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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Thu, 23 May 2013 19:18:04 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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					<item>
				<title>Kurt Vonnegut, le romancier qui était aussi un dramaturge incertain</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Même ceux qui connaissent bien l'auteur américain Kurt Vonnegut auraient tendance à l'oublier, mais le romancier était aussi dramaturge. Ces jours-ci, c'est l'occasion d'évoquer cet aspect de sa carrière alors que sa pièce <em>Make Up Your Mind</em> réapparaît sur les planches après une longue absence. </strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> <a title="Kurt Vonnegut, da morto de bluinfaccia, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/bluinfaccia/2543845899/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3270/2543845899_d73ed8b68c.jpg" alt="Kurt Vonnegut, da morto" width="500" height="375" /></a></p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Daniele Prati, <span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Il paraît que Vonnegut avait beaucoup de mal à terminer une pièce, et d'ailleurs dans <em>Make Up Your Mind</em> l'un des personnages invente une méthode pour aider ceux qui ont du mal à prendre des décisions. Mentionnons que, selon le <a href="http://theater.nytimes.com/2013/05/20/theater/a-staging-for-vonneguts-make-up-your-mind.html?_r=1&amp;"><span><em>New York Times</em></span></a>, il existe pas moins de onze versions différentes de la pièce, en plus celle qui est considérée comme « <em>officielle </em>». </p>
<p> </p>
<p>Mettre en scène la pièce n'est donc pas la chose la plus aisée. C'est un autre écrivain, en la personne du dramaturge Nicky Silver, qui s'est mis à la tâche. Il a pu bénéficier d'un accès inédit aux archives de l'auteur, par l'intermédiaire de Donald C. Farber. Ce dernier avait seulement exigé que Silver conserver les mots de son illustre prédécesseur.</p>
<p> </p>
<p>À propos de ce travail sous le signe de Vonnegut et en compagnie de son fantôme, Silver a eu le mot suivant : « <em>Il a été un collaborateur parfait</em> ». Il s'est empressé de minimiser son apport dans ce travail d'adaptation : « <em>Il s'agit toujours de sa pièce. J'ai joué le rôle de l'éditeur</em> ». </p>
<p> </p>
<p>La pièce sera lancée à Boston en novembre prochain par la SpeakEasy Stage Company.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/kurt-vonnegut-le-romancier-qui-etait-aussi-un-dramaturge-incertain-42504.htm</link>
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				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Wed, 22 May 2013 10:31:42 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Des lectures organisées dans les monuments nationaux</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Centre des monuments nationaux vient de présenter sa dernière opération :<em> #MotsNus.</em> Derrière cette appellation figure un programme de lectures publiques de grands textes au sein de différents monuments nationaux à travers toute la France jusqu'au mois de décembre 2013.</strong></p>
<p> </p>
<p>Voilà donc une nouvelle occasion de venir visiter ces monuments. On peut ainsi retenir quelques attendus : <em>Candide</em> lu au château de Voltaire le 26 mai prochain, ou encore Cocteau dans les jardins du Palais royal. Et <em>Le premier homme</em> de Camus sera lu par Jean Haderer au sein du Palais Jacques Cœur à Bourges le 6 juin, ainsi qu'au château de Cadillac le 14 juillet.</p>
<p> </p>
<p>L'ensemble de la programmation de cette opération est accessible sur<a href="http://www.monuments-nationaux.fr/fr/actualites/a-la-une/bdd/actu/1305/-motsnus//"> le site des Monuments nationaux.</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/des-lectures-organisees-dans-les-monuments-nationaux-42191.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/des-lectures-organisees-dans-les-monuments-nationaux-42191.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 07 May 2013 00:03:28 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Palmarès des nouveaux prix du théâtre, remplaçant les Molières</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La cérémonie des Molières est morte, vive le<strong> Palmarès des nouveaux prix du théâtre</strong>. Ce dimanche soir, diffusée sur France 2, l'émission a remplacé la célèbre cérémonie, qui avait subi d'amples critiques. Cette fois, on remplace un peu le traditionnel sérail, pour donner de la voix à d'autres jurés, moins enclins à plébisciter les amis et proches.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/comedie_francaise_theatre_greve.png" alt="" width="538" height="196" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Des fleurs pour Algernon, pièce avec l'acteur Grégory Gadebois a été salué. Dans le domaine du théâtre public, a été récompensé La réunification des deux Corées de Joël Pommerat. Près d'une dizaine d'autres prix ont également été remis, à l'occasion de cette brève diffusion, qui a duré une cinquantaine de minutes, pour accélérer nettement le rythme. </p>
<p> </p>
<p>L'AFP a recensé l'intégralité des récompenses accordées : </p>
<p> </p>
<ul>
<li>Prix de la comédienne: Audrey Bonnet ("La Clôture de l'amour" de Pascal Rambert)</li>
<li>Prix du comédien: Grégory Gadebois ("Des fleurs pour Algernon")</li>
<li>Prix de l'auteur: Pascal Rambert ("La Clôture de l'amour")</li>
<li>Prix de la comédie: François Morel ("Carte blanche à François Morel") </li>
<li>Prix du second rôle féminin: Marie-Julie Baup ("Le Songe d'une nuit d'été")</li>
<li>Prix du second rôle masculin: François Loriquet ("Les Revenants")</li>
<li>Prix d'honneur du jury: Francine Bergé ("Le Prix des boîtes")</li>
<li>Prix d'honneur du jury: Robert Hirsch ("Le Père")</li>
<li>Prix "seul en scène": Didier Brice ("Le Journal d'un Poilu")</li>
<li>Prix de la révélation féminine: Sarah Capony ("Femme de chambre")</li>
<li>Prix de la révélation masculine: Félicien Juttner ("Hernani")</li>
<li>Prix "coup de coeur" théâtre public: Romane et Richard Bohringer ("J'avais un beau ballon rouge")</li>
<li>Prix "coup de coeur" théâtre privé: "L'étudiante et Monsieur Henri" (de Ivan Calberac, mise en scène José Paul)</li>
<li>Prix du spectacle privé: "Des fleurs pour Algernon" (Daniel Keyes, mise en scène Anne Kessler)</li>
<li>Prix du spectacle public: "La réunification des deux Corées" (De et mise en scène Joël Pommerat)</li>
</ul>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/palmares-des-nouveaux-prix-du-theatre-remplacant-les-molieres-42025.htm</link>
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				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 10:44:37 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Catherine Marnas prend la direction du Théâtre national de Bordeaux</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Maire de Bordeaux, Alain Juppé, et la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, ont tous deux conclu, avec l'accord d'Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, que Catherine Marnas prendrait la direction du Théâtre national de Bordeaux en Aquitaine - Centre dramatique national.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><a title="Lamppost de gadl, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/gadl/3332831290/"><img src="http://farm4.staticflickr.com/3543/3332831290_0e54007327.jpg" alt="Lamppost" width="500" height="250" /></a><br /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>gadl, (CC BY-SA 2.0)</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Formée à la mise en scène auprès d'Antoine Vitez et Georges Lavaudant, Catherine Marnas fonde la compagnie dramatique Parnas où elle met en scène tant des textes du répertoire que des œuvres d'auteurs contemporains. Elle enseigne à l'École régionale d'acteur de Cannes après avoir été professeur au conservatoire national supérieur d'art dramatique de Paris. Elle est actuellement directrice artistique du Pôle Théâtre de la Friche La belle de mai à Marseille.</p>
<p> </p>
<p>Son projet pour le centre dramatique national de Bordeaux, prône un dialogue festif avec les publics. Il est axé autour d'une ouverture sur toute la région aquitaine et un travail en collaboration avec les équipes artistiques du territoire. Les questions de transmission ont une place prépondérante et les élèves de l'École supérieure de théâtre de Bordeaux bénéficieront de son implication particulière ainsi que celle des artistes qu'elle souhaite associer.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/catherine-marnas-prend-la-direction-du-theatre-national-de-bordeaux-41820.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/catherine-marnas-prend-la-direction-du-theatre-national-de-bordeaux-41820.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 11:18:07 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Lucchini, excédé par un problème technique, quitte la scène</title>
