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Un livre Un vin : Bordeaux débordante de littérature !

Rendez-vous était donné à 19 h 30, devant L'oenolimit, nouvelle cave de la place bordelaise, arrivée le 18 juin dernier. Devant la place Fernand Lafargue, connue des amateurs de restaurants japonais de haute qualité, une quarantaine de personnes se masse déjà : elles seront les premières à découvrir la première de Un livre Un vin. Et pour cette première, le romand de George Flipo, Le film va faire un malheur est à l'honneur, accompagné d'un Beringer Stone Cellar, vin de la nappa valley.


Pour lancer la conversation, Mathieu Oudot, co-gérant de L'oenolimit et Nicolas Gary, directeur de ActuaLitté se passent la balle. Les lectures seront également assurées par Bruno Cormier.

Nicolas Gary (chapeau) et Mathieu Oudot (sans chapeau, mais chapeau quand même)

« Le livre, c'est un grand fatras de sentiments, de personnes qui se croisent, mais ne se rejoignent que contrainte », explique Nicolas Gary. « C'est pour cela que nous avons opté pour un vin mono cépage, un Cabernet sauvignon : comme chacun des protagonistes va dans sa direction, il était difficile de vouloir marier ce livre avec un vin d'assemblage. Et quand on me parle de film, moi je pense Hollywood, alors la nappa valley et les vins californiens ne sont pas bien loin... », renchérit Mathieu Oudot.


L'atmosphère est légère : personne ne semble attendre fébrilement le passage à la dégustation et les invités, conviés à cet instant étrange et inédit se prêtent même au jeu d'une association de plaisir inattendue. « L'aventure de Sammy, le truand, face au réalisateur Alexis, c'est de là qu'est partie l'idée du Beringer : ils représentent l'association d'un cépage français par essence et d'un terroir étranger. Pas vraiment le grotesque et le sublime, mais quelque chose s'en approchant », ajoute Mathieu Oudot. « Surtout que Sammy ne boit pas une goutte, et qu'Alexis compense largement pour deux », ajoute Nicolas Gary.

Lecture : Nicolas Gary et Bruno Cormier

Aux neuf extraits choisis par l'auteur qui n'aura pas pu se rendre sur place, mais nous a apporté sa pleine collaboration pour la préparation de l'événement, succèdent alors le rituel : on sent, on respire, on s'imprègne, et l'on goûte le tout sur fond littéraire. « Vous voyez, on perçoit une certaine amertume en fin de bouche : c'est, sans vous dévoiler la fin du livre, un peu ce qui a achevé de nous convaincre vis-à-vis de ce livre et du vin à lui associer. La fin laisse une légère amertume, un peu... tannique. »

Bien évidemment, impensable de laisser nos convives le ventre creux : pour l'occasion, les notes de chocolat du Beringer donnent l'envie d'une association surprenante : bleu de Bresse et brownies. La salle joue toujours le jeu : on partage des idées d'associations culinaires, on plaisante : « C'est presque un vin pour le petit déjeuner... Tout dépend de l'heure à laquelle vous vous levez... » On évoque des forêts noires pour un gâteau appelant le sucre, et la conversation devient plus badine.

Paul Roger, de la librairie Mollat, venu en curieux, nous expliquera avoir apprécié l'audace du projet et cette mise en scène. Manifestement, il n'est pas le seul à qui l'aventure aura plu. Rendez-vous est donc pris, pour chaque dernier samedi du mois, à L'oenolimit.
Rendez-vous était donné à 19 h 30, devant L'oenolimit, nouvelle cave de la place bordelaise, arrivée le 18 juin dernier. Devant la place Fernand Lafargue, connue des amateurs de restaurants japonais de haute qualité, une quarantaine de personnes se masse déjà : elles seront les premières à découvrir la première de Un livre Un vin. Et pour cette première, le romand de George Flipo, Le film va faire un malheur est à l'honneur, accompagné d'un Beringer Stone Cellar, vin de la nappa valley.


Pour lancer la conversation, Mathieu Oudot, co-gérant de L'oenolimit et Nicolas Gary, directeur de ActuaLitté se passent la balle. Les lectures seront également assurées par Bruno Cormier.

Nicolas Gary (chapeau) et Mathieu Oudot (sans chapeau, mais chapeau quand même)

« Le livre, c'est un grand fatras de sentiments, de personnes qui se croisent, mais ne se rejoignent que contrainte », explique Nicolas Gary. « C'est pour cela que nous avons opté pour un vin mono cépage, un Cabernet sauvignon : comme chacun des protagonistes va dans sa direction, il était difficile de vouloir marier ce livre avec un vin d'assemblage. Et quand on me parle de film, moi je pense Hollywood, alors la nappa valley et les vins californiens ne sont pas bien loin... », renchérit Mathieu Oudot.


L'atmosphère est légère : personne ne semble attendre fébrilement le passage à la dégustation et les invités, conviés à cet instant étrange et inédit se prêtent même au jeu d'une association de plaisir inattendue. « L'aventure de Sammy, le truand, face au réalisateur Alexis, c'est de là qu'est partie l'idée du Beringer : ils représentent l'association d'un cépage français par essence et d'un terroir étranger. Pas vraiment le grotesque et le sublime, mais quelque chose s'en approchant », ajoute Mathieu Oudot. « Surtout que Sammy ne boit pas une goutte, et qu'Alexis compense largement pour deux », ajoute Nicolas Gary.

Lecture : Nicolas Gary et Bruno Cormier

Aux neuf extraits choisis par l'auteur qui n'aura pas pu se rendre sur place, mais nous a apporté sa pleine collaboration pour la préparation de l'événement, succèdent alors le rituel : on sent, on respire, on s'imprègne, et l'on goûte le tout sur fond littéraire. « Vous voyez, on perçoit une certaine amertume en fin de bouche : c'est, sans vous dévoiler la fin du livre, un peu ce qui a achevé de nous convaincre vis-à-vis de ce livre et du vin à lui associer. La fin laisse une légère amertume, un peu... tannique. »

Bien évidemment, impensable de laisser nos convives le ventre creux : pour l'occasion, les notes de chocolat du Beringer donnent l'envie d'une association surprenante : bleu de Bresse et brownies. La salle joue toujours le jeu : on partage des idées d'associations culinaires, on plaisante : « C'est presque un vin pour le petit déjeuner... Tout dépend de l'heure à laquelle vous vous levez... » On évoque des forêts noires pour un gâteau appelant le sucre, et la conversation devient plus badine.

Paul Roger, de la librairie Mollat, venu en curieux, nous expliquera avoir apprécié l'audace du projet et cette mise en scène. Manifestement, il n'est pas le seul à qui l'aventure aura plu. Rendez-vous est donc pris, pour chaque dernier samedi du mois, à L'oenolimit.



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