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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
		<link>http://www.actualitte.com/</link>
		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2013 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 02:44:10 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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				<title>Des livres numériques en promotion à l'occasion de la fête de la musique</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les Editions de La Montagne secrète, très implantées au Canada francophone, ont décidé de s'associer à leur manière à la fête de la musique. Et, à cette occasion, dix livres numériques de la collection <em>« Je lis je chante »</em> passeront de 6,99 € à 1,99 € du 18 au 25 juin inclus.</strong></p>
<p> </p>
<p>Avec des ouvrages, livres-cd, CD et DVD principalement destinés au jeune public, La Montagne secrète, maison fondée en 2000, se tourne également progressivement vers l'édition d'applications proposant un contenu enrichi par rapport à ses publications papier.  </p>
<p> </p>
<p>Dans les livres numériques de la collection <em>« Je lis je chante »</em>, l'enfant, âgé de 2 à 8 ans, peut ainsi se faire accompagner dans sa lecture par des voix célèbres comme Francis Cabrel, Lynda Lemay, Robert Charlebois, Diane Dufresne ou encore Garou.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/des-livres-numeriques-en-promotion-a-l-occasion-de-la-fete-de-la-musique-43193.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:06:12 +0200</pubDate>
				<category>Acteurs numériques</category>
			</item>			<item>
				<title>Une centrale de production de froid implantée à la BnF</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Au travers de sa filiale Climespace, spécialisée dans la production de froid en milieu urbain, le groupe GDF Suez vient de signer un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France. Afin de répondre aux besoins en énergie froide de la zone de Paris Bercy, c'est donc une centrale de production de froid qui va être installée prochainement dans les sous-sols de la BnF.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cette solution, présentée par Climespace comme moins énergivore que des installations autonomes, devrait permettre de desservir les quartiers qui vont de la gare d'Austerlitz jusqu'à la limite d'Ivry-sur-Seine, rapporte <a href="http://www.fortuneo.fr/fr/actualites/tout-le-fil/4860796/gdf-suez-climespace-conclut-un-partenariat-avec-la-bibliotheque-nationale-de-france.jsp"><em>Fortuneo</em></a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/bibliotheques/une-centrale-de-production-de-froid-implantee-a-la-bnf-43194.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:03:32 +0200</pubDate>
				<category>Bibliothèques </category>
			</item>			<item>
				<title>Liquidation de Virgin : la CGT appelle à poursuivre la lutte</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Après la déclaration de liquidation judiciaire par le tribunal de commerce pour les magasins Virgin Megastore, il ne reste plus guère d'avenir aux anciens salariés du groupe. Cependant <a href="http://blogcgtvirgin.over-blog.com/article-17-juin-2013-liquidation-des-magasins-virgin-megastore-118565905.html">la CGT appelle</a> à une mobilisation pour obtenir de meilleures conditions de licenciement.</strong></p>
<p> </p>
<p>Si huit millions d'euros ont été mis sur la table pour le plan social, la CGT en attend quinze millions. Les négociations continuent de se dérouler et de nombreuses avancées restent très certainement possibles si les salariés se mobilisent fortement.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/liquidation-de-virgin-la-cgt-appelle-a-poursuivre-la-lutte-43192.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:02:30 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Le roman Je ne le répéterai pas sacré par un record du monde</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Avec son roman <em>Je ne le répéterai pas</em> (sorti en 2007, éditions Zus), l'écrivain québécois Gino Levesque avait plutôt étonné la scène littéraire. S'inscrivant dans la ligne de l'OuLiPo (Ouvroir de Littérature Potentielle, mouvement créé par Le Lionnais et Queneau en 1960), l'auteur a écrit un roman dont pas un seul des mots utilisés n'est employé deux fois.</strong></p>
<p> </p>
<p>Cette contrainte digne de<em> La Disparition</em> de Pérec vaut aujourd'hui à Gino Levesque le record mondial pour <em>« Le roman ayant la plus grande quantité de mots utilisés uniquement une seule fois. »</em> En édition de poche, l'œuvre s'étale tout de même sur plus de cent pages et comprend exactement 14817 mots.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/recompenses/le-roman-je-ne-le-repeterai-pas-sacre-par-un-record-du-monde-43195.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:02:22 +0200</pubDate>
				<category>Récompenses</category>
			</item>			<item>
				<title>Une convention pour faire plus en faveur de la scolarisation des handicapés</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'Education nationale, au travers du ministre déléguée à la réussite éducative George Pau-Langevin, vient de signer une convention avec la Fédération des Associations pour Adultes et Jeunes Handicapés (APAJH). Le but de cette signature est d'œuvrer toujours davantage en faveur de la scolarisation des jeunes en situation de handicap.</strong></p>
<p> </p>
<p>Depuis 2005, l'intégration dans le cadre scolaire classique des élèves handicapés est le principe directeur. C'est à l'école de s'adapter pour scolariser des élèves qui demandent un accueil particulier. Il s'agit ainsi d'oeuvrer pour que la société du futur soit elle-même davantage inclusive.</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/scolarite/une-convention-pour-faire-plus-en-faveur-de-la-scolarisation-des-handicapes-43191.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/scolarite/une-convention-pour-faire-plus-en-faveur-de-la-scolarisation-des-handicapes-43191.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Wed, 19 Jun 2013 00:01:35 +0200</pubDate>
				<category>Scolarité France</category>
			</item>			<item>
				<title>Kanye West fait un remake d'American Psycho pour son nouvel album</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les livres de Bret Easton Ellis sont devenus un élément incontournable de la culture populaire. Les références à ses livres sont nombreuses. La dernière en date est à trouver du côté de Kanye West, qui nous livre sa propre interprétation d'une scène du film <em>American Psycho</em>, issu du livre culte du même nom. </strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> <a title="Kanye West @ MoMA de Jason Persse, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/jasonpersse/5710850030/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm3.staticflickr.com/2248/5710850030_22cf41035e.jpg" alt="Kanye West @ MoMA" width="550" height="386" /></a></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong>Kanye West en concert au MoMA</strong>, </p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Jason Persse, <span style="font-size: x-small;">CC BY-SA 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Kanye West a fait tourner un remake de l'une des scènes du film, et l'a mis en ligne sur son <a href="http://www.kanyewest.com/"><span>site internet</span></a>. Tout ça pour la promotion de son nouvel album <em>Yeezus</em>, qui circule allègrement sur le net depuis quelques jours maintenant. </p>
<p> </p>
<p>Dans les deux minutes que dure ce film, on voit deux acteurs qui ressemblent aux personnages originaux. Il s'agit en réalité de proches du chanteur, qui ont rempli les rôles de Patrick Bateman et de l'un de ses collègues, Paul Allen (respectivement interprétés par Christian Bale et Jared Leto dans la version originale) L'autre changement est au niveau du dialogue et la musique. </p>
<p> </p>
<p>Alors que Bateman s'apprête à tuer sa victime à coups de hache, il se lance dans un monologue sur l'album <em>Fore!</em> de Huey Lewis &amp; the News. Ici, c'est bien sûr du nouvel album de Kanye dont il est question. Le rapport semble assez difficile à saisir, mais en tout cas ça ne manque pas d'interpeller. </p>
<p> </p>
<p>Voici ce que ça donne : </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"></p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">Et en version originale : </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/cinema/kanye-west-fait-un-remake-d-american-psycho-pour-son-nouvel-album-43189.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/cinema/kanye-west-fait-un-remake-d-american-psycho-pour-son-nouvel-album-43189.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 18:22:57 +0200</pubDate>
				<category>Cinéma</category>
			</item>			<item>
				<title>Paris : la régression des librairies enrayée entre 2007 et 2012</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Fin mai, la Semaest et la Ville de Paris avaient organisé un colloque qui proposait de réfléchir aux actions menées par les acteurs sur les commerces de proximité. On le sait bien, ces derniers représentent «<em> un défi pour l'action publique</em> », tout en étant concernés par des questions économiques communes : hausse des charges, loyers élevés, etc. Parmi ces commerces, la librairie indépendante, évidemment. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/commerces_de_proximite_semaest_ville_de_paris.png" alt="" width="541" height="542" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Anne Hidalgo avait assuré que les commerçants et l'artisanat de proximité représentaient de véritables forces pour la vie des Parisiens, au sein de leur quartier. Il dépendait des pouvoirs publics que d'agir de manière à les protéger. À ce titre, la ministre de l'Artisanat, du Commerce et du Tourisme devait porter, au cours du Conseil des ministres, des réflexions allant dans le sens d'un projet de loi pour le mois de septembre.</p>
<p> </p>
<p>En parallèle, un vaste document de travail a été présenté (voir en fin d'article), faisant état des pistes de revitalisation des commerces de proximité. Plusieurs quartiers sont ciblés - onze précisément, où la ville de Paris a mis la main à la pâte, et assuré des opérations en faveur des commerces de proximité. On s'en doute, c'est dans le quartier latin principalement que les efforts ont porté, concernant le domaine du livre. Librairie, maisons d'édition, vente de livres anciens, mais également galeries d'art et cinémas ont pu profiter de l'action de la Ville. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<div>{CARROUSEL}</div>
<p> </p>
<p> </p>
<p>On notera dans que le secteur des services à la personne, qui compte parmi ses acteurs les librairies-papeteries-presse, on assiste à une évolution, passant de 228 établissements à 246. Bien entendu, cela ne reflète pas la situation de la librairie, mais de l'ensemble du secteur des services (avec pharmacie, banques et autres assurances ou encore agences immobilières). </p>
<p> </p>
<p>On aura tout de même le cas de deux établissements qui dans le XXe arrondissement auront profité de l'intervention de la Semaest : la Vague à l'âme et Le genre urbain, de même que dans le Xe, La plume vagabonde.</p>
<p> </p>