				<description><![CDATA[<p><strong><em>Une heure de tranquillité</em>, la comédie de Florian Zeller, a provoqué un esclandre ce 17 avril : Fabrice Luchini, qui incarne le premier rôle, aurait piqué une grosse colère, du fait d'un problème technique. Le comédien est censé diffuser un disque à la fin de la pièce, qu'il convoite durant toute l'histoire.</strong></p>
<p> </p>
<p>Mais, rapporte <a href="http://www.7sur7.be/7s7/fr/1531/Culture/article/detail/1617089/2013/04/18/Fabrice-Luchini-copieusement-hue-apres-un-coup-de-colere.dhtml">7 sur 7</a>, ce soir-là, Luchini s'est agacé de ce que le disque ne diffusait pas une musique rayée. Sortant de son personnage, le comédien aurait alors quitté la scène furieux, refusant de venir saluer la salle avec les autres comédiens.</p>
<p> </p>
<p>Globalement, la rédaction de ActuaLitté vous recommande de toute manière de ne pas assister aux représentations : c'est assez mauvais. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/lucchini-excede-par-un-probleme-technique-quitte-la-scene-41810.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/lucchini-excede-par-un-probleme-technique-quitte-la-scene-41810.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 00:01:19 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Solness le constructeur, montagne à gravir pour atteindre l'illumination</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Avec <em>Solness le constructeur</em>, Henrik Ibsen se lance dans la quête insaisissable d'une identité</strong> <strong>perdue anéantissant toutes chances d'épanouissement. Dans une mise en scène évolutive</strong> <strong>signée Alain Françon, les rayons d'un soleil de mots transpercent les personnages pour</strong> <strong>éclaircir leurs regards, leurs vies et leurs âmes.</strong></p>
<p><strong> </strong> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/solness.jpg" alt="" width="550" height="285" /></p>
<p style="text-align: center;">(crédits : Elizabeth Carecchio)</p>
<p><br /><br /></p>
<p>La pièce écrite par Henrik Ibsen en 1892 et adaptée par Alain Françon tient sur une promesse. Celle faite à une jeune fille, Hilde Wangel (Adeline d'Hermy) il y a dix ans par Halvard Solness (Wladimir Yordanoff), un homme désireux de séduire et en mal de reconnaissance. L'homme en question est architecte et égocentrique. </p>
<p> </p>
<p>À la tête d'un cabinet aux projets résidentiels, Solness emploie un vieil homme malade, interprété avec sincérité par Michel Robin, si bien qu'à certains moments la peur de le voir s'écrouler sur scène surgit. Père de Ragnar Brovik, la trentaine, il fera en sorte, avant son décès, de convaincre l'architecte en chef de laisser son fils lui prouver son talent en lui confiant un chantier.</p>
<p> </p>
<p>Il semblerait donc que leur vénération pour le maître soit sans faille. Dans un besoin d'amour et de reconnaissance ultime, la jeune secrétaire, un tantinet nunuche, Kajar Fosci, interprétée par Agathe L'Huillier qui en fait beaucoup trop, va jusqu'à lui baiser les pieds. Ce cadre aseptisé par le respect à la lettre des didascalies, place l'intrigue dans un tumulte des sentiments et une confrontation du paraître dans un va-et-vient de personnages clichés : Solness le bourgeois séduisant et imbu de lui-même, sa femme, insignifiante et le médecin intrusif.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/solness3.jpg" alt="" width="450" height="301" /></p>
<p style="text-align: center;"><span>(crédits : Elizabeth Carecchio)</span></p>
<p> </p>
<p>Dans cette lourdeur classique d'échanges platoniques surgit une lueur d'espoir, du nom d'Hilde, portée par la rayonnante Adeline d'Hermy. À contre-courant de ce groupe marqué par les  conventions sociales, cette jeune femme d'une vingtaine d'années aux cheveux dorés arrive comme une bulle d'air, une pépite vêtue à la montagnarde. Cette percée jouissive va bouleverser le quotidien de Solness en proie aux doutes. Hilde est descendue de sa « haute » montagne pour se voir combler de la promesse faite par l'architecte il y a dix ans : lui édifier un château.</p>
<p> </p>
<p>Devant le scepticisme de son « grand » Solness, elle lui remémore un baiser, fruit de cette proposition légère. Ces retrouvailles inattendues, cette apparition légère dans la vie de l'architecte arrive comme un point de rupture dans le texte, qui se fait alors plus vaporeux et dilué. D'un décor de bureaux massif et structuré, le plateau tournant révèle un jardin d'hiver clair, surmonté d'une verrière transparente.</p>
<p><br /> Ce deuxième acte prend en otage trois personnages au coeur d'un tourment affectif : Solness, sa femme Aline et Hilde. Cette dernière semble d'ailleurs jouer plusieurs rôles à la fois sans jamais s'investir pleinement dans l'un ou l'autre. Cette épicurienne de coeur et d'esprit est tantôt la maîtresse sans pour autant échanger le moindre baiser avec Solness, l'amie confidente pleine de bons conseils et tantôt l'enfant qu'Aline et Solness ont perdu dans un incendie il y a longtemps.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/solness4.jpg" alt="" width="425" height="284" /></p>
<p style="text-align: center;"><span>(crédits : Elizabeth Carecchio)</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Les mains tendues vers le ciel, le corps tiré dans toute sa hauteur, Hilde semble vouloir atteindre le soleil et l'éternelle illusion d'une promesse à tenir. Elle s'épanche avec délicatesse et douceur tout en laissant transparaître un amour sincère et inconditionnel, pour l'homme qu'elle admire, dans ses intonations, ses yeux illuminés et ses gestes déployés. Avec ses airs de petite fille gâtée qui réclame son château dans les airs, Hilde fait preuve d'une grande maturité consciente de l'absurdité de la situation.</p>
<p> </p>
<p>L'acte de toutes les illuminations prend place dans une troisième et dernière mise en scène très épurée. Les personnages se retrouvent à l'extérieur de la maison dans un jardin aux arrières boisés et sains. Aline, la femme bafouée de Solness se dévoile enfin guidée par ses « devoirs » faisant promettre à son tour à Hilde de protéger son ami d'un acte de désespoir qu'il serait capable de faire pour la jeune femme.</p>
<p> </p>
<p>Aveuglé par cet amour dont la nature reste à définir, l'architecte dans une déprime et une tentative de rédemption incessante depuis la mort de ses jumeaux -il érige aussi des églises- touche du doigt le pardon de Dieu en grimpant tout en haut pour entourer le cloché d'une couronne de fleurs. Solness le constructeur, dans une chute vertigineuse, a semble-t-il trouvé la plénitude et la sérénité. La pièce loin d'éveiller l'attention dès le premier acte, va crescendo passant d'un leurre à une découverte pour finir en épanouissement.</p>
<p> </p>
<p>Représentations au théâtre de La Colline jusqu'au 25 avril</p>
<p>Du mercredi au samedi à 20h30, le mardi à 19h30 et le dimanche à 15h30</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/solness-le-constructeur-montagne-a-gravir-pour-atteindre-l-illumination-41630.htm</link>
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				<author>lauraheurteloup@gmail.com (Laura Heurteloup  )</author>
				<pubDate>Wed, 10 Apr 2013 16:45:24 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Pluie d'été de Marguerite Duras revient sur les planches</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est au Théâtre de L'Aquarium à La Cartoucherie que la pièce de Marguerite Duras,<em> Pluie d'été</em>, revient sur les planches. Ce texte qui était un remaniement de <em>Ah ! Ernesto,</em> adapté au cinéma sous le titre <em>Les Enfant</em>s, est proposé dans une mise en scène de Lucas Bonnifait.</strong></p>
<p> </p>
<p>La compagnie <em>Le club de la vie inimitable</em> donnera ce spectacle du 9 au 28 avril 2013 du mardi au samedi à 20h30 (avec le dimanche à 16h). On pourra donc retrouver sur scène Ernesto et sa sœur Jeanne pris dans une relation qui devient incestueuse.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/pluie-d-ete-de-marguerite-duras-revient-sur-les-planches-41236.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 00:04:25 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Le chanteur de Green Day associé à une adaptation de Beaucoup de bruit pour rien</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'auteur-compositeur-interprète Billie Joe Armstrong, leader du groupe Green Day, va travailler à l'élaboration de la musique pour une prochaine adaptation de la pièce de Shakespeare <em>Beaucoup de bruit pour rien</em> en comédie musicale, rapporte <a href="http://www.guardian.co.uk/music/2013/mar/15/green-day-billie-joe-armstrong-shakespeare"><em>The Guardian</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Transposée dans l'Angleterre moderne, cette adaptation, produite par le Yale Repertory Theatre, devrait voir le jour en 2014. Ce n'est pas une première pour Billie Joe Armstrong qui avait déjà co-crée la comédie musicale <em>American Idiot</em> pour Broadway.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/le-chanteur-de-green-day-associe-a-une-adaptation-de-beaucoup-de-bruit-pour-rien-41035.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/le-chanteur-de-green-day-associe-a-une-adaptation-de-beaucoup-de-bruit-pour-rien-41035.