Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère fr Copyright 2010 Actualitte. Tous droits réservés. contact@actualitte.com (contact actualitte) contact@actualitte.com(contact actualitte) Sat, 20 Mar 2010 17:55:20 +0100 http://www.actualitte.com/gfx/logo88x31.gif Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com 88 31 Village d'Orsel contre Lalie Walker : on en parle même au Canada paru dans le Guardian, qui faisait état de l'injonction, des 2 millions € de dommages-intérêts réclamés pour le préjudice subi en terme d'image et le retrait des livres des librairies.

Dans cette histoire, rappelons-le, le livre de Lalie Walker est accusé de porter atteinte à l'image des boutiques du marché Saint-Pierre, paradis du tissu, tout simplement parce que des meurtres y ont lieu. De quoi se gratter la tempe, perplexe, tant le motif paraît maigre. Mais aujourd'hui, circulation de l'information oblige, c'est le site canadien CBC qui reprend le papier du Guardian, pour s'en faire l'écho.


Là encore, rien de neuf dans l'histoire, mais le sujet fait un bond outre-Atlantique qui n'est pas sans déplaire à l'éditeur. Contacté par ActuaLitté, François Besse trouve que « cette curiosité au-delà des frontières a un côté plutôt positif ».

« J'ai eu beaucoup de journalistes au téléphone, dont cette personne du Guardian. Avec le suivi dans la presse française, l'intérêt porté à notre situation devient international : c'est très bien. » Il faut avouer que le cas est vraiment singulier. « Si l'on en vient à reprocher de rapprocher la fiction et la réalité, on ne s'en sortira pas, il n'y a pas d'issue. Qu'est-ce qui empêcherait alors les riverains d'une rue citée dans un polar de s'opposer à la sortie du livre, en affirmant qu'il porte alors atteinte à l'image, ou qu'il est diffamatoire ? »

Aucune issue ? Si, celle de la première audience du 9 avril, qui sera principalement technique, explique François Besse. « Elle ne fera qu'examiner la situation et donner une date ultérieure à laquelle les éléments seront jugés. Il ne reste donc plus qu'à attendre. »
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http://www.actualitte.com/actualite/17843-Village-Orsel-Lalie-Walker-Canada.htm http://www.actualitte.com/actualite/17843-Village-Orsel-Lalie-Walker-Canada.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Fri, 19 Mar 2010 09:57:24 +0100
Gerald Posner avoue avoir plagié Frank Owen
L'écrivain Gerald Posner a ainsi concédé que son tout dernier livre Miami Babylon contenait des passages similaires à ceux d'un livre, Clubland de Frank Owen. Miami Babylon est un livre sur le trafic de drogue et les gangsters à Miami et comment cela interfère avec la politique et les affaires de la ville.

Pour écrire ce livre, Posner a dû compiler et scanner de nombreux livres, documents et a conduit plusieurs interviews. Un travail qui lui a pris quelques années. C'est le journal Miami New Times qui a révélé les passages similaires des deux livres mardi soir.

L'auteur a donc avoué avoir copié quelques passages de dossiers et a oublié de les attribuer à leur auteur. Il a indiqué qu'il examinerait son livre pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'autres passages plagiés, précise l'AP.

Il a affirmé : « Je pense que la situation avec Frank Owen est unique pour moi. Sans regarder ligne à ligne, je ne peux pas être sûr à 100 pour cent, mais je pense que c'est le seul cas ».

L'éditeur, Simon & Schuster, de son côté a déclaré : « Nous examinons la situation et discutons des enjeux avec l'auteur ».

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http://www.actualitte.com/actualite/17836-miami-babylon-plagiat-posner-owen.htm http://www.actualitte.com/actualite/17836-miami-babylon-plagiat-posner-owen.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Thu, 18 Mar 2010 19:34:49 +0100
Moulinsart fait régner la terreur et décapite le Léopard Masqué dans une posture des plus sinistres. Pour faire simple, Moulinsart, la société gérant les droits et l'héritage d'Hergé - incarné par Nick Rodwell, qui la dirige - a mis en branle plus qu'un attirail pour faire taire définitivement l'écrivain Gordon Zola, auteur des aventures de Saint-Tin et son ami Lou.

« Après la descente de police armée chez l'imprimeur et le diffuseur voilà un an, c'est au tour des huissiers. Saisie des biens de la société et blocage des comptes en banque pour récupérer 46 196, 41 euros de dommages et intérêts », nous explique-t-il, pour faire suite à la lettre qu'il a fait parvenir au ministre de la Culture.

Pourtant, Le Léopard oeuvre dans le roman humoristique, avec pour preuve le Dada Vinci Code ou C'est pas sorcier, Harry !, des oeuvres qui n'ont pas fait sourciller ni les uns ni les autres. Mais en s'attaquant à T*nt*n (nous prenons nous aussi des pincettes pour éviter les retombées radioactives), passé lui aussi à la moulinette de la parodie, voilà que Moulinsart riposte. Gordon Zola est un dangereux personnage, qui parasite l'oeuvre originale.

« Voilà, la messe est dite, une fois de plus Moulinsart va gagner avec la complicité des tribunaux ! Une justice à deux vitesses qui ne respecte que l'argent du fait de son inertie. L'appel du jugement ne sera pas rendu avant plus d'un an... » Autrement dit, la ruine pour l'auteur, la maison et la fin des aventures de Saint-Tin, écrasées « par la puissance du fric et de l'arrogance, de l'impunité et de l'incompétence », enrage l'éditeur.
Au pays des héritiers cupides, le sens de la passion et de la création n'existe pas... Il est simplement dommage que la justice de la nation des « droits de l'homme » laisse toujours la parole haute aux mercantiles de tout poil.

Mr Rodwell pourra dormir sur ses deux oreilles... et sur le pactole amassé grâce au génie d'un artiste qu'il n'a jamais connu.
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http://www.actualitte.com/actualite/17795-Moulinsart-terreur-decapiter-Leopard-Masque.htm http://www.actualitte.com/actualite/17795-Moulinsart-terreur-decapiter-Leopard-Masque.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Wed, 17 Mar 2010 15:46:47 +0100
Procès annulé entre Ky-Mani Marley et son éditeur Farrah Gray Ky-Mani Marley affirme sur son MySpace s'être finalement entendu avec son éditeur Farrah Gray avec lequel il était en désaccord, suite à la parution de l'ouvrage Dear dad : « Ky-Mani Marley et son éditeur ont trouvé un accord. Nous avons apporté une modification et plus rien ne peut donner lieu à un procès », a confié Farrah Gray à l'AFP.
 