<p>Le cas du quartier latin, où l'action aura justement porté sur les secteurs de l'édition, regroupe les Ve et VIe arrondissements. L'état des lieux réalisé en 2007 montre que sur les 4700 commerces 613 relevaient du domaine culturel, avec librairies et maisons d'édition en tête de liste, commerces dédiés à la vente de livres anciens et galeries d'arts, de même que cinéma. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: medium; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; color: #993300;">En 2012, une trentaine de commerces ont disparu, </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: medium; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif; color: #993300;">mais "<em>la baisse a été enrayée"</em></span></strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Géographiquement, on retrouvait d'ailleurs les librairies et les maisons d'édition au centre du secteur, entre le célébrissime boulevard Saint-Germain et la rue des Écoles. Mais entre 2003 et 2007, note l'étude, l'ensemble des commerces culturels «<em> a connu une forte régression</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Cinq ans plus tard, une trentaine de commerces ont disparu, mais « <em>la baisse a été enrayée</em> ». </p>
<blockquote>
<p><em>Les librairies généralistes sont les commerces les plus touchés : depuis 2003, elles sont passées de 173 à 120. Toutefois, depuis 2007, leur taux de régression a ralenti nettement : entre 2003 et 2007, ce taux s'évaluait à 24 %, mais il était de 7 % entre 2007 et 2012. Cette évolution semble se stabiliser puisque l'on comptabilise désormais 123 librairies en 2010 pour 120 en 2012. </em></p>
<p><em>Le nombre de commerces culturels mixtes (librairies-maisons d'édition) ainsi que les galeries d'art a augmenté, permettant de préserver la tradition culturelle du quartier.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Dans le secteur du quartier latin, la volonté de préserver le commerce culturel est au coeur des actions de la Semaest. Ainsi, « <em>15 locaux ont été acquis depuis le début de la mission en 2007. Ils sont assez bien répartis sur le secteur et un local a été acquis en dehors du périmètre, au 79 rue de Vaugirard. Parmi ces 15 locaux, 11 d'entre eux sont des librairies et des maisons d'édition</em> ».</p>
<p> </p>
<p> </p>
<div style="overflow: hidden; position: relative;"></div>
<div style="margin-bottom: 5px;"><a title="revitalisation des commerces de proximité de la Ville de paris" href="http://www.youscribe.com/catalogue/tous/revitalisation-des-commerces-de-proximite-de-la-ville-de-paris-2223015" target="_blank">revitalisation des commerces de proximité de la Ville de paris</a> publié par <a href="http://www.youscribe.com/actualitte.com/" target="_blank">ActuaLitte.com</a></div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/paris-la-regression-des-librairies-enrayee-entre-2007-et-2012-43188.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/paris-la-regression-des-librairies-enrayee-entre-2007-et-2012-43188.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 17:37:08 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Moyen-Courrier publie essais et documentaires littéraires</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Tandis qu'au dessus du Bourget ça plane déjà pour certains pilotes d'essai, une nouvelle maison d'édition 100 % numérique vient de prendre son envol dans le paysage éditorial français. Baptisée Moyen-Courrier, la société entend se spécialiser dans la publication de ce que l'on appelle outre-Atlantique la <span>« creative nonfiction », un créneau regroupant les essais et autres documentaires littéraires. Un acteur numérique dédié aux textes dont les longueurs se situent entre l'article de presse et le roman.</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span> </span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://moyencourrier.fr/site/wp-content/uploads/2013/05/guerir-faillir.jpg" alt="" width="511" height="340" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Au catalogue des éditions Moyen-Courrier, dont la plateforme a été lancée le 3 juin, figureront des publications <span>« <em>hors genre</em> » </span>dans les domaines de l'essai personnel, du récit sous formes de reportage, de l'histoire de procès, de l'enquête scientifique, parmis d'autres petites histoires de la vie quotidienne qui ensemble forment celle avec un grand H...</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Contactée par ActuaLitté, l'éditrice Julie nous explique qu'elle a décidée de monter ce projet avec son associée Elodie. Si la première a exercé auparavant comme traductrice de romans et reportages, sa complice a été un temps directrice d'un festival littéraire à Montpellier. <span>« <em>J'étais poussée par l'envie de traduire davantage de reportages, mais c'est assez rare en France. Les éditeurs français n'en achètent pas pour des questions de format. Trop long pour être considéré comme un article et trop court pour en faire un livre. Avec le numérique on s'est dit qu'il y avait peut-être une opportunité.</em> »</span><span><br /></span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Un éventail éditorial que pratiquent des écrivains, des journalistes, et notamment ceux qui cumuleraient les deux casquettes. Et des formats courts destinés à être lus en deux heures environ, via tablettes, lecteurs ebooks et autres smartphones. Aucune déclinaison en format papier n'est prévue à ce jour.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pour l'heure, la plateforme de la maison propose d'ores et déjà trois titres, tarifés entre 3.50 € et 4.50 €. On retrouve un ouvrage sur la pratique médicale, par le chirurgien Atul Gawande, un récit de voyage à Lagos de Ted Conover, ainsi que le récit d'une quête généalogique ayant mené Lawrence P. Jackson sur les traces de ses ancêtres esclaves en Virginie.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Et comme nous le confie Julie, d'ici une quinzaine de jours devrait paraître la traduction d'un reportage en deux volets, signé Pamela Colloff du <em>Texas Monthly</em>, et récompensé d'un prix aux Etats-Unis. L'histoire d'une erreur judiciaire aux conséquences épiques, en 1985 au Texas, qui a vu un homme injustement inculpé du meutre de sa femme, et que seul le travail acharné d'avocats convaincus de son innocence a fait libérer au bout de 25 ans. <span>« </span><em>Dans la veine de Truman Capote</em> <span>»</span>, nous annonce l'éditrice.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/les-maisons/moyen-courrier-publie-essais-et-documentaires-litteraires-43181.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/les-maisons/moyen-courrier-publie-essais-et-documentaires-litteraires-43181.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 17:06:25 +0200</pubDate>
				<category>Les maisons</category>
			</item>			<item>
				<title>Mon maçon était illustrateur : essuyer les plâtres du contrat d'édition</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Prenez un concept. Bête et méchant, de préférence. Tiens, un dialogue. Bien, ça. Deux personnages. Mais pour ne pas se casser trop la tête à faire des dessins tous les jours, même si ça forge le poignet et le caractère, deux bonshommes à décliner à l'infini. Un particulier et un maçon - voire plusieurs, ça permet des variantes. Un monceau de sable, une benne de temps à autre, et dans le décor, un bout de baraque. </strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/macon_illustrateur_.jpg" alt="" width="500" height="500" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le concept est parfait, vous pouvez vous exécuter. Et depuis mi-mai, ça tourne du feu de Dieu, avec un post sur le <a href="http://monmacon.tumblr.com">Tumblr Mon maçon était illustrateur</a>. </p>
<p> </p>
<p>Le principe est simple : citer une phrase tiré du contrat d'auteur, et l'illustrer avec une mise en scène rudimentaire, et un échange. Parce que le maçon de ces saynètes, avant, il était illustrateur, et il en a gardé les séquelles. Et même «<em> de bonnes habitudes</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Ce que notre bonhomme ne sait pas, c'est qu'une ordonnance sortira prochainement pour modifier le contrat d'auteur, en vertu de l'accord auteur-éditeur, signé par le SNE et le CPE. Et donc, toutes ses vilaines plaisanteries sur le contrat d'édition et l'exploitation de l'homme par l'homme, n'auront plus de sens.</p>
<p> </p>
<p>Ou alors... c'est un visionnaire ? Et peut-être même qu'il recherche la publication papier, et donc la gloire... d'un contrat d'édition ?</p>
<p> </p>
<p>Dans tous les cas, y'a un flux RSS, alors connectez-vous très vite : c'est une petite merveille quand ça tombe dans les agrégateurs.  </p>
<p> </p>
<p> </p>
<div style="text-align: center;">{CARROUSEL}</div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/univers-bd/mon-macon-etait-illustrateur-essuyer-les-platres-du-contrat-d-edition-43187.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/univers-bd/mon-macon-etait-illustrateur-essuyer-les-platres-du-contrat-d-edition-43187.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:24:21 +0200</pubDate>
				<category>Univers BD</category>
			</item>			<item>
				<title>La veuve d'Iain Banks met les choses au clair</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Iain Banks est mort le 9 juin dernier, et son dernier roman vient de paraître en Angleterre. Pour éviter les fausses interprétations concernant ce dernier, Adele Hartley a tenu à préciser certains points. En effet, certains pensent que Banks a choisi un homme mourant d'un cancer comme personnage principal comme écho de sa propre situation. Il n'en est rien. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Iain_Banks.jpg" alt="" width="451" height="600" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Pour faire cette mise au point, la veuve de l'écrivain a décidé d'utiliser la plateforme utilisée par son mari, à savoir <a href="http://friends.banksophilia.com/28-2/"><span>Banksophilia</span></a>. Elle a été très claire sur le sujet : « <em>S'il avait su qu'il avait un cancer, il n'aurait jamais écrit dessus.</em> » Elle a également fait savoir que le roman avait été conçu durant l'été 2012. Or il n'a appris l'existence de sa maladie que le 4 mars de cette année. </p>
<p> </p>
<p>À ce moment-là le roman était déjà bien avancé : « <em>Iain était assis sur un lit dans une salle de l'hôpital à attendre le résultat d'un scanner, avec son portable sur les genoux il travaillait sur les derniers chapitres de son livre</em> ». Du reste, c'est ce que lui-même avait eu l'occasion de dire lors de ses dernières interviews : le livre était quasiment achevé quand il a su qu'il était malade. </p>
<p> </p>
<p>Si la femme de l'auteur a tenu à s'exprimer, c'est parce qu'elle estime que son mari aurait voulu qu'elle le fasse. Elle a expliqué : « <em>Iain savait que s'il survivait à son cancer, il passerait le reste de son temps à corriger les faits à chaque événement et dans chaque interview</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Il n'y a donc aucun doute : <em>The Quarry</em>, le dernier roman de Banks, n'est pas autobiographique. Mais cela n'enlève rien, bien sûr, à sa qualité. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/la-veuve-d-iain-banks-met-les-choses-au-clair-43186.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/la-veuve-d-iain-banks-met-les-choses-au-clair-43186.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 16:19:17 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>France Culture : "modernité, dynamisme et plaisir" en grille d'été</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Maison de la radio, 22ème étage. Beau panorama sur Paris, et panorama complet des émissions qui se dérouleront cet été sur France Culture. Cette période estivale s'annonce riche, avec un programme plus long que les années précédentes : six semaines de livres, de musique et de cinéma.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Olivier_Poivre_dArvor3.JPG" alt="" width="317" height="422" /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-small;">Olivier Poivre d'Arvor_par Lauren Muyumba</span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Du 22 juillet au 30 août, « <em>modernité, dynamisme et plaisir </em>», dixit Jean-Luc Hees, président de Radio France, seront proposés aux auditeurs. À l'image des émissions "Le gai savoir" et "Les bons plaisirs" et aussi, évidemment, à travers ce qui fait la marque de fabrique de France Culture : archives, documentaires et monde littéraire. Les auditeurs sont invités à trois grands rendez-vous quotidiens : matin, midi et soir.</p>