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 00:03:18 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Abd Al malik s'inspire de Camus pour son nouveau spectacle</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est au Grand Théâtre de Provence, à Marseille, que le slameur Abd Al malik présente à partir du 16 mars 2013 son nouveau spectacle intitulé <em>« L'art et la révolte »</em>. Et, pour tirer son inspiration, ce rappeur peu conventionnel est allé voir du côté du premier livre d'Albert Camus, <em>L'Envers et l'endroit</em> (1937), rapporte <a href="http://www.francetv.fr/culturebox/albert-camus-slame-par-abd-al-malik-a-marseille-133459"><em>Culturebox</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>S'intégrant dans Marseille-Provence 2013 capitale de la Culture, ce spectacle rend ainsi aussi hommage à Camus, qui aurait eu cent ans cette année. A travers <em>L'Envers et l'endroit,</em> l'écrivain présentait le quartier populaire algérois de Belcourt mais aussi deux voyages qu'il avait entrepris, l'un aux Baléares et l'autre à Prague et Venise.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/abd-al-malik-s-inspire-de-camus-pour-son-nouveau-spectacle-40961.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/abd-al-malik-s-inspire-de-camus-pour-son-nouveau-spectacle-40961.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Thu, 14 Mar 2013 00:06:13 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Ce que j'appelle oubli d'Angelin Prejlocaj, des mots en mouvement</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pour sa dernière création chorégraphique Angelin Prejlocaj adapte le roman de Laurent Mauvignier. Une envolée chorégraphique 100% masculine, sombre et émotive. Une mise au tapis d'un fait divers dont la puissance de l'injustice passe par des corps en tension et en action.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Ce_que_j_appelle_oubli.jpg" alt="" width="550" height="364" /></p>
<p style="text-align: center;"> <span>JC Carbonne</span></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p> </p>
<p><em>Ce que j'appelle oubli</em> se présente comme un ovni littéraire. Ecrit par Laurent Mauvignier, ce roman composé uniquement d'une seule phrase d'une soixantaine de pages est adaptée par Angelin Preljocaj et ses six danseurs. Une longue trainée de mots interprétés par le jeune comédien Laurent Cazanave qui ne mâche pas ses maux. La souffrance y est perceptible. Dans un étouffement maladif, il clame ce fait divers - le meurtre d'un jeune homme de 25 ans par des vigiles d'un supermarché lyonnais - comme une douce musique aux notes colériques et endeuillées. Sa voix est grave et s'éteint dans un souffle comme une brise légère qui s'estompe.</p>
<p> </p>
<p>Sa performance accompagne les six danseurs qui s'agitent sur le son de sa voix soporifique. L'effet monotone et monocorde de son interprétation s'amenuise avec la complémentarité de la chorégraphie. Comme un langage des signes, les danseurs mettent des images sur les mots de Laurent Cazanave. Les deux lectures artistiques dissociables s'imposent de façon tellement forte qu'il est presque impossible d'y être attentif simultanément. La création chorégraphique appuyée par le texte de Laurent Mauvignier reprend les codes typologiques des personnages. En fond de scène les danseurs de Preljocaj jouent à tour de rôle le voleur, le frère, les vigiles du magasin.</p>
<p> </p>
<p>Dans une tension palpable des corps, ils jouent sur la symétrie des mouvements dans une parfaite synchronisation. Les gestes jusqu'alors rigides et saccadés deviennent plus amples, ronds, aériens et voluptueux. La violence et l'inconscience transparaissent dans une danse dramatique en proie à la souffrance dont les phrases chorégraphiques, portées par une musique suffoquante semblent transpirées la culpabilité, pierre tombale de l'oubli.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/ce-que-j-appelle-oubli-d-angelin-prejlocaj-des-mots-en-mouvement-40946.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/ce-que-j-appelle-oubli-d-angelin-prejlocaj-des-mots-en-mouvement-40946.htm</guid>
				<author>lauraheurteloup@gmail.com (Laura Heurteloup  )</author>
				<pubDate>Wed, 13 Mar 2013 14:47:21 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>L'Homme qui se hait : Denis Podalydès sur les planches de Chaillot</title>
				<description><![CDATA[<div>
<p><strong>Quand le cinéma se délecte avec <em>The Master</em> de Paul Thomas Anderson, au même moment le théâtre apprivoise <em>L'homme qui se hait</em> de Denis Podalydès. L'histoire d'un gourou qui tente par tous les moyens d'influencer un public moqueur et sceptique.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/lhomme_qui_se_hait.jpg" alt="" width="580" height="386" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>«<em> Je ne suis pas là pour être aimé</em> ». Le professeur Winch, interprété par Gabriel Dufay, dans son complet impeccable, lunette délicatement vissée sur son nez, cheveux peignés à la mèche près entame sa conférence devant des spectateurs médusés. Du haut de sa petite estrade, il apparaît comme un philosophe passionné et exigeant. Sur sa petite chaise, pieds serrés, il lit page après page un bloc d'idées intitulé <em>L'homme qui se hait</em>, texte écrit par Emmanuel Bourdieu. </p>
<p> </p>
<p>Sans conteste, ce traité philosophique est ennuyeux et assommant. Le professeur Winch semble le sentir quand il prend, dans une clameur incandescente, l'assemblée - les spectateurs - à partie, beuglant follement et férocement une ignorance collective. L'être coincé et antipathique des vingt premières minutes convaincu du bien-fondé de sa thèse passe d'une totale maîtrise de lui-même à un comportement émotionnellement exacerbé.</p>
<p> </p>
<p>À ses côtés, une jeune étudiante bourgeoise, qui semble éprouver une folle passion pour le professeur, n'a d'yeux que pour lui, et ferait presque pitié. Elle deviendra sur la fin sa femme. À chaque intervention de l'Université Philosophique Ambulante, organisation créée par Monsieur Winch pour prêcher sa bonne parole, elle porte autour de son cou son précieux magnétophone pour enregistrer et réécouter inlassablement ses prises de parole véhémentes.</p>
<p> </p>
<p>Elle annonce les prochaines conférences, vend les livres et produits dérivés dont un stylo bille à l'effigie du philosophe. Sur les routes, ils sont accompagnés du fidèle Monsieur Bakhamouche, personnage effacé et soumis qui tentera sur un mal entendu de remplacer le maître. </p>
<p> </p>
<p>Tout autour d'eux, les chaises vides - qui leur serviront de lit, de tables, de chemins - s'empilent comme un cimetière de spectateurs qui n'auraient pas eu le courage de rester l'écouter. Les murs décrépis ressemblent à des ruines d'après-guerre.</p>
<p> </p>
<p>Ce décor fantomatique pose une ambiance sombre et linéaire à l'image d'une interprétation uniforme marquée par des coups de poing vocaux de Gabriel Dufay qui réussissent à rythmer la pièce et nous garder attentifs. </p>
</div>
<div><span> </span></div>
<div>Texte de Emmanuel Bourdieu<br />Mise en scène <span>Denis Podalydès</span> et Emmanuel Bourdieu<br />Avec Simon Bakhouche, Gabriel Dufay, Clara Noël</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/l-homme-qui-se-hait-denis-podalydes-sur-les-planches-de-chaillot-40873.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/l-homme-qui-se-hait-denis-podalydes-sur-les-planches-de-chaillot-40873.htm</guid>
				<author>lauraheurteloup@gmail.com (Laura Heurteloup  )</author>
				<pubDate>Mon, 11 Mar 2013 11:29:39 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Mort de Jérôme Savary : l'homme orchestre s'est tu</title>
				<description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"><strong>Il avait pris le pari d'élargir le spectacle musical à tous. Jérôme Savary, touche-à-tout de génie s'est éteint lundi soir des suites d'un cancer à l'hôpital franco-britannique de Levallois-Perret. Il avait 70 ans. Né à Buenos Aires en 1942 d'un père écrivain, ses années de jeunesses sont consacrées à l'apprentissage musical et la fréquentation de grands noms du jazz. </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;" align="JUSTIFY"><strong> <img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/savaray.jpg" alt="" width="337" height="232" /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;" align="JUSTIFY"> Lysistrata - par Becante <span style="display: inline-block; font-size: 14px; padding-left: 2px;">(<span style="display: inline; font-size: 12px;">CC BY 2.0</span>) </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Un swing qui ne quittera pas ses productions depuis le Grand Magic Circus en 65 jusqu'à la direction de l'ancien Centre dramatique national en Languedoc, le Théâtre de Chaillot ou l'Opéra-Comique dans les années 2000.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Une patte comique, jazzy, carnavalesque qui s'empare de grandes classiques de l'opéra comme de l'opérette, mais aussi des oeuvres littéraires. On pourra citer parmi des dizaines de mises en scène, <em>Cyrano</em>, <em>le Bourgeois gentilhomme, le Tour du monde en 80 jours</em>. Il n'hésitera pas à piocher dans la culture populaire de Michel Berger à Boris Vian. Une maestria qui lui vaut le Molière du spectacle en 1987 pour<em> Cabaret</em>.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY">Ajouté : la réaction de la ministre de la Culture</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<blockquote>