L'un des fils de Bob Marley, menaçait de procès son éditeur qui avait ajouté en couverture de son livre une mention un peu racoleuse qui avait déplue à Ky-Mani Marley : « L'histoire que la famille Marley ne souhaite visiblement pas que vous entendiez ». En vertu de l'accord conclu hier avec l'éditeur, cette phrase sera retirée du livre dès la deuxième édition.

Selon Ky-Mani Marley, ces mots donnaient une vision déformée de sa famille. Mais la polémique concerne aussi le contenu du livre dans lequel on apprend que cet artiste Reggae nominé aux Grammy Awards, né hors mariage, n'a perçu aucun héritage de la famille Marler, après la mort de Bob Marley. Ayant grandi dans un quartier populaire de Miami, Ky-Mani Marley s'est ouvert lui-même les portes de la célébrité.

On pouvait lire sur la page MySpace du jeune Marley que l'éditeur avait fait la sourde oreille à la demande du musicien d'apporter des modifications au livre. « Ce livre n'est pas une charge contre ma famille. J'aime mes frères et soeurs plus que tout au monde. Je ne m'attendais pas à ce que Gray agisse de façon aussi peu professionnelle et malveillante en manipulant mes propos ou en utilisant des choses que j'ai dites en privé, le tout pour que se crée une polémique destinée à doper les ventes du livre » s'exprimait Ky-Mani Marley sur MySpace.

La prochaine tournée du chanteur débutera le 8 avril à Miami (Floride). La promotion de Dear dad devrait être menée de pair avec cette tournée.
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http://www.actualitte.com/actualite/17784-Mani-Marley-proces-Farrah-Gray.htm http://www.actualitte.com/actualite/17784-Mani-Marley-proces-Farrah-Gray.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Wed, 17 Mar 2010 11:26:22 +0100
Syngué Sabour d'Atiq Rahimi, en version pirate chez un éditeur d'Iran
En effet, le romancier primé d'un Goncourt en 2008 s'est récemment aperçu que son livre Syngué Sabour, pierre de patience, publié par POL avait été publié également... en Iran, comme nous le confirme son éditeur, contacté par téléphone.

Une internationalisation pour l'auteur ? Pas du tout : les droits du livre n'ont jamais été cédés par la maison, aussi l'éditeur iranien a-t-il tout bonnement contrefait l'ouvrage de Rahimi.

« Pour le moment, on réfléchit à ce qu'il est possible de faire », nous explique la maison POL, qui reçoit actuellement le romancier pour faire le clair sur cette histoire et essayer de trouver un solution avec lui. « Mais il n'y a probablement pas grand-chose à faire contre l'éditeur iranien », lâche-t-on.

Dans tous les cas, nous devrions en apprendre un peu plus sur cette histoire dès demain. Pour information, le livre d'Atiq Rahimi n'est pas disponible en version numérique.

Selon nos confrères de L'Express, la version iranienne du livre aurait été réduite de 90 pages.

Mise à jour :
Après la réunion d'hier, l'éditeur que nous avons contacté n'avait rien de plus à ajouter que ce qui a été ci-dessus publié. Manifestement, parce que l'on n'a pas attendu qu'il veuille bien nous en dire plus.

Dont acte.
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http://www.actualitte.com/actualite/17739-Syngue-Sabour-Rahimi-pirate-Iran.htm http://www.actualitte.com/actualite/17739-Syngue-Sabour-Rahimi-pirate-Iran.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 16 Mar 2010 18:17:28 +0100
VoiceOver : Apple salué par la Fédération des aveugles, oui, mais... Parmi les détails dévoilés sur l'iPad, Apple a clairement mis en avant la possibilité de lire des ebooks au format ePub gratuits, sans préciser cependant si l'on pourra également lire des fichiers ePub DRMisés. Un manque bien évidemment volontaire, dont les premiers tests pourront confirmer ou infirmer la possibilité.

Cependant, la procédure pour les intégrer à l'iPad sera simple : une synchronisation toute bête avec iTunes.

VoiceOver vous fera la lecture...

Un autre élément intéressant reste le VoiceOver, sur lequel Apple communique peu. Et qui pourtant, dans un autre contexte, a fait hurler les éditeurs, et jaser pas mal les associations de défense... des aveugles. Vous me suivez ? Bien sûr, c'est la fonction Text-to-Speech intégrée au Kindle 2.

Paul Aiken, directeur de l'Authors Guild avait frappé du point sur la table estimant que le Kindle 2 « n'a pas le droit de lire à voix haute un livre. Cela relève du droit audio, qui est un dérivé du droit d'auteur ».

De là, plusieurs acteurs s'étaient opposés. Audiolib, l'acteur français qui propose des audiobooks était intervenu dans nos colonnes : « Les droits audio sont comme les droits audiovisuels attachés à l'oeuvre littéraire, et ils sont protégés, en particulier pour en contrôler les modes d'exploitation », nous précisait Valérie Levy-Soussan, directrice d'Audiolib, ajoutant qu'il « semble alors évident que la fonctionnalité du Kindle de lecture audio va à l'encontre du droit d'auteur ».

L'iPad muet à ce sujet

Donc question : comment Apple a-t-il géré cette fonctionnalité avec les éditeurs ? Car au final, Amazon avait dû supprimer cette fonctionnalité de lecture, répondant à la demande des éditeurs, tout en se faisant passer pour la victime de maisons qui refusent aux aveugles des droits évidents à la lecture et aux nouveautés. Seuls les ayants droit avaient désormais la possibilité d'activer ou désactiver cette fonctionnalité pourtant intéressante. Et très loin d'être aussi efficace et agréable que l'achat d'un audiobook. Ainsi que moins onéreuse, c'est certain...

Pour l'heure, la Guilde des auteurs américains n'a pas pipé mot sur le sujet, mais la Fédération nationale des aveugles a, elle, applaudi Apple pour avoir inclus VoiceOver dans l'iPad. Alors... on prend les mêmes et on recommence ?

Avec plus de 150.000 tablettes déjà précommandées, la question va forcément se poser...
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http://www.actualitte.com/actualite/17757-VoiceOver-Appel-salue-federation-aveugles.htm http://www.actualitte.com/actualite/17757-VoiceOver-Appel-salue-federation-aveugles.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 16 Mar 2010 11:19:20 +0100
Des marchands de tissus n'acceptent pas de servir de cadre à un polar L'affaire a de quoi faire sourire et pourtant elle est bien sérieuse. Un des derniers polars publiés par la maison d'édition Parigramme, Aux malheurs des dames, vient de faire l'objet d'une action en justice. En effet, les dirigeants du magasin « Dreyfus déballage du marché Saint-Pierre » n'ont pas apprécié de voir leur lieu de vente devenir le cadre du dernier roman de Lalie Walker.