<p> </p>
<p>Des journalistes à la « <em>passion boulimique pour les livres </em>» comme souligné par le directeur Olivier Poivre d'Arvor, feront revivre des personnages dans "Grands écrivains, grandes conférences" ou au contraire, « <em>les faire remourir</em> » dans l'émission "Agatha contre Christie".</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Le matin</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Pour l'émission "Agatha contre Christie" (du 19 juillet au 23 août/9H-12h), les journalistes ont interrogé ceux qui exercent les métiers du crime aujourd'hui : légistes, policiers, détectives... Cette <em>Grande Traversée</em> sera effectuée en compagnie d'écrivains, qui ont eux aussi, comme les lecteurs, été fascinés par cette grande spécialiste du suspense, et qui s'en sont parfois inspirés pour leurs propres textes.</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Le midi</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Tout au long de l'été, de 14h à 14h25, les auditeurs écouteront à nouveau la lecture de romans réalisée par les auteurs eux-mêmes dans "Les bonnes feuilles". En partenariat avec Livres Hebdo, France Culture présentera 30 romanciers, toutes générations confondues, qui viennent lire les premières pages de leurs nouveaux romans. L'occasion aussi de "<em>réfléchir à ce qu'est l'acte de création</em>", comme souligné par le journaliste Augustin Trapenard.</p>
<p> </p>
<p> "Ecrivains dans la guerre" parlera tous les samedis de 12h à 12h30 de correspondants de guerre, d'écrivains au front et de journalistes. Parmi eux, des critiques du totalitarisme tels que Joseph Kessel, un <em>« journaliste qui eut son visa 0.0.1 en Israël après la première guerre israélo-arabe </em>», ou encore "<em>Hemingway qui part couvrir la guerre d'Espagne et va croiser Malraux</em>", explique l'écrivain-reporter Olivier Weber qui animera l'émission.</p>
<p> </p>
<p>Toujours le samedi, "Du côté de chez Drouant" présentera de 13h à 14h les 110 ans de vie littéraire chez les Goncourt. En six fois une heure, un récit se déroulera tout autour des coulisses de la remise du Prix, des archives, des réactions « <em>des lauréats parfois oubliés et des confidences des membres de l'académie Goncourt </em>», a précisé le journaliste et romancier Pierre Assouline. </p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Le soir</strong></span></p>
<p> </p>
<p>"Grands écrivains, grandes conférences" (du 29 juillet au 30 août/21h-22h) sera animé par Philippe Garbit, et les conférences données par des auteurs contemporains qui raconteront la vie des anciens, tels qu'Honoré de Balzac.</p>
<p> </p>
<p> Dans la catégorie <em>Fiction</em>, deux émissions se dérouleront de 20h à 21h. En partenariat avec la bibliothèque en ligne Babelio, Blandine Masson laissera place à la littérature, française ou étrangère, tous les soirs dans "Un été de lectures".</p>
<p> </p>
<p>"Une semaine de vacances avec Christine Angot" sera diffusée en direct depuis le musée Calvet dans le cadre du Festival d'Avignon et en compagnie de comédiens. Sandrine Treiner donne rendez-vous aux auditeurs pour la lecture de textes de Christine Angot, dont son dernier livre <em>Une semaine de vacances</em>, et d'autres qu'elle aura choisis comme <em>Lettre au père de Franz Kafka</em>.</p>
<p> </p>
<p>On notera aussi l'émission "Contre-histoire de la philosophie" avec Michel Onfrey, du 29 juillet au 2 août de 19h à 20h pour aborder le thème de "L'autre pensée 68".</p>
<p> </p>
<p><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>Et en musique...</strong></span></p>
<p> </p>
<p>Tout ceci au rythme de nombreuses ballades musicales pour passer l'été, bercé notamment par les mélodies d'Elvis Presley, Edith Piaf, Léo Ferré ou encore Frank Zappa, qui fut, comme on le sait, un grand ami de <span>Václav Havel</span>... </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/france-culture-modernite-dynamisme-et-plaisir-en-grille-d-ete-43185.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/france-culture-modernite-dynamisme-et-plaisir-en-grille-d-ete-43185.htm</guid>
				<author>lauren muyumba &lt;lmuy@hotmail.fr&gt; (Lauren Muyumba  )</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 15:33:52 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Kidnapping, coups de fouet : les sévices des acteurs élisabéthains</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quand on pense théâtre anglais du 17e siècle, on pense plutôt à Shakespeare qu'aux enfants maltraités. Et pourtant. Un universitaire d'Oxford vient de se pencher sur la question et ce qu'il a découvert n'est pas beau à voir. Au programme : enlèvements, menaces et coups de fouet. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><a title="Shakespeare's Globe Theatre de Martin Pettitt, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/mdpettitt/7796382046/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm9.staticflickr.com/8433/7796382046_2f49342de8.jpg" alt="Shakespeare's Globe Theatre" width="550" height="366" /></a></strong></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"><strong>Le Globe Theater</strong>,</p>
<p class="p2" style="text-align: center;">Martin Pettitt, <span style="font-size: x-small;">CC BY 2.0</span></p>
<p class="p2" style="text-align: center;"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>Nous sommes à Londres entre la fin du 16e siècle et le début du 17e siècle : on n'hésite pas alors à kidnapper des enfants dans la rue pour les forcer à se produire sur les scènes des théâtres. Et impossible pour leurs parents de porter plainte. C'est ce que révèle Bart van Es, qui a étudié des documents judiciaires pour arriver à ces conclusions. </p>
<p> </p>
<p>Le plus étonnant dans cette histoire, c'est ce que les propriétaires de théâtre pouvaient agir de la sorte en toute légalité. La reine Elizabeth leur avait accordé ce droit un peu particulier. Enfin, pas tout à fait. La reine avait autorisé cette pratique pour recruter les choristes du choeur royal, mais les propriétaires des théâtres ont rapidement repris la pratique à leur compte. Et ce, au vu et au su de tous. </p>
<p> </p>
<p>Le pouvoir de ces propriétaires était tel, selon le professeur de l'université de Ste Catherine, qu'ils disposaient de « <em>l'autorité suffisante de prendre le fils de n'importe quel noble du pays</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Plusieurs témoignages de l'époque viennent illustrer cette triste réalité. Ainsi, Henry Clifton raconte comment son fils de 13 ans lui a été enlevé, alors que l'adolescent se rendait à l'école, en lui infligeant « <em>une grande terreur et douleur</em>. » Quand Henry Slifton se rend au Blackfriars Theatre pour protester, mais rien n'y fait. </p>
<p> </p>
<p>À cela il faut ajouter, les coups de fouet dont usait les « kidnappeurs » pour retirer à ces enfants toute envie de s'échapper. Le chercheur fait également état d'une forme d'exploitation sexuelle : de nombreuses pièces où apparaissaient les acteurs enfants avaient un caractère ouvertement sexuel. </p>
<p> </p>
<p>Une bonne nouvelle toutefois : Shakespeare n'aurait pas trempé dans pareilles activités. Il paraît qu'il ne voulait pas que l'on se serve d'« <em>enfants prisonniers</em> » pour ses pièces. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.bbc.co.uk/news/education-22938866" target="_blank">BBC News</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/theatre/kidnapping-coups-de-fouet-les-sevices-des-acteurs-elisabethains-43184.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/theatre/kidnapping-coups-de-fouet-les-sevices-des-acteurs-elisabethains-43184.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 15:29:56 +0200</pubDate>
				<category>Théatre</category>
			</item>			<item>
				<title>Le géant NTT DoCoMo lance son streaming d'anime en France</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>NTT DoCoMo, premier opérateur de téléphonie mobile du Japon va ouvrir ses services de streaming d'anime à l'Hexagone ce mois de juillet. Un an après le lancement de la plate-forme nipponne, DoCoMo animestore diffusera une offre de visionnage illimité moyennant abonnement.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/docomostream.jpg" alt="" width="496" height="375" /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p>Au menu 900 épisodes répartis en 60 titres sous-titrés en français consultables sur PC et Mac. À titre de comparaison, la version japonaise a été conçue pour smartphones avec un catalogue 10 fois plus important. On y retrouvera une sélection des séries bien connues des amateurs d'animes avec <em>Puella Magi</em>, <em>Madoka</em> mais aussi des découvertes comme <em>Leviathan – the last defense</em>.</p>
<p> </p>
<p>Lancée le 1er juillet, la souscription du premier mois sera facturée à 7,70 € environ (1000 yens). Là encore, l'offre française se distingue par un prix deux fois plus cher que la version japonaise, mais avec une définition en haute qualité. Le timing tombe plutôt bien avec la 14e édition de la Japan Expo qui ouvre ses portes à partir du 4 juillet au Parc des expositions Paris-Nord Villepinte.</p>
<p> </p>
<p>Un stand consacré à la présentation du service de streaming permettra de découvrir la liste des titres proposés.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/univers-manga/le-geant-ntt-docomo-lance-son-streaming-d-anime-en-france-43183.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/univers-manga/le-geant-ntt-docomo-lance-son-streaming-d-anime-en-france-43183.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 15:10:31 +0200</pubDate>
				<category>Univers manga</category>
			</item>			<item>
				<title>"Moi j'm'en fous, les livres, je les lis pas. Pour ça que je les pique."</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>C'est la plus impitoyable de toutes les vieilles femmes venues de Belgique pour saccager notre beau pays. Mais sous ses dehors de clocharde détestable, Mémé Cornemuse cache un coeur en or. Dernièrement, elle a été aperçue <a href="http://www.actualitte.com/humour/breaking-meme-cornemuse-traine-quelque-part-a-montmartre-43151.htm">dans les quartiers de Montmartre</a>, mais depuis hier, elle nous squatte la rédaction. Et elle a tenu, pour nous remercier de l'héberger, à nous filer un coup de main. Alors, voilà : elle participer à la vie de la rédaction, et chaque jour, elle nous colle son billet d'humeur. Des tranches de vie sulfureuses...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/christian_Rauth_aime_meme_Cornemuse.JPG" alt="" width="590" height="443" /></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Même Christian Rauth aime Mémé Cornemuse...</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quoi qu'en l'occurrence, il se soit laissé abuser sur la personne là... Mémé n'est pas une fille facile...</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span>Histoire de me la péter après avoir rencontré DSK à l'enterrement de je ne sais pas qui mais qu'avait l'air d'une vedette, j'ai voulu me procurer le bouquin qui a été écrit sur lui. « Belle et bête » que ça s'appelle. Faut pas être sorti du grand Sire pour savoir que celle qui a vêlé ça, elle est bête. Ca sent la pétasse qui a voulu se faire du fric. </span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Mais moi j'm'en fous, les livres, je les lis pas. Pour ça que je les pique. </span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>C'est juste pour garnir. Les bobos ça les rassure quand t'as des bouquins chez toi. Tout de suite, y te prennent pour une intello et ils te regardent moins de haut. Je voulais claironner à tous les ploucs qui entrent dans ma loge de concierge que je le connais le DSK. Les gens y s'en foutent de ce qu'il a fait ou pas. Du moment que t'es people, ils s'extasient. Y a qu'à voir avec la Nabila ! Elle cause comme elle rote et zou, la v'là sous les sunlights. </span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Donc, je vais chez mon libraire et là, horreur ! </span>Qu'est-ce que j'vois ? Une vitrine de Musso !</p>