<p><em>Jérôme Savary était un homme amoureux du spectacle et de la vie, qui a su faire partager cette passion à plusieurs générations de spectateurs et d'artistes. Aujourd'hui nous sommes tous comme ses enfants, attristés par cette disparition, et nous mesurons combien nous avons été portés par cette fantaisie inégalée et l'originalité de son imaginaire à la fois réjouissant et « mélancomique », comme il se décrivait.</em></p>
<p><em>Son nom est synonyme de théâtre par delà les frontières. Marqué dès sa jeunesse par l'Amérique, Buenos Aires et New York, il en gardera toujours une boulimie de culture et de non conformisme en véritable internationaliste de la scène et des formes.</em></p>
<p><em>Pour ceux qui ont vu les premiers spectacles du Grand Magic Circus et ses animaux tristes, (Chronique coloniale ou les Aventures de Zartan le frère mal aimé de Tarzan, Robinson Crusoé, De Moïse à Mao), il restera la figure de proue d'une excellence ébouriffée, celle des défricheurs de toute une époque.</em></p>
<p><em>Jérôme Savary a marqué d'une empreinte durable l'Opéra comique et le Théâtre National de Chaillot. Sur chacune des scènes où il a joué, il saura surprendre en restant fidèle à la très haute idée qu'il se faisait d'un véritable théâtre populaire. Servant les plus grands textes du répertoire en les rendant accessibles au plus grand nombre. Il a su aussi renouveler avec un immense talent tous les genres, du théâtre à la comédie musicale, du cabaret à l'opéra, du music-hall au cirque. Gardons de lui cette audace insolente et joyeuse.</em></p>
</blockquote>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/mort-de-jerome-savary-l-homme-orchestre-s-est-tu-40734.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/mort-de-jerome-savary-l-homme-orchestre-s-est-tu-40734.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 10:48:00 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>La culture roumaine à l'honneur du 21 février au 29 mars 2013</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Avec l'invitation de la Roumanie au Salon du livre de Paris 2013 (<a href="http://www.actualitte.com/salons/les-27-auteurs-roumains-presents-au-salon-du-livre-de-paris-38885.htm">voir notre actualitté</a>), la Maison d'Europe et d'Orient a décidé, parallèlement, de proposer de nombreuses manifestations autour de la culture roumaine du 21 février au 29 mars 2013.</strong></p>
<p> </p>
<p>Au programme donc, des rencontres, des spectacles de théâtre, des récitals poétiques. Cette Saison roumaine sera marquée notamment par un cabaret orchestré par Matéi Visniec. On y découvrira ainsi <em>Septième Kafana</em> de Dumtiru Crudu, Nicoleta Esinencu et Mihai Fusu par Nathalie Pivain, spectacle traitant du <em>« trafic de femmes moldaves en Europe occidentale ».</em></p>
<p> </p>
<p>Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site de la<a href="http://www.sildav.org/component/allevents/display/section/default/11-saison-roumaine-en-syldavie"> Maison d'Europe et d'Orient</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/la-culture-roumaine-a-l-honneur-du-21-fevrier-au-29-mars-2013-40295.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/la-culture-roumaine-a-l-honneur-du-21-fevrier-au-29-mars-2013-40295.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Thu, 14 Feb 2013 00:05:28 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Les "P'tits Molières" récompenseront les mini salles le 25 novembre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>On savait qu'une révision de la Cérémonie des Molières était à l'oeuvre, et les différents partenaires tardent encore à présenter leur nouvelle formule. Surfant sur la vague des cérémonies de récompense, l'association Les P'tits Molières annonce sa prochaine édition, qui débutera le 25 novembre, au Théâtre Daunou, à Paris. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/ptits_molieres_associaiton_recompenses_mini_salles.png" alt="" width="550" height="298" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L'association qui compte une quinzaine de salles parisiennes n'a pas vocation, avec cette cérémonie, d'entrer en concurrence avec la Cérémonie des Molières. En revanche, elle souhaite valoriser les petites salles. Chacune peut inscrire cinq spectacles pour les récompenses, à condition que chacun ait réalisé au moins 20 dates. </p>
<p> </p>
<p>Or, si nulle concurrence n'existe, l'Association souligne cependant que jamais une petite salle n'a été distinguée à l'occasion des Molières. « <em>L'intention des P'tits Molières n'est pas de concurrencer la cérémonie des Molières, mais de fédérer les petites salles autour d'un événement, de sensibiliser public, médias et professionnels du spectacle sur la qualité de programmation des petites salles parisiennes. Les théâtres choisis pour être affiliés à l'association ne sont en aucune sorte des loueurs de scènes. Ils contribuent tous à la richesse, la diversité et la qualité du paysage culturel parisien</em> », explique <a href="http://www.lesptitsmolieres.com">le site</a>. </p>
<p> </p>
<p>Comme pour les Molières toutefois, on retrouvera, examiné par un jury de 87 membres, réunissant des professionnels du théâtre, des journalistes et des étudiants, une trentaine de spectacles. </p>
<p> </p>
<p>En partenariat avec Billetreduc.com, l'association des P'tits Molières va proposer des cadeaux bien pragmatiques, puisqu'il s'agit d'affichage publicitaire sur le site, ou d'un mois de programmation offert au Théâtre du verbe fou d'Avignon. En parallèle, le public est également invité à voter sur le site, pour désigner le Prix du public. </p>
<p> </p>
<p>Cette année, Patrick Haudecoeur, est président d'honneur de l'édition.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/les-p-tits-molieres-recompenseront-les-mini-salles-le-25-novembre-40107.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/les-p-tits-molieres-recompenseront-les-mini-salles-le-25-novembre-40107.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 09:48:31 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Le Théâtre de Paris devient propriété de Vente-privée</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'information a été confirmée par l'AFP, qui a contacté le PDG de Vente-privée, Jacques-Antoine Granjon. Pour « <em>plusieurs millions d'euros</em> », il assure avoir racheté la salle du Théâtre de Paris, sans pour autant préciser le montant exact de la transaction. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/theatre_de_paris.png" alt="" width="550" height="366" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Petite précision d'importance : si Vente-privée a bien acheté la société d'exploitation du théâtre, les murs appartiennent toujours à la succession de la famille Levy-Alcover, qui est également propriétaire du Casino de Paris. </p>
<p> </p>
<p><span>«<em> L'</em></span><em>objectif est de faire de ce théâtre un endroit événementiel où, en plus des pièces, les spectateurs pourront également venir écouter de la musique</em><span> », précise le PDG de Vente-privée. </span></p>
<p> </p>
<p>Pour le futur, le directeur Stéphane Hillel restera en poste, tandis que la société de production de Richard Caillat, en conservera la gestion. </p>
<p> </p>
<p><span>Un développement qui entre dans la logique de la société, assure Jacques-Antoine Granjon : « </span><em>Nous proposons aujourd'hui un modèle complet, en totale verticalité, qui permet à la fois de promouvoir les artistes, de distribuer leurs albums, de vendre des billets de spectacles, et de produire ou coproduire l'artiste sur scène.</em> <span>»</span></p>
<p> </p>
<p>En 2012, la société Vente-privée a généré 1,3 milliard € de chiffre d'affaires, avec une progression de 21 % en regard de 2011. Désormais, c'est un catalogue de 60 millions de produits et plus de 300 personnes employées que compte l'entreprise.</p>
<p> </p>
<p>En 1891 fut créé le Nouveau Théâtre, qui devint en 1918 le Théâtre de Paris, produisant des oeuvres de Pagnol et accueillant de nombreux directeurs, comme Robert Hossein.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/le-theatre-de-paris-devient-propriete-de-vente-privee-39919.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/le-theatre-de-paris-devient-propriete-de-vente-privee-39919.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Tue, 29 Jan 2013 13:02:22 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Les romans de H. Mantel adaptés par la RSC</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Tous ceux qui suivent de près l'actualité internationale du livre savent qui est Hilary Mantel. Elle a réussi à remporter le Man Booker Prize à deux reprises pour ses romans historiques. C'est d'ailleurs la première femme à avoir réussi le doublé, s'inscrivant dans la lignée des Coetzee et Peter Carey. La prestigieuse Royal Shakespeare Company vient d'annoncer qu'elle allait adapter les romans au théâtre. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="Royal Shakespeare Company Rocks! de ajleon, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/ajleon/3897055301/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2654/3897055301_8b403fc5b7.jpg" alt="Royal Shakespeare Company Rocks!" width="550" height="413" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> ajleon,<strong class="username"> </strong><span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;"> </span></p>