Cette dernière raconte dans son livre, qui reprend de manière détournée le titre d'un célèbre roman de Zola, l'histoire de la disparition mystérieuse de deux employées travaillant au sein du marché Saint-Pierre, le paradis du tissu situé à Montmartre.

Les dirigeants d'un magasin des lieux attaquent auteur et éditeur pour « diffamation » et « injures » rapporte l'AFP. Ayant soif d'argent, ils poussent l'absurde jusqu'à demander « deux millions d'euros de dommages et intérêts »...somme astronomique s'il en est pour le milieu de l'édition !

Et pourtant l'auteur se défend en affirmant que son livre n'est que pure fiction. Mais rien n'y fait et François Besse, l'avocat de l'auteur et de la maison d'édition, devra défendre leurs intérêts devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris le 9 avril prochain lors d'une première audience.

S'il fallait faire condamner tous les romans qui usent d'un cadre réel pour y loger quelques événements pas toujours très reluisants, il faudrait en faire des procès. On tombe ici clairement dans l'absurde.

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http://www.actualitte.com/actualite/17715-proces-marche-saint-pierre-polar.htm http://www.actualitte.com/actualite/17715-proces-marche-saint-pierre-polar.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Sun, 14 Mar 2010 07:03:24 +0100
Madame, Monsieur, Bonsoir : PPDA obtient gain de cause dans son procès Madame, Monsieur, Bonsoir. On y évoquait les us et coutumes de la chaîne, sous couvert de l'anonymat des quatre auteurs, protégés par leur éditeur, Jacques Binsztok.

Déjà à l'époque, PPDA avait grogné avant de décider de passer à l'offensive juridique : « Nous n'avons évidemment jamais sablé le champagne avec Claire Chazal le jour de l'élection de Nicolas Sarkozy et cela pour une bonne raison : à ce moment précis nous travaillions « non-stop » de 18 h 30 à 23 heures. »

Et depuis tout ce temps, le livre s'était fait oublier, l'éditeur avait coulé et finalement, la justice a fini par faire son travail en donnant raison au présentateur du journal télévisé.

Le tribunal correctionnel de Paris a en effet tranché et donné raison à celui qui avait été parmi les plus durement touchés par les critiques formulées dans le livre. Ansi, peut-on lire dans Le Point d'aujourd'hui que « les faits sont d'une certaine gravité, qu'ils sont présentés comme réels », comme le reconnaît le tribunal.

En outre, il a été admis que Jacques Binstok n'a pu « justifier de ce qu'il disposait au moins de quelques éléments corroborant [ces faits, NdR], puisqu'il ne laisse jamais entendre que ceux-ci seraient faux ou de pure fantaisie ».

Marc Grinsztajn, alors également éditeur chez Panama, avait au moment de la sortie assuré que les journalistes à l'origine du livre avaient mis le doigt là où ça fait mal, parce qu'ils étaient originaires de TF1. « Quand je vois les coups de fil menaçants que je reçois, cela montre que le climat est conforme à la réalité décrite. »

Cependant, pour l'avocat de PPDA, Frédéric Ritzaum, il n'a jamais été fourni de preuve formelle attestant que les auteurs du livre provenaient bien de la rédaction de la chaîne. Ces derniers avaient alors signé leur livre du nom de Philippe le Bel, en référence à Le Lay...

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http://www.actualitte.com/actualite/17658-PPDA-gain-cause-proces-television.htm http://www.actualitte.com/actualite/17658-PPDA-gain-cause-proces-television.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Thu, 11 Mar 2010 14:58:26 +0100
Cameron accusé d'avoir plagié un auteur chinois ? Beijing refuse l'affaire
8 % de 2 milliards $ réalisés depuis la sortie, ce n'est pas rien. Cependant, la cour chinoise a rejeté l'affaire, estimant que les preuves étaient insuffisantes pour entamer une procédure.

En 1997, Zhou écrit donc une histoire intitulée La légende du corbeau bleu, publié sur deux sites différents, en 1999. Une histoire qui serait très proche de celle du marine paraplégique expédié sur une planète de prime abord hostile, pour cohabiter avec une race d'extraterrestres bleus.

Mais selon les informations données au sujet d'Avatar, Cameron aurait lancé son idée voilà plus de 15 ans, soit bien avant même que Zhou n'envisage de publier son livre. Pourtant, le petit Zhou n'en démord pas : s'il reconnaît ne pas être particulièrement connu dans son propre pays, près de 10 millions d'internautes auraient consulté son livre. La question à 8 % de 2 milliards serait évidemment pourquoi, et comment, James Cameron serait tombé sur son live et aurait décidé de s'en plus qu'inspirer ?

D'ailleurs, question : pourquoi 8 % ? Probablement parce que, selon les propres paroles de Zhou, « 80 % du sujet et les éléments clefs de Avatar sont semblables à mon roman de 1997 ». Ah, oui, là, comme ça, tout d'un coup, on comprend mieux.

En Chine, Avatar avait également fait parler de lui lorsqu'il fut retiré des cinémas pour laisser la place à Confucius, une réalisation épique sur le penseur chinois.

Une autre affaire de plagiat supposé, ou d'inspiration étrange, avait éclaté, lorsque l'on avait rapproché le travail des frères Strougatski du film de Cameron.
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http://www.actualitte.com/actualite/17626-Cameron-accuser-plagier-auteur-chinois.htm http://www.actualitte.com/actualite/17626-Cameron-accuser-plagier-auteur-chinois.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 10 Mar 2010 11:12:21 +0100
Hadopi reste sans réel effet: le streaming attire plus les pirates La loi Hadopi n'aurait aucune incidence sur le piratage, vient de démontrer une étude réalisée par l'université de Rennes. En fait, au contraire, elle encouragerait le piratage de fichiers et serait d'autant plus vaine qu'elle reste sans effet sur la lecture en streaming, largement pratiqué sur un internet à haut débit.

