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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
		<link>http://www.actualitte.com/</link>
		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Mon, 20 May 2013 07:14:54 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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				<title>Quand les manuels numériques de CourseSmart plantent en plein examen</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Vieux cauchemar (ou bonne excuse, au choix) d'étudiant : la veille des exams, tous vos manuels scolaires et fiches de révision disparaissent dans un incendie... C'est un peu ce qui est arrivé aux milliers d'étudiants américains qui avaient choisi CourseSmart pour afficher leurs manuels scolaires numériques. Et puis les serveurs du site ont lâché.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="PANIC de sillygwailo, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/sillygwailo/5637986445/"><img src="http://farm6.staticflickr.com/5148/5637986445_d2cf960b69.jpg" alt="PANIC" width="400" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: center;">sillygwailo, CC BY 2.0</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Jusqu'à présent, le site faisait figure de fer de lance en la matière, et couvrait d'ailleurs une large variété de disciplines : de la géographie à l'économie, en passant pas les sciences ou la littérature. Chaque étudiant y trouvait son compte, et pouvait s'appuyer sur l'excellent service du site, qui rendait les manuels accessibles sur smartphones, tablettes ou ordinateur fixe. De quoi réviser partout... à condition que le site soit accessible.</p>
<p> </p>
<p>Ce qui n'a plus été le cas pendant toute une après-midi, mardi dernier. Et, en pleine période d'examens, nombreux furent les étudiants à laisser éclater leur surprise, voire leur colère sur Twitter, par exemple :</p>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p>@<a href="https://twitter.com/coursesmart">coursesmart</a> I have a final exam tomorrow at 9 am with two chapters left to read. A quick fix to this would be appreciated.</p>
— Michaelangelo Yambao (@ab5tr4kt) <a href="https://twitter.com/ab5tr4kt/status/326829984050188289">23 avril 2013</a></blockquote>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p>I will never again pay for another online text book!!!! fuck! <a href="https://twitter.com/search/%23coursesmart">#coursesmart</a> my homework is due in an hour and i cant use my fucking book!</p>
— .Coraggio. (@_coraggio_) <a href="https://twitter.com/_coraggio_/status/326813273427156993">23 avril 2013</a></blockquote>
<p><br />

</p>
<p> </p>
<p>CourseSmart lui-même signalait très rapidement que ses serveurs étaient sujets à des problèmes :</p>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p>We'll let you know as soon as we're back online, or you can view updates at <a title="http://support.coursesmart.com" href="http://t.co/es7CyUr2ng">support.coursesmart.com</a>. We apologize for the inconvenience.</p>
— CourseSmart (@coursesmart) <a href="https://twitter.com/coursesmart/status/326815113262821376">23 avril 2013</a></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Tout était rentré dans l'ordre dans la soirée, mais nul doute que certains étudiants ont dû réviser encore un peu plus tard que d'habitude. Il n'est guère étonnant que la panne ait suscité de nombreuses réactions, puisqu'elle fut visiblement provoquée par un trop grand nombre de connexions.</p>
<p> </p>
<p>Le tout connecté a révélé ses dangers : dommage qu'il l'ait fait une veille d'examen...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/quand-les-manuels-numeriques-de-coursesmart-plantent-en-plein-examen-41996.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/quand-les-manuels-numeriques-de-coursesmart-plantent-en-plein-examen-41996.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 17:17:10 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Rapport de mission pour un enseignement laïque de la morale</title>
				<description><![CDATA[<div id="chapo">
<p><strong>Le rapport de la mission de réflexion, <strong><em>Morale laïque : pour un enseignement laïque de la morale</em></strong>, pour l'école primaire au lycée, a été présenté au ministre de l'Éducation nationale. Vincent Peillon en a exposé les grandes orientations retenues, ce 22 avril.</strong></p>
<p> </p>
<p>Le rapport évoque la nécessaire prise en compte de la sensibilité des jeunes élèves, mais également une articulation entre les outils et la transmission de ces notions. Enfin, il prône une pluralité de méthode d'approches, autant que de supports. La première étape concernerait ainsi la relation entre filles et garçons.</p>
<p>   <br /> Le rapport est à consulter à <a href="http://multimedia.education.gouv.fr/2013_moralelaique_dossier_presentation/"><span>cette adresse</span></a>.</p>
</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/rapport-de-mission-pour-un-enseignement-laique-de-la-morale-41879.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/rapport-de-mission-pour-un-enseignement-laique-de-la-morale-41879.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 00:02:30 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Un rapport sur les TIC à l'école révèle des lacunes</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Selon une enquête de la Commission européenne, sur les technologies de l'information et de la communication (TIC) au sein de l'école, les élèves manqueraient de supports matériels, et les enseignants nécessiteraient davantage de formation et de soutien.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/universite_classe.jpg" alt="" width="550" height="339" /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Les élèves et professeurs seraient favorables au numérique, le nombre d'ordinateurs aurait doublé depuis 2006 si bien que la plupart des écoles sont désormais connectées. En revanche, le taux d'utilisation des TIC comme les niveaux de compétences restent inégaux.</p>
<p>  </p>
<p>L'étude a été réalisée par le réseau European Schoolnet et par l'Université de Liège, et il s'agit de la troisième enquête européenne sur ce sujet. Selon les principales conclusions de l'étude, les élèves bénéficiant à l'école de très bons équipements numériques, avec du matériel récent et un haut débit rapide (minimum 10mbps), avec un très bon environnement de connexion (site web, adresse électronique pour les élèves et les enseignants, réseau local, dispositif d'apprentissage virtuel), seraient encore faibles.</p>
<p> </p>
<p>Les situations varient entre les pays; tandis que ceux scandinaves et nordiques disposeraient des meilleurs équipements (Suède, Finlande, Danemark), les élèves polonais, roumains, italiens, grecs, hongrois et slovaques seraient ceux qui auraient le plus de risques de manquer des équipements adéquats.</p>
<p> </p>
<p>En conséquence, Neelie Kroes, vice-présidente de la Commission européenne responsable de la stratégie numérique, a déclaré : « <em>La formation aux TIC et l'acquisition de compétences dans ce domaine ne doivent pas être réservées à une poignée de privilégiés, mais être accessibles à tous les élèves et à tous les enseignants. Nous voulons que nos jeunes puissent utiliser les TIC à l'école dès le départ, et nous voulons des professeurs qui partagent leurs connaissances en toute confiance. </em>»</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/un-rapport-sur-les-tic-a-l-ecole-revele-des-lacunes-41846.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/un-rapport-sur-les-tic-a-l-ecole-revele-des-lacunes-41846.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 08:23:25 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>La Quadrature du Net entend travailler de concert avec les archivistes</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Enthousiaste au point de dégainer un droit de réponse suite à un article publié hier, l'Association des Archivistes de France entend bien fédérer autour de sa pétition un maximum d'acteurs, pour éviter qu'un règlement européen jugé dangereux pour la mémoire et la recherche ne voie le jour. Contacté par ActuaLitté, Jérémie Zimmermann, de La Quadrature du Net, précise la position de l'organisation vis-à-vis de cette pétition.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="Personal Data. de highwaycharlie, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/charlie-photography/4535249499/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm5.staticflickr.com/4021/4535249499_737a69642c.jpg" alt="Personal Data." width="400" height="400" /></a></p>
<p style="text-align: center;">highwaycharlie, CC BY-ND 2.0</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Jérémie Zimmermann le souligne d'entrée : « <em>La Quadrature du Net n'a pas de malaise avec la pétition.</em> » Cette pétition, déposée par l'Association des Archivistes de France et intitulée « <em>Citoyens contre le projet de règlement européen sur les données personnelles #EUdataP</em> » s'inquiète des mesures avancées par le règlement européen, qui pourraient gêner les archivistes, chercheurs et autres scientifiques dans leur travail, en contraignant singulièrement les modalités de leurs métiers.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Mais les archivistes sont moins habitués que nous sur processus législatif européen. On ne peut avoir aucune idée sur ce règlement, pas avant le vote du 29 mai</em> », poursuit Jérémie Zimmermann. D'après le cofondateur de La Quadrature, le premier texte était ainsi très protecteur des données personnelles du citoyen contre les exploitations que peuvent en faire les banques, les assurances ou les géants du Web, tandis que la version actuelle est bien moins satisfaisante. « <em>Et, d'ici le vote, il se peut tout à fait que la tendance s'inverse à nouveau.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Bien entendu, les préoccupations des archivistes et autres métiers de la mémoire ne lui sont pas étrangères : « <em>La question du droit à l'oubli les gène, à juste titre : le texte ajouterait en effet au droit qui existe déjà de retirer des informations personnelles dans des bases privées celui de retirer ces mêmes informations des bases publiques. Cela mènerait par ailleurs à une censure dangereuse, notamment dans le cas où des politiques sont impliqués.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Et sur ce point, La Quadrature est «<em> tout à fait en ligne avec les archivistes</em> ». « <em>Au lieu de dire "on est contre", il faut une mobilisation autour d'une pétition pour le respect des données personnelles. On ne peut pas s'opposer au texte avant qu'il soit finalisé, mais sommes ravis de discuter avec eux sur ces questions</em> », termine Jérémie Zimmermann.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/la-quadrature-du-net-entend-travailler-de-concert-avec-les-archivistes-41681.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/la-quadrature-du-net-entend-travailler-de-concert-avec-les-archivistes-41681.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 15:14:19 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Les manuels numériques, des mouchards anti-cancres</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>CourseSmart est l'un de ces acteurs numériques qui tentent de promouvoir ce format pour l'éducation et les ressources pédagogiques, au travers de manuels vendus souvent 60 % moins cher que les versions papier. Bref, une initiative qui inspire de la sympathie aux États-Unis au vu du montant de la dette étudiante... Et pourtant : le site s'est transformé en véritable centre d'espionnage pour professeur.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="I love Big Brother de marcn, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/marcn/1306893372/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm2.staticflickr.com/1089/1306893372_3835be7f5d.jpg" alt="I love Big Brother" width="500" height="334" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Plus de répit pour les cancres, marcn, CC BY 2.0</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">CourseSmart, plateforme pourvoyeuse d'e-manuels, s'est dotée depuis novembre 2012 d'un outil d'analyse fonctionnant à partir des datas des utilisateurs, mis à disposition des établissements et des responsables scolaires ou universitaires via le portail de la structure. Pages tournées, passages surlignés, annotations... C'est pratiquement tout le livre, mais aussi la façon dont l'étudiant le manipule, qui s'expose sous les yeux du professeur.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;">« <em>C'est une sorte de Big Brother, mais avec une bonne intention derrière</em> » souligne même <span>Tracy Hurley, doyenne d'une école de commerce. Pour les professeurs, l'occasion de jouer un bon tour à leurs élèves les plus dissidents (« <em>Comment avez-vous pu apprendre votre leçon en ouvrant le manuel qu'une seule fois, le soir avant le contrôle ?</em> » rapporte ainsi un professeur), mais des questions soulevées sur la protection de la vie privée...</span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span>Ainsi, un étudiant âgé de 43 ans s'est fait « <em>attraper</em> » par son professeur pour n'avoir révisé qu'une fois : qu'il ait 3 enfants et 2 boulots n'a pas été relevé par le robot collecteur de données... Par ailleurs, les datas pourront revenir à Pearson, Cengage Learning, McGraw-Hill Education, Bedford, Freeman &amp; Worth Publishing Group (Macmillan) et John Wiley &amp; Sons, les éditeurs à l'origine de CourseSmart, pour optimiser les manuels scolaires à venir.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span>Une telle utilisation des données laisse imaginer toutes sortes de dérives : des horaires de révisions bien précis, une surveillance des lectures, et pourquoi pas, l'apparition d'un message sur Facebook pour afficher le dilettantisme de tel ou tel cancre...</span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span>Quand la technologie prend le pas sur la pédagogie.</span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/les-manuels-numeriques-des-mouchards-anti-cancres-41673.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/les-manuels-numeriques-des-mouchards-anti-cancres-41673.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 12:27:19 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Le décrochage scolaire en recul dans l'Union européenne</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La stratégie Europe 2020 en matière d'éducation vise à ramener le taux de décrochage scolaire en-dessous des 10 %, et la proportion des diplômés de l'enseignement supérieur à plus de 40 % des citoyens de 30 à 34 ans. Bonne nouvelle, des progrès ont été enregistrés dans l'UE. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Ainsi, la proportion moyenne de jeunes quittant l'école prématurément dans l'UE est passée de 13,5 % en 2011 à 12,8 % en 2012. 35,8 % des citoyens de l'UE âgés de 30 à 34 ans possédaient un diplôme de l'enseignement supérieur la même année, contre 34,6 % en 2011. Mais des disparités subsistent entre les pays de l'Union, et entre les hommes et les femmes.</p>
<p> </p>
