans, est diplômé de l'Essec. Il a occupé différentes fonctions au sein du cabinet Arthur Andersen, avant d'être nommé Directeur des participations du groupe La Poste, Directeur général de Datapost puis Managing Partner de Prospheres, spécialisé dans la gestion du changement.</p>
<p> </p>
<p>Éric Foucault, 45 ans, est diplômé de l'Essec. Il a occupé différentes fonctions au sein des groupes Casino puis Carrefour. Après plusieurs années au sein du cabinet Accenture et dans l'industrie alimentaire, il a été nommé Directeur de l'enseigne Leader Price. Il est aujourd'hui Directeur au sein du cabinet Prospheres, spécialisé dans la gestion du changement.</p>
<p> </p>
<p>Ces dernières semaines, l'annonce de la fermeture de plusieurs librairies un peu partout en France a provoqué de vives réactions. « <em>Comme vous pouvez l'imaginer, le comité d'entreprise a été un peu tendu</em> », assurait David Lucchetti, délégué syndical au sein des librairies Chapitre. « <em>Les annonces faites pendant le comité d'entreprise nous ont donné l'impression que tous les efforts étaient désormais tournés vers France Loisirs, et plus du tout vers Chapitre.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Sont en effet prévues 271 suppressions d'emplois, mais également la fermeture de neuf magasins de manière définitive. Contacté par ActuaLitté, le syndicat avait avoué être tombé des nues en découvrant la liste des établissements qui sont menacés de fermeture. Selon les explications fournies par la direction, le choix des établissements se serait porté sur les librairies qui comptent plus de 140.000 € de pertes. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Compte tenu de l'importance de ces informations, nous sommes convenus avec vos élus que, sans préjuger du résultat des procédures d'information et consultation qui seront engagées, ces mêmes informations soient portées à votre connaissance même si en l'état il ne peut s'agir que d'un projet</em> » avait simplement expliqué le président Hagen.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/actissia-michel-resseguier-nomme-president-des-librairies-chapitre-france-42187.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/actissia-michel-resseguier-nomme-president-des-librairies-chapitre-france-42187.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Mon, 06 May 2013 16:15:57 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>
	</channel>
</rss>