Sans effet, pour le moment, peut-être, mais les conclusions liminaires de l'étude prouvent combien le système répressif est loin d'être efficace. Voilà ce que l'on en retiendra :
  • À peine 15 % des internautes qui utilisaient les réseaux Peer-to-Peer avant l'adoption de la loi Hadopi ont définitivement cessé de le faire depuis.
  • Parmi ces ex-téléchargeurs, seulement un tiers a renoncé à toute forme de piratage numérique, alors que les deux tiers restant se sont tournés vers des pratiques alternatives de piratage échappant à la loi Hadopi comme le streaming illégal (allostreaming,...) ou le téléchargement sur des sites d'hébergements de fichiers (megaupload, rapidshare,...).
  • Bien que le nombre d'internautes fréquentant les réseaux Peer-to-Peer ait diminué, le nombre de « pirates numériques » a légèrement augmenté depuis le vote de la loi Hadopi.
  • Parmi les internautes qui continuent encore de télécharger sur les réseaux Peer-to-Peer, 25% d'entre eux déclarent avoir modifié leurs pratiques de piratage depuis l'adoption de la loi Hadopi.
  • Enfin, les « pirates numériques » se révèlent être, dans la moitié des cas, également des acheteurs numériques (achat de musique ou de vidéo sur Internet). Couper la connexion Internet des utilisateurs de réseau Peer-to-Peer pourrait potentiellement réduire la taille du marché des contenus culturels numériques de 27%. Une extension de la loi Hadopi à toutes les formes de piratage numérique exclurait du marché potentiellement la moitié des acheteurs de contenus culturels numériques.

Consulter l'étude
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http://www.actualitte.com/actualite/17607-Hadopi-streaming-pirates-effet-reel.htm http://www.actualitte.com/actualite/17607-Hadopi-streaming-pirates-effet-reel.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 09 Mar 2010 15:05:06 +0100
Bernard Morlino une menace pour la vie de Pierre Perret ? Intouchable Pierre Perret ? L'an passé, il avait répliqué à la publication d'un article polémique dans le Nouvel Observateur en poursuivant son auteur. En 2010, il n'est pas davantage décidé à se laisser faire. Il est remonté cette fois-ci contre l'écrivain et journaliste, par ailleurs blogueur, Bernard Morlino. Soupe au lait le Perret ?

On pouvait donc lire sur le blog de Bernard Morlino : « Dans Hécatombe, Georges Brassens a le bon goût de dire à propos des braves pandores : Je les adore sous forme de macchabées. Comme Perret n'aime pas la tolérance, nous serons quelques-uns à ne pas en avoir pour lui ».

Pour avoir écrit cela, M. Morlino risque 45 000 euros d'amende et 5 ans d'emprisonnement pour « atteintes volontaires à la vie. » Pour l'avocat de Pierre Perret, l'équation est simple : macchabée (mort) + absence de tolérance = dérive haineuse attentant à la vie de M. Pierre Perret.

Un billet de Jérôme Garcin sur le site nouvelobs.com revient donc sur cette affaire et les lourdes sanctions qui menacent M. Morlino et se demande de quoi est-il véritablement coupable ? Le billet s'intitule Pierre Perret: tolérance zéro.

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http://www.actualitte.com/actualite/17499-Bernard-Morlino-attaque-Pierre-Perret.htm http://www.actualitte.com/actualite/17499-Bernard-Morlino-attaque-Pierre-Perret.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Fri, 05 Mar 2010 08:18:27 +0100
Bataille de chiffonniers au marché de Montmartre pour un polar meurtrier le site.

Ce que nous raconte Livres Hebdo est cependant nettement plus drôle (et que l'on ne nous accuse pas de rire que du malheur des autres). En effet, Village d'Orsel a fait citer à comparaître le fondateur de Parigramme, François Besse, ainsi que Lalie Walker, qui a publié chez eux Aux malheurs des dames. Jolie référence à Zola, mais surtout aux petites mains de la couture. Et que diable iront-ils faire à la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris le 9 avril prochain ?

Comparaître pour « diffamation, injure, et préjudice pour atteinte à l'image ». Eh oui : l'histoire pourrait sembler cousue de fil blanc, mais la société Village d'Orsel souhaite que « cesse toute distribution de l'ouvrage, son retrait de chaque point de vente, et deux millions d'euros de dommages et intérêts ».

Tout simplement parce que le livre de Lalie se déroule en plein Montmartre et prend pour scène le fameux marché :
La tension monte au Marché Saint-Pierre, temple du tissu au mètre. Lettres anonymes, menaces, étranges poupées de chiffon clouées aux portes, persistante odeur de brûlé dans les étages... Et bientôt des employées manquent à l'appel. Alors que la peur envahit les pentes de Montmartre, le brouillard s'épaissit. Qui peut bien être à l'origine de ces agressions : un concurrent malveillant, des prédateurs liés au Milieu, un fou... ? La police piétine, l'étau d'une construction implacable se resserre sur le Marché.
Dans un communiqué, l'éditeur tente de réagir : « Tout est bien sûr fiction dans ce thriller haletant, personnages comme situations ; il n'échappe pas aux lecteurs que la butte Montmartre est ordinairement paisible et heureusement épargnée par les agissements de tueurs psychopathes. Le propre d'un roman est précisément d'inventer des histoires et d'animer des personnages de papier qui n'ont pas d'existence réelle ni même de rapport avec la réalité. »

Sauf que « les dirigeants du Déballage Dreyfus ne l'entendent pas de cette oreille, qui veulent faire interdire le livre ».

Sur son site, l'auteure fait part de son sentiment sur la situation. « De mon côté, j'avoue avoir été stupéfaite par la réaction des dirigeants du Déballage Dreyfus. Au point que j'éprouve quelque difficulté à écrire depuis. Au point que je m'interroge beaucoup à propos de ma propre liberté d'écrivain, précisément dans le domaine de la fiction. »
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http://www.actualitte.com/actualite/17484-bataille-chiffonnier-Montmartre-polar-meurtrier.htm http://www.actualitte.com/actualite/17484-bataille-chiffonnier-Montmartre-polar-meurtrier.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Thu, 04 Mar 2010 09:12:40 +0100
Le Portail anglais de lutte contre le piratage présenté à la Foire de Londres
Le programme qui vient de nous parvenir indique une longue série de conférences, mais l'une d'entre elles a particulièrement retenu notre attention. Il s'agit de celle qui se déroulera le 20 avril, et qui va traiter directement du piratage d'oeuvres numériques.

En effet, à cette occasion la Publishers Association va effectuer une démonstration de son portail de signalement de fichiers piratés destiné aux éditeurs et annoncé fin 2008.

Ce dernier fonctionne comme une banque de données où les éditeurs du monde entier peuvent entrer l'adresse à laquelle on trouve leur oeuvre piratée. « Nous sommes conscients que le piratage touchera aussi notre marchandise et que quand il frappera, il sera plus fort que tout ce que l'on a vu à ce jour. Dès lors, les informations récoltées par le portail récoltées par rapport aux sites fourniront des éléments très précieux », expliquait alors Patricia Judd, directrice exécutive de l'AAP (version américaine de la PA).