<p>Espagne, Malte et Portugal restent à la traîne dans la lutte contre le décrochage scolaire, et les restrictions budgétaires ne devraient pas aider. En Italie (21,7 %), à Malte (22,4 %), au Portugal (27,2 %), en République tchèque (25,6 %), en Roumanie (21,8 %) en Slovaquie (23,7 %) et en Bulgarie (26,9 %) restent en retard sur le pourcentage de diplômés.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://europa.eu/rapid/press-release_IP-13-324_fr.htm" target="_blank">Le communiqué intégral est disponible ici.</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/le-decrochage-scolaire-en-recul-dans-l-union-europeenne-41656.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/le-decrochage-scolaire-en-recul-dans-l-union-europeenne-41656.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 00:02:00 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Une collection gratuite de manuels scolaires sur Internet</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Nouvelles ressources pédagogiques sur Internet. La première collection gratuite de manuels scolaires est désormais accessible en ligne aux collégiens et à leurs enseignants, et en version interactive. L'éditeur indépendant Lelivrescolaire.fr vient de mettre en ligne sa collection de 16 manuels scolaires en libre accès, couvrant tous les niveaux des matières principales au programme du collège : français, mathématiques, histoire-géographie et anglais. </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 12px;"> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 12px;"> </span></strong><strong style="font-size: 12px;"><span style="font-size: 12px;"> </span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 12px;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://sphotos-a.xx.fbcdn.net/hphotos-snc7/s720x720/391841_532475246774223_1557176005_n.jpg" alt="" width="564" height="207" /></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Un groupe d'anciens professeurs a fondé en septembre 2009 la maison d'édition Lelivrescolaire.fr, un indépendant qui publie en ligne, sur son propre site, des manuels scolaires numériques en accès libre destinés au collège. Et en 3 ans, en 2012, l'éditeur s'est taillé sa part à hauteur de 7 % du marché, tandis que la moitié des collèges compteraient des usagers du site Internet, précise le communiqué de presse.</p>
<p> </p>
<p>L'offre, dont le contenu a été réalisé par une communauté de 1000 professeurs, se caractérise par la grande interactivité des manuels, permettant aux élèves de réaliser la totalité des exercices en ligne et d'accéder facilement à des contenus multimédias supplémentaires.</p>
<p> </p>
<p>Probablement une réponse aux différentes questions posées par <a href="http://www.actualitte.com/programmes/exception-pedagogique-et-numerique-prevenir-le-pillage-de-ressources-41351.htm">la modification de l'exception pédagogique</a>, telle que discutée dans le cadre du projet de réforme de l'école. </p>
<p> </p>
<p>Pour les enseignants, le numérique offre de renforcer le suivi individualisé des collégiens. En effet, il devient possible de réaliser la correction en ligne des exercices, la sauvegarde de copies et la publication de corrigés adaptés en fonction du niveau des élèves. Le manuel, placé sous licence libre (CC-BY-SA), est également personnalisable.</p>
<p> </p>
<p>L'éditeur prévoit d'aller plus loin, et dévoilera d'ici le mois de mai ses applications à destination des tablettes tactiles et smartphones, une nouvelle offre que la maison annonce comme révolutionnaire. Contactée par ActuaLitté, la maison précise qu'en ce qui concerne les tablettes l'idée est de sortir des versions mobiles des manuels déclinés aux 3 systèmes d'exploitation, avec une navigation adaptée et autres fonctionnalités classiques du genre. Tandis que les applications smartphones serviront essentiellement de supports de révision pour les élèves.</p>
<p> </p>
<p>Comme l'explique la responsable de communication Émilie Blanchard : « <em>La nouvelle offre sera révolutionnaire, dans la mesure où elle rompt avec le traditionnel format PDF figé.</em> »</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/une-collection-gratuite-de-manuels-scolaires-sur-internet-41589.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/une-collection-gratuite-de-manuels-scolaires-sur-internet-41589.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 11:58:16 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Leonard, le Génie devient professeur de sciences</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le célèbre, capricieux et susceptible génie de Turk et De Groot, qui a connu de multiples aventures, plus ou moins géniales, avec son cocasse Disciple, va se recycler. En effet, à compter du 10 avril, Milan Presse va proposer un magazine trimestriel, qui sera parrainé et encadré par le personnage des deux auteurs. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/leonard_genie_sciences.png" alt="" width="392" height="454" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p><em>Je comprends les sciences avec Léonard </em>s'adresse aux enfants dès 7 ans, et a pour objectif de les accompagner dans l'apprentissage des sciences. Pour cela, chaque numéro valorisera la démarche expérimentale et fournira un kit de matériel autour d'un grand thème (l'air, dans le premier numéro, le système solaire dans le second, etc.) afin que l'enfant puisse s'approprier immédiatement ses nouveaux acquis scientifiques.</p>
<p> </p>
<p>Adapté aux élèves du cycle 3, et ayant reçu la validation d'un conseiller pédagogique estampillé Education nationale. </p>
<p> </p>
<p>Au fil des pages, c'est bien sûr le génie Léonard qui guide les lecteurs et anime les expériences. Ce personnage de bande dessinée, créé par Turk et De Groot et caricature désopilante de l'illustre Léonard de Vinci, est bien connu aujourd'hui par les enfants pour sa série animée en 3D, diffusée actuellement sur la chaîne Gulli.</p>
<p> </p>
<p>C'est MediaToon Licensing, grande figure du marché des licences et produits dérivés qui a commercialisé le personnage de Léonard. Chaque numéro sera proposé à 7,90 €, à partir de 7 ans, et contiendra un petit kit d'expériences scientifiques à réaliser soi-même...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/leonard-le-genie-devient-professeur-de-sciences-41562.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/leonard-le-genie-devient-professeur-de-sciences-41562.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 10:28:36 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Lib' : le manuel scolaire numérique selon Belin</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Parmi les éditeurs scolaires, Belin s'inscrit volontiers dans la position de précurseur pour le domaine du manuel numérique. Si, dans un premier temps, l'éditeur indépendant élaborait ses supports numériques presque totalement en interne, il travaille, depuis deux ans, avec la société Immanens, spécialisée dans la production et la diffusion de contenus numériques.</strong></p>
<p><span style="text-align: center;"> </span></p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Le manuel numérique transformé en base de données</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Un nouveau saut technologique semble être franchi avec l'entrée en jeu des applications et l'arrivée massive, peut-être prochaine, des tablettes dans les classes. Dénommé Lib', ce volet novateur de l'édition numérique scolaire, propose d'aller bien plus loin que la seule projection d'un décalque numérique du manuel papier.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/log-lib.png" alt="" width="323" height="83" /> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Lib' est une interface qui permet presque, pour simplifier, de partir du manuel papier éditeur pour élaborer son propre manuel. Tout est modifiable, repositionnable : des textes aux images. En plus de la fonction zoom, on peut se servir du manuel numérique comme d'une base documentaire. On accède ainsi directement aux cartes, aux tableaux mais peuvent aussi s'y ajouter de la vidéo, de l'audio.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Du manuel papier à la construction de son propre manuel numérique</strong></span></p>
<p> </p>
<p>L'utilisateur peut garder la page originale de l'éditeur. Ou alors, il choisit de créer un double de la page, en mettant des notes, en déplaçant les documents, en surlignant, en faisant des liens. On peut aussi ajouter des documents personnels au sein de cette page : changer une illustration en en trouvant une sur Internet par exemple. Même le texte original du manuel est modifiable. On peut ajouter ou enlever des questions.</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Un manuel numérique synchronisé et paramétrable à l'infini</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Mais, ce qui fait la force de l'ensemble, c'est l'interface en ligne qui fait que vous pouvez retrouver votre livre, modifié, personnalisé, à partir d'un simple navigateur Internet. L'enseignant peut également créer des groupes d'élèves, ces derniers auront alors accès à ce que souhaite le professeur. Et les élèves pourront également déposer des documents sur cette interface, comme un exposé qui, après validation, serait visible par tous les élèves.</p>
<p> </p>
<p>D'autres acteurs du numérique font aussi du livre enrichi, c'est souvent sous la seule forme d'un accès local. Pas via une application ou un simple navigateur Internet. Avec Lib', c'est un travail à partir d'une base de données, non plus simplement sur un fichier statique que l'on surligne ou modifie simplement à la marge.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Un manuel numérique co-créé par l'éditeur et l'enseignant-utilisateur ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Il reste à gérer toute la question, problématique, des droits. En effet si, au bout de quatre ans (durée classique de renouvellement des livres scolaires), un établissement change d'éditeur sur un manuel donné, les enseignants pourraient perdre l'accès à l'ensemble de leurs précédents manuels modifiés.</p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui encore, beaucoup d'enseignants travaillent en photocopiant différents manuels afin d'établir des documents qui croisent finalement plusieurs livres. On scanne aussi de plus en plus afin d'établir des documents PowerPoint. Un système de sondage sur les photocopies réalisées permet une rétribution des éditeurs. Chaque établissement reverse une participation au centre qui gère ces droits de reproduction, le CFC.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Vers un droit de copie numérique, avec le CFC ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>C'est peut-être vers un tel système qu'il faudrait se diriger afin que les enseignants puissent créer leurs propres manuels en piochant un peu partout, comme c'est déjà le cas aujourd'hui sur l'édition papier avec une rétribution des éditeurs qui passent par le Centre Français d'exploitation du droit de copie (CFC).</p>
<p> </p>
<p>Les éditeurs pourraient alors laisser leur espace de création de manuels interactifs plus ouvert. Le livre, une fois reconstruit par l'enseignant, continuerait à être accessible, dans tous les cas de figure.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Un écosystème trop fermé et trop coûteux ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Sinon, le principe d'un écosystème trop fermé risque de brider le développement de ces manuels enrichis. Imaginez un enseignant qui devrait utiliser une interface différente pour chacun de ses niveaux si les ouvrages choisis dépendent de maisons d'édition qui fonctionneraient grâce à des plateformes distinctes.</p>
<p> </p>
<p>L'ensemble ne serait finalement pas utilisé. Du moins, encore une fois, qu'à la marge. Et l'on se contenterait, comme aujourd'hui, de projeter simplement quelques pages au tableau alors que les élèves ont, sous les yeux, le livre papier aussi.</p>
<p> </p>
<p>La question du coût est aussi problématique. Les manuels numériques, avec toute l'interactivité qu'ils offrent sont, certes, un plus pour les enseignants, mais les éditeurs cherchent aussi à rentabiliser ces investissements non négligeables pour eux. <a href="http://www.libtheque.fr/download/BelinTarifLib2012.pdf">Les formules proposées</a> prennent souvent la forme d'abonnement, avec un coût annuel, ou pluriannuel, par élève ou par enseignant.</p>
<p> </p>
<p><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>La révolution numérique à l'école : oui, mais à quel prix ?</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Si l'on ajoute à cela le passage à des tableaux numériques, avec un ordinateur dans chaque classe (avec toute la maintenance et le renouvellement régulier que cela suppose) et, peut-être, des tablettes pour chaque élève, le coût de la révolution numérique à l'école risque rapidement d'exploser.</p>
<p> </p>
<p>Et, si dans une entreprise, on peut compter, en contrepartie, sur des gains de productivités, et une réduction du personnel nécessaire, il n'en sera rien dans l'enseignement...La technologie s'ajoute à l'enseignant déjà en place dans sa classe. Elle ne saurait le remplacer...</p>
<p> </p>
<p>Chose amusante, en passant sur le stand d'Immanens, on découvre également que les éditions Magnard sont partenaires de la solution...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/lib-le-manuel-scolaire-numerique-selon-belin-41230.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/lib-le-manuel-scolaire-numerique-selon-belin-41230.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 09:13:58 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Les programmes de l'agrégation 2014 sont parus</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Si, pendant longtemps, le programme des agrégations tombait en mai pour l'année encore à venir, il est à présent difficile de prévoir quand la révélation se fait. Pour 2014, c'est donc le 1<sup>er</sup> mars dernier qu'ont été publiés les différents programmes.</strong></p>
<p> </p>
<p>Pour l'agrégation externe de lettres modernes, se côtoient Montesquieu et ses<em> Lettres persanes</em>, Stendhal, avec <em>Le Rouge et le noir</em> ainsi que Paul Éluard, avec <em>Capitale de la douleur</em>. Pour le Moyen Age, il faudra se pencher sur le Cycle de Guillaume d'Orange.</p>
<p> </p>
<p>Tous les programmes pour la session 2014 sont accessibles<a href="http://www.education.gouv.fr/cid58356/programmes-des-concours-de-la-session-2013.html#Session_2014"> sur la page suivante du site du ministère de l'Education nationale.</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/les-programmes-de-l-agregation-2014-sont-parus-40817.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/les-programmes-de-l-agregation-2014-sont-parus-40817.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 08 Mar 2013 00:07:12 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Orienter les jeunes en situation de décrochage scolaire</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>L'Onisep, sous tutelle du ministère de l'Education, propose un nouveau service destiné à venir en aide aux jeunes en situation de décrochage scolaire. « Ma seconde chance » est constitué d'un site Internet d'orientation et de géolocalisation des solutions de formation, comprenant une plate-forme de tchat anonyme, et décliné en application mobile.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><span><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://cache.media.education.gouv.fr/lib/media_tools/image_copyright.php?cpr=Onisep&amp;img=http://cache.media.education.gouv.fr/image/02_Fevrier/97/3/secondechance1_241973.96.jpg" alt="" width="180" height="288" /> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Comme le rapporte le communiqué du ministère de l'Education, le service « Ma seconde chance » est lancé dans l'objectif de permettre aux jeunes sortis du système de formation initiale, sans diplôme, de trouver un organisme d'accueil géographiquement proche et adapté à leurs besoins.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Il combine à cet effet un service de géolocalisation des points d'accueil, ainsi qu'une plate-forme de tchat sur laquelle les usagers peuvent conserver l'anonymat. Afin d'assurer une égalité des chances à travers l'ensemble du territoire national, le programme repose sur un travail commun des régions, des académies et des réseaux d'accueil.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Une offre qui s'adresse aux décrocheurs, à leur famille, comme aux personnes en charge de leur accompagnement.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;">Le site est consultable à <a href="http://www.masecondechance.fr/#accueil">cette adresse</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/orienter-les-jeunes-en-situation-de-decrochage-scolaire-40736.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/orienter-les-jeunes-en-situation-de-decrochage-scolaire-40736.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 12:02:03 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Elargissement de l'exception pédagogique : vers un monopole d'État ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il se passe actuellement un petit quelque chose dans le monde de l'Éducation nationale. La présentation d'un projet de loi pour la refondation de l'école, mis en oeuvre par le ministère de Vincent Peillon propose toute une liste de solutions pour moderniser et dynamiser l'éducation nationale. Avec toutefois un point précis qui fait vibrer le coeur des éditeurs de manuels scolaires : l'exception pédagogique. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/ecole_classe_eleves.jpg" alt="" width="550" height="367" /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Dans un document rendu public depuis le mois de janvier, le ministère de l'Educnat a en effet indiqué les grands chantiers qui seront attaqués pour refondre les bases de l'école. Aucun gouvernement n'y échappe : tout ministre prenant ses fonctions dans ce domaine souhaite marquer son passage par une réforme de l'institution. En l'état, un point a attiré tout particulièrement l'attention de l'édition scolaire, introduite par l'article 55 du Projet de loi. </p>