<p class="p1">Les deux romans ont pour titre <em>Wolf Hall</em> et <em>Bring Up the Bodies</em>, respectivement Booker Prize 2009 et 2012. L'adaptation a ceci d'intéressant qu'on nous annonce que l'auteur va composer des éléments inédits spécifiquement pour la scène. Les romans seront portés sur la scène en deux parties, avec Jeremy Herrin à la mise en scène. Le texte pour cette version théâtrale est le fruit du travail de Mike Poulton. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">Les pièces seront jouées durant la saison hivernale de la compagnie,  du 11 décembre et jusqu'au 29 mars 2014. Le <em>Guardian</em> annonce une première au mois de janvier de l'année prochaine. Celle-ci devrait avoir lieu au Swan Theater. Selon le metteur en scène, c'est l'endroit idéal: «<em>Le Swan permet de représenter à la fois l'épique et l'initme. Or Hilary Mantel place l'intime dans le contexte de l'épique.</em>» </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">En revanche, on ne sait pas encore qui jouera le rôle de Thomas Cromwell, l'un des personnages clés de l'intrigue. Le directeur artistique de la RSC, Gregory Doran, n'a pas voulu révéler le nom de l'acteur. Il s'est contenté de d'affirmer sa joie à l'idée de mener ce projet à son terme. </p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1">La RSC se frotte les mains d'avoir obtenu les droits d'un tel ouvrage. Beaucoup de compagnies auraient aimé connaître la même réussite. Doran estime que ces droits étaient parmi les plus convoités dans le milieu. La BBC devrait aussi bénéficier de l'engouement autour des deux livres, puisque la télévision publique devrait réaliser sa propre adaptation pour le petit écran. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/les-romans-de-h-mantel-adaptes-par-la-rsc-39889.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/les-romans-de-h-mantel-adaptes-par-la-rsc-39889.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 12:56:54 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Platines et mixages autour de l'Etranger, lu par Albert Camus</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En 2008, ONLIT lançait ONLIT PRODUCTIONS, une structure dédiée à la création de spectacles littéraires interdisciplinaires (musique électronique, arts visuels et numériques, etc.). Nous avons ainsi mis sur pied trois spectacles : "Albert Camus lit L'Etranger REMIX", "Terre des hommes REMIX" et enfin "|SEGMENTS|".</strong></p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Camus.gif" alt="" width="289" height="475" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>« <em>En 2013, avant de nous attaquer à notre quatrième création, et à l'occasion du centenaire de la naissance de l'auteur, nous relançons une tournée du spectacle "Albert Camus lit L'Etranger REMIX". Première étape le 21 mars au Festival du Printemps des Poètes 2013, à Québec</em> », annonce l'éditeur dans un communiqué. </p>
<p> </p>
<p>A l"occasion du centenaire de la naissance d'Albert Camus, le spectacle repart en tournée en 2013/2014. Albert Camus lit L'étranger REMIX, une errance sous le soleil assassin d'Alger en compagnie d'Albert Camus. Une création interdisciplinaire durant laquelle des extraits du roman L'étranger lu par l'auteur lui-même (enregistrés et pressés sur disque vinyle en 1954) sont mixés en live avec des musiques actuelles, principalement électroniques (Burial, Air, Apparat, Ben Frost, Frank Bretschneider, etc.), par Pierre de Mûelenaere.</p>
<p> </p>
<p>Un mélange sonore inédit pour une réinterprétation contemporaine d'un classique de la littérature soutenue, ponctuée et rythmée par le batteur Edgar Kosma. Simultanément, des visuels originaux se superposent au récit, mélangés en direct par les artistes video Orchid Bite.</p>
<p> </p>
<p><span> «<em> L'héritage littéraire majeur laissé par Albert Camus, prix Nobel de littérature en 1957, montre aujourd'hui toute son actualité. L'étrangeté au monde et à soi-même demeure plus que jamais une question cruciale dans un monde lissé par le consensus social et la dictature de l'émotion, notamment médiatique</em> », explique Pierre de Mûelenaere, auteur de ce spectacle.</span></p>
<p> </p>
<p></p>
<p><a href="http://vimeo.com/54293553">Albert Camus lit L'étranger REMIX - Teaser Tour 2013</a> from <a href="http://vimeo.com/onlit">ONLIT EDITIONS</a> on <a href="http://vimeo.com">Vimeo</a>.</p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/platines-et-mixages-autour-de-l-etranger-lu-par-albert-camus-39757.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/platines-et-mixages-autour-de-l-etranger-lu-par-albert-camus-39757.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 14:51:15 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Cérémonie des Molières : une nouvelle émission en avril</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La cérémonie des Molières, particulièrement chahutée l'an passé, va finalement retrouver la route des télévisions, au mois d'avril, annonce Bernard Murat, président du SNDTP-Théâtre privé. Alors que 29 directeurs d'établissements avaient décliné l'invitation en 2012, France 2 transmettra bien la nouvelle version. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Ectac.Les-Molieres.01.03.gif" alt="" width="470" height="395" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Trois projets d'émissions seront au programme, en janvier, avril et septembre, pour valoriser, explique-t-il, «<em> l'émergence, le succès et la diversité</em> ». Sollicité par l'AFP, Nicolas Auboyneau, directeur de l'unité de programmation Musicale et spectacles vivants sur FT confirme d'ailleurs l'information, pour la soirée d'avril. Pour ce qui est des deux autres dates, elles restent encore à valider.</p>
<p> </p>
<p>Une émission d'avril, qui ne sera pas centrée sur des récompenses, toutefois, et surtout, que l'on enregistrera quelques jours auparavant, pour ne pas subir les contraintes du direct. D'ailleurs, pour ce qui est des prix, ils seront attribués « <em>par un jury de personnalités qui changera tous les ans, comme à Cannes pour le cinéma</em> ». Et ce, pour éviter les « <em>académies pléthoriques</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Bernard Murat souligne : « <em>Des acteurs comme Pierre Arditi ou Catherine Frot pouvaient ne pas figurer au palmarès pendant des années, en dépit de leurs succès et de leur prise de risques.</em> » C'est ce qui avait d'ailleurs été reproché par les directeurs de théâtres. </p>
<p> </p>
<p>«<em> Nous ne voulons plus nous sentir la caution d'une manifestation qui n'est plus la nôtre</em> », expliquaient-ils dans une lettre adressée aux trois partenaires, France 2, l'Association des Molières et le ministère de la Culture. «<em> Nous assistons aujourd'hui à ce paradoxe qu'un événement sensé promouvoir le théâtre perd peu à peu de son attractivité auprès des téléspectateurs et du public et dessert presque la cause qu'il est sensé servir</em>. »</p>
<p> </p>
<p>L'organisation sera confiée dans le cadre d'une Société par Action Simplifiée, à Pierre Lescure. « <em>Dans les prochains jours, un comité d'organisation réunissant théâtre privé, théâtre subventionné (public) et France Télévisions va se mettre en place</em> », assure Bernard Murat. </p>
<p> </p>
<p>Pour 2012, les recettes du théâtre seraient en recul de 10 %, redressant la barre d'un 147 % atteint en juillet.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/ceremonie-des-molieres-une-nouvelle-emission-en-avril-39449.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/ceremonie-des-molieres-une-nouvelle-emission-en-avril-39449.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Cécile Mazin)</author>
				<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 10:34:25 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Philippe Torreton à Depardieu : « Prends ton oseille et tire-toi ! » </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il fallait le ton d'un comédien, libre dans sa pensée comme dans ses idées pour donner la juste réplique à Gérard Depardieu, après sa décision de quitter le navire avant qu'il ne coule. C'est Philippe Torreton qui s'y colle au sein d'une tribune cette fois-ci publiée par le quotidien <a href="http://www.liberation.fr/culture/2012/12/17/alors-gerard-t-as-les-boules_868296"><em>Libération</em></a>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Tutoyant l'acteur, le comédien Philippe Torreton utilise toute l'étendue du verbe français pour dire ses quatre vérités à Gérard Depardieu, avec, toujours, un ton des plus ironiques. Dès le titre, tout est dit : <em>« Alors Gérard, t'as les boules ? »</em></p>