<p> </p>
<p>J'ai rien contre ce mec, je le connais pas. Entre nous, il est plutôt pas mal et je le pomperais bien un p'tit coup pendant qu'il dédicace. Ca le détendrait. J'sais pas comment ils tiennent ces gars-là, avec des fois des files de pèquenots qui te racontent leur vie et à qui tu dois débiter les mêmes conneries. «<em> Bonjour, j'adore ce que vous écrivez. Pouvez me dédicacer le dernier pour ma tante Paulette qui a une phlébite? Elle vient de sortir de l'hôpital, on lui a enlevé ses hémorroïdes en même temps. Lire ça va la distraire</em> »</p>
<p><span> </span></p>
<p><span>Et l'autre qui répond : « <em>Mais bien sûr !</em> » sourire en demi crottin de Chavignol, <em>«  A Paulette, amicalement »</em> Au revoir madame. Et comme ça pendant 2 heures ! Moi je pèterais un câble. Je dirais : « je la connais pas ta tata Paulette, qu'elle aille se faire polir la rondelle ». </span></p>
<p><span> </span></p>
<p><span>T'écris à des gens que tu connais pas toi ? JC, j'te cause de JCVD, pas de Jésus Christ qu'est musclé comme un bâton de rollmops, lui il signe d'une croix. Remarque qu'il y a un rapprochement avec Jésus…La croix, c'est simple, c'est net et sans chichis. Pour ça que je l'aime bien ce mec. Y triche pas, il est aware. Donc, je fonce chez le libraire et je le traite de gros con. </span></p>
<p> </p>
<p>J'lui dis qu'il pourrait varier un peu son étalage. C'est comme si le marchand de légumes ne mettait que des navets dans ses cageots ! Là, le p'tit slip y me répond que les gens aiment ça et qu'il faut respecter leur choix. Non mais je rêve ! Les nains aujourd'hui, ils aiment n'importe quoi. Ils suivent le loup sans se soucier qu'il va les bouffer. Tu leur donnes de la merde avec un ruban  et ils te disent merci.</p>
<p> </p>
<p>Y a qu'à voir ce qu'ont te sert à la télé. J'dis au libraire qu'il faut proposer d'autres choses aux blaireaux. Leur faire découvrir des auteurs et mettre un peu le souk dans les librairies. Y en a qu'on se croirait à la messe !</p>
<p> </p>
<table border="1" cellspacing="1" cellpadding="1" align="right">
<tbody>
<tr>
<td>
<p><a href="http://www.belfond.fr/site/la_vieille_qui_voulait_tuer_le_bon_dieu_&amp;100&amp;9782714454515.html"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/vieille_tuer_bon_dieu_nadine_monfils_cornemuse.jpg" alt="" width="181" height="292" /></a></p>
<p><a href="http://www.belfond.fr/site/la_vieille_qui_voulait_tuer_le_bon_dieu_&amp;100&amp;9782714454515.html">Les dernières aventures </a></p>
<p><a href="http://www.belfond.fr/site/la_vieille_qui_voulait_tuer_le_bon_dieu_&amp;100&amp;9782714454515.html">de Mémé Cornemuse</a></p>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Quand ils font des séances de dédicaces, les séquestrés ont l'air de s'emmerder grave devant leur jus d'orange et leurs trois cacahuètes. Faut leur servir du pinard avec un coup d'bastringue. Que ça move là-dedans. Faut amener la culture au bistrot, là t'auras du monde ! Penses-tu ! Les gens quand tu leur donnes des conseils, ils te disent oui oui et la petite auto jaune, tu la vois jamais arriver. Après y s'étonnent qu'ils se retrouvent avec les breloques en bas du sapin. </p>
<p> </p>
<p>Bande de nazes. J'devrais continuer à les laisser planer high in the sky. Mais j'peux pas m'empêcher de jouer à Mère Térésa. Mon côté humanitaire…C'est comme quand Ginette, une des locataires de mon immeuble m'a appelée à la rescousse parce qu'elle avait trouvé son crétin de mari en kit sur la moquette avec son zizi planté dans le camembert. J'ai découpé le Marcel en rondelles et j'l'ai entassé dans un sac poubelle. Puis on l'a descendu à la cave et hop, on l'a enfourné dans la chaudière.</p>
<p> </p>
<p>Non seulement elle était contente la Ginette, comme ça ni vu ni connu, au revoir Berthe je nique la police, et en plus, ça a chauffé tout l'immeuble. Economique et écolo.  Une sainte que j'suis ! Faudrait me faire carboniser comme le Pape. Mais les gens sont ingrats.</p>
<p> </p>
<p>Tu penses qu'elle m'aurait donné un billet de son soi-même ?</p>
<p> </p>
<p>Des clous ! j'ai dû lui piquer sa tirelire. Ma grand-mère disait toujours que les cons, si tu leur expliques pourquoi ils sont cons, ils comprennent rien. C'est à ça qu'on les reconnaît. Elle disait aussi qu'il faut pas perdre son temps à rendre service aux autres. Ca finit toujours par te retomber sur la gueule.</p>
<p> </p>
<p>Mais c'est plus fort que moi. J'ai un bon fond. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Mémé a même ouvert <a href="https://www.facebook.com/cornemuse">une page Facebook</a>, si ça vous intéresse</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/inenarrable/moi-j-m-en-fous-les-livres-je-les-lis-pas-pour-ca-que-je-les-pique-43182.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/inenarrable/moi-j-m-en-fous-les-livres-je-les-lis-pas-pour-ca-que-je-les-pique-43182.htm</guid>
				<author>Pas d&#039;email, pas de temps (Mémé Cornemuse  )</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:31:46 +0200</pubDate>
				<category>Inénarrable</category>
			</item>			<item>
				<title>La plateforme vietnamienne Biitbooks connaît un certain succès</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Ah, l'Asie, les charmes de cet Orient lointain, les couleurs, les paysages, ses ebookstores... Pour Nhat Nguyen Hung, fondateur de Biitbook, le lancement sur le marché vietnamien s'est déroulé voilà huit mois, et le succès est au rendez-vous. Cette plateforme d'édition et de vente d'ebooks compte aujourd'hui 46.000 utilisateurs avec 2 millions d'utilisateurs.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/biitbooks_vietnam_ebookstore.png" alt="" width="591" height="399" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Le catalogue est encore assez humble : 20.000 titres et documents, dont 10.000 seulement encore en vietnamien - le reste étant en anglais. La société se concentre sur le développement d'outils pour mobile, mais prévoit également de livrer des applications pour ordinateurs de bureaux.</p>
<p> </p>
<p>Dans le marché vietnamien, les cartes de crédit ne sont pas légion. Aussi, Biitbook a mis en place des outils de paiement spécifiques, palliant ce problème. L'argent est en effet obtenu via PayPal, mais aussi par un outil propriétaire, Bcoins, qui permet aux utilisateurs de payer tout à la fois par carte de crédit, et par SMS. </p>
<p> </p>
<p>L'accumulation de crédits permet l'achat de livres numériques, et le partage des ventes se fait sur 70 % reversés aux éditeurs. Les 100 premiers inscrits, auteurs comme éditeurs, profitent durant la première année de 75 % reversés. </p>
<p> </p>
<p>Au Vietnam, deux autres acteurs sont installés : Alezaa et Sachweb, pour un marché qui représente toujours moins de 1 % des ventes totales de livres. Toutefois, un nouvel acteur, en provenance de Thaïlande, Ookbee, a également décidé de quitter son territoire d'origine pour venir essaimer au Vietnam, mais aussi à Singapour et en Malaisie.</p>
<p> </p>
<p>L'originalité de Biitbooks est d'avoir plutôt misé sur les auteurs, en leur ouvrant largement ses portes. En somme, la société se présente aussi comme un outil d'autoédition.</p>
<p> </p>
<p>(via <a href="http://admin.actualitte.com/%20%20http:/www.techinasia.com/biitbook-vietnamese-startup-hunts-ebook-publishing-market/">Tech In Asia</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/la-plateforme-vietnamienne-biitbooks-connait-un-certain-succes-43179.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/acteurs-numeriques/la-plateforme-vietnamienne-biitbooks-connait-un-certain-succes-43179.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:16:14 +0200</pubDate>
				<category>Acteurs numériques</category>
			</item>			<item>
				<title>Intel et Bernard Werber invitent à imaginer le futur dans mille ans</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Avis aux amateurs d'horizons imaginaires et autres lecteurs de boules de cristal. Intel France, en collaboration avec Bernard Werber, met en orbite un jeu-concours d'écriture sur le thème de l'anticipation. Le but est d'imaginer l'avenir lointain de l'humanité, dans mille ans, à travers le prisme des évolutions technologiques. Tandis que l'écrivain révélera en ligne quelques conseils aux intéressés, le célèbre fabricant de processeurs offrira un Ultrabook de dernière génération au lauréat du concours.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>La mission incombant aux participants : imaginer le futur dans mille ans, en cinquante lignes maximum. Mini-nouvelle, script ou simple texte descriptif, tous les formats sont acceptés du moment qu'ils respectent la taille indiquée par le formulaire publié sur le site <a href="http://compagnon-parfait.fr/concours.php?id=184"><span>Compagnon parfait</span></a>.</p>
<p> </p>
<p>Comme le présente Laurent Vernat, directeur marketing d'Intel France : « <em>Dans la naissance des technologies, la fiction précède bien souvent la réalité et c'est un véritable plaisir pour Intel d'ouvrir une nouvelle fois les portes de l'avenir aux côtés d'un écrivain aux œuvres si inventives et prolifiques. À l'image du prix décerné, un Ultrabook de dernière génération, ce jeu-concours est un appel à toutes les personnes désireuses de réfléchir à l'évolution de nos usages informatiques.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Bernard Werber, l'auteur astucieux à l'origine de la trilogie des <em>Fourmis</em> et de l'épopée télescopique des <em>Thanatonautes</em>, livrera ses conseils, tout au long de l'aventure. Il partagera ses expériences via la page Facebook d'Intel France. Plutôt optimiste, il estime que : « <em>Tout ce qui arrivera de bien à nos enfants est forcément imaginé par quelqu'un maintenant.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Le concours est ouvert dès aujourd'hui, et ce, jusqu'au 14 juillet prochain. Un jury composé de Bernard Werber, d'Intel France et autres  partenaires médias détermineront le grand visionnaire le plus digne de l'emporter.</p>
<p> </p>
<p>Un défi lancé aux technophiles, et qui s'inscrit dans une lignée d'opérations menées depuis quelques mois par la firme avec des personnalités marquantes du monde artistique ou sportif. Parmi lesquels la créatrice de mode Christian Joy, la chanteuse Imogen Heap, les champions de triathlon Alistair et Jonny Brownlee...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/international/intel-et-bernard-werber-invitent-a-imaginer-le-futur-dans-mille-ans-43177.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/international/intel-et-bernard-werber-invitent-a-imaginer-le-futur-dans-mille-ans-43177.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 13:31:19 +0200</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Scorsese jette DiCaprio dans la gueule de Wall Street</title>