Jusqu'à présent, le Copyright Infringement Portal présenterait des résultats extrêmement positifs, avec des taux de suppression des fichiers identifiés de 84 % à 100 %. Seul un petit malin - LeaseWeb B.V. ne supprimerait qu'un fichier sur deux, avec 47 % de retours. Cependant, on n'y aurait identifié que 203 fichiers jusqu'à présent. (source)

Pour accéder à la page de démonstration du Portail, on se rendra à cette adresse.
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http://www.actualitte.com/actualite/17476-portail-ebooks-pirates-Foire-Londres.htm http://www.actualitte.com/actualite/17476-portail-ebooks-pirates-Foire-Londres.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 03 Mar 2010 18:09:38 +0100
Le recéleur d'un Shakespeare rare nie les chefs d'accusation d'un ouvrage de Shakespeare, datant de 1623 et volé en 1998.

À Washington, le bonhomme Scott réclame donc une estimation, mais ça ne fait ni une, ni deux : les experts reconnaissent l'ouvrage dérobé et notre type se fait gentiment recevoir par la police.

Après tout, le livre vaut 3,7 millions €, difficile de passer inaperçu. Raymond se fait donc accuser de vol. Et rétorque qu'il s'agit d'un cadeau de sa copine, qui avait fait un séjour à Cuba, puis d'un achat qu'il aurait lui-même fait au même endroit.

Il en arrive même à assurer que l'exemplaire n'est pas celui qui a été volé et que les autorités se méprennent. Pour mémoire, 750 exemplaires avaient été imprimés à l'époque et seule une quarantaine serait encore en circulation.

Finalement, c'est près de trois mois plus tard que le livre va regagner l'Angleterre, sous haute surveillance et bien entouré.

Fort de ces péripéties, Raymond, quel que 20 mois après le début de cette mésaventure passe en justice devant la cour de Newcastle Crown et nie en bloc les trois chefs d'accusation, à savoir recel, vol et détention. Pour le moment, il est libéré sous caution, et le procès a été ajourné jusqu'en mai. La BBC précise que Raymond s'est présenté à la cour avec un treillis vert des des lunettes de soleil Christian Dior, à 3200 € la monture...

La date provisoire de la prochaine audience tournera vers le mois de juin.
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http://www.actualitte.com/actualite/17472-receleur-Shakespeare-nier-chefs-accusation.htm http://www.actualitte.com/actualite/17472-receleur-Shakespeare-nier-chefs-accusation.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Wed, 03 Mar 2010 16:32:39 +0100
Google books : La cour d'appel de Paris renvoie tout le monde au 23 mars de nature à entraîner des conséquences manifestement excessives à son détriment ».

Donc, pas question de consentir à cet affichage nuisible et dommageable. Rendez-vous donc devant la Cour d'appel pour règler le conflit.

Eh bien, finalement, la cour a décidé de ne pas trancher aujourd'hui, et la suspension ne sera validée ou infirmée que le 23 mars prochain.

Selon l'avocate de Google, Me Alexandra Néri, la mesure était disproportionnée et franchement pas utile alors que l'on n'en est qu'au début des hostilités. Et puis, en termes d'images, ce n'est vraiment pas la joie pour Google : « Vingt millions d'internautes consultent Google chaque mois alors que seuls environ 5 000 ouvrages numérisés sont concernés par le jugement », précise-t-elle au Figaro.

En face, on fait grise mine. Parce que justement, on aimerait bien que les premières compensations arrivent et que ternir un chouia l'image de la firme serait un premier retour des choses. L'avocat de La Martinière Groupe rappelle pour sa part que « le jugement est exécutoire depuis le 29 janvier dernier et que l'astreinte de 10 000 euros par jour fixée par le juge court depuis hier ».

Attendu qu'aucune astreinte n'a été décidée par le tribunal pour l'affichage de cette mention, contraindre Google va être particulièrement délicat.

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http://www.actualitte.com/actualite/17445-Google-books-publication-condamnation-repousser.htm http://www.actualitte.com/actualite/17445-Google-books-publication-condamnation-repousser.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Tue, 02 Mar 2010 17:57:45 +0100
TVA réduite pour l'ebook ? Une utilité à relativiser selon le Sénat version PDF), publié sur le site du Sénat, on retrouvera une réflexion déjà avancée par l'Autorité de la concurrence que le ministre de la Culture avait choisi de consulter sur l'extension de la loi Lang sur les livres numériques.

Dans cette dernière, il ne s'agit pas simplement du prix unique du livre, mais également de la TVA réduite, qui est actuellement à 5,5 %.

L'avis de l'Autorité était tranché : le marché est aujourd'hui embryonnaire et il est urgent d'attendre et d'observer comment ce nouveau secteur va se comporter avant de vouloir légiférer. (en savoir plus)

Dans le rapport Gaillard, on retrouvera une question similaire : « La proposition d'étendre le taux réduit de TVA au livre numérique : une mesure peu utile ? »

Outre que la mesure doit encore être validée par l'Union européenne, le Sénat estime que son « utilité doit être relativisée ». La raison en est simple.
L'écart n'est significatif que si le prix HT du livre numérique est proche de celui du livre papier : si un livre numérique est vendu 4 € HT et un livre papier 10 € HT, l'écart actuel de taxation n'est que de 23 centimes par livre.
Et bilan des courses, le Sénat redoute - à raison ? - un effet d'aubaine, comme celui qui a sévi dans la restauration. En outre, si le revendeur des fichiers numérique « dispose d'une position dominante lui permettant d'imposer aux éditeurs son prix d'achat, c'est lui qui bénéficiera de la mesure, et pas les éditeurs ».

Pour l'heure, la mesure, si elle était prise, coûterait bien moins cher à l'État que pour le livre papier - estimée à 500 millions € par an. Mais on en reste assez loin : parmi ses autres conclusions sur le marché français, le Sénat observe que l'offre est encore bien loin d'être attractive.

D'un côté, cette dernier se limite quasiment aux ouvrages de Hachette et L'Harmattan vendus sur le site de la FNAC (seulement 30.000 titres). De l'autre, les prix sont encore peu incitatifs (inférieurs de 5 ou 6 % à l'édition papier)...

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http://www.actualitte.com/actualite/17443-Senat-TVA-ebook-utilite-relativiser.htm http://www.actualitte.com/actualite/17443-Senat-TVA-ebook-utilite-relativiser.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Tue, 02 Mar 2010 16:56:04 +0100
L'Argentine ouvre les portes de son histoire et juge d'anciens bourreaux
Depuis le 26 février, 156 exactions sont jugées - dont 17 fusillades et 75 disparitions dans un camp de séquestration, où l'on pratiquait allégrement la torture et l'extermination, et qui s'était fait affublé du joli petit nom El Vesubio. Parmi ces militaires, les colonels aujourd'hui à la retraite Humberto Gamen, Pedro Alberto Durán Saenz, et Hugo Ildebrando Pascarelli, qui dirigeaient les opérations au sein du camp, situé non loin de l'aéroport Ezeiza, à 32 km de Buenos Aires.