<p> </p>
<p>Le dossier de presse évoque ainsi un «<em> élargissement du domaine de l'exception pédagogique</em> » - comprendre : une modification de <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;idArticle=LEGIARTI000006278917&amp;dateTexte=20081211">l'article 122-5</a>. Ce dernier fixe les limites d'intervention d'un auteur, et « lorsque l'oeuvre a été divulguée », les choses qu'il ne peut pas interdire. Ainsi, on retrouve au 3e point </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>3° Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l'auteur et la source :</em></p>
<p><em>a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d'information de l'oeuvre à laquelle elles sont incorporées ;</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Or, <a href="http://www.education.gouv.fr/cid66812/projet-de-loi-pour-la-refondation-de-l-ecole-une-ecole-juste-pour-tous-et-exigeante-pour-chacun.html#Faire_entrer%20l'École%20dans%20l'ère%20du%20numérique">le projet de loi</a> vise à « <em>faire entrer l'école dans l'ère du numérique</em> », et pour y parvenir, prévoit bel et bien de taper sur l'article du Code de la Propriété Intellectuelle. Avec pas mal de prudence, on peut ainsi lire : « <em>Le projet de loi élargit le domaine de l'exception pédagogique aux "œuvres réalisées pour une "édition numérique de l'écrit" ainsi qu'aux sujets d'examen et de concours organisés dans la prolongation des enseignements.</em> »</p>
<p> </p>
<p><strong><span style="font-size: medium; color: #993300;">Exceptionnelle exception</span></strong></p>
<p> </p>
<p>Mais dans le dossier de presse, on en apprend un peu plus sur cette modification du CPI. Ainsi, la mesure est décrite comme suit : </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>Le projet de loi élargit le domaine de l'exception pédagogique – qui permet la représentation ou la reproduction d'extraits d'œuvres dans le cadre de l'enseignement, à des fins d'illustration, sans avoir à demander préalablement l'autorisation aux auteurs ou aux ayants droit – aux « œuvres réalisées pour une édition numérique de l'écrit » ainsi qu'aux sujets d'examen et de concours organisés dans la prolongation des enseignements. </em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Les objectifs que porte cette mesure sont tout bonnement de permettre aux professeurs d'enrichir le contenu de leurs enseignements «<em> en y intégrant aisément de nouvelles ressources, dont l'usage était jusqu'ici extrêmement compliqué</em> ». Et pour ce faire, il faut donc modifier le droit français, que le ministère de l'Éducation nationale considère comme « <em>l'un des plus restrictifs d'Europe en matière de propriété intellectuelle : l'exception pédagogique est limitée à ce jour à des « extraits d'œuvres » </em></p>
<p><em>issus d'une publication papier et exclut les extraits provenant d'un support numérique</em> ». </p>
<p> </p>
<p>L'élargissement qui est prévu dans le projet de loi augmentera la portée de l'exception pédagogique. Ainsi, le corps enseignant pourrait « <em>utiliser directement les ouvrages édités sous forme numérique, alors qu'ils devaient auparavant les scanner ou en saisir le contenu</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Et c'est dans ce contexte que <a href="http://cache.media.education.gouv.fr/file/01_Janvier/35/5/387262_projet_rapporteurs-refondation_de_l_ecole_de_la_Republique_239355.pdf">l'article 55</a> a été mis en place. </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>A l'article L. 122-5 du code de la propriété intellectuelle, le </em>e<em> du 3° est ainsi modifié :</em></p>
<p><em>1° Les mots : « et des œuvres réalisées pour une édition numérique de l'écrit » sont </em></p>
<p><em>supprimés ;</em></p>
<p><em>2° Après le mot : « pédagogiques », la virgule est remplacée par le mot : « et » ;</em></p>
<p><em>3° Après le mot : « recherche », sont insérés les mots : « , y compris pour l'élaboration et la diffusion de sujets d'examen ou de concours organisés dans la prolongation des </em></p>
<p><em>enseignements ».</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Ce qui, si l'on se réfère à l'article 122-5 du CPI le point e) de l'alinéa trois passerait de </p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>La représentation ou la reproduction d'extraits d'oeuvres, sous réserve des oeuvres conçues à des fins pédagogiques, des partitions de musique et des oeuvres réalisées pour une édition numérique de l'écrit, à des fins exclusives d'illustration dans le cadre de l'enseignement et de la recherche, à l'exclusion de toute activité ludique ou récréative, dès lors que le public auquel cette représentation ou cette reproduction est destinée est composé majoritairement d'élèves, d'étudiants, d'enseignants ou de chercheurs directement concernés, que l'utilisation de cette représentation ou cette reproduction ne donne lieu à aucune exploitation commerciale et qu'elle est compensée par une rémunération négociée sur une base forfaitaire sans préjudice de la cession du droit de reproduction par reprographie mentionnée à l'article <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do;jsessionid=A00D94127099EDC7D7D13BDE7D9878AD.tpdjo07v_3?cidTexte=LEGITEXT000006069414&amp;idArticle=LEGIARTI000006278933&amp;dateTexte=&amp;categorieLien=cid">L. 122-10</a>;</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>à quelque chose de tout autre. En supprimant de l'exception pédagogique les oeuvres réalisées pour une édition numérique de l'écrit, c'est une porte ouverte à plusieurs problèmes sérieux que rencontreraient alors les éditeurs. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>La commission culturelle adopte</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Le député UMP du Bas-Rhin, Patrick Hetzel, avait d'ailleurs fait remarquer ce risque au cours de l'examen du projet de loi, <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/14/cr-cedu/12-13/c1213026.asp">ce 20 février</a>, à l'Assemblée nationale.</p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>Mais revenons à ce projet. L'article 55 vise à favoriser l'utilisation des ressources numériques sans que soit jamais soulevée la question de la liberté pédagogique. Or l'article 10 organise un service public de l'enseignement numérique dont la création pourrait déboucher sur un véritable monopole d'État et devenir « liberticide ».</em></p>
<p><em>Cette disposition peut d'autant plus inquiéter qu'elle est de nature à favoriser un phénomène qui se développe depuis une bonne trentaine d'années, notamment dans le primaire, et dont je m'étonne que vous ne le preniez nulle part en compte : je veux parler du « zapping pédagogique » qui, selon certains spécialistes, contribue à la dégradation de la performance scolaire dans la mesure où il prive du cadre de référence donné par le manuel.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Ces 27 et 28 février, l'Assemblée nationale a continué de débattre sur cette question, mais les documents ne sont toujours pas accessibles en ligne. Difficile de savoir comment la question de l'article 55 avance. Les différents amendements déposés ont soit été retirés pour une défense en séance, soit ont reçu un avis défavorable. Seul message : «<em> La commission des affaires culturelles a adopté le projet de loi de d'orientation et de programmation pour la refondation de l'école de la République</em>. »</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/elargissement-de-l-exception-pedagogique-vers-un-monopole-d-etat-40648.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/elargissement-de-l-exception-pedagogique-vers-un-monopole-d-etat-40648.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 09:48:28 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Scolarité numérique : Un milliard de téléchargements pour iTunes U</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis plus d'un an maintenant, Apple a lancé son application dédiée au monde universitaire, iTunes U, qui propose des cours pour les étudiants. iTunes U, c'est l'application contenant tout ce qui peut se faire en matière de vidéo ou d'audio, dans le domaine éducatif. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/itunes_U_application_milliard.jpg" alt="" width="550" height="378" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>En janvier 2012, l'application avait réalisé 700 millions de téléchargements depuis son lancement, avec cette nouvelle version, qui apporte son lot de fonctionnalités, les étudiants disposeront d'un centre de contenu pour se repérer et puiser dans des ressources multiples. Le tout accessible sur iPhone, iPod Touch et iPad, bien entendu.</p>
<p> </p>
<p>Le service qui avait intégré le format EPUB depuis novembre 2012, poussait plus en avant le service pédagogique d'Apple. Cours, livres et autres articles au format EPUB seront désormais accessibles, et le support de ce format constitue bien plus qu'un nouvel outil pédagogique. C'est avant tout un moyen pour Apple d'assurer de son soutien pour ce format et de prendre position clairement en faveur de l'ePub. </p>
<p> </p>
<p>Eddy Cue, président d'Apple section Internet Software et Services assure qu'avec iTunes U, étudiants et enseignants trouvent leur bonheur, sachant que désormais c'est le nombre de 1 milliard de téléchargements que la plateforme a enregistré. Or, près de 60 % des téléchargements de iTunes U proviennent de personnes situées en dehors des États-Unis - une audience mondiale. </p>
<p> </p>
<p>Plusieurs partenariats ont également été passés - l'Open University, située au Royaume-Uni, et spécialisée dans l'enseignement à distance, ainsi que la Stanford University (Californie) comptent parmi les plus importants utilisateurs de ce service avec plus de 60 millions de téléchargements réalisés. </p>
<p> </p>
<p>Notons également que depuis juillet 2012, les élèves peuvent, autant que les enseignants, proposer leurs propres cours directement sur iPad, propulsant des contenus pédagogiques au travers de 155 pays dans lesquels iTunes U est disponible, et des 30 dans lesquels il est possible de soumettre du contenu. </p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.apple.com/fr/education/itunes-u">L'application iTunes U est toujours gratuite</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/scolarite-numerique-un-milliard-de-telechargements-pour-itunes-u-40642.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/scolarite-numerique-un-milliard-de-telechargements-pour-itunes-u-40642.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 15:49:35 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Sofia et SGDL : Formations gratuites pour les auteurs adhérents</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les auteurs adhérents à la Sofia et à la Société des gens de lettres (SGDL) peuvent bénéficier de formations professionnelles gratuites, au titre des actions culturelles financées par le quart copie privée. Les formations sont organisées par la SGDL, en deux cycles se déroulant sur deux journées chaque, et visent à permettre aux participants de mieux appréhender le statut de l'auteur du point de vue social, juridique et économique.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p><span><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.journeesdupatrimoine.culture.fr/sites/default/files/styles/programme/public/JEP-LIEU56102-.jpg" alt="" width="285" height="214" /></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Hôtel de Massa - Crédits : SGDL</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p>Les ateliers de formations sont animés, au sein de l'Hôtel de Massa, par des juristes spécialistes du droit d'auteur, des écrivains et des éditeurs, des responsables commerciaux, des consultants, des représentants de l'Agessa, de l'Ircec, etc. Le programme est disponible en <a href="http://www.la-sofiaactionculturelle.org/EVOLEDIT-images/143.pdf"><span>téléchargement</span></a>.</p>
<p> </p>
<p>Le premier niveau, « introduction à l'état d'écrivain », est programmé aux mardi 19 et mercredi 20 février, mardi 9 et mercredi 10 avril, mardi 14 et mercredi 15 mai, mardi 24 et mercredi 25 septembre, mercredi 13 et jeudi 14 novembre.</p>
<p> </p>
<p>Le second niveau, « l'état d'écrivain : juridique, social, fiscal », aux mardi 28 et mercredi 29 mai, mardi 10 et mercredi 11 décembre. À noter que celui-ci n'est accessible qu'après avoir suivi le premier niveau.</p>
<p> </p>
<p>La formation est entièrement gratuite et pour les provinciaux, les frais occasionnés par un éventuel déplacement et de séjour, dans la limite de 160 euros, sont intégralement pris en charge.</p>
<p> </p>
<p>Pour les intéressés, l'inscription doit être enregistrée le plus rapidement possible auprès de la SGDL. Les dépôts de candidatures, et demandes d'information complémentaire, sont à adresser via mail à l'adresse : <a href="mailto:formation@sgdl.org"><span>formation@sgdl.org</span></a>.  Ou en contactant Zahia Zebboudj au 01 53 10 12 13 ou David Robin au 01 53 10 12 00, en précisant que vous êtes adhérent(e) de la Sofia.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/sofia-et-sgdl-formations-gratuites-pour-les-auteurs-adherents-40579.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/sofia-et-sgdl-formations-gratuites-pour-les-auteurs-adherents-40579.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 26 Feb 2013 15:49:21 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Enseigner le développement durable à l'école</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En signant un accord cadre avec Nausicaà, centre national de la mer, le ministère de l'Education nationale veut faire un pas supplémentaire en direction du soutien apporté à l'enseignement du développement durable à l'école.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cette signature, soutenue par le réseau Scéren (Cnedp-Crdp), s'est concrétisée lors de la cinquième édition du Forum des ressources pour l'éducation au développement durable (Foredd) qui s'est déroulée au CRDP d'Amiens les 7 et 8 février 2013 autour du thème <a href="http://crdp.ac-amiens.fr/foredd/">« Océan et développement durable ».</a></p>
<p> </p>
<p>Cette manifestation annuelle entend développer la formation des enseignants à la production de ressources pédagogiques pour enseigner le développement durable dans les établissements scolaires.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/enseigner-le-developpement-durable-a-l-ecole-40198.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/enseigner-le-developpement-durable-a-l-ecole-40198.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Sat, 09 Feb 2013 00:06:13 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Sensibiliser les scolaires à l'usage de livres numériques</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Alors que nous évoquions ce matin même une étude présentant un état des lieux plutôt négatif, quant à l'adoption de manuels scolaires numériques par les étudiants américains, la société OverDrive semble prendre le contre-pied. Elle propose en effet, pour une période limitée, de faire découvrir la nouvelle plateforme de prêt d'ebook, gratuitement, aux scolaires...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/overdrive_essai_gratuit.jpg" alt="" width="550" height="183" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>« <em>Avec cette version d'évaluation gratuite, les écoles peuvent prêter des livres numériques populaires et éducatifs aux élèves, qu'ils peuvent utiliser à tout moment, n'importe où, sur n'importe quel appareil de lecture numérique. </em></p>