				<description><![CDATA[<p class="p1"><strong>Hier on a pu découvrir la bande-annonce du nouveau film de Martin Scorsese : <em>Le Loup de Wall Street.</em> Leanordo DiCaprio y incarne Jordan Belfort, un trader qui a passé 22 mois derrière les barreaux. Sorti de prison en 2006, il a écrit un livre pour raconter sa folle aventure dans le monde de la finance. Le film s'appuie sur son témoignage. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <img src="http://actualitte.com/images/actualites/affiche_loup_wall_street.jpg" alt="" width="550" height="457" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p1"> </p>
<p>Ce livre, intitulé T<em>he Wolf of Wall Street</em> (le surnom donné à Belfort), ainsi que le second volume (<em>Catching the Wolf of Wall Street</em>) a connu un grand succès. Il a notamment été traduit dans une vingtaine de langues, preuve que la finance fascine autant qu'elle effraie.</p>
<p> </p>
<p>Aux côtés de DiCaprio, on retrouvera les acteurs Jonah Hill, Rob Reiner et Matthew McConaughey. La bande-annonce donne le ton, sur l'une des nouvelles chansons de Kanye West. Il y est beaucoup question d'argent (au sommet de sa gloire, Belfort gagnait quasiment un million de dollars par semaine), de belles voitures, de costumes impeccables et de grosses fêtes. </p>
<p> </p>
<p>Quant au scénario, c'est Terence Winter (<em>Boardwalk Empire</em> et les <em>Sopranos</em>) qui s'est chargé de l'adaptation. On pourra juger sur pièce le 25 décembre prochain.</p>
<p> </p>
<p>À noter que l'on retrouvera Jean Dujardin dans ce film, même s'il ne figure pas dans cette première bande-annonce.</p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1"></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/cinema/scorsese-jette-dicaprio-dans-la-gueule-de-wall-street-43178.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/cinema/scorsese-jette-dicaprio-dans-la-gueule-de-wall-street-43178.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:59:32 +0200</pubDate>
				<category>Cinéma</category>
			</item>			<item>
				<title>Abruti de fonctionnaire : rendez-vous au TGI pour Jérôme Morin</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En février dernier, nous évoquions la situation pour le moins désagréable dans laquelle s'est retrouvé Jérôme Morin, suite à la parution de son livre-témoignage <em>Abruti de fonctionnaire</em>. Un livre qui n'a pas plu à tout le monde, notamment la mairie de Pontault-Combault, épinglée par l'ouvrage. L'auteur avait écopé d'une mise à pied de dix-huit mois. Et il vient de recevoir une convocation au tribunal de grande instance de Melun. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> <img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Abruti_de_fonctionnaire.png" alt="" width="413" height="632" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p>La convocation est pour le 30 juillet, et l'auteur est poursuivi pour diffamation. À côté de la procédure qui a abouti à la mise à pied du fonctionnaire de 39 ans, le maire a déposé plainte avec constitution de partie civile. C'est le conseil municipal qui avait autorisé le maire à faire ainsi le 17 décembre dernier. </p>
<p> </p>
<p>L'intéressé a confié à <a href="http://www.bfmtv.com/societe/abruti-fonctionnaire-lauteur-poursuivi-mairie-539946.html"><span>BFMTV.com</span></a> sa surprise, en expliquant que cette convocation pourrait le conduire à connaître de sérieuses difficultés financières. « <em>Si je prends une en plus une sanction pénale, explique-t-il, c'est la banqueroute assurée. Plus de salaire, le crédit de la maison et les frais d'avocats en plus... Je n'aurai pas les moyens de faire appel</em>. »</p>
<p> </p>
<p>La mairie, elle, affirme ne pas agir par « <em>acharnement</em> ». Le directeur de cabinet du maire a expliqué à BFMTV.com : « <em>Cette mesure a été prise avant la sanction administrative, le conseil municipal a décidé d'acter la demande de protection formelle d'agents en difficulté. La collectivité s'est engagée à accompagner les agents qui ont demandé sa protection</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Nous avons contacté l'avocate de M. Morin, Maître Deplhine Krust, qui nous expliqué qu'elle n'avait pu encore prendre connaissance du contenu de cette plainte. En conséquence, il est encore difficile de se prononcer sur l'issue de cette affaire. </p>
<p> </p>
<p>Toutefois, ceci semble intervenir un peu tard. La prescription pour la diffamation est de trois mois quand celle-ci est publique et de un an pour la diffamation privée. Or le livre date de novembre 2011. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/justice/abruti-de-fonctionnaire-rendez-vous-au-tgi-pour-jerome-morin-43176.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/justice/abruti-de-fonctionnaire-rendez-vous-au-tgi-pour-jerome-morin-43176.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:25:14 +0200</pubDate>
				<category>Justice</category>
			</item>			<item>
				<title>Spiderman joue à James Bond avec sa soeur</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Orphelin de parents et d'oncle, Peter Parker va voir débarquer dans sa vie une demoiselle. Pas question d'ajouter une intrigue amoureuse pour l'occasion, puisque la nouvelle venue lui révélera des liens de sang inconnus et quelques éléments de la vie de ses parents, agents secrets. De quoi étoffer le cocon familial bien mince en dehors de Tante May et de la douce Mary Jane. Et pourtant, il y a peu de chance que ce petit chamboulement de scénario impacte les séries en cours.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/spidey.jpg" alt="" width="312" height="472" /><br /></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p>Spider-Man : Family Business se composera d'un roman graphique unique ce qui laissera toute latitude aux reboots en cours de Marvel de prendre ou non en considération cette introduction. On doit cette irruption à la collaboration sur le scénario du très numérique Mark Waid et James Robinson et des illustrations de Gabriel Dell'Otto.</p>
<p> </p>
<p>Au programme, une histoire d'espionnage à l'international entre Monaco et le Caire, ce qui pose la question de savoir si la rencontre n'est pas orchestrée dans l'ombre. « <em>Le format faisait beaucoup dans l'attrait, autant que le personnage </em>», explique Waid qui voulait mettre le « <em>focus sur Peter projeté dans une vie d'espion et agent secret à la James Bond, à la manière que ses parents </em>[membres défunts de la CIA] <em>l'ont quittée</em> », précise-t-il en rapport avec .</p>
<p> </p>
<p>À paraître en mai prochain, cette histoire de famille ne devrait pas bouleverser l'univers de l'araignée photographe, en se traduisant comme un volume hors série. On retrouvera ainsi Le Caïd Wilson Fisk (Kingpin), Rhino et Tante May. Lors d'une attaque du chef de la mafia, le superhéros est sauvé par une jeune femme, Teresa qui lui annonce leur lien de parenté.</p>
<p> </p>
<p>Cette publication de romans graphiques aux côtés des périodiques n'est pas unique puisqu'un autre roman graphique consacré aux Vengeurs sortira sous peu. Un timing particulièrement étudié pour que le prochain Whedon et Amazing Spiderman 2 soient couplés de parutions éditoriales originales.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/comics/spiderman-joue-a-james-bond-avec-sa-soeur-43171.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/comics/spiderman-joue-a-james-bond-avec-sa-soeur-43171.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 12:14:08 +0200</pubDate>
				<category>Comics</category>
			</item>			<item>
				<title>Nord-Pas-De-Calais : libraires indés contre subventions d'Amazon</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>L'association des libraires indépendants du Nord-Pas-de-Calais lance un grand rendez-vous, tourné autour du livre de Jean-Baptiste Mallet, <em>En Amazonie : infiltré dans « le meilleur des mondes »</em>, publié chez Fayard. Très bien reçu dans la presse, ce témoignage d'un journaliste en totale immersion donne ici l'occasion à l'association Libr'Aire de sensibiliser aux questions liées à Amazon.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/malet_amazonie_libraires_independants_nord_pas_de_calais.jpg" alt="" width="250" height="398" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Surtout que dans l'actualité de la société, relève un communiqué, un nouvel entrepôt de 90.000 m2 doit ouvrir fin 2013 à Lauwin-Planque, près de Douai, avec, assure-t-on, la création de milliers d'emplois dans la région. Pour les libraires indépendants du Nord-Pas-de-Calais, en dépit « <em>du véritable engouement politique</em> », cette arrivée subventionnée « <em>met en péril leurs entreprises, et risque de devenir la norme</em> ».  </p>
<blockquote>
<p><em>Alors que plusieurs grandes surfaces culturelles annoncent leur fermeture, le gouvernement français accueille le géant américain les bras ouverts. En Bourgogne, les créations d'emploi ont été subventionnées, sans garantie de pérennité. </em></p>
<p><em>Dans le Nord-Pas-de-Calais, le groupe américain a bénéficié de subventions et d'aides publiques pour l'aménagement de ses infrastructures, et le Conseil Régional étudie un projet d'aide à l'embauche de son personnel. Pourtant, le Trésor Public Français réclame au groupe près de 200 millions d'euros d'arriérés d'impôts.</em></p>
</blockquote>
<p> </p>
<p>Les 29 librairies réunies au sein de l'association Libr'Aire, revendiquent leur importance en tant qu'acteur assurant «<em> une diffusion éditoriale riche et pour l'accès du public au livre </em>». Cette diversité assurée par les établissements représente également «<em> un rapport privilégié avec les lecteurs, une implantation dans un quartier, et une implication dans la vie culturelle locale </em>». </p>
<p> </p>
<p>En outre, et à chiffre d'affaires égal, la librairie indépendante fournit 18 fois plus d'emplois que le commerce en ligne. Mais avec une rentabilité de 0,6 % en moyenne sur l'année 2011, et l'augmentation des charges, ces emplois sont remis en cause et «<em> menacés d'être remplacés par des tâches de remplisseurs de cartons, vidant ainsi les centres-villes de ces lieux culturels et conviviaux </em>».  </p>
<p> </p>
<p>Dans ce contexte, le journaliste Jean-Baptiste Malet échangera avec la vice-présidente du Conseil régional, Myriam Cau, à l'occasion d'une table ronde. «<em> Nous souhaitions insuffler un mouvement autour d'Amazon, pour nos membres, et le livre de Jean-Baptiste nous donne une excellente occasion</em> », assure l'association.</p>
<p> </p>