Plusieurs anciens militaires ainsi que des gardiens de prison sont nommés dans cette affaire. L'un d'eux, Roberto Bravo, a été arrêté récemment, alors qu'il coulait des jours paisibles à Miami, depuis 1977... Durant la période, près de 600 centres de détention clandestins furent actifs, et 30.000 personnes auraient été portées disparues selon les estimations des organisations mondiales.

Les huit personnes sur le banc des accusés appartiennent au groupe militaire de la dernière dictature (entre 1976 et 1983, soit en pleine période du règne d'Augusto Pinochet) et elles passent devant le Tribunal fédéral, pour répondre de disparitions comme celle de l'écrivain Haroldo Conti, du cinéaste Raimundo Gleizer ou du dessinateur Hector Oesterheld. Ce dernier avait été kidnappé avec ses quatre filles et ses gendres, en 1977, un des exemples les plus choquants de ce terrorisme étatique.

Ces intellectuels, séquestrés, avaient à l'époque réalisé des oeuvres contestatrices. Gleizer avait ainsi tourné un film Ni ovlido ni perdon, racontant le massacre de 19 prisonniers politiques qui tentèrent de s'échapper d'une prison du sud de la Colombie, en 1972.

Oesterheld était à l'origine d'un livre nomme La Eternauta, racontant, en 1957, une oeuvre de science-fiction dans laquelle le monde envahi par des extra-terrestres, laissant les héros de l'histoire complètement démunis. Solano Lopez avait consigné cette oeuvre. En pleine période de dictature, son oeuvre était alors apparue comme un modèle de résistance...


Enfin, le romancier Haroldo Conti fut l'auteur de Mascaro American Hunter, et il remporta plusieurs prix littéraires, dont le Casa de las Américas (Cuba).
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http://www.actualitte.com/actualite/17403-Argentine-portes-histoire-juger-bourreaux.htm http://www.actualitte.com/actualite/17403-Argentine-portes-histoire-juger-bourreaux.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Mon, 01 Mar 2010 13:37:51 +0100
Microsoft flagelle Google en place publique sur ses pratiques commerciales dans l'Open Book Alliance, une organisation clairement destinée à barrer la route de Google books, mais vendredi, la firme de Redmond a enlevé ses gants pour ne plus dévoiler que la main de fer, et asséner une méchante claque à Google. Motif : encourager les victimes de la société à porter plainte auprès des législateurs. Accusation : les pratiques anti-concurrentielles de la société californienne...

« Nos préoccupations ont trait uniquement aux pratiques de Google qui tendent à bloquer les partenaires commerciaux ou délivrant du contenu - comme le fait Google Books - et exclure les concurrents, sapant par là même, toute plus vaste concurrence », expliquait ainsi Dave Heiner, avocat général adjoint de Microsoft, sur le blog de la firme.

Et d'ajouter qu'il revenait aux législateurs des pays de décider si oui ou non les pratiques actuelles de Google étaient nuisibles pour la saine émulation capitaliste qui fait de notre petit planète un vaste marché. « À mesure que la puissance de Google s'est affermie au cours des précédentes années, nous avons eu vent de plaintes émanant de plus en plus d'entreprises - grandes et petites - touchant un large éventail de pratiques commerciales », ajoute Heiner.

Et toutes ont pour point commun de pointer du doigt les positionnements de Google, visant l'obtention d'une place monopolistique sur les secteurs abordés.

Rappelons que ce n'est que récemment que Microsoft a fait en sorte de remettre à l'Europe des documents pour en finir avec la plainte anti-trust qui lui pesait sur les épaules. Et Google n'avait alors pas hésiter à appuyer là où ça fait mal, exprimant ses vives préoccupations sur le comportement de Microsoft.

Enfin, notons pour équilibrer les voix que si Google domine le monde de la recherche sur Internet avec 85 % de parts de marché, contre seulement 3 % pour Bing, le moteur de Microsoft, la mesure s'inverse complètement entre Windows et Chrome... Mais peut-être que là, quelqu'un commence à avoir froid dans le dos...
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http://www.actualitte.com/actualite/17393-Microsoft-flageller-Google-pratiques-commerciales.htm http://www.actualitte.com/actualite/17393-Microsoft-flageller-Google-pratiques-commerciales.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Mon, 01 Mar 2010 09:25:22 +0100
Droits d'auteur oubliés ? Éditeur condamné... The Maker's Diet, traitant, comme il se doit, de la saine alimentation chrétienne, la maison se retrouve donc condamnée et coupable.

Manifestement, l'avocat n'a pas osé réclamer la peine de mort. Étrange.

Dans les 55.000 $ sont cependant inclus les frais d'avocat, ce qui doit réduire encore un peu plus la somme que Jordan percevra - à moins que ce ne soit le remboursement des frais qu'elle a pu injecter dans son conseil. À voir.

Me Sean Ellsworth, ledit avocat, donc, rappelle que les mesures ont été prises mi-2009, après avoir constaté que durant près de 5 ans, l'auteur n'avait rien reçu de la part de sa maison. Cependant, Strang a tenu à riposter, même reconnu coupable, déplorant un communiqué « trompeur » que le cabinet d'avocat a publié, alors qu'il s'agissait d'un arbitrage judiciaire tout à fait privé. En outre, il estime nécessaire de préciser que l'avocat est conscient que Strang ne retient pas intentionnellement le paiement des droits de Jordan.

Cela dit, on ne sait pas non plus pourquoi l'argent ne lui a pas été versé... « Je voulais croire que l'erreur fut commise en toute honnêteté », explique Jordan. Mais le refus de Strang de reconnaître ses torts ne lui laissait manifestement pas d'autre échappatoire que celle du procès.
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http://www.actualitte.com/actualite/17349-droits-auteur-oublies-editeur-condamner.htm http://www.actualitte.com/actualite/17349-droits-auteur-oublies-editeur-condamner.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Fri, 26 Feb 2010 10:46:21 +0100
Google craint pour l'image de Books avec une publication dommageable en date du 18 décembre, qui avait donné raison à La Martinière Groupe et les autres acteurs engagés avec lui dans le conflit juridique autour de Google books.