<p><em> </em></p>
<p><em>Les étudiants naviguent ou cherchent tout simplement un livre numérique, l'empruntent à la bibliothèque de leur école avec leur carte de bibliothèque, durant la période d'essai et le lisent sur les appareils qu'ils possèdent déjà ou qui ont été fournis par l'école</em> », explique OverDrive <a href="http://overdriveblogs.com/library/2013/02/08/overdrive-launches-free-school-ebook-trial/">sur son site</a>.</p>
<p> </p>
<blockquote>
<p><em>Seuls 6 % des étudiants ont recours à un manuel numérique pour leurs cours, un taux qui est identique à celui constaté durant la même période de l'automne 2011. Dans le même temps, on constate que les étudiants se détachent des livres imprimés : en 2012, un peu moins de 60 % d'entre eux utilisaient un manuel de physique pour leurs cours, contre un peu moins de 70 % auparavant. Près de quatre étudiants sur cinq achètent, louent ou empruntent leur manuel, soit une baisse de plus de 90 %.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Dans cette version d'essai gracieuse, l'objectif est bien de sensibiliser tant les enseignants que les élèves à la lecture numérique, tout en démontrant combien il est simple de recourir aux services d'OverDrive, dans le cadre du prêt d'ebooks. </p>
<p> </p>
<p>Avec plus de 1000 éditeurs dont certains des ouvrages sont disponibles dans le catalogue d'OverDrive, couvrant tous les genres littéraires qui existent, l'objectif est donc de conquérir un nouveau pan de clients potentiels. La plateforme permet d'accéder à un échantillon de titres et de services auxquels un établissement scolaire peut souscrire, le tout s'intégrant facilement, garantit OverDrive, à un site préexistant. </p>
<p> </p>
<p>Bien entendu, cet outil n'est disponible que pour les acteurs américains... Quoique...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/sensibiliser-les-scolaires-a-l-usage-de-livres-numeriques-40192.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/sensibiliser-les-scolaires-a-l-usage-de-livres-numeriques-40192.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 17:57:38 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Inistgate : Geneviève Fioraso fournit des réponses... ouvertes</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Coïncidence ou signe du temps, il aura fallu à Geneviève Fioraso, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, le même laps de temps pour répondre à Lionel Tardy qu'Aurélie Filippetti pour fournir des explications à </strong><a href="http://www.actualitte.com/bibliotheques/numerisation-a-la-bnf-filippetti-contredit-les-projets-de-racine-39976.htm"><span><strong>Marcel Rogemont sur la BnF</strong></span></a><strong>... Le sujet, dans le milieu, est tout aussi brûlant : il concerne la commercialisation d'articles scientifiques sur Refdoc, plateforme universitaire de référence, à l'encontre du souhait de leurs auteurs.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p><a title="Signature de la préconvention Idex de Toulouse de : Ministere de l'enseignement-sup recherche, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/ministere-enseignementsup-recherche/8402265098/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8186/8402265098_2bab355ef1.jpg" alt="Signature de la préconvention Idex de Toulouse" width="500" height="333" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Marie-France Barthet (université de Toulouse), Geneviève Fioraso, Louis Gallois (Ministere de l'enseignement-sup recherche, CC BY-SA 2.0)</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>L'affaire a considérablement ému la communauté scientifique, au sein de laquelle l'Open Access bénéficie de quelques fervents défenseurs : financées par l'argent public, les recherches universitaires se dirigeraient logiquement vers l'accès libre. Toutefois, le CNRS et l'Inist (Institut de l'Information Scientifique et Technique) en ont décidé autrement via le service Refdoc, qui vend des reproductions d'articles et affiche une condamnation pour infraction aux droits d'auteur, datée du 27 mai 2011, et citée par la ministre dans sa <a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-8103QE.htm"><span>réponse</span></a>.</p>
<p> </p>
<p>Dans celle-ci, la ministre explique les manquements de Refdoc, qui ne prévenait pas les auteurs de la mise en vente de leurs articles, comme une généralisation de la cession légale inclue dans certaines conventions signées entre les éditeurs et le Centre Français d'exploitation du droit de Copie (CFC). Tout en soulignant que respecter la loi risque « <em>d'alourdir les coûts</em> » par la vérification de chaque contrat, le ministère promet « <em>une concertation des acteurs du domaine concerné afin d'étudier les évolutions possibles du droit pour faciliter la diffusion de l'IST sans pour autant porter atteinte aux droits patrimoniaux des auteurs ni à ceux des éditeurs</em> », dans le courant du 1er semestre 2013.</p>
<p> </p>
<p>Par ailleurs, Refdoc était montré du doigt pour sa promotion timide, voire inexistante, de la base d'archives ouvertes du CNRS, HAL. Cette lacune est justifiée par le ministère comme un décalage entre la finalité première de Refdoc et les usages que l'on a pu en faire. « <em>Le portail REFDOC a été conçu initialement comme le support des activités de fourniture de l'INIST, soit comme un outil de signalement des documents disponibles</em> », explique Geneviève Fioraso, et non comme un moteur de recherche de l'Open Access.</p>
<p> </p>
<p>En début d'année, probablement pour relâcher la pression qui pèse sur le service Refdoc, l'Inist annonce une modernisation de la plateforme avec l'affichage de liens renvoyant vers la plateforme HAL. Cependant, cette « refonte » du service n'a pas vraiment convaincu au sein des milieux concernés. Olivier Ertzscheid, enseignant chercheur en première ligne dans cette affaire, juge ainsi les modifications sur son blog <a href="http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2013/01/inistgate-hasta-la-documentation-siempre-.html"><span>Affordance </span></a>:</p>
<p><span> </span></p>
<blockquote>
<p><span><span>Refdoc se contente de mettre à côté des articles, hors leur référence bibliographique, un lien générique qui permet de faire une recherche dans HAL sur la base du titre de l'article, sans savoir si celui-ci sera ou non effectivement disponible.</span></span></p>
</blockquote>
<p><span><span> </span></span></p>
<p><span>Un service minimum qui laisse craindre le pire pour l'« Horizon 2020 », un programme-cadre européen qui pourrait rendre obligatoire la mise en ligne gratuite des résultats issus de la recherche publique. Et peut-être sauver cette dernière de sa propre timidité.</span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/inistgate-genevieve-fioraso-fournit-des-reponses-ouvertes-40106.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/inistgate-genevieve-fioraso-fournit-des-reponses-ouvertes-40106.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 06 Feb 2013 10:49:51 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Couperin : accès ouvert aux résultats de la recherche, si loin de la BnF</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Réseau de négociation et d'expertise des ressources documentaires électroniques Couperin inaugure aujourd'hui ses deux journées d'étude, les 24 et 25 janvier. Cette 5e édition des journées Open Access aura pour thème Généraliser l'accès ouvert aux résultats de la recherche. Une thématique dont on comprend bien qu'elle est en relation très étroite avec les questions qui agitent aujourd'hui la BnF. Un parallèle intéressant, proposé par le blog Numeribib, nous offre une mise en perspective également des enjeux liés à une privatisation du domaine public, désormais largement dénoncée.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://numeribib.blogspot.fr"><strong>Publié avec Numeribib</strong></a></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://numeribib.blogspot.fr">(CC BY 2.0 FR)</a></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://numeribib.blogspot.fr"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/numeribib.png" alt="" width="324" height="111" /></strong></a></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><strong>Nous sommes à quelques jours d'un évènement national important pour le monde de la recherche et des bibliothèques : le <a href="http://couperin.org/" target="_blank">consortium universitaire de publications numériques Couperin</a> organise les 24 et 25 janvier deux journées consacrées aux archives ouvertes et intitulées: "<strong><strong><a href="http://couperin.sciencesconf.org/" target="_blank">Généraliser l'accès ouvert aux résultats de la recherche</a>". </strong></strong></strong></strong></p>
<div style="text-align: justify;"> </div>
<div style="text-align: justify;"><strong>Le problématique des deux journées est la suivante : "Comment parvenir à 100 % d'accessibilité aux résultats de la recherche financée sur des fonds publics, dans les meilleurs délais ?" L'interrogation fait suite à une <a href="http://ec.europa.eu/research/science-society/document_library/pdf_06/recommendation-access-and-preservation-scientific-information_fr.pdf" target="_blank">Recommandation</a> émise par la Commission européenne le 17 juillet 2012.</strong><br /> <br />
<div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"> </div>
<table class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center;"><a style="margin-left: auto; margin-right: auto;" href="http://1.bp.blogspot.com/-2bJZv_1lxHE/UPxTwi7X1nI/AAAAAAAACEA/R0pRpeNCDeg/s1600/4565725494_787e514a3c_o%282%29.jpg"><img src="http://1.bp.blogspot.com/-2bJZv_1lxHE/UPxTwi7X1nI/AAAAAAAACEA/R0pRpeNCDeg/s400/4565725494_787e514a3c_o%282%29.jpg" alt="" width="400" height="381" border="0" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td class="tr-caption" style="text-align: center;"><strong>Le consortium Couperin fera-t-il le grand écart les 24 et 25 janvier 2013 ?</strong><br />
<div style="text-align: justify;">Montage à partir de: <em>Grand écart aérien. 24e édition du Grand Prix de THIAIS de Gymnastique rythmique au Palais Omnisports de Thiais. </em>Photo : Julien Paisley. CC-BY-NC. Source : <a href="http://www.flickr.com/photos/valdemarne/4565725494/in/photostream/" target="_blank">Flickr</a></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<br /> L'identité des participants contribue à donner beaucoup de poids à l'évènement:<br />
<ul>
<li>Des figures historiques du mouvement de l'<em>open access</em> telles que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Stevan_Harnad" target="_blank">Stevan Harnad</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Claude_Gu%C3%A9don" target="_blank">Jean-Claude Guédon</a> participeront à l'évènement. </li>
<li>Jens Vigen, directeur de la bibliothèque du CERN y présentera le projet <a href="http://scoap3.org/" target="_blank">SCOAP3</a>, sans doute le projet le plus radical à ce jour en matière de libre accès à l'information. Le principe est double:  1) ouverture des revues - le CERN oblige sept éditeurs de douze revues spécialisées en physique des hautes énergies à rendre les articles librement accessibles 2) <em>peer reviewing</em> : la monétisation des accès aux revues concernées n'entre plus en ligne de compte dans le calcul de la rétribution allouée aux éditeurs; ceux-ci perçoivent une rétribution, mais seulement pour l'organisation du<em> peer reviewing</em>.</li>
<li>Sera explicitée la position des présidents de la <a href="http://www.cpu.fr/" target="_blank">CPU</a>, de la <a href="http://www.cge.asso.fr/" target="_blank">CGE</a>, de la <a href="http://www.cdefi.fr/" target="_blank">CDEFI</a> et du CNRS</li>
<li>Geneviève Fioraso, Ministre de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche exposera la position de la France sur l'<em>Open Access</em>.</li>
</ul>
<div> </div>
<div> </div>
<div>Par ailleurs, ces journées se produisent dans un contexte très particulier marqué par deux évènements antagoniques. D'un côté, <a href="http://numeribib.blogspot.fr/2013/01/hommage-aaron-swartz.html" target="_blank">le suicide du jeune informaticien Aaron Swartz</a> vient rappeler combien il peut être dangereux (Swartz encourait jusqu'à 35 ans de prison et 1 million d'amende) de vouloir partager des biens communs de la connaissance issus de la recherche publique, lorsqu'ils font l'objet d'une appropriation abusive par des entreprises privées.</div>
<div><br />
<table class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;" cellspacing="0" cellpadding="0" align="center">
<tbody>
<tr>
<td style="text-align: center;"><a style="margin-left: auto; margin-right: auto;" href="http://4.bp.blogspot.com/-HPIuG1i2g-4/UPyPxU5TdqI/AAAAAAAACEQ/ccCE3c6ORjk/s1600/Aaron-swartz.jpg"><img src="http://4.bp.blogspot.com/-HPIuG1i2g-4/UPyPxU5TdqI/AAAAAAAACEQ/ccCE3c6ORjk/s320/Aaron-swartz.jpg" alt="" width="320" height="320" border="0" /></a></td>
</tr>
<tr>
<td class="tr-caption" style="text-align: center;"><a class="account-group js-account-group js-action-profile js-user-profile-link js-nav" style="background-color: #101010; color: #999999; font-family: Arial,sans-serif; font-size: 14.6667px; line-height: 18px; text-align: left;" href="http://twitpic.com/bvv0o5" data-user-id="101872707"> <strong class="fullname js-action-profile-name show-popup-with-id">Obsidian Eagle 2013</strong> ‏<span class="username js-action-profile-name" style="color: #eeeeee ! important; direction: ltr; font-size: 12px; unicode-bidi: embed;"><s style="color: #888888;">@</s><strong style="font-weight: normal;">ItzQuauhtli</strong></span></a></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<div> </div>
<div> </div>
<div> </div>
<div>De l'autre<a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/sites/default/files/user/Projet%20CP%20accords%20Proquest-Believe.pdf" target="_blank">l'annonce par la Bibliothèque nationale de France de la signature de deux accords</a> avec des prestataires pour la numérisation de livres anciens de 1470 à 1700 et de 200 000 disques vinyles 78 et 33 tours. Or le programme de numérisation est assorti de clauses d'exclusivité particulièrement préoccupantes. </div>
<div> </div>
<div>D'un point de vue éthique d'abord. Ces ouvrages, et une bonne partie des enregistrements appartiennent au domaine public. Or, <a href="http://investissement-avenir.gouvernement.fr/content/investissements-davenir-deux-partenariats-denvergure-conclus-pour-la-num%C3%A9risation-et-la-diff" target="_blank">comme l'indique le gouvernement sur son portail</a>, les ouvrages sous leur forme numérisée seront pour la plupart inaccessibles pendant une période d'exclusivité de dix ans :</div>
<div> </div>
<div><span style="background-color: white; font-family: Arial,Helvetica,'Bitstream Vera Sans',sans-serif; font-size: 13px; line-height: 15.1094px;">Une sélection de 3500 ouvrages, choisis par la BnF, sera en libre accès immédiat sur Gallica. Au fur et à mesure de la numérisation, les autres ouvrages numérisés seront accessibles à tous les lecteurs de la BnF pendant dix ans avant d'être mis en libre accès à leur tour sur Gallica.</span></div>
<div> </div>
<span style="line-height: 15.1px;"><span style="font-family: inherit;">Pour la musique, ce n'est guère mieux. </span></span><a style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;" href="http://www.actualitte.com/reportages/comment-la-bnf-va-rentabiliser-les-oeuvres-du-domaine-public-1776.htm" target="_blank">Comme l'a révélé dès le 13 juillet 2012 le site Actualitté</a> qui s'était procuré un document préparatoire<span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;">, pendant la période d'exclusivité de 10 ans, ne seront  proposés au libre accès que des extraits de 90 secondes sur Gallica.</span><br /> <span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;"><br /></span> <span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;">Durant les 10 ans d'exclusivité, les prestataires retenu<span style="font-family: inherit;">s (ProQuest pour le permier accord, </span></span><span style="background-color: white; line-height: 15.1094px;"><span style="font-family: inherit;">Believe Digital et Memnon Archiving Services pour le second) seront libres de revendre les données numérisées auprès de leurs clients, publics ou privés.</span></span><br /> <span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;"><br /></span> <span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;">Pour plus de détails, se reporter au document :</span><br />