<p> </p>
<p>Puis il poursuit, se faisant plus mordant, à l'approche des fêtes de fin d'année…<em>«Gérard, tu penses qu'on allait approuver ? Tu t'attendais à quoi ? Une médaille ? Un César d'honneur remis par Bercy ? Tu pensais que des pétitions de soutien de Français au RSA allaient fleurir un peu partout sur la Toile ? Que des associations caritatives allaient décrocher leur abbé Pierre, leur Coluche encadré pour mettre ta tronche sous le plexi ?»,</em> rapporte ainsi<em><a href="http://www.20minutes.fr/politique/1066269-depardieu-prends-oseille-tire-toi-fustige-philippe-torreton"> 20minutes</a>.<br /></em></p>
<p><em> </em></p>
<p style="text-align: center;"><em><img src="http://actualitte.com/images/actualites/depardieu.jpg" alt="" width="318" height="229" /> </em></p>
<p><em> </em></p>
<p>Plus on avance dans le texte, et plus on comprend qu'il s'agit, cette fois, d'une attaque en règle de notre bon vieux Gérard qui en prend pour son grade. Accusé d'être un sombre égoïste, se cachant derrière ses amis de droite et, en plus, <em>« Tu voudrais avoir l'exil fiscal peinard, qu'on te laisse avoir le beurre et l'argent du beurre et le cul de la crémière qui tient le cinéma français…Tu voudrais qu'on te laisse t'empiffrer tranquille avec ton pinard, tes poulets, tes conserves, tes cars-loges, tes cantines, tes restos, tes bars ».</em></p>
<p> </p>
<p>Pour terminer, Philippe Torretton rappelle, par un ultime pied de nez, que la culture est fortement soutenue par l'Etat en France, ce dont a bien profité M. Depardieu :  <em>«On va se démerder sans toi pour faire de ce pays un territoire où l'on peut encore, malgré la crise, se soigner correctement, où l'on peut accéder à la culture quelle que soit sa fortune, où l'on peut faire des films et monter des spectacles grâce à des subventions obtenues en prélevant l'impôt ».</em></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/philippe-torreton-a-depardieu-prends-ton-oseille-et-tire-toi-39015.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/philippe-torreton-a-depardieu-prends-ton-oseille-et-tire-toi-39015.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Dec 2012 15:51:55 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Une libre adaptation des Monologues du vagin présentée au Maroc</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Créée en 1996 aux Etats-Unis, les<em> Monologues du vagin</em>, pièce de la féministe Eve Ensler, ont connu par la suite un succès mondial, avec des adaptations proposées dans de nombreux pays. Mais, c'est même à présent le Maroc qui a sa déclinaison de cette pièce permettant d'aborder le thème de la liberté sexuelle.</strong></p>
<p> </p>
<p>Une libre adaptation de la pièce d'Eve Ensler, sous le titre <em>Dyali</em> (<em>A moi</em>), et écrite en dialecte marocain (darija), rapporte l'<em>AFP</em>, vient présenter aux spectateurs les contradictions de la société marocaine face à la sexualité.</p>
<p> </p>
<p>Ecrite par l'auteure Maha Sano, la pièce est jouée par la troupe Aquarium au sein du centre culturel français de Rabat.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/une-libre-adaptation-des-monologues-du-vagin-presentee-au-maroc-38727.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/une-libre-adaptation-des-monologues-du-vagin-presentee-au-maroc-38727.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Fri, 07 Dec 2012 00:05:23 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Les Tontons flingueurs : après le film, la pièce de théâtre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pour fêter les cinquante ans du film <em>Les Tontons flingueurs</em>, sorti en 1963, Stéphane Hillel, directeur du Théâtre de Paris, nous prépare une nouvelle adaptation du livre d'Albert Simonin <em>(Grisbi or not Grisbi</em>). Mais, cette fois-ci, ce sera donc sur les planches que les célèbres répliques teintées d'un argot immédiatement reconnaissable viendront enchanter les spectateurs, rapporte l'<em>AFP</em>.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cependant, grâce à<em> France 2</em>, les téléspectateurs ne se seront pas en reste car ils pourront profiter d'une captation de la dernière représentation. Il reste un défi majeur à relever : trouver des comédiens pour succéder à Lino Ventura, Bernard Blier ou encore Francis Blanche et Claude Rich…</p>
<p> </p>
<p>Si les trois romans qui composent la trilogie policière imaginée par Albert Simonin ont été portés à l'écran (<em>Touchez pas au Grisbi, Grisbi or not Grisbi</em> et<em> Le cave se rebiffe</em>), le film <em>Les Tontons flingueurs</em> (de Georges Lautner avec les dialogues cultes de Michel Audiard) reste, de loin, l'adaptation la plus célèbre de l'ensemble. Et chaque nouvelle diffusion à la télévision fait toujours un carton.</p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/les-tontons-flingueurs-apres-le-film-la-piece-de-theatre-38693.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/les-tontons-flingueurs-apres-le-film-la-piece-de-theatre-38693.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Thu, 06 Dec 2012 00:05:28 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Calacas, une cavalcade mortuaire signée Bartabas</title>
				<description><![CDATA[<p><strong><em>Calacas</em>, la danse des morts. Bartabas, le chef de file du spectacle équestre, l'homme qui murmure à l'oreille des chevaux et du spectateur, opère un joli tour de force. Installé dans son chapiteau du fort d'Aubervilliers où il réside depuis 1989, le créateur présente la dernière création de son théâtre et se prépare à une année 2013 au galop, et en tournée.</strong><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/calacas.jpg" alt="" width="550" height="366" /></p>
<p><span> </span></p>
<p><span> </span></p>
<div>
<p>Squelettes et têtes de mort, plus d'un serait quelque peu déstabilisé par cette ambiance macabre venue tout droit des recherches mexicaines de Bartabas. Conçu comme un carnaval aux multiples tableaux, Calacas met en scène des cavaliers à l'ossature apparente. Crâne, ischion, orbite, côte ... tout y est. Dans une musique aux sonorités indiennes sorties du fin fond du Grand Cayon, l'apparition d'une enfilade de chevaux subjugue instantanément le regard et l'esprit.</p>
<p> </p>
<p>Guidés par un personnage coloré, ces animaux dont l'allure avoisine celle des hommes, avançant à pas délicat et feutré, plongent instantanément dans un univers d'ombre et de maléfices. Entre dindons et squelettes, la piste devient alors la scène d'une renaissance portée par un quatuor de musiciens, percussionnistes dont les performances sonores introduisent un kaléidoscope de personnages hauts en couleur.</p>
<p> </p>
<p>Sous nos yeux c'est tout un village mexicain qui reprend vie, des fantômes revenus d'outre-tombe après une peste destructrice. La belle brune séductrice, le mâle dominant, le bouffon bedonnant, la vieille commère... Tous se retrouvent dans des situations équestres cocasses frôlant le rire et l'amusement. Comme à son accoutumée, Bartabas réussit à transmettre ce qu'il fait le mieux, utiliser les capacités équestres de ses chevaux - Argentins pour l'occasion - et de ses cavaliers : voltige, équilibre et lasso, valorisés par une touche artistique et théâtrale.</p>
<p> </p>
<p>Clou du spectacle, une cavalcade de chars tirés par des chevaux endiablés le long de la coursive, deuxième piste dans le dos du spectateur. Cette ronde de squelettes démantibulés offre un véritable contraste entre une impression frissonnante et un sourire hilare.</p>
</div>
<div> </div>
<div>Reprise à partir du 02 novembre 2012 au Fort d'Aubervilliers<em><br /></em>À Mulhouse, du 12 au 30 avril 2013 <em><br /></em>À Genève, du 29 mai au 7 juillet 2013 <em><br /></em>À Bègles, du 23 août au 15 septembre 2013</div>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span></span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/calacas-une-cavalcade-mortuaire-signee-bartabas-38668.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/calacas-une-cavalcade-mortuaire-signee-bartabas-38668.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Laura Heurteloup)</author>
				<pubDate>Wed, 05 Dec 2012 10:50:42 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Crowdfundig et théâtre : Kisskissbankbank entre au CNT</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Un premier atelier, malheureusement complet, se tiendra ce mercredi 5 décembre, à 18 h au Centre national du Théâtre, organisé par le cofondateur du site Kisskissbankbank, Adrien Aumont. Ce dernier présentera les outils du crowdfunding, ainsi que le témoignage d'une compagnie, qui a su réussir sa collecte de fonds. Indispensable ?</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/crowd_funding_cnt_theatre.jpg" alt="" width="500" height="375" /></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Soucieux de faire connaître les nouvelles sources de production et de financement aux compagnies et porteurs de projets du spectacle vivant, le Centre national du Théâtre a souhaité s'associer à KissKissBankBank pour proposer 3 rendez-vous autour du crowdfunding (littéralement "financement par la foule"). </p>
