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Freud sauvé d'Hitler par un nazi amateur de psychanalyse...

Un peu moins endoctriné que les autres également...

Par Nicolas Gary,Le mardi 29 décembre 2009 à 09:52:14 - 5 commentaires

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Il mourut en 1939, sans avoir connu donc les atrocités perpétrées par le régime nazi, mais le sort de Sigmund Freud aurait pu basculer, alors que sa famille et lui habitaient encore Vienne alors qu'en 1938, l'Autriche est envahie par les nazis. Le 12 mars 1938, Hitler rattachait le pays au Reich allemand, suite à un référendum suscitant l'unanimité de la population.

C'est aux alentour du 6 février que Freud quittera Vienne, commentant la situation : « Avez-vous vu que l’on s’apprêtait en Allemagne à interdire aux Juifs de donner à leurs enfants des prénoms allemands ? » Si ce départ pour Londres ne sera pas de longue durée, puisque l'inventeur de la psychanalyse mourra en septembre de l'année suivante, les recherches de David Cohen ont mené à des conclusions inédites.

Auteur de The Escape of Sigmund Freud, David raconte comment les nazis avaient reçu l'ordre de recenser les biens et fortune des juifs, supposés avoir été mal acquis. Des Kommissars avaient été dépêchés pour ce faire et un certain Anton Sauerwald fut alors assigné aux affaires de la famille Freud. Cet ancien étudiant de médecine, de chimie et de droit, il fut élève du professeur Josef Herzig, à l'université de Vienne, qui fut un proche de Sigmund. Une amitié qui semble avoir influé sur l'attitude de Sauerwald, mais également les écrits de Freud, explique David.

Si le visa nécessaire à sa sortie d'Autriche, Freud l'obtint grâce à cet appui inédit, Sauerwald parvint également à dissimuler les textes de Sigmund que le régime nazi souhaitait voir détruits, dans leur intégralité. Ils furent alors dissimulés dans la bibliothèque nationale autrichienne, par le fait d'un complice.

Ce n'est qu'après la guerre qu'Anton, attaqué en procès par un neveu de Sigmund et ce ne sera qu'en faisant appel à la fille de Freud, Anna, que l'épouse de Sauerwald pourra obtenir la grâce de son mari. « Il n'y a aucun doute sur le fait que son mari ait utilisé sa fonction, en tant que commissaire, pour protéger mon père. » Selon elle, la famille devait plus que la liberté à l'employé : la vie.

Sources : , , ,

Pour approfondir

Mots clés :
freud - sauvé - hitler - nazi



Réactions

Publié par Petit Robert

 

Excusez-moi, mais vous ne pourriez pas faire un petit effort pour écrire un français à peu près correct? Dans un magazine d'actualité littéraire, ce serait quand même la moindre des choses. "Si le visa nécessaire à sa sortie d'Autriche, Freud l'obtint grâce à cet appui inédit", "Ce n'est qu'après la guerre qu'Anton, attaqué en procès par un neveu de Sigmund et ce ne sera qu'en faisant..."; "Si ce départ pour Londres ne sera pas de longue durée"... Tout de même!

Écrit le 30/12/2009 à 07:43

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Publié par lecteur

 

au regret de confirmer le commentaire qui précède:
il est difficile de croire que l'auteur de ce résumé est français.
aux remarques du commentaire précédent sur la syntaxe,j'ajouterai que, pour Freud,ce n'est pas son "départ" qui n'a pas été de "longue durée", mais sa résidence en Angleterre !

Écrit le 31/12/2009 à 10:40

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Publié par roro

 

Au regret également... difficile à comprendre. Oui, un petit effort, il y va de la crédibilité d'un magazine LITTERAIRE !!!

Écrit le 31/12/2009 à 11:27

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Publié par vincent

 

Dire que Freud a été "sauvé d'Hitler par un nazi" me semble relativement problématique. A mon sens l'influence que Marie Bonaparte prend dans cette affaire n'est pas négligeable (c'est elle qui paie la rançon de Freud aux nazis, alerte la communauté internationale, préserve sa bibliothèque, mais aussi ses collections, et organise sa fuite et celle de sa fille).Il serait plus juste de dire que l'ambassadeur américain W.C. Bullitt, ainsi que le biographe de Freud, Ernest Jones, ont contribué au départ de Vienne. De plus, je ne vois pas en quoi Freud n'aurait "pas connu les atrocités commises pas le régime nazi" : Le rattachement de l'Autriche dont vous faites état, la détention d'Anna Freud par la Gestapo, les lois nazies concernant la pratique, l'aryanisation de la médecine et de la psychothérapie (et les autres, celles qui le concernait directement en tant que juif). Les nazis n'auraient commencé leurs atrocités qu'après 1939 ?

Écrit le 22/02/2010 à 12:16

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Publié par vincent

 

concernaient*

Écrit le 22/02/2010 à 12:21

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