<div style="display: block; font: 14px Helvetica,Arial,Sans-serif; margin: 12px auto 6px;"> </div>
 <span style="font-family: inherit; line-height: 15.1px;"><br /></span><br />
<div> Le financement du programme de numérisation s'inscrit dans le cadre des Investissements d'Avenir (autrement dit le projet mobilise des deniers publics). Les collectivités et les bibliothèques universitaires ou de lecture publique qui voudront bénéficier de l'accès aux ressources numérisées devront souscrire un abonnement. Il leur sera demandé de participer au financement... d'un investissement public. Comme l'écrit <a href="https://twitter.com/Calimaq" target="_blank">@calimaq</a> <a href="http://scinfolex.wordpress.com/2013/01/19/la-privatisation-du-domaine-public-a-la-bnf-symptome-dun-desarroi-strategique/" target="_blank">sur son blog</a> : "<em>On aboutira donc à ce paradoxe que l'argent public de l'emprunt sera remboursé par de l'argent public, versé par des collectivités ou des établissements publics</em>". Cela relève d'un savant tour de passe-passe budgétaire.<br /><br />Du point de vue juridique, c'est la première fois qu'on voit se constituer un partenariat public-privé organisant <strong>l'appropriation exclusive et temporaire de l'accès à la version numérique d'oeuvres du domaine public</strong>. Jusqu'à la date de l'annonce des accords, l'expression d' "exploitation exclusive du domaine public" était une oxymore : par définition, le domaine public est l'ensemble des "<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Domaine_public" target="_blank">biens non susceptibles d'appropriation privée</a>". Depuis l'annonce des accords, les étudiants de droit de première année ne pourront plus être recalés en écrivant une affirmation aussi problématique. Bref, avec la Bnf et le soutien du Ministère de la Culture et de la Caisse des Dépôts, le droit se réinvente ! <br /><br />Il y aurait deux moyens pour la BnF de répliquer aux critiques qui commencent à fuser de toutes parts (par exemple <a href="http://www.savoirscom1.info/2013/01/18/non-a-la-privatisation-du-domaine-public-par-la-bibliotheque-nationale-de-france/" target="_blank">ici</a>, <a href="http://paigrain.debatpublic.net/?p=6333" target="_blank">là</a>, <a href="http://scinfolex.wordpress.com/2013/01/19/la-privatisation-du-domaine-public-a-la-bnf-symptome-dun-desarroi-strategique/" target="_blank">de ce côté</a>, ou bien encore <a href="http://blog.univ-angers.fr/rj45/2013/01/18/le-jour-ou-les-bisounours-mordront-les-vautours/#.UPyIByfymyo" target="_blank">ici</a>, ou <a href="http://jcfrog.com/blog/appel-a-mobilisation-generale-copyrightmadness/" target="_blank">là</a>) :<br /><br />- Considérer les accords de partenariats publics-privés comme de simples actes de concessions temporaires. <span style="text-decoration: line-through;">Seulement voilà : pour accorder une concession sur les oeuvres numérisées, autrement dit pour céder le droit à des tiers d'en percevoir les fruits (le <em>fructus)</em>, il faudrait que la BnF soit propriétaire des oeuvres du domaine public (qu'elle en détienne l'<em>abusus</em>).  Ce qui ressemble beaucoup à une nouvelle oxymore : une institution publique ne saurait être propriétaire d'une oeuvre du domaine public, elle en est au mieux la dépositaire. Le domaine public appartient aux citoyens et à la Nation, non aux institutions culturelles qui en assurent la conservation. Est-ce qu'il n'aurait pas fallu que la BnF sollicite au préalable l'avis du Conseil d'Etat?</span><br /><br /><br />
<div><strong>Mise à jour du 22 janvier :</strong></div>
<div><strong><em> </em></strong><strong><em>Écrit trop vite, ce paragraphe présentait un raisonnement erroné. Il n'en reste pas moins que l'hypothèse d'une "<span style="text-decoration: underline;">concession</span>" pose un certain nombre de problèmes. En préambule, distinguons deux types de domaines publics : un domaine public de construction doctrinale relevant de la propriété littéraire et artistique et un domaine public au sens administratif, consacré par le Code général de la Propriété des Personnes Publiques (CG3P).</em></strong></div>
<div><strong><em>Le CG3P distingue le domaine public et le domaine privé d'une personne publique. Le domaine public (principes d'inaliénabilité des biens et imprescriptibilité de la propriété publique) est bien plus protecteur que le domaine privé.  D'après l'article <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=380770811C47A93EC85B3AB459DE5587.tpdjo16v_3?idSectionTA=LEGISCTA000006164223&amp;cidTexte=LEGITEXT000006070299&amp;dateTexte=20080505">2012-1</a> du CG3P, les livres rares, anciens ou précieux de la BnF font partie du domaine public mobilier de la personne publique. La BnF est donc titulaire d'une droit de propriété sur ces ouvrages. Le CG3P ne dit rien du patrimoine immatériel issu de la numérisation de ces ouvrages : appartient-il au domaine public de la personne publique ou à son domaine privé ?</em></strong></div>
<div><strong><em>Dans le premier cas, autrement dit dans celui de l'extension du domaine public au patrimoine immatériel (scénario préconisé par exemple par <a href="http://www.conseil-etat.fr/fr/discours-et-interventions/le-patrimoine-immateriel-des-personnes-publiques.html">le vice-président du Conseil d'Etat</a>), une question se pose : la cession à des tiers de l'exploitation des fichiers numériques ne contrevient-elle pas aux exigences qui s'attachent à la protection du domaine public (au sens administratif), lesquelles « résident en particulier dans l'existence et la continuité du service public dont le domaine public est le siège, dans les droits et libertés des personnes à l'usage desquelles il est affecté ainsi que dans la protection du droit de propriété que l'article 17 de la Déclaration de 1789 accorde aux propriétés publiques comme aux propriétés privées » (Cons. const. 26 juin 2003, n° 2003-473 DC, Rec. Cons. const. 382) [Se reporter à T. Soleilhac, « Les bibliothèques numériques, un domaine public immatériel », AJDA, 2008, p. 1133]</em></strong></div>
<br /><br />- Considérer que les oeuvres sous leur forme numérisée sont des données publiques culturelles en appliquant le raisonnement exposé <a href="http://numeribib.blogspot.fr/2012/07/essai-de-stratigraphie-de-lopen-data.html" target="_blank">dans un billet précédent</a>: "en tant qu'ensemble de données composées de 0 et de 1, les œuvres [du domaine public] numérisées sont des données publiques culturelles et peuvent faire l'objet de restrictions d'accès" au nom du principe de l'exception culturelle énoncé par l'art. 11 de la loi du 17 juillet 1978. Seulement la jurisprudence est en train de battre en brèche la sacro-sainte exception : l'<span style="text-decoration: underline;"><a href="http://www.kpratique.fr/attachment/356065/" target="_blank">arrêt de la Cour Administrative d'Appel de Lyon du 4 juillet 2012</a></span> énonce que les données détenues par les Archives Départementales, et plus généralement les données culturelles, sont bien soumises, au <a href="http://www.cada.fr/le-principe-de-libre-reutilisation,23.html" target="_blank">principe de libre réutilisation énoncé par l'ordonnance de 2005</a>. Le principe d'ouverture l'emporte sur le régime dérogatoire de l'exception culturelle.<br /><br />Appliquons le raisonnement jusqu'au bout : si le régime de l'exception culturelle n'a pas lieu de s'appliquer aux oeuvres du domaine public numérisées dans le cadre du partenariat public privé, cela signifie que ces dernières entrent dans le droit commun des données publiques. Or l'article 14 de l'ordonnance de 2005 énonce :<br /><br />La réutilisation d'informations publiques ne peut faire l'objet d'un droit d'exclusivité accordé à un tiers, sauf si un tel droit est nécessaire à l'exercice d'une mission de service public.<br /><br />Le droit d'exclusivité accordé par la Bnf aux sociétés ProQuest, Believe Digital et Memnon Archiving Services est-il "nécesssaire à l'exercice d'une mission de service public" ? Rien n'est moins sûr. Le PPP n'implique-t-il pas au contraire un dévoiement des missions premières de la Bnf en matière de mise à disposition du domaine public ?<br /><br />  <br /><br />Pour conclure, revenons maintenant aux journées Couperin du 24 et du 25 janvier. Les accords signés par la BnF, en restreignant pendant 10 ans la consultation des oeuvres sous leur forme numérisée dans les emprises de la BnF, constitueront un frein à l'essor de la recherche académique, principalement dans le domaine des <em>Digital Humanities</em>. Sachant par ailleurs que le consortium Couperin, la CPU, la CGE, la CDEFI, et le CNRS ont maintes fois affirmé leur attachement au développement de l'<em>Open Access</em>, on ne voit pas comment ces instances pourront faire l'économie d'un débat et d'une prise de position publique à propos  des accords. Et on les imagine difficilement exprimer un avis positif, sauf à courir le risque de se trouver dans une posture assez inconfortable de grand écart...</div>
</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/couperin-acces-ouvert-aux-resultats-de-la-recherche-si-loin-de-la-bnf-39807.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/couperin-acces-ouvert-aux-resultats-de-la-recherche-si-loin-de-la-bnf-39807.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Thu, 24 Jan 2013 08:18:47 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Vendre des manuels Open source, pour les rendre crédibles</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La fondation 20 Millions Minds souhaitait simplement faire acte de désintéressement total, en produisant une série de manuels scolaires numériques gratuits, et open source qui plus est. Mais, face aux soupçons ou simplement à la méconnaissance totale des universités quant à leur travail et sa qualité, les développeurs ont décidé de les mettre en vente, pour une somme modique, via la plateforme Chegg.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Physics_manuel_numerique_20_million_minds_foundation.jpg" alt="" width="300" height="390" /></strong></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><strong>Sobre et effica... ah, non.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong> </strong></p>
<p>La 20 Million Minds Foundation a dépensé sans compter : 1,5 million d'investissements dans des manuels scolaires open source plus tard, le succès n'est pas vraiment au rendez-vous. Si les dépenses ne menacent pas la fondation (soutenue par Google Education, Openstax College ou la fondation William et Flora Hewlett), ses manuels ne font pas recette auprès des professeurs d'universités américaines.</p>
<p> </p>
<p>La « faute » en incomberait à la gratuité : « <em>Quand vous êtes une fondation et que vous vous présentez à un professeur, il vous dit : "</em>Qui êtes-vous ?<em>" et vous finissez toujours par tomber sur cette question cruciale, "</em>Pourquoi utiliserai-je votre livre ?<em>"</em> » explique Dean Florez, président de 20 Million Minds. Et la solution à cette carence de visibilité et de crédibilité réside dans la vente des manuels au sein d'une boutique de manuels numériques déjà dotée d'un fort potentiel de crédibilité.</p>
<p> </p>
<p>Après avoir observé du côté de Coursesmart, 20 Million Minds a finalement jeté son dévolu sur Chegg, perçue comme une boutique de livres numériques bon marché par les étudiants, mais également comme un revendeur sérieux par les professeurs. Une somme dérisoire sera demandée en échange du manuel, « <em>moins que ce que les étudiants payent en taxe de vente auprès des éditeurs</em> » a tenu à souligner Dean Florez.</p>
<p> </p>
<p>Les revenus dégagés par la vente des manuels serviront à couvrir les frais d'élaboration, mais aussi à améliorer l'outil de lecture de Chegg, ou à fournir plus de moyens d'action à l'OpenStax College, qui lutte au quotidien pour un accès facilité aux ressources pédagogiques.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/vendre-des-manuels-open-source-pour-les-rendre-credibles-39532.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/vendre-des-manuels-open-source-pour-les-rendre-credibles-39532.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Fri, 11 Jan 2013 17:21:25 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>L'Inist fait évoluer Refdoc et promet des "réservoirs d'archives ouvertes"</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le feuilleton des articles gratuits rédigés par les enseignants chercheurs, et revendus par le CNRS et l'Inist via son service Refdoc avait tenu en haleine, et férocement remonté, la communauté favorable à un accès gratuit aux travaux universitaires. Pour le début d'année, l'Inist annonce une refonte de son moteur de recherche, lequel affiche désormais un lien vers les bases d'archives ouvertes.</strong></p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/refdoc_archives_ouvertes.jpg" alt="" width="500" height="343" /></p>
<p style="text-align: center;">Capture d'écran de Refdoc. À droite, le nouveau bandeau qui donne accès aux autres bases de données</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">Dès le 1er janvier 2013, l'Inist publiait sur son site un bref communiqué pour informer ses utilisateurs de l'évolution du service Refdoc. Un billet qui n'a pas échappé à Olivier Ertzscheid, en première ligne dès les débuts de l'affaire via son blog <a href="http://affordance.typepad.com" target="_blank">Affordance</a>. </p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;">Le virage de RefDoc vers le Libre Accès. <br /><br /><span>Dès le 7 janvier 2013, Refdoc évolue et donne la possibilité de vérifier la disponibilité de tout document dans des réservoirs d'archives ouvertes.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: left;"><span>Le site de l'Inist annonce la nouvelle avec enthousiasme, et un petit essai permet de se rendre compte rapidement que la promesse est tenue, ou presque. En effet, pour le moment, l'utilisateur devra cliquer sur le lien présenté à droite, sans que la disponibilité du document soit garantie. </span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span>Un moindre mal, toutefois, qui sera corrigé « courant 2013 » comme l'annonce encore la brève de l'Inist, avec l'intégration des bases de données des archives ouvertes à celle de Refdoc. Ce qui permettra d'afficher les résultats et disponibilités rapidement, simplement et au même endroit.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/l-inist-fait-evoluer-refdoc-et-promet-des-reservoirs-d-archives-ouvertes-39466.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/l-inist-fait-evoluer-refdoc-et-promet-des-reservoirs-d-archives-ouvertes-39466.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Oury Antoine)</author>
				<pubDate>Wed, 09 Jan 2013 15:33:53 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Pédagogie et éducation : les contenus manquent pour assurer l'avenir</title>
				<description><![CDATA[<p><strong><a title="Educatec-Educatice" href="http://www.educatec-educatice.com/" target="_blank">Educatec-Educatice </a>s'est tenu du 21 au 23 novembre à la Porte de Versailles à Paris. Plus grand salon professionnel de l'éducation d'Europe, il a rassemblé plus de 12 000 participants. Entre tableaux blancs interactifs, projecteurs, tablettes tactiles, logiciels de création de contenus, la question des ressources pédagogiques numériques étaient au cœur des préoccupations.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: right;"><a href="http://www.lettresnumeriques.be"><strong>Avec Lettres numériques</strong></a></p>