<p>En espérant que les dix-sept autres associations nationales s'emparent également de ce sujet. Le journaliste serait d'ailleurs disposé à intervenir dans d'autres régions, et pour l'occasion, une captation vidéo aura lieu. De quoi donner un peu plus de grain à moudre. </p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.actualitte.com/critiques/chez-amazon-on-croirait-presque-qu-il-n-y-a-pas-de-place-pour-les-faibles-2094.htm">Dans un entretien</a> accordé à ActuaLitté, le journaliste rappelait son expérience dans un univers où « <em>on est rattrapé par l'idéologie véhiculée au cœur des usines logistiques, cette méthode de management de pure exaltation de la performance, du dévouement, du dépassement de soi, du culte du fort, qui me rappelle les pires choses du XXe siècle, notamment le stakhanovisme. Dans les entrepôts d'Amazon, on pourrait presque croire qu'il n'y a pas de place pour les faibles, que l'entreprise n'est orientée que vers ses “leaders” tant vantés par la charte des valeurs de l'entreprise, charte que j'invite tout le monde à lire.</em> »</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/librairies/nord-pas-de-calais-libraires-indes-contre-subventions-d-amazon-43175.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/librairies/nord-pas-de-calais-libraires-indes-contre-subventions-d-amazon-43175.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 11:56:00 +0200</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Avec Winnie l'Ourson, Steve Jobs voulait démontrer les atouts d'iBooks</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Eddy Cue, le vice-président senior logiciel d'Apple l'avait déjà expliqué : Steve Jobs n'était pas particulièrement chaud à l'idée de s'engager dans le livre numérique et d'ouvrir une librairie en ligne. « <em>Steve n'a jamais perçu le Mac ni l'iPhone comme des dispositifs de lecture idéaux. Dans le cas du téléphone, l'écran est plus petit, et pour les Mac, vous auriez eu le clavier, et l'appareil n'aurait pas donné l'impression d'un livre.</em> »</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/jobs_apple_ibooks.jpg" alt="" width="300" height="450" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><span>Avec l'apparition de l'iPad, la donne changeait, bien qu'Eddy Cue ait encore dû travailler pour convaincre Jobs de se lancer. Le potentiel de la tablette était évident, et il aurait été malheureux de rater le coche. </span>«<em> Donc, je suis allé voir Steve, et je lui expliqué pourquoi je pensais que ce serait un excellent appareil pour les ebooks... et après quelques discussions, il est revenu et m'a dit : ‘Tu sais, je pense que tu as raison. Je pense que c'est très bien.' Et voilà qu'il a commencé à apporter des idées personnelles sur ce qu'il voulait faire avec et comment ce serait encore mieux de disposer d'une application de lecture et de vente.</em> » (<a href="http://www.actualitte.com/legislation/musique-et-ebooks-le-dilemme-de-salomon-pour-apple-et-amazon-43108.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p>Or, une fois décidé, Jobs s'est ultra investi dans le projet. Et comme à son habitude, Steve a tout orchestré, millimétré, tant dans la création de l'application que dans la mise en scène où fut présenté l'iPad, le 28 janvier 2010. Nous avons évoqué ce matin l'implication dans l'application, mais revenons un instant sur le lancement même de l'iPad. Au cours de la Keynote, Jobs avait décidé qu'en guise de démonstration, il achèterait le livre biographique de Teddy Kennedy, <em>True Compass. </em></p>
<p> </p>
<p>« <em>Cela signifiait beaucoup pour lui. Steve a grandi dans les années 60, à l'époque de John et de Robert Kennedy. Il a suivi la carrière d'Edward</em> », souligne Cue. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Mais c'est avant tout avec <em>Winnie l'Ourson</em> qu'il voulait faire sensation. Le livre numérique, en couleur, et interactif, allait être proposé directement dans l'application pour les clients. Ce n'est pas simplement parce que Jobs avait une affection particulière pour ce livre, et le monde de Winnie l'ourson, qu'il souhaitait proposer cette offre. Selon Cue, le livre numérique était le meilleur outil pour dévoiler les capacités de l'application de lecture iBooks. «<em> Il y a une couleur magnifique pour les dessins, que l'on n'avait jamais vue dans un livre numérique.</em> »</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium; color: #993300; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;"><strong>La biographie de Robert Kennedy, </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium; color: #993300; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;"><strong>un livre numérique interactif de Winnie l'Ourson</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium; color: #993300; font-family: tahoma, arial, helvetica, sans-serif;"><strong>Steve Jobs avait tout soigneusement orchestré</strong></span> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Selon Cue, le livre n'est d'ailleurs pas étranger au succès de l'iPad. Et à ce titre, alors que la semaine passée, une conférence Apple présentait le nouveau système d'exploitation iOS7, on attend de savoir quelles seront les évolutions d'iBooks. Surtout que l'application sera intégrée <a href="http://www.actualitte.com/applications/ibooks-en-natif-sur-mac-apple-prend-conscience-de-son-retard-42994.htm">dans le prochain Mac OS, Mavericks</a>. Cue rappelait d'ailleurs que dans son implication, Jobs, s'il n'avait pas lui-même proposé le nom iBooks pour l'application, avait tenu tout particulièrement à ce que l'on puisse tourner des pages, avec ce système d'arrondi skeuomorphique. </p>
<p> </p>
<p>L'application avait déjà été mise en cause durant le procès. «<em> Le gouvernement a dit que l'iBookstore était ‘un échec' et porté l'accusation sur le fait que ‘les prix pratiqués par Apple étaient injustes pour le consommateur', et que la firme ‘avait moins vendu de livres numériques du fait de ses prix élevés'.</em> » Affirmantion que Keith Moerer, responsable de l'application conteste : les ventes d'ebooks ont augmenté de 100 % durant l'année 2012, et comptaient plus de 100 millions de clients. </p>
<p> </p>
<p>L'accusation a rétorqué que «<em> lorsque vous baissez les prix, vous vendez plus de livres</em> ». Moerer a reconnu que c'était bien le cas, mais parfois, seulement. « <em>Apple a oublié de se concentrer sur les clients, voilà pourquoi l'iBookstore est un échec</em> », ajoute le procureur. Sourire de Moerer : «<em> Ce n'est pas vrai.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Or, depuis l'année passée, l'iBookstore et les titres qui y sont proposés ne sont plus soumis à la clause de Nation la Plus Favorisée. Et pourtant, Apple disposerait de 20 % de parts de marché sur le secteur du livre numérique, sur l'année 2012. Ce qui implique que la firme serait beaucoup plus importante dans le secteur que le DoJ ne l'avait envisagé. Entre 2011 et 2012, Apple avait d'ailleurs ajouté l'éditeur Random House à son portefeuille de fournisseurs. </p>
<p> </p>
<p>Reste que cette séquence émotion, pour poignante qu'elle fut, n'apportait rien directement au procès. En revanche, elle a particulièrement servi la cause des avocats d'Apple. En présentant l'investissement de Jobs, c'est un appel au pathos assez clair : comment le DoJ pourrait avoir à coeur de salir la mémoire d'un homme qui s'est tant impliqué, et pourquoi chercher à démolir cette oeuvre, si importante à ses yeux. </p>
<p> </p>
<p>Pas très subtil, certes, mais très habile de la part des avocats, en tirant sur la corde sensible du jury...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/applications/avec-winnie-l-ourson-steve-jobs-voulait-demontrer-les-atouts-d-ibooks-43173.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/applications/avec-winnie-l-ourson-steve-jobs-voulait-demontrer-les-atouts-d-ibooks-43173.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 11:29:19 +0200</pubDate>
				<category>Applications</category>
			</item>			<item>
				<title>Un premier succès éditorial pour Amazon publishing</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Une nouvelle qui ne va pas faire plaisir à tout le monde. Le fait qu'Amazon fasse aussi de l'édition n'est pas pour rassurer de nombreux acteurs du livre. Hier, on a appris que, pour la première fois, un livre Made in Amazon avait dépassé la barre du million d'exemplaires vendus. Il s'agit de l'auteur Oliver Pötzsch et de sa série <em>Hangman's Daughter</em>. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/hangmans_daughter_amazon.jpg" alt="" width="550" height="298" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>En fait de livre, il est donc question des trois ouvrages que comporte cette série publiée par la firme de Jeff Bezos. Le chiffre d'un million d'ouvrages vendus concerne les formats papier et numérique, ainsi que les livres audio. Amazon est-il pour autant devenu un éditeur respecté ? Rien n'est moins sûr. </p>
<p> </p>
<p>Tout d'abord, la controverse liée à cette entrée dans le monde de l'édition n'est pas terminée. Nombreux sont les éditeurs qui continuent à faire entendre le mécontentement. En tout cas, quelles que soient les inquiétudes, certains spécialistes estiment que cette carrière dans l'édition n'est pas encore un succès pour la multinationale de Seattle. </p>
<p> </p>
<p>James McQuivey, analyste chez Forrester, est de cet avis-là. À propos d'Amazon et de ses activités d'éditeur : « J<em>e crois qu'ils pensaient vraiment qu'ils seraient en mesure de vendre beaucoup d'exemplaires de leurs meilleurs ouvrages. Je pense qu'ils sont étonnés de ne pas avoir eu plus de succès comme celui-ci</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Cela dit, il estime que ce premier succès commercial pour un livre maison devrait permettre à Amazon d'asseoir sa légitimité, dans une certaine mesure, auprès des agents littéraires. </p>
<p> </p>
<p>Toutefois, et c'est là le véritable souci pour Amazon, les livres publiés par le vendeur en ligne ne sauraient être vendus en librairie. Et quoi qu'on en dise, vendre son livre en librairie permet, jusqu'à preuve du contraire, d'avoir une visibilité supplémentaire ainsi que des ventes en plus. Rappelons que 25 % des livres vendus aux États-Unis le sont dans des librairies physiques. </p>
<p> </p>
<p>Bref, Amazon a encore du chemin à faire avant de devenir un éditeur de premier rang, tant sur le plan du volume que sur celui de la légitimité symbolique. </p>
<p class="p1"> </p>
<p class="p1">(via <a href="http://www.forbes.com/sites/jeremygreenfield/2013/06/17/amazon-publishing-has-first-million-copy-hit-will-authors-agents-take-notice/" target="_blank">Forbes</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/les-maisons/un-premier-succes-editorial-pour-amazon-publishing-43174.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/les-maisons/un-premier-succes-editorial-pour-amazon-publishing-43174.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 11:14:00 +0200</pubDate>
				<category>Les maisons</category>
			</item>			<item>
				<title>Devinette : quelles oeuvres littéraires ont inspiré ces tatouages ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il est des lecteurs complètement piqués de littérature. Et si bien qu'outre les traditionnelles têtes de mort façon Hells Angels, les coeurs transpercés de flèches en dédicace à maman et autres symboles tribaux, le monde du tatouage fourmille également d'oeuvres d'art corporel inspirées par les univers des livres. Si les ancres tatouées sur les bras de Popeye sont certes passées de mode, on peut toujours retrousser ses manches pour quelques devinettes.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://www.animationmagazine.net/wordpress/wp-content/uploads/Popeye-post-new1.jpg" alt="" width="464" height="349" /></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Le jeu est simple. Ci-dessous, une vidéo concoctée par BuzzFeed et présentant un échantillonnage de tatoos inspirés par des bouquins. Chaque exemple couplé avec une citation issue de l'oeuvre littéraire en rapport, et ne reste plus qu'à deviner de laquelle il s'agit avant que la réponse ne soit donnée.</p>
<p> </p>
<p>A vous de jouer...</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Via <a href="http://www.mediabistro.com/galleycat/literary-tattoo-guessing-game-at-buzzfeed_b72460">GalleyCat</a>.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/humour/devinette-quelles-oeuvres-litteraires-ont-inspire-ces-tatouages-43172.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/humour/devinette-quelles-oeuvres-litteraires-ont-inspire-ces-tatouages-43172.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 10:57:04 +0200</pubDate>
				<category>Humour</category>
			</item>			<item>
				<title>Room 237 : un documentaire pour comprendre le Shining de Kubrick</title>