<p> </p>
<p>«<em> Le Centre national du Théâtre, en partenariat avec Kisskissbankbank, lance les "mercredis du crowdfunding". Le 1er atelier est complet, mais ces ateliers sont importants et nous allons les multilplier </em>», souligne Dorothée Burillon, directrice de la communication.</p>
<p> </p>
<p>KissKissBankBank est une plate-forme de financement participatif dédiée à la créativité et à l'innovation. Réalisateurs, musiciens, designers, bidouilleurs, artistes, photographes,... tout le monde peut déposer un projet et ainsi solliciter le soutien du public.</p>
<p> </p>
<p>La mission de cette plateforme est de favoriser la création indépendante en permettant aux créateurs de conserver 100% de la propriété intellectuelle de leurs projets. Pas de fausse co-production sur KissKissBankBank mais de la co-création.</p>
<p> </p>
<p>Leader européen, ils ont déjà collecté 2,8 millions d'euros pour plus de 1300 projets.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/crowdfundig-et-theatre-kisskissbankbank-entre-au-cnt-38633.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/crowdfundig-et-theatre-kisskissbankbank-entre-au-cnt-38633.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Cécile Mazin)</author>
				<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 18:59:29 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Une interprétation modernisée de Corneille à la Comédie-Française</title>
				<description><![CDATA[<p><strong><em>La Place Royale</em>, pièce peu connue de Corneille se retrouve sur les planches de la <a href="http://www.comedie-francaise.fr/spectacle-comedie-francaise.php?spid=358&amp;id=516">Comédie-Française</a>, dans une adaptation résolument moderne, jusqu'au 13 janvier 2013. Et pour cause, les personnages évoluent dans un décor de dancing, avec néons et maquillage de circonstance.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cette comédie en cinq actes et en vers, sous-titrée « l'amoureux extravagant » et écrite en 1634, fait partie des pièces de jeunesse du dramaturge. Toutefois, dans cette relecture de la pièce, on redécouvre toute la modernité du texte de Corneille qui n'avait alors pas encore signé son premier succès,<em> Le Cid.</em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>La Place Royale</em> (du nom de l'actuelle Place des Voges, cadre de l'intrigue), mise en scène par Anne-Laure Liégeois, propose une réflexion autour de l'amour, entre la liberté et les risques du mariage. On retrouve un certain Alidor (joué par Denis Podalydès) amoureux d'Angélique (Florence Viala). Mais Alidor, pris dans cette passion réciproque, craint pour sa liberté…</p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/une-interpretation-modernisee-de-corneille-a-la-comedie-francaise-38598.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/une-interpretation-modernisee-de-corneille-a-la-comedie-francaise-38598.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Mon, 03 Dec 2012 00:05:28 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Le roman inachevé de Dickens rejoué sur les planches</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quand Charles Dickens décédait subitement en 1870, le romancier britannique se trouvait à mi-chemin de la rédaction de <em>The Mystery of Edwinn Drood</em>, oeuvre demeurée à ce jour inachevée. Plus d'un siècle plus tard, son récit continue d'intriguer les détectives de la littérature qui s'essayent encore à élucider le fond de l'histoire. Et tandis que le mystère reste opaque, la comédie musicale de Rupert Holmes adaptée de l'oeuvre en 1985 fait son grand retour sur les planches de Broadway, et sous la direction de Scott Ellis.</strong></p>
<p>  </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/f9/Drood_serial_cover.jpg/250px-Drood_serial_cover.jpg" alt="" width="222" height="344" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><em>The Mystery of Edwin Drood</em>, dont le récit se situe dans la ville imaginaire de Cloisterham, raconte l'histoire de John Jasper, un chef de choeur héroïnomane et secrètement amoureux d'une certaine Rosa Bud. Une demoiselle malheureusement fiancée à son neveu Edwin Drood, lui-même disparu dans de suspectes circonstances à la veille de Noël... et c'est à peu près sur ce constat que s'arrêtait dans son élan la plume de Dickens, laissant définitivement la part belle de son oeuvre au mystère.</p>
<p> </p>
<p>Alors, le débat subsiste entre les lecteurs et autres inconditionnels de la résolution d'intrigues. Le personnage d'Ewin Drood est-il véritablement mort ? Qui aurait pu être l'auteur de ce crime ? Et quel en serait le mobile ? Tant de questions sans réponse qui ont entretenu jusqu'alors la fascination du public tout comme celle de Rupert Holmes.</p>
<p> </p>
<p>Ce dernier évoquait récemment : « <em>Je me suis dit pour moi-même, cette oeuvre possède nombre d'ingrédients clés pour une comédie musicale. Le protagoniste est un chef de choeur, possédé, nous a-t-on dit, par une voix que même les anges lui envieraient. Il est organiste. Il est amoureux de son élève, Rosa Bud, et donc il a de nombreuses raisons d'avoir envie de chanter pour elle, et elle pour lui.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Néanmoins, il aura fallu plusieurs décennies à Rupert Holmes pour parachever son script. Il dut surmonter plusieurs difficultés. Le souci de la fin manquante notamment, qu'il a résolu en prenant le pari de ne pas le résoudre, et  il s'est affranchi du caractère morne du récit en l'imaginant tel un spectacle au sein d'un autre spectacle...</p>
<p> </p>
<p>En effet le décor planté par l'écrivain évoque une atmosphère sombre et torturée, même si toutefois pas dénuée de quelques passages comiques qui ont inspiré la comédie musicale. Et cette ambiance trouble n'est peut-être pas sans évoquer la vie de Charles Dickens, comme semblent en attester un certain nombre de révélations mises en lumière dans les dernières biographies de l'écrivain.</p>
<p> </p>
<p>Charles Dickens, malade au moment de l'écriture de son livre inachevé, se soignait notamment à base de laudanum, un opiacé. Et par ailleurs, certains biographes le soupçonneraient d'avoir longtemps vécu une double vie qui n'est pas sans rappeler le dualisme de son personnage John Jasper, à la manière d'un Docteur Jekyll et Mister Hyde. </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/le-roman-inacheve-de-dickens-rejoue-sur-les-planches-38451.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/le-roman-inacheve-de-dickens-rejoue-sur-les-planches-38451.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Julien Helmlinger)</author>
				<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 17:06:09 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Les débuts glorieux de l'opéra Written on skin au Capitole de Toulouse</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il est rare qu'un opéra contemporain remporte un tel succès. Mais, depuis sa création lors du Festival d'Aix-en-Provence, en juillet dernier, <em>Written on skin</em>, du génial compositeur britannique George Benjamin est unanimement salué par le public. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Présentée au Capitole de Toulouse jusqu'au 30 novembre 2012, l'œuvre a su conquérir les cœurs des premiers spectateurs, rapporte l'<em>AFP</em>, dès la première, vendredi dernier.</p>
<p> </p>
<p>Sur un livret de Martin Crimp, lui-même inspiré d'une légende occitane du XIIè siècle, cet opéra raconte l'arrivée d'un artiste enlumineur chez un riche seigneur et la passion qui s'en suit entre la femme du grand propriétaire terrien et le spécialiste de l'écriture. Le tout est admirablement servi par les voix de de Barbara Hannigan et de Christopher Purves.</p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/les-debuts-glorieux-de-l-opera-written-on-skin-au-capitole-de-toulouse-38428.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/les-debuts-glorieux-de-l-opera-written-on-skin-au-capitole-de-toulouse-38428.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Mon, 26 Nov 2012 00:02:24 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>La ville de Québec accueille sa deuxième édition du Festival du Jamais Lu</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Créé tout d'abord à Montréal en 2002, le <a href="http://www.jamaislu.com/index.html">Festival du Jamais Lu</a> s'attache à mettre en voix, avec l'assistance de comédiens, lors de différentes lectures publiques, des textes de théâtre jusque-là encore jamais présentés sur scène. L'événement essaime depuis un an déjà à Québec. C'est ainsi que du 22 au 24 novembre se tiendra la deuxième édition du Festival du Jamais Lu au Bar-Coop L'AgitéE et au Théâtre Périscope.</strong></p>
<p> </p>