En effet, une assignation a été envoyée à plusieurs organismes et éditeurs, leur donnant rendez-vous le 2 mars 2010 devant le premier président de la cour d'appel de Paris. Sont ainsi assignés
  • la compagnie 'Editions du Seuil'
  • la compagnie 'Delachaux & Niestle'
  • la compagnie 'Harry N. Abrams'
  • l'organisation 'Societe des Gents de Lettre de France'
  • le 'Syndicat National de l'Edition'
Le motif tient en quelques mots : en effet, Google souhaiterait faire en sorte que ne soit pas publié le jugement du 18 décembre 2009, cette exécution « étant de nature à entraîner des conséquences manifestement excessives à son détriment ».

Évoquant l'article 524, alinéa 1er, la société fait valoir que la publication du dispositif du jugement, « à titre d'indemnisation complémentaire » dans trois journaux, mais également sur la page d'accueil de Google books durant 15 jours serait nuisible pour son image. Ces publications « constituent des mesures irréversibles risquant de causer une atteinte manifestement excessive à la réputation et à la renommée de la société Google INC, atteinte qui ne serait pas réparable en cas d'infirmation de la décision. »

En outre, note Google, la parution d'un communiqué judiciaire « est de nature à induire les internautes en erreur sur le caractère définitif de la condamnation prononcée ». Et Google de jouer la fine bouche, en expliquant que des problèmes techniques se poseraient, « la configuration de cette page [NdR : la page d'accueil de Google books], n'autorise que difficilement la publication d'un communiqué judiciaire, sauf à remettre en cause la présentation même de ce service ».

Et surtout, Google books n'a pas vocation à être un lieu de polémiques engendrées par un débat judiciaire. Particulièrement parce que « ce litige est relatif à une infime parie d'ouvrages parmi les 10 millions de livres » actuellement disponibles.

Redoutant d'autre part l'écho médiatique que la publication dans la presse pourrait avoir, cela détournerait « les utilisateurs de ce service, ralentissant ainsi le processus engagé de promotion de la diffusion des livres sur internet ».

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http://www.actualitte.com/actualite/17331-Google-craint-image-publication-dommageable.htm http://www.actualitte.com/actualite/17331-Google-craint-image-publication-dommageable.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Thu, 25 Feb 2010 16:25:54 +0100
Rapidshare fera appel de la condamnation du tribunal allemand la condamnation du site de partage Rapidshare par un tribunal allemand pour violation du droit d'auteur sur 148 ebooks, la réaction du site aura été à la mesure de la fulgurance du jugement.

En effet, s'il aura fallu six jours au tribunal pour condamner les pratiques douteuses, il aura suffi de quelques heures à la société suisse derrière Rapidshare pour faire appel de l'injonction, rapporte The Bookseller.


« Ce n'est pas un procès. Seule les plaignants ont eu la chance de décrire la situation telle qu'ils la perçoivent. RapidShare aura la possibilité d'expliquer la situation plus en détail une fois que nous aurons fait appel », indiquent-il dans un communiqué.

Selon eux, un litige existe entre le droit allemand et les mesures visant à la protection contre le piratage et la législation qui protège le droit d'auteur dans le pays. En effet, la confidentialité des données étant normalement protégées par la loi. Cette protection des informations de millions d'autres utilisateurs, qui n'ont absolument rien fait de mal, prête en effet à quelques questions.

Rapidshare ajoute qu'il cherchera à toucher la plus haute instance judiciaire allemande pour faire valoir son opinion et règlement la question. En outre, les ayants droit dont les fichiers ont été piratés ont plutôt intérêt à coopérer pour que RapidShare puisse agir correctement « et comme nous l'avons fait par le passé », pour que soient supprimés les éléments litigieux.

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http://www.actualitte.com/actualite/17312-Rapishare-appel-condamnation-tribunal-allemagne.htm http://www.actualitte.com/actualite/17312-Rapishare-appel-condamnation-tribunal-allemagne.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 24 Feb 2010 17:47:19 +0100
Partage illégal : en Allemagne, six jours pour condamner Rapidshare
L'ordonnance rendue le 10 février et effective au 17 précise que la compagnie suisse Rapidshare doit mettre en place des mesures visant à empêcher le partage illégal de 148 oeuvres soumises au droit d'auteur et qui furent citées au cours de la procédure. Des pénalités importantes seront imposées en cas de non-respect de la décision.


Si en soi, la décision est intéressante pour les éditeurs, il faut principalement noter la vitesse fulgurante avec laquelle la cour a statué : 6 jours. « Le système juridique allemand a su agir rapidement. J'espère que Rapidshare se rendra compte qu'il est facile d'obtenir des décisions supplémentaires s'ils poursuivent dans cette voie », se félicite Tom Allen, président de l'Association of American Publishers.

Si aucun représentant de la firme n'a pour le moment fait de déclaration, la présence de ces 148 ouvrages sur le réseau de partage était tout bonnement qualifiée « de vol stupéfiant ». En outre, l'AAP escompte bien puiser dans ce jugement de quoi freiner les pirates, et par là même, démontrer que le piratage d'ebooks n'est pas un crime sans victime.

Les sites comme Rapidshare profitent de la situation au détriment des ayants droit, ajoute-t-il. « Les auteurs doivent gagner leur vie. Nous n'aurons plus la production créative que nous avons aujourd'hui si le contenu est disponible peu de temps après sa publication », conclut Tom.

Dans un communiqué commun, les plaignants ne manquent pas d'enthousiasme, attendu que Rapidshare est considéré comme le plus important site de téléchargement au monde, où l'on trouve un nombre faramineux d'oeuvres protégées, expliquent-ils. Mais le mot de la fin reste pour Tom : « On peut au moins imaginer que les autres sites de partage de fichiers prendront acte de la présente décision et modifieront leurs usages. »
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http://www.actualitte.com/actualite/17292-allemagne-Rapidshare-condamner-partage-illegal.htm http://www.actualitte.com/actualite/17292-allemagne-Rapidshare-condamner-partage-illegal.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 24 Feb 2010 10:09:49 +0100
Terry Pratchett signe un lettre au Parlement pour lutter contre le piratage
Et que la question de la fracture numérique soit considérée par le pays comme « une mesure d'urgence » à prendre.

Aujourd'hui, les propositions faites dans la lutte contre les pirates du oueb se heurtent essentiellement aux Fournisseurs d'Accès à Internet, qui jurent leurs grands dieux que leur boulot, c'est de fournir des lignes pour se connecter et pas de jouer à la police en traquant les internautes contrevenants. Sauf que du côté des industries du divertissement, on ne voit pas vraiment la chose du même oeil.