				<description><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>En attendant la parution prochaine de la suite de <em>Shining</em>, de Stephen King, ce premier volet littéraire et son adaptation cinématographique par Stanley Kubrick restent une énigme pour les amateurs du genre horrifique. Les intrigués qui rêvent de tout savoir sur le film de 1980 vont être ravis, car le 19 juin prochain sortira en salles le documentaire <em>Room 237</em>, de Rodney Asher, une véritable autopsie de la version possédée par Kubrick.</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: center;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://images.telerama.fr/medias/2013/06/media_98869/kubrick-ce-vampire,M113823.jpg" alt="" width="455" height="322" /><strong> Le très accueillant hôtel Overlook</strong></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: justify;">Stephen King, en tant que spectateur, aurait trouvé le film de Kubrick excellent en son genre, mais il avait néanmoins refusé de voir son nom figurer au générique de fin. Car son sentiment était que le duo composé du réalisateur et de la romancière Diane Johnson avait trahi son livre en recomposant le scénario. Celui-ci éclipsant totalement, selon King, le thème central du roman : la désintégration d'une famille modèle par l'abus d'alcool du père.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">La trame principale semble la même à première vue entre les deux oeuvres. Un écrivain fauché trouve un emploi de gardien dans un hôtel loin de tout, et où des démons finissent par se réveiller et mettre les nerfs de sa petite famille à rude épreuve... Mais de nombreux éléments diffèrent, par rapport au roman, dans le film devenu culte. Un gardien d'hôtel change de nom, une batte de baseball se transforme en hache, le gamin ne s'évanouit plus quand il cause à son <span>« petit doigt », un cimetierre indien est mentionné alors qu'il ne faisait pas partie du livre, parmi d'autres altérations. Et jusqu'à la mystérieuse chambre 217 devenue la 237 chez Kubrick...</span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p style="text-align: justify;">Pas de références à l'alcoolisme dans l'oeuvre de Kubrick ? Cela reste tout de même discutable si l'on se souvient que, dans le film, le personnage de Jack Torrance (Nicholson) se prend à blasphémer au milieu d'un bar désert : <span>« <em>Bon dieu, je donnerai n'importe quoi pour un verre. Mon âme au diable pour un verre de bière. </em>», et ce juste avant que les fantômes du passé ne daignent engager la conversation avec lui...</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Si de nombreux éléments diffèrent entre le roman original et son adaptation sur grand écran, certains critiques expliquent les divergences entre les deux artistes par leurs rapports respectifs au jardinage. Car si dans le livre, Stephen King dépeint des buis taillés en formes d'animaux, le réalisateur quant à lui, a opté pour un véritable labyrinthe. On imagine alors que l'écrivain s'intéressait davanatage au caractère bestial des pulsions, tandis que Kubrick se serait plutôt penché sur les spectres plus abstraits de la psychose.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span> </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span>Un peu plus tôt cette année, une équipe de huit étudiants de l'Université des Arts Créatifs d'Hertbordshire, section Film et Télévision, y sont allés de leur propre film de 55 minutes intitulé <em>Extended Staircases to Nowhere : Making Stanley Kubrick's The Shining</em>. Avec les témoignages de Christiane Kubrick, la veuve du réalisateur, Jar Harlan, le producteur du film, et d'autres membres de l'équipe de tournage. </span></p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
<p>Ci dessous, la bande annonce de <em>Room 237</em>, suivie de la vidéo complète de <em>(Extended) Staircases To Nowhere: Making Stanley Kubrick's The Shining</em> :</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"></p>
<p style="text-align: center;"> </p>
<p></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/cinema/room-237-un-documentaire-pour-comprendre-le-shining-de-kubrick-43159.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/cinema/room-237-un-documentaire-pour-comprendre-le-shining-de-kubrick-43159.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Helmlinger Julien)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 10:06:01 +0200</pubDate>
				<category>Cinéma</category>
			</item>			<item>
				<title>Procès Apple : les emails de Steve Jobs appelés à la barre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Au cours de la neuvième journée de procès, ce 17 avril, c'est autour de Steve Jobs que la journée s'est articulée. Le tribunal fédéral a exhumé des emails du grand patron d'Apple, adressé au vice-président Eddy Cue, et qui balayent les négociations avec les éditeurs. Entre fin 2009 et début 2010, ces emails n'ont pas tous été envoyés, mais pour les avocats du gouvernement, ils démontrent le rôle de leader d'Apple, dans l'entente avec les éditeurs - qui a abouti à une fixation trop élevée des ebooks.</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/jobs-cue-emails_proces_apple.jpg" alt="" width="589" height="512" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Au cours du procès, tous les intervenants venus de chez Apple ont répondu la même chose : la firme ne se préoccupait en aucune manière de ce que pouvait bien faire Amazon avec les éditeurs. Son seul intérêt était de pouvoir entrer dans le marché du livre numérique, sans perdre d'argent. Mais voilà : le tribunal est resté bloqué sur un email où Jobs fait état du contrat d'agence, et de la clause de Nation la Plus Favorisée. Celle-ci impliquait qu'en cas de remise pratiquée par un concurrent, Apple pourrait s'aligner sur le prix de vente. </p>
<p> </p>
<p>« <em>Cela me convient, tant qu'ils [les éditeurs] entraînent Amazon sur le terrain du contrat d'agence, pour les nouveautés qui sortiront cette année. S'ils ne le font pas, je ne suis pas certain que nous puissions être compétitifs</em> », écrivait Jobs dans ce mail. Et selon la lecture qu'en fait le ministère de la Justice, les différents courriels semblent indiquer une certaine confusion dans l'esprit de Jobs, sur la question de cette clause NPF, et la manière dont elle avait été mise en place. « <em>Steve n'aurait jamais envoyé un email s'il n'était pas sûr de son sujet</em> », proteste Eddy Cue.</p>
<p> </p>
<p>Surtout, Cue assure n'avoir jamais reçu cet email, pas plus que les trois autres versions que Jobs a pu rédiger. Finalement, cette preuve irréfutable par le DoJ, il semble que le procès ait définitivement pris une tournure favorable à Apple. Pour les avocats de la firme, ce courriel était un simple projet que Jobs n'a jamais envoyé. Dans une autre version de l'email, Jobs écrit : « <em>Cela me convient, tant qu'ils [les éditeurs] sont également d'accord sur les autres choses dont vous m'avez parlé : le prix de détail pour n'importe quel livre sera le PLUS BAS applicable sur iTunes OU le plus bas de tout prix qu'ils proposent pour n'importe qui d'autre, notre prix de gros étant de 70 %.</em> »</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong>«<em> Dès lors que Steve eut décidé de monter sa librairie numérique,</em></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium; color: #993300;"><strong><em> il est devenu de plus en plus enthousiaste.</em> » (Eddy Cue)</strong></span></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Mais Denise Cote, la juge convaincue par avance de la culpabilité d'Apple, a une autre interprétation. « <em>Il y a une certaine inquiétude chez Apple, quant à la rentabilité de 9,99 $, même avec la commission supplémentaire de 30 %.</em> » Un bon moyen de comprendre à quel point Amazon peut être impliqué dans ce procès, et combien sa politique tarifaire est entrée dans les esprits comme une référence. Cue riposte une fois encore : aucun risque qu'Apple ait eu des doutes sur la rentabilité, justement, parce que son modèle était réfléchi, et ne reposait pas sur un dumping, façon Amazon, mais une volonté claire de gagner de l'argent. </p>
<p> </p>
<p>Et surtout, si dans les premiers temps, Jobs n'était pas particulièrement enthousiaste à l'idée d'ouvrir un ebookstore, une fois que Cue l'a convaincu, ce fut l'euphorie. «<em> Dès lors que Steve eut décidé de monter sa librairie numérique, il est devenu de plus en plus enthousiaste.</em> » Et juste avant la présentation faite au cours de la Keynote qui introduisait l'iPad, Cue se souvient que Jobs était « <em>gonflé à bloc</em> ». Son implication a été toute particulière dans la fabrication de la librairie et de l'application de lecture, l'iBookstore et iBooks.</p>
<p> </p>
<p>Par exemple, c'est lui qui a tenu à ce que l'on puisse tourner virtuellement des pages durant la lecture (pas vraiment sa meilleure idée, toutefois), de même qu'il a conçu toute la bibliothèque, jusque dans ces planches imitant le bois, pour donner le sentiment de véritables étagères. Et le lancement de l'iBookstore ne pouvait se faire qu'avec une grande réalisation, en l'occurrence, ce fut la version couleur et interactive de Winnie l'ourson - nous y reviendrons. </p>
<p> </p>
<p>Revenant sur cette question d'entente, Cue dément, de même qu'il dément l'idée qu'Apple se soit inquiété de devenir moins compétitif qu'Amazon, en cas de non-adoption du contrat d'agence. «<em> Il n'y a aucune chance. C'est ce que je faisais de ma vie. J'ai fait cela jour et nuit...</em> » Et si Jobs était confus sur le sujet, c'est que la chose n'était simplement pas claire dans son esprit. «<em> Moi, je voulais que le prix soit raccord avec celui d'Amazon, ou de n'importe quel autre concurrent d'ailleurs.</em> »</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/legislation/proces-apple-les-emails-de-steve-jobs-appeles-a-la-barre-43170.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/legislation/proces-apple-les-emails-de-steve-jobs-appeles-a-la-barre-43170.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Gary Nicolas)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 10:03:31 +0200</pubDate>
				<category>Législation</category>
			</item>			<item>
				<title>USA : Manque de diversité dans les livres pour enfants</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>First Book est une association qui travaille sur la question de l'alphabétisation aux États-Unis. L'association a fait une étude sur 3,600 livres pour enfants, et les résultats obtenus ne sont pas très rassurants. La diversité des personnages est très limitée. </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong> </strong></p>
<p class="p1"><strong><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/lack_of_diversity.jpg" alt="" width="550" height="505" /></strong></p>
<p class="p2"> </p>
<p class="p2"> </p>
<p>En effet, seulement 3,3 % des personnages de ces livres sont des Afro-Américains, 1,5 % des « Latinos » et seulement 0,6 % des Amérindiens. Du coup, First Book entend bien faire évoluer la situation, en proposant un projet de deux ans à destination des jeunes lecteurs. L'idée est que ces lecteurs puissent davantage s'identifier aux personnages. </p>
<p> </p>
<p>First Book fournit des livres et des contenus aux écoles pour aider les enfants en difficulté. L'association a acheté un million de dollars de contenus chez Harper Collins et Lee &amp; Low Books. </p>
<p> </p>
<p>Kyle Zimmer, président de l'association, a déclaré : « <em>Nous avons entendu, à de nombreuses reprises, les éducateurs avec lesquels nous travaillons nous dire que l'un des défis les plus importants, quand il s'agit d'aider les enfants à devenir de bons lecteurs, réside dans l'absence de livres qui leurs parlent culturellement parlant</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Selon Zimmer, la meilleure façon d'encourager les enfants à lire est de leur proposer des livres avec des héros et des personnages auxquels ils peuvent s'identifier. Il précise toutefois, histoire qu'il n'y ait pas de malentendu : « <em>Il ne s'agit pas seulement d'office plus de livre avec Afro-Américains aux enfants Afro-Américains. Il s'agit de proposer un contenu plus varié, afin que tous les enfants puissent explorer la richesse des histoires de chacun</em> ».</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/usa-manque-de-diversite-dans-les-livres-pour-enfants-43169.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/usa-manque-de-diversite-dans-les-livres-pour-enfants-43169.htm</guid>