<p><strong><a href="http://www.lettresnumeriques.be"><img style="float: right;" src="http://actualitte.com/images/actualites/lettres_numeriques.png" alt="" width="260" height="67" /></a></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Parmi les temps forts de cet évènement, nous retiendrons les nombreuses conférences et les retours d'expérience proposés à l'occasion de ce salon. De l'e-learning, à l'usage de l'informatique et du numérique en secondaire, en passant par le plaisir d'apprendre et d'enseigner avec les TICE, ces rencontres mirent en avant les changements qu'impliquent ces nouvelles technologies dans la façon d'enseigner.</p>
<p> </p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-4954" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" title="6-12-2012 10-41-16" src="http://www.lettresnumeriques.be/wp-content/uploads/2012/12/6-12-2012-10-41-16.jpg" alt="" width="468" height="275" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Une évolution encouragée et saluée par la remise des "<em>Trophées des technologies éducatives 2012</em>″. Ces prix, qui récompensent les projets TICE les plus innovants en matière de pédagogies, ont permis à plusieurs collectivités et établissements  de l'enseignement supérieur de mettre en avant leurs initiatives pédagogiques.</p>
<p> </p>
<p>Quant au livre numérique, il ne fut pas oublié. De nombreux éditeurs de référence ont en effet présenté leurs ressources pour tablettes parmi lesquelles des réalisations en ePub 3.  Plusieurs d'entre eux ont en effet pris le parti de présenter des manuels scolaires augmentés de son, de vidéos et d'interactions. Comme leurs parents imprimés, ils traitent d'une matière par niveau. D'autres éditeurs ont au contraire fait le choix de présenter des applications, des sites internet ou des contenus sous forme de « granules » car, à l'heure du numérique, la question du manuel scolaire se pose plus que jamais.</p>
<p> </p>
<p>Une problématique qui fit également l'objet d'un débat, intitulé « <a title="Des tablettes dans ma classe ?" href="http://www.awt.be/web/edu/index.aspx?page=edu,fr,foc,100,119" target="_blank">Le manuel numérique : une chimère de plus</a> ? », ce mercredi 5 décembre à TechnofuturTIC à Gosselies. Pour tenter de répondre à cette question, furent conviés plusieurs éditeurs scolaires ainsi que Françoise Châtelain de la Communauté française et André Delacharlerie de l'AWT. Cet échange qui fit le point sur l'offre actuelle, permit aussi de poser la question de la validation des contenus proposés et du rôle de l'éditeur dans cette nouvelle pédagogie.</p>
<p> </p>
<p>En effet, les TICE permettent plus que jamais à l'enseignant de devenir créateur de contenus. Le rôle de l'éditeur peut donc paraître menacé surtout à une époque où le numérique est encore pour beaucoup synonyme de gratuité ou d'achat à faible coût. Si on assiste pour certains à la fin d'un continuum pédagogique, il s'agit pourtant de conclure qu'il en ira toujours de la responsabilité de l'enseignant de choisir son contenu et de la responsabilité de l'éditeur de proposer des ressources fiables, avec une réelle valeur pédagogique et adaptée à l'évolution de l'école.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/pedagogie-et-education-les-contenus-manquent-pour-assurer-l-avenir-38771.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/pedagogie-et-education-les-contenus-manquent-pour-assurer-l-avenir-38771.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Lectures Numériques)</author>
				<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 12:20:07 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Aboutissement des discussions sur la réforme des Greta</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est au cours du mois de juillet qu'ont débuté les pourparlers entre le ministère de l'Éducation, l'intersyndicale et l'Association des Régions de France (ARF), au sujet de la réorganisation de l'appareil de formation continue des adultes (les Greta). Le ministre Vincent Peillon a annoncé ce lundi via communiqué que les discussions ont abouti, ce 23 novembre, et que l'éducation nationale entend bien jouer un rôle majeur dans la réforme.</strong></p>
<p><strong> </strong><span style="text-align: justify;"> </span></p>
<p><span><span><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.gouvernement.fr/sites/default/files/imagecache/acteur_header/images/323vincent_peillon_1.jpg" alt="" width="323" height="323" /></span></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vincent Peillon</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span><span> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span><span> </span></span></p>
<p>Il ressort des débats, ancrés dans la période de crise économique, que la nouvelle organisation s'attachera à donner aux protagonistes des moyens de développer les activités de formation continue, en priorité à l'attention des publics en difficulté.</p>
<p> </p>
<p>Du point de vue des entreprises, en recherche permanente de gains de compétitivité et notamment dans les secteurs de pointe, il s'agira de permettre à celles-ci d'acquérir les nouvelles compétences dont elles ont besoin.</p>
<p> </p>
<p>Un infléchissement de politique académique qui devrait être affirmé dans la loi d'orientation et de programmation pour la refon­da­tion de l'école qui devrait être pré­sen­tée fin jan­vier en Conseil des ministres.</p>
<p> </p>
<p>L'actuel groupement d'intérêt public, Formation continue et insertion professionnelle (GIP FCIP), aura à charge la coordination de l'action des Greta dans chaque territoire. Il constituera l'unique interlocuteur des régions pour répondre aux appels d'offres régionaux ou nationaux.</p>
<p> </p>
<p>Une refonte dont la mise en oeuvre associera les personnels des Greta. Ces derniers conserveront leurs statuts, et continueront d'être gérés par l'établissement support.</p>
<p> </p>
<p>Afin d'étudier les améliorations nécessaires, en termes de conditions de travail ou de gestion des ressources humaines, une réflexion sera engagée avec les organisations syndicales nationales.</p>
<p style="text-align: justify;"><span><span> </span></span></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/aboutissement-des-discussions-sur-la-reforme-des-greta-38509.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/aboutissement-des-discussions-sur-la-reforme-des-greta-38509.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Julien Helmlinger)</author>
				<pubDate>Wed, 28 Nov 2012 15:55:07 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>OpenEdition Books, pour le libre accès aux sciences sociales et humaines</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les difficultés et résistances que rencontre le libre accès ne se comptent plus : outre l'accès en bibliothèques, constamment limité et remis en cause, l'offre restreinte ne bénéficie pas d'une visibilité extraordinaire. Le portail OpenEdition, à l'origine de Revues.org, Calenda et Hypotheses, s'apprête à lancer OpenEdition Books dès janvier, pour proposer à terme 15.000 ouvrages de sciences humaines et sociales en accès libre.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><br /></strong><a title="Open Access (storefront) de Gideon Burton, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/wakingtiger/3157622608/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3216/3157622608_7f43527e56.jpg" alt="Open Access (storefront)" width="423" height="500" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Gideon Burton, CC BY-SA 2.0</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>La plateforme OpenEdition Books, dont l'ouverture est prévue en janvier 2013, viendra compléter l'éventail OpenEdition Freemium, des « <em>services communs et gratuits pour tous</em> », en proposant aux lecteurs des ouvrages en sciences humaines et sociales, un secteur où l'offre est déficitaire. 50 %, « <em>au minimum</em> », des 15.000 ouvrages rassemblés pour cette 1e phase seront accessibles  librement via un navigateur Web et un format HTML qui garantie l'interopérabilité.</p>
<p> </p>
<p>Ces mêmes ouvrages seront téléchargeables, dans un format dit « détachable » (PDF, EPUB, Mobi), par les usagers des bibliothèques abonnées à la plateforme OpenEdition Books, dont le tarif sera sensiblement similaire à celui <a href="http://cleo.cnrs.fr/971?file=1">du bouquet OpenEdition Freemium</a>. Les petits chanceux profiteront d'ouvrages totalement libres, pour le coup, sans DRM, sans chronodégradabilité.</p>
<p> </p>
<p>Évidemment, les livres du catalogue seront disponibles dans les vitrines des librairies numériques, qu'il s'agisse de l'iBookstore, d'Amazon, de Google Play ou des autres. Inès de Montesquieu, responsable du pôle édition du Cléo (Centre pour l'édition électronique ouverte), nous confirme que «<em> le prix sera moindre par rapport à celui de l'édition papier</em> ». Cette commercialisation concernera principalement des ouvrages récents, que les éditeurs ne souhaitent pas placer en accès libre immédiatement.</p>
<p><br />OpenEdition a longuement consulté les chercheurs et bibliothécaires, et s'est attaché à suivre les recommandations de Couperin sur l'accès aux travaux universitaires. « <em>L'idée est d'ouvrir le portail au début de l'année prochaine, et d'y ajouter 2000 ouvrages par an, pour atteindre les 15.000, au moins, d'ici 10 ans.</em> »<br /><br /><a href="http://leo.hypotheses.org/9098" target="_blank">L'appel d'offres</a> a été passé au début de l'automne, et les propositions ont visiblement été au rendez-vous. C'est aux éditeurs que la négociation avec les auteurs incombera, mais aussi la constitution d'une liste de titres. Le Cléo bénéficie d'un label d'excellence, accompagné de 7 millions € sur 8 ans, qui viendront alimenter le processus de numérisation. Les publications éligibles peuvent être rédigées dans toutes les langues, de préférence «<em> français, anglais, allemand, espagnol, portugais, italien et arabe</em> », sachant que des traductions ne seront pas assurées.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/openedition-books-pour-le-libre-acces-aux-sciences-sociales-et-humaines-38375.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/openedition-books-pour-le-libre-acces-aux-sciences-sociales-et-humaines-38375.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Thu, 22 Nov 2012 18:22:33 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>France TV Education : plateforme culturelle pour tous</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Grosse journée pour Aurélie Filippetti, ce 19 novembre, avec le lancement de la plateforme France TV Éducation, résultant d'un partenariat avec le ministère de l'Éducation nationale et France Televisions. Bruno Patino, directeur général délégué et Rémy Pflimlin, PDG, étaient présents avec Vincent Peillon pour cette inauguration d'envergure. Détails et projet d'une nouvelle approche de la WebTV. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/france_tv_education_.png" alt="" width="580" height="529" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Garantis 100 % « <em>vecteur de cohésion sociale</em> » et sans OGM, cette plateforme garantit aux concitoyens « <em>le droit à un égal accès à la culture</em> », revendique la ministre. France TV Éducation sera donc la « <em>parfaite illustration de cette mobilisation et de l'engagement</em> » dont les deux ministères et France Télévisions peuvent faire part. Le tout « <em>en faveur de l'éducation culturelle et de la transmission des savoirs</em> ». </p>
<p> </p>
<p>La plateforme se revendique comme un outil éducatif pour les parents, les élèves et les enseignants. Pour ce faire, elle propose une offre « <em>contenus multimédias gratuits à caractère éducatif pour favoriser l'accès à la culture et aux connaissances faciliter l'accompagnement de la scolarité et de l'orientation</em> ». Apprendre, jouer, s'orienter, décrypter, accompagner et enseigner sont donc les maîtres-mots de ce projet.</p>
<p> </p>
<p>Aucune des vidéos n'est exportable, ce qui contraindra à conserver obligatoirement un oeil sur la page. Dommage également, pour ce qui est de l'accès à tous, puisqu'il faudra exclusivement se retrouver sur le site pour découvrir les textes. Cependant, l'ensemble est bien fait. Pour l'apprentissage, plusieurs sections, très scolaires, permettent de découvrir plusieurs sujets - ici, Rousseau, Baudelaire, Zweig ou Dickens, par exemple. </p>
<p> </p>
<p>L'offre éditoriale est composée de contenus provenant de France Televisions, bien entendu, mais également de partenaires spécialisés, comme Universcience ou L'étudiant, le magazine. « <em>La révolution de l'internet et du haut débit marque une nouvelle ère dans la belle épopée de l'égalité des chances. Encore faut-il des offres publiques de qualité, qui soient autant de repères et de jalons donnés aux parents, aux professeurs, et surtout aux élèves et lycéens </em>», note Aurélie Filippetti, posant là le premier des points essentiels. </p>
<p> </p>
<p>Le site est en effet assez lourd, et ne dispose pas de version mobile, chose qui aurait été probablement plus proche des consommations en vigueur de la toile auprès des jeunes - et plus globalement. Toutefois, il ne faut pas s'arrêter là : le contenu est assez intéressant et varié et s'adresse à tous. </p>
<p> </p>
<p><a href="http://education.francetv.fr">A découvrir</a>, au moins pour se faire une idée.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/france-tv-education-plateforme-culturelle-pour-tous-38276.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/france-tv-education-plateforme-culturelle-pour-tous-38276.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Cécile Mazin)</author>
				<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 15:07:24 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>John Wiley s'associe avec TED pour des contenus pédagogiques exclusifs</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Un juste retour des choses : l'éditeur de contenus pédagogiques (manuels, encyclopédies, série « Pour les Nuls »...) John Wiley &amp; Sons, dont la création remonte à 1807, s'associe avec la plateforme non commerciale TED pour une série de vidéos réalisées en collaboration. Une annonce qui confirme l'appétit grandissant des éditeurs historiques pour le terrain numérique, qui remet en question des revenus colossaux.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><a title="TED - 2009_Herbie Hancock3 © Suzie Katz de Suzie Katz, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/flyinghorsepix/3334583368/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3629/3334583368_696861f708.jpg" alt="TED - 2009_Herbie Hancock3 © Suzie Katz" width="376" height="500" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Herbie Hancock, en live lors d'une conférence TED en 2009, Suzie Katz, CC BY-NC-ND 2.0</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;">TED, avant d'être une plateforme de vidéos pédagogiques, (<a href="http://www.actualitte.com/education-international/apprendre-sa-lecon-sans-connaitre-la-chanson-grace-a-la-technologie-33761.htm" target="_blank">voir notre actualitté</a>) est une structure à but non lucratif, bien connue pour les conférences annuelles qu'elle organise depuis 1984. Avec le slogan « <em>Des idées qui méritent le partage</em> », TED se fait un devoir de diffuser gratuitement et le plus largement possible du contenu pédagogique original, réalisé par des scientifiques, des experts et des professeurs.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;">Avec près de trente ans d'existence, TED a peu à peu grossi, au point de faire de l'ombre aux éditeurs traditionnels en proposant une série de manuels sur iOS. (<a href="http://www.actualitte.com/pedagogies/les-livres-pedagogiques-ted-s-affichent-sur-ios-en-application-35295.htm" target="_blank">voir notre actualitté</a>) L'éditeur John Wiley &amp; Sons, <a href="http://www.wiley.com/legacy/about/corpnews/FY12_10K.pdf" target="_blank">1,782 milliard $ de revenus</a> en 2012, ne s'y est pas trompé, et vient de signer avec la plateforme pour 21 séries de vidéos destinées aux écoles, distribuées gratuitement via iTunesU, Wiley.com et quelques autres sites triés sur le volet.</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;">Stephen M. Smith, le PDG de John Wiley &amp; Sons, a assuré que « <em>Combiner les séries TEDTalks avec le contenu éducatif haut de gamme et souple de Wiley, ainsi qu'avec son expertise, donne naissance à une nouvelle ressource pour une éducation et un apprentissage flexibles, personnalisés et effectifs.</em> » Le groupe multiplie les appels du pied au numérique, le dernier en date consistant en un programme-pilote mené avec les universités américaines. (<a href="http://www.actualitte.com/education-international/les-editeurs-historiques-testent-le-manuel-numerique-avec-coursesmart-37902.htm" target="_blank">voir notre actualitté</a>)</p>