<p>Ce sera l'occasion d'assister à des lectures préparées en amont avec l'assistance de metteurs en scène. Cet événement amène les amateurs de littérature à plonger dans le processus même de la création d'une pièce de théâtre. Et chacun peut ainsi imaginer, en écoutant des textes inédits, la destinée qu'ils pourraient connaître sur scène.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/la-ville-de-quebec-accueille-sa-deuxieme-edition-du-festival-du-jamais-lu-38412.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/la-ville-de-quebec-accueille-sa-deuxieme-edition-du-festival-du-jamais-lu-38412.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 00:04:12 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>On joue 50 nuances de Grey au théâtre</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>On ne compte déjà plus les succès de <em>Cinquante nuances de Grey</em> ni le nombre de parodies qui découlent de ce best-seller récemment nominé au National Book Award. Quand même, la trilogie vendue à des millions d'exemplaires s'immisce dans bien des endroits : jusqu'au théâtre.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: justify;"><em> </em></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>La nouvelle pièce musicale engagée par Mills Entertainment et Just For Laughs, avec l'actrice Alice Moran et l'acteur Patrick Whalen, fait un tabac à Toronto (Panasonic Theater) après avoir su conquérir le public américain de Springfield, dans le Massachusetts, de Hartford, dans le Connecticut, et de Las Vegas.</p>
<p> </p>
<p>Dans <em>SPANK! </em><em>The Fifty Shades Parody</em><em>, </em>Alice Moran et Patrick Whalen jouent un jeune couple qui entretient une relation « <em>tendue</em> ». Selon la CBC News (Radio Canada), l'audience féminine (majoritaire) du spectacle a approuvé la parodie sous des hurlements de rire. « <em>C'est comme un concert de rock</em> », s'exclame Jim Millan, co-scénariste, au sujet de l'ambiance électrisante du public.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Nous nous attendions à ce que l'amour qu'ils éprouvent pour le livre se traduirait par un enthousiasme d'une nuit, mais nous ne pouvions pas imaginer que ce serait comme ça</em> », ajoute-t-il. Jim Millan affirme même avoir vu des hommes porter la chemise et cravate gris-argenté que l'on discerne sur la couverture de <em>Fifty Shades of Grey</em>.</p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui, les producteurs s'arrachent le morceau et les différents pays anglo-saxons s'interrogent sur l'achat des droits pour le spectacle. D'ailleurs, l'équipe a déjà pensé à tout : des avocats ont étudié le livre et la mise en scène afin de s'assurer qu'il n'y ait aucun problème juridique.</p>
<p> </p>
<p>Le spectacle se compose de pièces musicales, où s'ajoutent de l'improvisation, d'interaction avec le public, le tout dans un style assez burlesque.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/on-joue-50-nuances-de-grey-au-theatre-38222.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/on-joue-50-nuances-de-grey-au-theatre-38222.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Ania Vercasson)</author>
				<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 11:14:14 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Avec Boxe Boxe, Mourad Merzouki met un crochet à la danse</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Boxer à coups de pas de danse : Mourad Merzouki met ici un uppercut dans la fourmilière hip-hop en proposant, <em>Boxe Boxe</em>, une pièce chorégraphique offrant une nouvelle vision et gestuelle dans une mise en scène théâtrale fantastique. À retrouver le 20 novembre prochain à la salle Ravel de Levallois-Perret.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Boxe_Boxe.jpg" alt="" width="550" height="310" /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<div>
<p>Ancien boxeur (champion de France junior) et aujourd'hui danseur professionnel, directeur de la <a href="http://www.kafig.com/choix.html"><span>compagnie Kafig</span></a> et du <a href="http://www.ccncreteil.com/"><span>Centre chorégraphique national</span></a> de Créteil et du Val-de-Marne, Mourad Merzouki utilise les combinaisons d'attaque et de défense de ce sport de combat pour les associer au hip-hop. En confrontant ces deux langages chorégraphiques, il met en danger ses danseurs, tout en leur offrant la possibilité de nourrir leur créativité et de les pousser au plus loin dans leur pratique. </p>
<p> </p>
<p>Virevoltant dans un décor léger en fer forgé, les personnages enchaînent les scènes de combats et d'entraînements menées par « l'homme boule ». Tout droit sorti d'un film de Tim Burton, avec ses longues jambes squelettiques et son ventre-ballon, il s'agite, arbitre et tempère l'équipe de boxeurs fous. Par intervalle de grandes dalles noires et blanches, les danseurs se déplacent sur cet échiquier avec une énergie folle.</p>
<p> </p>
<p>Accompagnés d'un quatuor à corde, le <a href="http://www.quatuordebussy.com/boxeboxe"><span>Quatuor Debussy</span></a>, les gants rouges sont comme des notes de musique qui s'entrechoquent sur les portées du ring. Les cordes élastiques, éléments propices au jeu, font échos aux archets et aux <em>pizzicatos</em> des musiciens. D'habitude refoulés dans un coin de la scène ou dans l'orchestre, comme il est coutume de le pratiquer, les quatre interprètes assis ou debout sur des éléments roulants traversent la scène de long en large, déambulent parmi les danseurs, les soutiennent dans leurs déplacements et leurs performances.</p>
<p> </p>
<p>Solo, duo, en groupe ... Les tableaux chorégraphiques s'enchaînent dans une parfaite justesse, l'élégance prime sur la violence des faux (coups) de poing et de pied, l'humour sur l'agressivité. Une heure de show où il n'est pas rare de se surprendre à bouger en rythme sur son siège, et de sortir de la salle avec une envie soudaine de se défouler.</p>
</div>
<div> </div>
<div> </div>
<div> </div>
<div><a href="http://www.dailymotion.com/video/xfuyz2_boxe-boxe_creation" target="_blank">Boxe Boxe</a> <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/Regards2banlieue" target="_blank">Regards2banlieue</a></em></div>
<div><em> </em></div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/avec-boxe-boxe-mourad-merzouki-met-un-crochet-a-la-danse-38176.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/avec-boxe-boxe-mourad-merzouki-met-un-crochet-a-la-danse-38176.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Laura Heurteloup)</author>
				<pubDate>Thu, 15 Nov 2012 08:16:50 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Pascal Rambert, prix de Littérature Dramatique 2012</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Afin de poursuivre et d'intensifier sa mission de valorisation des textes dramatiques contemporains, le Centre national du Théâtre s'est vu confier en 2011 par le ministère de la Culture et de la Communication l'élaboration et l'organisation du Grand Prix de Littérature Dramatique.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ce prix met à l'honneur, on s'en doute, la littérature dramatique, et pour cette édition 2012, la présidence a été confiée à David Lescot. Cinq lauréats ont été désignés le 15 octobre dernier, et c'est Pascal Rambert, pour son ouvrage <em>Clôture de l'amour</em> (Les solitaires intempestifs), qui a été récompensé. (au centre, sur la photo)</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/CNT_prix_litterature_dramatique.JPG" alt="" width="600" height="448" /></p>
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<p><span>Le prix est doté de 4000 €, et lui a été remis ce 12 novembre. « </span>Afin dʼoffrir un large rayonnement au texte lauréat, le CnT <span>diffusera 300 exemplaires de celui-ci à des professionnels du spectacle vivant français et étranger (en collaboration avec l'Institut Français) et </span>signe un partenariat avec France Culture, qui en réalise la <strong>captation et la diffusera sur ses ondes</strong><span> », précise le CNT. </span></p>
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<p>Il met à l'honneur ce genre littéraire si spécifique qu'est la littérature dramatique dans ce qu'elle a de plus divers et de plus brillant. Il consacre chaque automne le texte d'un auteur de théâtre. Cet hommage lui est rendu par la profession et par ses pairs, puisque les 12 membres de ce jury sont auteurs de théâtre, dramaturges ou metteurs en scène. À travers ce prix, c'est aussi le travail des éditeurs qui est mis en lumière, puisque ce sont eux qui soumettent au Grand prix leur sélection d'ouvrages, soit entre une et cinq pièces d'expression française publiée/s l'année civile précédant celle de la remise du Prix.</p>
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<p>Cette année, ActuaLitté est partenaire de ce prix.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/pascal-rambert-prix-de-litterature-dramatique-2012-38113.htm</link>
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				<author>cecilem@actualitte.com (Cécile Mazin)</author>
				<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 17:41:31 +0100</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>
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