				<author>xt@actualitte.com (Thomann Xavier S.)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 09:55:43 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Un éditeur de fitness et santé canadien victime du numérique</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Tosca Reno, PDG de la maison d'édition canadienne Robert Kennedy Publishing, vient d'annoncer qu'un an après la reprise de cette boutique, finalement, ce sera un dépôt de bilan. La société mère, Canusa, décide de fermer la société ouverte en 1967 - et pour cause, elle est elle-même frappée par la crise, de par son activité d'éditeur de presse. </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><img src="http://actualitte.com/images/actualites/robert_kennedy_publishing.png" alt="" width="447" height="325" /><br /></strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p> </p>
<p>Canusa, c'était le monde de la santé, du fitness et des centaines d'ouvrages sur ces différents sujets. L'an passé, donc, suite au décès de Robert Kennedy son fondateur, Canusa, avait racheté la maison d'édition. Et c'est <a href="http://www.toscareno.com/2013/06/13/leading-fitness-and-health-publishing-company-officially-closes-doors-after-40-years/#.UcAEwZWbVjL">sur le blog</a> de Tosca Reno que l'on découvre la situation : des problèmes financiers croissants, une concurrence de la gratuité numérique, autant de points qui ont contraint à restructurer l'entreprise.</p>
<p> </p>
<p>Au cours de la dernière décennie, l'activité magazine était de toute manière mal en point. </p>
<p> </p>
<p>«<em> En outre, cette industrie dans son ensemble a été affectée par le fait que les consommateurs choisissent de plus en plus des ordinateurs, des tablettes, et la lecture numérique, les ebooks plutôt que les documents sur papier</em> », assure Tosca Reno. </p>
<p> </p>
<p>Pour elle, le plus délicat fut de gérer la situation financière vis-à-vis des employés ; elle reconnaît avoir tout fait pour éviter la liquidation, mais a finalement été rattrapée par la réalité économique. «<em> On a bien dit que le secteur de l'édition avait été durement touché au cours de cette dernière décennie, avec le visage de l'édition numérique, entraînant une forte baisse constante des ventes traditionnelles d'exemplaires imprimés</em>. »</p>
<p> </p>
<p>Accessoirement, Tesca Reno était l'épouse de Robert Kennedy, et elle avoue que c'est aussi à contrecoeur qu'elle avait « <em>pris les rênes de l'entreprise éditoriale en détresse qu'il avait construite</em> ». L'absence de son époux, après huit années de mariage, aura pesé également lourd dans la balance.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/economie/un-editeur-de-fitness-et-sante-canadien-victime-du-numerique-43168.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/economie/un-editeur-de-fitness-et-sante-canadien-victime-du-numerique-43168.htm</guid>
				<author>cecilem@actualitte.com (Mazin Cécile)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 09:19:24 +0200</pubDate>
				<category>Economie</category>
			</item>			<item>
				<title>Gen3, Opus, Orizon, Odyssey : dix ans de lecteurs ebook par Bookeen</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis quelques semaines, Bookeen propose de découvrir l'ensemble de son histoire, débutée en 1998 avec le Cytale premier du nom, et lancé en 2001. Et puis, en 2003, la société Bookeen fut créée. Au cours des dix dernières années, la firme n'a pas démenti ses capacités d'innovation - on se souviendra par exemple de l'apparition du modèle 5 pouces, l'Opus, et du HD Frontlight, qui apportait un éclairage nouveau. </strong></p>
<p> </p>
<p>Pour l'occasion, une petite infographie, présentant l'ensemble des appareils.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/histoire_bookeen_10_ans.jpg" alt="" width="600" height="1000" /></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/ebook/gen3-opus-orizon-odyssey-dix-ans-de-lecteurs-ebook-par-bookeen-43167.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/ebook/gen3-opus-orizon-odyssey-dix-ans-de-lecteurs-ebook-par-bookeen-43167.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Solym Clément)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 08:45:20 +0200</pubDate>
				<category>Lecteurs eBook</category>
			</item>			<item>
				<title>La première revue académique sur le porno fait polémique</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En dépit d'un intérêt grandissant des universitaires sur la chose, la polémique va bon train sur les prétentions académiques de la revue Porn Studies. Annoncé comme le premier support pluridisciplinaire sur les usages et représentations de la pornographie, le titre à paraître est accusé d'avoir une politique partisane en accueillant au sein de son comité directeur un acteur du milieu et une blogueuse spécialisée. Une promotion déguisée de l'industrie du sexe filmé, un moyen de favoriser la culture porno auprès des plus jeunes, les critiques, acerbes, font peu de cas des deux fondatrices de la revue. Pourtant, les deux femmes sont reconnues dans le milieu académique britannique.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong style="margin-bottom: 0cm;"> </strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="text-align: center;"><a title="Cybersex de maha-online, sur Flickr" href="http://www.flickr.com/photos/maha-online/3590840088/"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://farm4.staticflickr.com/3565/3590840088_862f1893a1.jpg" alt="Cybersex" width="500" height="375" /></a>Maha-online, CC BY 2.0</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p> </p>
<p>Clarissa Smith est professeur d'études culturelles à l'Université du Middlesex et Feona Attwood conférencière sur les différences de cultures sexuelles à l'Université de Sunderland. Face au scepticisme d'une partie de leurs collègues et la profusion d'études, les deux universitaires expliquent que le cadre de la recherche s'est jusque-là intéressé aux effets des vidéos classées X plutôt que sur leur effet et représentations sociales et culturelles.</p>
<p> </p>
<p>Elles s'appuient sur l'impact du porno en ligne comme outil d'analyse légitime : un tiers du trafic sur internet serait lié aux plaisirs coupables. Avec une telle prolifération et l'absence d'une sociologie de la consommation plutôt que de l'acte - à la différence des fameux rapports Kinsey – tout un champ d'études serait à redéfinir.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"><strong><span style="font-size: medium; background-color: #ffffff; color: #993300;">« Pollution numérique »</span></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p>Mais le contexte politique ne joue pas en leur faveur. Le gouvernement de David Cameron a multiplié les annonces dans le cadre d'une régulation plus stricte d'internet suite au double homicide de Tia Sharp et April Jones. Les deux assassins présumés ont été reconnus consommateurs de contenus en ligne sexuellement violents.</p>
<p> </p>
<p>Le 7 juin, le numéro un de l'exécutif a annoncé vouloir faire interdire les représentations de violences sexuelles, en lien avec le projet de loi Criminal justice and Immigration Act de 2008. Pour l'heure, l'utilisation de contenu extrême est légalement autorisé si diffusé à partir d'une source hors du Royaume-Uni. La semaine dernière, le chef conservateur enfonçait le clou en sommant Google d'aider à nettoyer cette « <em>pollution d'internet</em> ». Parmi les propositions suggérées, la suppression par défaut des résultats à caractères pornographiques dans le moteur de recherche.</p>
<p> </p>
<p>Mais au-delà d'une atmosphère hostile d'une partie du monde de la recherche et de la classe politique, les premiers essais de réflexions ont rencontré un certain succès. Les initiatives comme la Sex Week depuis 2002 ont donné l'idée de créer cette revue aux deux femmes. L'an dernier le forum <a href="http://www.onscenity.org/conf1/?page_id=2"><span>Sexual Cultures</span></a> a regroupé des délégations académiques de 21 nationalités. L'occasion de réfléchir à un usage générationnel typique entre aisance d'accès et gratuité du net. Un mois après <a href="http://www.tandf.co.uk/journals/cfp/rprncfp.pdf"><span>l'appel aux contributions</span></a> de rédacteurs, Attwood et Smith font l'objet d'<a href="http://www.ipetitions.com/petition/porn_studies_bias/"><span>une pétition</span></a> d'universitaires, de professionnels de la santé ou de l'assistance sociale qui les somme de clarifier leurs prétentions en matière d'étude critique.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"><span style="color: #993300; font-size: medium;"><strong>Experts du milieu et de profil</strong></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;" align="JUSTIFY"> </p>
<p>Une vision partisane que les deux éditrices n'ont pas réussi à se défaire totalement en s'enthousiasmant de la participation de personnalités du porno au sein du comité directeur de Porn Studies. Mais en termes de crédit académique, les deux femmes comptent s'appuyer sur leur éditeur Routledge, renommé dans le champ de la recherche.</p>
<p> </p>
<p>La maison d'édition a de son côté indiqué que la revue serait « <em>consultée par six experts du milieu, et nous avons la pleine confiance que les éditeurs et l'organe décisionnaire sont engagés de manière égale à nos valeurs </em>». Cela dépendra pour beaucoup des réponses à leur appel à rédacteurs autant en sociologie, questions numériques, que sur les études de genre. Et se servir de l'agenda politique de Cameron sur la violence sexuelle pour en appeler aussi aux universitaires en criminologie.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/societe/la-premiere-revue-academique-sur-le-porno-fait-polemique-43158.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/societe/la-premiere-revue-academique-sur-le-porno-fait-polemique-43158.htm</guid>
				<author>bm@actualitte.com (Bastien Morel)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 08:30:40 +0200</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Bibliothèques : quels services développer autour du numérique ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Afin d'accompagner les bibliothèques dans l'arrivée du numérique, Languedoc-Roussillon livre et lecture propose une journée d'échange le mardi 25 juin 2013 dans l'auditorium du Carré d'Art Bibliothèques à Nîmes.</strong></p>
<p> </p>
<p>Des acteurs nationaux seront présents pour évoquer les perspectives liées au développement des ressources numériques. L'IDATE, le CNL et l'association Réseau Carel interviendront, s'adressant tout aussi bien aux bibliothécaires qu'aux libraires et aux éditeurs.</p>
<p> </p>
<p>Pour plus d'informations, rendez-vous sur <a href="http://www.lr2l.fr/ressources-et-services-numeriques-en-bibliotheque.html">le site de Languedoc-Roussillon livre et lecture.</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/bibliotheques/bibliotheques-quels-services-developper-autour-du-numerique-43166.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/bibliotheques/bibliotheques-quels-services-developper-autour-du-numerique-43166.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (De Sepausy Victor)</author>
				<pubDate>Tue, 18 Jun 2013 00:06:12 +0200</pubDate>
				<category>Bibliothèques </category>
			</item>
	</channel>
</rss>