<p style="text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;">John Wiley a cependant restreint ses activités, probablement pour réserver plus de liquidités à ce secteur des ressources pédagogiques numériques : en août dernier, il se séparait ainsi des guides de voyage Frommer's au bénéfice de Google, tandis que Houghton Mifflin Harcourt, il y a moins d'une semaine, s'est désigné acquéreur de son catalogue de livres de cuisine et de dictionnaires.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/john-wiley-s-associe-avec-ted-pour-des-contenus-pedagogiques-exclusifs-38152.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/john-wiley-s-associe-avec-ted-pour-des-contenus-pedagogiques-exclusifs-38152.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 12:12:53 +0100</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Inist : l'open access, "pas du ressort du CFC ou du CNRS"</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les frictions <a href="http://www.actualitte.com/pedagogies/le-service-commercial-refdoc-agace-les-chercheurs-du-cnrs-37221.htm" target="_blank">entre les chercheurs et l'Inist</a> ont débordé sur le CNRS, mais aussi sur le Centre Français d'exploitation du droit de Copie (CFC), société qui perçoit et verse « les droits des auteurs et des éditeurs pour les différentes copies papier et numériques de leurs œuvres ». Philippe Masseron, directeur général adjoint du CFC, en rappelle le rôle dans un entretien accordé à ActuaLitté, et défend le service de l'Inist.</strong></p>
<p><span> </span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span><a title="Open Access cookie de biblioteekje, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/biblioteekje/6325328112/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm7.staticflickr.com/6222/6325328112_23286e6c63.jpg" alt="Open Access cookie" width="550" height="413" /></a></span></p>
<p style="text-align: center;">Open Access cookie, biblioteekje,<strong class="username"> </strong>CC BY-NC-SA 2.0</p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p style="text-align: left;"><span> </span></p>
<p>Au sein du Centre Français d'exploitation du droit de Copie, on collabore depuis un moment avec le CNRS : « <em>Ce service de fournitures de document existe depuis des lustres, 1989 pour être précis</em> » rappelle Philippe Masseron, qui ajoute qu'un régime obligatoire pour la reprographie, transféré au CFC, existe depuis 1995. </p>
<p> </p>
<p>Malgré tout, « l'Inistgate » couvre un « <em>sujet technique relativement complexe qui nous dépasse largement</em> » assure le directeur adjoint. L'organisme de gestion collective est lié par contrat au CNRS, pour la fourniture de « <em>copies à fin de vente</em> », un régime dérogatoire qui n'existe pas pour le format numérique. Il permet notamment aux ayants droit (auteurs ou éditeurs) qui la refusent de supprimer l'autorisation allouée par le CFC à l'Inist. Depuis 2005, des listes d'exclusion sont à la disposition des éditeurs. Outre cette sorte de droit de retrait, même si la politique de l'Inist est commerciale, « <em>elle ne regarde en rien le CFC</em> » explique Masseron.</p>
<p> </p>
<p>Les copies fournies par l'inist sont facturées 2 € à l'unité, pratiquement reversés dans leur intégralité aux éditeurs puisque 10 % de cette somme seulement revient à l'auteur. Et c'est à ce niveau-là que Philippe Masseron place l'origine des frictions entre auteurs et Inist : « <em>Certains auteurs ont peut-être oublié les contrats qui les lient avec leurs éditeurs : les périodes d'embargo sont de plus en plus courtes, mais l'open access n'est pas possible sans l'accord de l'éditeur.</em> » </p>
<p> </p>
<p>Lancé dans une défense de l'Inist, le CFC souligne que le service « <em>permet à des entités à l'étranger , comme l'Agence Universitaire de la francophonie de diffuser les travaux dans des centres documentaires, des instituts de recherche, et de développer des bibliothèques. Il y a de la place pour tout le monde, et l'open access n'est pas du ressort du CFC et du CNRS.</em> » (<a href="http://www.actualitte.com/pedagogies/refdoc-l-inist-et-le-cnrs-defendent-une-alternative-aux-editeurs-37587.htm" target="_blank">voir notre actualitté</a>) La plateforme d'archives ouvertes HAL, déjà peu mise en avant selon certains chercheurs, vient d'en prendre un fameux coup...</p>
<p> </p>
<p>Avec le numérique, ce type de problématique devient de plus en plus fréquent : « <em>Ce dont on parle à tendance à disparaître, et il ne reste déjà que 2 services de reprographie</em> », explique le directeur adjoint du CFC. « <em>Le rôle des sociétés de gestion collective va de toute façon être amoindri dans le secteur, avec des éditeurs plus au fait de la diffusion numérique.</em> » Espérons que le <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2011:0810:FIN:fr:PDF" target="_blank">programme-cadre européen « Horizon 2020 »</a> permettra de limiter le pouvoir décisionnel de ces maisons que tous les acteurs reconnaissent comme très puissantes.</p>
<p> </p>
<p><a href="http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-8103QE.htm">Une question du député Lionel Tardy</a> (UMP) relative à l'Inist devrait en tout cas attirer l'attention de la ministre de l'Enseignement supérieur Geneviève Fioraso sur les attentes des auteurs. </p>
<blockquote>
<p><span>Malgré une condamnation pour contrefaçon, confirmée en appel en juin 2011, il semblerait que cette unité du CNRS continue à vendre des articles scientifiques à l'unité par le biais du service Refdoc, sans le moindre accord des auteurs, suscitant un mouvement de protestation de la part de ces derniers. Il souhaite connaître les mesures qu'elle compte prendre pour s'assurer du respect de la loi par le service Refdoc et pour mettre fin à d'éventuelles pratiques illicites.</span></p>
</blockquote>
<p>Rassurant ...?</p>
<p> </p>
<p>Un petit détour par le site du député Tardy permet de prendre connaissance de la réponse de la ministre, un peu longue et donc transmise par écrit : </p>
<blockquote>
<p><em>L'information scientifique est un bien public qui doit être disponible à tous, sans restriction d'accès, et dont les bénéfices doivent être partagés par tous. Le secteur des publications scientifiques a connu de profonds bouleversements liés à la fois à l'internationalisation de la diffusion des savoirs scientifiques et à l'apparition de quelques grands groupes d'éditeurs qui ont imposé à l'ensemble des établissements d'enseignement supérieur et de recherche des augmentations tarifaires importantes.</em></p>
<p><em>Dans le même temps, les scientifiques ont exploré des modes plus directs de diffusion de leurs travaux. Ils ont été soutenus par leurs institutions et parfois encouragés par les gouvernements. Progressivement, plusieurs modèles de libre accès se sont développés, le mode de l'Open Access ou accès libre apparait sans conteste la nouvelle façon de diffuser l'information scientifique.</em></p>
<p><em>La France, à l'instar d'autres pays et de l'Union européenne, s'est engagée dans le mouvement de l'Open access, par les soutiens à l'Archive Ouverte HAL (Hyper Article en Ligne), aux archives institutionnelles, au programme de numérisation Persée de reveues SHS et à celui de l'édition électronique ouverte Open Edition (ex revevues.org). </em></p>
<p><em>Plus récemment, en initiant le dispositif BSN (Bibliothèque Scientifique Numérique) qui porte sur l'ensemble de l'information scientifique et technique (IST), elle a mis en oeuvre un vaste programme d'achat de licences nationales, renforcé par le projet ISTEX qui permettra la libre disposition des archives des revues acquises de façon pérenne pour l'ensemble des communautés de recherche, et à terme le lien sur la plateforme vers les publications en Open Access.</em></p>
<p><em>C'est dans ce cadre ouvert que doivent s'exercer les missions de l'INIST. </em></p>
<p><em>Je sais que des désaccords et des litiges se sont multipliés entre l'INIST et les chercheurs, notamment en matière de prêt de documents. En fonction du résultat des jugements en cours, nous prendrons les mesures nécessaires, mais il revient d'abord au CNRS, tutelle de l'INIST, de faire en sorte que les pratiques de l'INIST soient totalement conformes aux objectifs de libre accès à l'information que je poursuis.</em></p>
</blockquote>
<p>Dont acte.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/inist-l-open-access-pas-du-ressort-du-cfc-ou-du-cnrs-37701.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/inist-l-open-access-pas-du-ressort-du-cfc-ou-du-cnrs-37701.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Wed, 24 Oct 2012 13:24:21 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Macmillan et Maths Doctors : pour une éducation plus efficace</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Macmillan Digital Education, au Royaume-Uni, vient d'annoncer une collaboration avec Maths Doctor, une entreprise reconnue d'e-learning, dirigée par des professeurs qualifiés. Cet accord renforce le portefeuille de Macmillan Digital Education au niveau des services technologiques et numériques liés à l'apprentissage, aux parents, aux élèves et aux enseignants.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Macmillan-Logo.jpg" alt="" width="296" height="123" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Annoncé lors d'un communiqué de presse, l'accord entre Macmillan Digital Education  et Maths Doctor permet d'apporter les atouts d'un tutorat en ligne, à domicile, via Internet. Au niveau de la direction générale, Simon Walsh garde son poste au sein de Maths Doctor. </p>
<p> </p>
<p><em>« Je suis très heureux de faire partie de l'équipe de l'éducation numérique pour Macmillan et nous nous réjouissons de continuer à diriger l'entreprise en tant que </em>Managing Director<em>. C'est un plaisir de me joindre à une équipe qui partage ma vision à long terme et qui croit en l'avenir de l'éducation numérique »</em>, témoigne Simon Walsh.</p>
<p> </p>
<p>Du côté de Macmillan, on se réjouit aussi de cette acquisition : <em>« Maths Doctor est un produit hautement complémentaire qui s'inscrit parfaitement dans notre portefeuille de tutorat […] »</em>.</p>
<p> </p>
<p>Les quartiers de Maths Docteur se situent  à l'Université du Sussex et disposent d'un réseau de tuteurs à travers le Royaume-Uni qui ont déjà livré plus de 25 000 leçons en ligne, et en direct. La collaboration entre les deux entreprises vise <em>« relever le niveau éducatif à travers des canaux hybrides d'apprentissage en ligne et hors ligne »</em>. </p>
<p> </p>
<p>Un projet de recherche vient également d'être lancé en partenariat avec toutes les écoles secondaires à Brighton and Hove, Sussex. Le système mis en place consiste à travailler avec les enseignants des écoles locales pour offrir des leçons de révision et un enseignement interactif, en direct, par téléphone mobile à un élève.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/macmillan-et-maths-doctors-pour-une-education-plus-efficace-37594.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/macmillan-et-maths-doctors-pour-une-education-plus-efficace-37594.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Ania Vercasson)</author>
				<pubDate>Fri, 19 Oct 2012 12:25:34 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Refdoc : l'Inist et le CNRS défendent une alternative aux éditeurs</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le service documentaire Refdoc est sous le feu des critiques pour la revente d'articles parfois disponibles gratuitement au sein du réseau des enseignants chercheurs et des chercheurs. Depuis plusieurs semaines, ces derniers multiplient les actions collectives afin de faire valoir leur droit de choisir le mode d'exploitation de leurs textes. Cyrille Macquart, directeur de l'Inist-CNRS, et Serge Bauin, de la Direction de l'Information Scientifique et Technique, ont répondu à nos questions.</strong></p>
<p> </p>
<p><a title="CNRS de Knile, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/knile/3610902852/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3401/3610902852_b6b06a0f6d.jpg" alt="CNRS" width="550" height="413" /></a></p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;">Knile, CC BY-NC-SA 2.0</p>
<p style="text-align: center;"><br /><strong id="yui_3_5_1_3_1350639349496_1445" class="username"></strong></p>
<p>« <em>Je voudrais faire tout de suite une mise au point : la notion même de profit est totalement hors sujet lorsque l'on évoque Refdoc. Il n'y a pas d'actionnaires, pas de profit, rien de tout cela</em> », nous explique Serge Bauin, dans une conversation à trois voix avec le directeur de l'Inist-CNRS. Car la vente d'articles gratuits s'est transformée en un sujet très chaud, aboutissant à la formation d'un « <em>Collectif des auteurs en colère</em> » impulsé par le site SavoirsCom1.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: small; color: #993300;"><strong>Un moyen de financement pour d'autres services aux chercheurs</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Les ventes sur Refdoc sont encore assez élevées : entre 12 000 et 15 000 documents vendus par mois, « <em>un chiffre en constante baisse</em> » précise Cyrille Macquart, mais qui couvre toujours 20 à 30 % du budget de fonctionnement de l'Inist, le reste étant fourni via des subventions de l'État. D'une voix commune, les deux collègues précisent que les recettes de Refdoc sont versées au CNRS, qui définit à son tour un budget acquisition des articles et des revues. En cas de surplus, celui-ci est réinvesti dans les services aux chercheurs, principalement le fonctionnement des portails de référencement.</p>
<p> </p>
<p>Les acquisitions se font auprès du CFC (Centre Français d'exploitation du droit de Copie), qui a lui-même reçu l'autorisation de reproduction de la part des éditeurs : c'est à cet organisme de prévenir les auteurs, et - accessoirement - de leur verser l'obole requise. Ce qui, visiblement, coince un peu, l'« Inistgate » ayant permis à pas mal d'auteurs de découvrir avec surprise que leurs articles étaient monnayés sur Refdoc. Cependant, Cyrille Macquart reconnaît que, « dans ce schéma légal et contractuel il n'y pas de mécanisme prévu à proprement parler pour prévenir les auteurs ». Sur <a href="http://www.rue89.com/rue89-culture/2012/10/18/le-cnrs-pignouf-qui-pille-les-chercheurs-236285"><span>Rue89</span></a>, les deux institutions se sont renvoyé la balle.</p>
<p> </p>
<p>Comme HAL, justement : les archives ouvertes du CNRS ont paru quelque peu délaissées aux yeux des chercheurs, dubitatifs comme Olivier Ertzscheid, qui jugeait les deux plateformes « <em>contradictoires</em> ». (<a href="http://www.actualitte.com/pedagogies/le-service-commercial-refdoc-agace-les-chercheurs-du-cnrs-37221.htm"><span>voir notre actualitté</span></a>) Du côté du CNRS, on fait valoir la « <em>complémentarité</em> » : « <em>Les données ne sont pas au même format, voire ne sont pas les mêmes du tout. Il s'agit de versions intermédiaires, et jamais commerciales. Les éditeurs scientifiques gardent des droits éternels sur les articles</em> », souligne Cyrille Macquart. Quant à un lien sur Refdoc renvoyant vers HAL, le CNRS et l'Inist ne le jugent pas pertinent, car cela « <em>supposerait l'ajout de liens vers la 100taine d'archives ouvertes en France</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Que son article soit vendu ou qu'il soit disponible en version intermédiaire sur HAL, l'auteur ne touche rien : il a été payé par la collectivité, ou par son université privée, pour son travail de recherche, comme le soulignait déjà Olivier Ertzscheid. C'est donc auprès de l'éditeur scientifique que le CNRS achète les droits de commercialisation sur Refdoc.</p>
<p> </p>
<p>Et c'est une sorte de « <em>contrepartie</em> » (l'expression est de nous) que semble constituer la vente des articles via Refdoc : Cyrille Macquart et Serge Bauin rappellent que « <em>les abonnements payants souscrits par le CNRS, pour 10 millions € par an, sont la première base d'infos pour les chercheurs des labos CNRS [1000 en France et outre-mer, quelques-uns à l'étranger, NdR].</em> » Les deux hommes soulignent également que les prix sont considérablement moins élevés sur l'Inist que chez les éditeurs : « <em>On paye 4,40 € sur Refdoc contre 22 € chez Elsevier, pour le même article.</em> » </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: small; color: #993300;"><strong>L'accès libre, désiré par les auteurs, refusé par les éditeurs</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Quant aux relations orageuses avec les auteurs, enseignants chercheurs et chercheurs, le CNRS accuse réception de leurs courriers et mails, la plupart étant des demandes de déréférencement. « <em>Toutes les demandes vont bien entendu être exécutées, même s'il faudra un délai pour les formaliser, notamment lorsqu'elles sont envoyées d'une adresse personnelle ou dans le cas d'un article corédigé [dans ce cas, l'accord de tous les coauteurs est obligatoire, NdR]</em> », explique le directeur du CNRS.</p>
<p> </p>
<p>Si toutes les demandes seront donc satisfaites, le directeur regrette « <em>une balle dans le pied</em> » tirée par les chercheurs : « <em>Les auteurs risquent de ne plus se retrouver dans certaines bibliographies, une des principales fonctionnalités de Refdoc à être utilisée.</em> » Les métadonnées sont effectivement en accès libre, contrairement aux textes, protégés par les éditeurs des revues et autres publications scientifiques.</p>
<p> </p>
<p>La situation pourrait changer d'ici l'« Horizon 2020 », un <a href="http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=COM:2011:0810:FIN:fr:PDF"><span>programme-cadre de l'Union européenne</span></a> en cours de finalisation. Cet accord commun pourrait rendre obligatoire la mise en accès libre des travaux de recherche financés par l'Europe de Bruxelles. Bien entendu, il reste encore à en définir les conditions : la définition du modèle économique lié, ou d'un probable embargo à la faveur de l'exclusivité de l'éditeur, est encore dans les cartons.</p>
<p> </p>
<p>Mais, dès l'adoption, « <em>le CNRS soutiendra, évidemment</em> ». Cependant, Serge Bauin ajoute tout de suite : « <em>L'Inist est aussi et avant tout un moyen de financement. Il arrive en bout de chaîne, et constitue un service bon marché pour accéder à des documents qui ne sont parfois pas disponibles en numérique. Quand quelqu'un va compter les champignons à Kiev en 1980, il est bien pratique de pouvoir y accéder sur Refdoc quand on étudie les effets de Tchernobyl en 2012...</em> »</p>
<p> </p>
<p>En tout cas, nul doute que l'affaire aura encore des retombées...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/refdoc-l-inist-et-le-cnrs-defendent-une-alternative-aux-editeurs-37587.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/refdoc-l-inist-et-le-cnrs-defendent-une-alternative-aux-editeurs-37587.htm</guid>
				<author>ao@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 19 Oct 2012 12:21:10 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Education : Développer des filières alternatives pour "une seconde chance"</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Aujourd'hui, se tient au siège de l'UNESCO le rapport mondial de suivi 2012 sur l'EPT (éducation pour tous) « Jeunes et compétences ». L'occasion pour les nombreux intervenants de revenir sur un fait de société qui voit de nombreux jeunes, souvent défavorisés, quitter l'école sans diplôme. Des reconnaissances de compétences qui leur manquent pour <em>« se faire une place dans la société et trouver un emploi décent »</em>, note l'UNESCO.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/unesco_education.jpg" alt="" width="200" height="260" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Échec des systèmes d'enseignement ou difficulté des jeunes à aller jusqu'au bout, ce sont aujourd'hui, signale l'UNESCO, <em>« un jeune sur cinq qui ne ter­mine pas l'école pri­maire dans les pays en déve­lop­pe­ment et un peu plus d'un adulte sur cinq dans les pays déve­lop­pés ne dis­pose pas des qua­li­fi­ca­tions néces­saires pour répondre à une offre d'emploi ». </em>Ainsi, les résultats tombent, 22 % des adultes <em>« n'ont pas les qua­li­fi­ca­tions néces­saires pour pos­tu­ler à un emploi ou lire un jour­nal ».</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>L'objectif majeur du rapport 2012, perçu désormais comme un instrument de référence clé, sera de montrer comment il est possible d'apporter des améliorations aux programmes en cours, afin de les étendre par la même occasion à plus de jeunes encore dans le but d'offrir de nouvelles chances <em>« d'accéder à des emplois décents et à de meilleures conditions de vie ».</em> </p>
<p> </p>
<p>Car, <em>« en plus de contrarier les espoirs des jeunes, cet échec des systèmes d'enseignement compromet l'équité de la croissance économique et la cohésion sociale et empêche de nombreux pays de tirer parti des avantages potentiels que peut leur apporter la population croissante des jeunes »</em>.<br /> <br /> <em>« Que quelqu'un me donne les qualifications et la possibilité de travailler, et je suis sûre d'atteindre mes objectifs »</em>, déclare une jeune femme éthiopienne sur le site de l'UNESCO.</p>
<p> </p>
<p>Malheureusement, d'après les études menées par le groupe, d'ici 2015, peu de pays auront réussi à atteindre les objectifs fixés préalablement par l'EPT. Bien que les pro­grès dans la sco­la­ri­sa­tion ont été jugés <em>« très rapides dans la pre­mière décen­nie de 2000, notam­ment grâce à l'Inde et à l'Afrique subsaharienne »</em>, depuis deux ans les chiffres stagnent. Actuellement, il faut <em>« par­ve­nir au moins jusqu'au pre­mier cycle de l'enseignement secon­daire pour maî­tri­ser les com­pé­tences néces­saires à l'obtention d'un emploi décent »,</em> relève l'UNESCO. </p>
<p> </p>
<p>Pourtant, les chiffres parlent d'eux-mêmes : 39 % des enfants en âge d'être sco­la­ri­sés en pri­maire <em>« ne savent actuel­le­ment ni lire ni écrire » </em>; 18 % des ado­les­cents ne suivent pas les cours du secon­daire et <em>« n'ont pas les com­pé­tences indis­pen­sables pour accé­der à l'emploi ».</em></p>
<p><em> </em></p>
<p>L'un des facteurs majeurs ? Le <em>« manque criant » </em>de struc­tures don­nant aux élèves <em>« une seconde chance »</em>. Il faut <em>« déve­lop­per plus lar­ge­ment les filières alter­na­tives »</em>, estime l'UNESCO.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/education-developper-des-filieres-alternatives-pour-une-seconde-chance-37507.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/education-developper-des-filieres-alternatives-pour-une-seconde-chance-37507.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Ania Vercasson)</author>
				<pubDate>Tue, 16 Oct 2012 12:35:38 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>			<item>
				<title>Inist-Refdoc : appel groupé à tous les auteurs en colère (MàJ)</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les chercheurs du CNRS avaient donné de la voix, dénonçant les méthodes peu orthodoxes de Refdoc.fr, qui recense des articles gratuitement publiés sur différents sites... et commercialisés sans vergogne par la plateforme. Olivier Ertzscheid, enseignant chercheur en Sciences de l'Information et de la Communication, n'y était pas allé de main morte, pour fustiger ces méthodes.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Angry Bird de yum9me, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/yum9me/6794339819/"><img src="http://farm8.staticflickr.com/7150/6794339819_253769735d.jpg" alt="Angry Bird" width="374" height="500" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><strong>ça va voler dans les plumes, c'est certain</strong></p>
<p style="text-align: center;">(CC BY-NC-ND 2.0) Yum9me</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le premier mot qui viendrait à l'esprit, <a href="http://www.actualitte.com/pedagogies/le-service-commercial-refdoc-agace-les-chercheurs-du-cnrs-37221.htm">c'est «Voyous»</a>, et le deuxième, ainsi que les autres à sa suite, serait alors un peu plus vulgaire. Le collectif SavoirsCom1 prend aujourd'hui part à cette révolte toute légitime, en proposant deux outils indispensables, permettant aux auteurs de ne pas se laisser marcher sur les droits. </p>
<p> </p>
<p>«<em> Refdoc ne respecte pas la volonté de la communauté créative (en l'occurrence les auteurs universitaires) en diffusant leurs écrits de manière commerciale, sans leur autorisation et sans lien vers les versions en accès libre. La politique de Refdoc, service de l'INIST qui est une composante du CNRS est d'autant plus incompréhensible qu'un grand nombre des documents référencés sont librement et gratuitement disponibles sur Internet dans des archives ouvertes </em>», souligne SavoirsCom1.</p>
<p> </p>
<p style="margin-left: 30px;"><a href="http://www.savoirscom1.info/2012/10/15/inist-refdoc-rejoignez-le-collectif-des-auteurs-en-colere/"><strong><span style="font-size: small; color: #993300;">Rejoignez le collectif des auteurs en colère</span></strong></a></p>
<p> </p>
<p>De là, les deux outils, l'un pour demander le retrait immédiat des documents, l'autre pour rejoindre le collectif « des auteurs en colère », pour grossir les rangs de ceux qui, comme Olivier Ertzschield, se considèrent comme floués. </p>
<blockquote>
<p><em>Et tu sais ce qui me fait le plus mal dans mon petit coeur de chercheur qui cherche et qui défend l'accès ouvert aux connaissances ? Hein ? Dis tu le sais, cher responsable du service Refdoc et cher directeur de l'Inist ? C'est qu'à aucun moment, à AUCUN moment tu ne cherches à te vêtir de la plus élémentaire décence (à ce stade je renonce à parler même d'honnêteté), à aucun moment tu ne cherches à te vêtir de la plus élémentaire décence en signalant que ces 3 articles sont AUSSI disponibles gratuitement, dans la version que l'on veut (pdf, htm, doc, rtf ...), conformément, cette fois, à ce petit grain de sable dans ta chaussure de responsable du service Refdoc et dans ton soulier de directeur de l'inist, ce petit grain de sable que l'on appelle la volonté de l'auteur et le respect du droit.</em> (<a href="http://www.savoirscom1.info/2012/10/15/inist-refdoc-rejoignez-le-collectif-des-auteurs-en-colere/">voir son texte sur Affordance</a>)</p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>D'autre part, SavoirsCom1 fait valoir une série de revendications fermes, pour que cesse cette imposture (on parlerait presque volontiers d'arnaque, sinon de scandale, doux euphémisme...)</p>
<ul>
<li>Que l'INIST, composante du CNRS, indique systématiquement dans sa base Refdoc les liens permettant d'accéder à une version en libre accès de l'article lorsque celle-ci est disponible</li>
<li>Que l'INIST, composante du CNRS, respecte les décisions de justice qui par deux fois (<a href="http://www.alain-bensoussan.com/avocats/cfc-et-inist-diffusion-condamnes-pour-reprographie-commerciale-sans-autorisation/2011/06/05">arrêt du 27 mai 2011</a> et <a href="http://bibnum.over-blog.com/article-confirmation-en-appel-de-la-condamnation-du-cfc-et-de-l-inist-76567867.html">confirmation en appel</a>) ont déjà reconnu comme illégales ces pratiques de revente sans consentement de l'auteur</li>
<li>Que l'INIST, au travers de son service Refdoc, respecte la volonté des auteurs en cessant d'exploiter commercialement leurs articles sans autorisation</li>
<li>Que l'INIST, au travers de son service Refdoc, en respectant les points listés ci-dessus, s'accorde avec les pratiques et les efforts du CNRS pour promouvoir le libre accès aux résultats de la science, notamment au travers de services comme HAL.</li>
</ul>
<p> </p>
<p>A ce titre, signalons que les intéressés n'ont toujours pas souhaité lever le sourcil. «<em> L'Inist et le CNRS ont, depuis désormais <a href="http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2012/10/lettre-a-linist.html">15 jours que l'affaire est revenue sur le devant de l'actualité</a>, choisi de ne pas répondre, de quelque manière que ce soit, à la polémique soulevée par le service RefDoc. Ce choix ne m'apparaît pas comme le plus judicieux, mais il leur appartient</em> », pointe le chercheur, qui ne décolère pas. </p>
<p> </p>
<p>Et qui n'est manifestement pas prêt de décolérer...</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><strong>Mise à jour 23/10 à 13h30 :</strong></p>
<p> </p>
<p>La réponse des autorités est venue depuis Twitter de la directrice de la communication  du CNRS, Brigitte Perucca. Celle-ci vient mettre un terme définitif à la polémique : </p>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet" lang="fr">
<p>Faux! L'Inist CNRS ne fait pas aucun bénéfice l'argent va a des opérateurs ex CFC et couvre une partie des frais de gestion <a href="https://twitter.com/search/%23inistgate">#inistgate</a></p>
— perucca brigitte (@BrigittePerucca) <a href="https://twitter.com/BrigittePerucca/status/257894864073682944" data-datetime="2012-10-15T17:25:01+00:00">Octobre 15, 2012</a></blockquote>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Mais tout porte à croire que les uns et les autres ne vont pas se satisfaire d'une telle communication, sans parle de ce que la position semble difficile à tenir : </p>
<p> </p>
<blockquote class="twitter-tweet tw-align-center" lang="fr" data-in-reply-to="257894864073682944">
<p>@<a href="https://twitter.com/brigitteperucca">brigitteperucca</a> Ca signifie que le CNRS couvre ls pratiques de l'INIST reconnues illégales à 2 reprises par le TGI de Paris? :-( <a href="https://twitter.com/search/%23inistgate">#inistgate</a></p>
— Rémi Mathis (@RemiMathis) <a href="https://twitter.com/RemiMathis/status/257913814870274048" data-datetime="2012-10-15T18:40:19+00:00">Octobre 15, 2012</a></blockquote>
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<p>Mot de la fin, laissé à Affordance, bien entendu</p>
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<blockquote class="twitter-tweet tw-align-center" lang="fr" data-in-reply-to="257894864073682944">
<p>@<a href="https://twitter.com/brigitteperucca">brigitteperucca</a> euh ... je crois que vu l'ampleur du bazar, ça va être un peu court comme argumentaire ...</p>
— affordanceinfo (@affordanceinfo) <a href="https://twitter.com/affordanceinfo/status/257908459691974656" data-datetime="2012-10-15T18:19:03+00:00">Octobre 15, 2012</a></blockquote>
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<p>Lequel <a href="http://affordance.typepad.com//mon_weblog/2012/10/inistgate-communication-catastrophtweet.html">Affordance</a> n'a pas manqué de relever que la double négation de ce démenti posait d'autres questions : « <em>À toutes fins utiles, je rappelle au CNRS et à sa "directrice de la communication ancienne journaliste" dont la copie d'écran ci-dessus est le 21ème tweet, que répondre à un bad buzz avec 15 jours de retard, avec une excuse en bois, et en disant l'inverse de ce qu'on voulait écrire ("L'inist CNRS ne fait pas aucun bénéfice" = double négation et/ou lapsus calami = l'inist CNRS fait des bénéfices = c'est bien le problème Brigitte = CQFD), pose une série de questions que je vais par charité m'abstenir de lister ici rapport à des histoires de véhicules de premiers secours de type ambulance et de tirs à balles réelles sur lesdits véhicules. </em>»</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/pedagogies/inist-refdoc-appel-groupe-a-tous-les-auteurs-en-colere-maj-37488.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/pedagogies/inist-refdoc-appel-groupe-a-tous-les-auteurs-en-colere-maj-37488.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 17:09:57 +0200</pubDate>
				<category>Ressources pédagogiques</category>
			</item>
	</channel>
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