Dans leur lettre, les cinq co-signataires demandent que l'on prenne toute la mesure de l'image créative que renvoie l'Angleterre, admirée pour sa créativité et son sens de l'usage juste. En outre, musiciens, chanteurs, acteurs, scénaristes et réalisateurs contribuent « à plus de 7 % de l'économie britannique ». Dans ces conditions, le projet de loi antipiratage doit bien intégrer que la lutte est avant tout destinée à promouvoir le secteur.

Il « fera en sorte que les créateurs britanniques, les sociétés de divertissement et les 1,8 millions de personnes qui travaillent dans et autour des milieux culturels soient respectés et récompensés à l'avenir, comme ce fut le cas par le passé ».

Il y a en effet urgence dans tout cela, attendu qu'une élection doit prochainement survenir le 6 mai, et que le Parlement sera dissous avant cette date, rapporte le Guardian. Et aucune garantie n'existe attestant que le prochain gouvernement reprendra ces chevaux de bataille. L'occasion pour l'opposition de faire dérailler le projet, en jouant la montre... et la contrariété...

Le public averti se rappelera alors de l'intervention de Neil Gaiman, qui, en s'appuyant sur le même type d'arguments, les renverse pour expliquer à quel point la version anglaise de la loi Hadopi est d'une bêtise crasse.
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http://www.actualitte.com/actualite/17263-Terry-Pratchett-Parlement-lettre-piratage.htm http://www.actualitte.com/actualite/17263-Terry-Pratchett-Parlement-lettre-piratage.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 23 Feb 2010 10:13:05 +0100
Action on Author's Rights : les auteurs anglais contre Google books les auteurs avaient été poignardés.

« Vous avez décidé de traiter avec le diable, pour ainsi dire, et avez présenté vos arguments pour ce faire. Je voudrais pouvoir les accepter. Je ne peux pas. Il y a des principes impliqués, notamment au sujet du droit d'auteur, et ceux-ci, vous avez cru bon de les abandonner à une firme, selon ses termes, sans combattre », déclarait la romancière.

Eh bien l'initiative a fait des petits, comme le rapport The Bookseller, puisqu'un nouveau groupe de protestation a fait entendre sa voix. Il réunit Gillian Spraggs, Diana Kimpton et Nick Harkaway, parmi les membres fondateurs ainsi que des agents littéraires qui ont tenu à apporter leur soutien à leur cause.


Selon leur déclaration, Google « demande au tribunal d'approuver une appropriation massive des droits d'auteurs », face à quoi le gouvernement anglais se fait épingler, pour avoir estimé qu'il n'y avait pas de problème avec le Règlement. Ainsi, « les droits de propriété intellectuelle des citoyens britanniques seraient alors cédés à une société étrangère sans le consentement des ayants droit, et même, à leur insu », s'indique le groupe.

Mais si les pouvoirs publics en prennent pour leur grade, les associations de professionnels ne sont pas en reste. La Society of Authors, la Writers Guild of Great Britain et l'Authors' Licensing and Collecting Society (ALCS) se font également accrocher au tableau d'honneur par Action on Author's Rights. Les organisations de professionnels se font ainsi reprocher leur acquiescement et leur soutien aux côtés de l'Authors Guild et de grandes multinationales d'édition, ainsi que d'avoir valorisé le Règlement.

Leur site (un blog), présente leur démarche dans sa globalité.
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http://www.actualitte.com/actualite/17246-action-Author-Rights-Google-books.htm http://www.actualitte.com/actualite/17246-action-Author-Rights-Google-books.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Mon, 22 Feb 2010 14:25:23 +0100
Tiscali : condamné en tant qu'hébergeur de contenus illicites


Cet arrêt risque de faire jurisprudence en la matière même s'il semble en partie contradictoire avec la nouvelle loi de 2004 venant restreindre les responsabilités des hébergeurs de contenus. Mais, ce qui pèse contre le FAI, c'est qu'il tire profit des contenus mis en ligne, en profitant de la publicité insérée par ses soins sur les pages personnelles de ses clients. Le FAI ne peut pas d'un côté faire de l'argent sur ledit contenu et, de l'autre, se soustraire de toute responsabilité quant au caractère légal du contenu proposé.

Mais, si l'affaire en est arrivé là, c'est avant tout parce que Tiscali a été incapable de livrer aux sociétés qui l'attaquaient, les coordonnés exacts des auteurs des pages personnelles incriminées. Les FAI doivent donc veiller à pouvoir, de façon certaine, identifier les auteurs de chaque contenu.

En effet, les pages personnelles en question n'ont pas, de façon propre, de mentions légales ou d'éléments permettant de définir qui est derrière le contenu proposé. On ne peut alors que se retourner vers l'hébergeur. En définitive, c'est un pis-aller.

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http://www.actualitte.com/actualite/17212-tiscali-condamnation-hebergement-justice-editeur.htm http://www.actualitte.com/actualite/17212-tiscali-condamnation-hebergement-justice-editeur.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Sat, 20 Feb 2010 07:25:54 +0100
Audience Google books : le juge se défausse, avec quelques doutes C'était prévisible - et d'ailleurs, nous l'avions prévu - le juge Denny Chin a illico botté en touche hier, alors que s'ouvrait la grande audience qui doit décider du sort de Google Books et de son règlement.

« Je vais vous le dire tout de suite, je ne trancherai pas aujourd'hui. Je vais écouter attentivement les avis et vous poserai quelques questions », a averti le juge de New York alors que la salle était bondée, la foule de journalistes étant venue en masse pour entendre quel serit le devenir du livre numérique.

Cinq heures d'audience et de témoignages

Durant cinq heures, les témoignages des partisans et opposants se sont succédé, avec les avis que l'on connaît : la violation du droit d'auteur et le monopole de fait qu'obtiendrait Google. « Ce ne sera pas une grande bibliothèque, cela va être un immense magasin », affirme Sarah Canzoneri, membre de la Children's book Guild - et on s'en doute, opposante au règlement.

Le juge aura, face à eux, joué franc jeu : « Pour mettre fin au suspens, je ne me prononcerai pas aujourd'hui. Il y a tout bonnement trop de choses à ingérer. »

Sony, Microsoft, Yahoo!, l'Open Book Alliance se succéderont et même des représentants de la France et de l'Allemagne. Cette dernière affirme sa volonté de voir l'accord limité aux auteurs et éditeurs américains. Et la firme accusée n'en démord toujours pas : « Comme nous l'avons déclaré devant le tribunal aujourd'hui, nous croyons fermement que le règlement doit être approuvé - non seulement parce qu'il est conforme à la loi, mais aussi parce qu'il aidera à mette en place des avantages innombrables. »

L'une des choses qui ressortiront tout de même, c'est la demande expresse concernant les données personnelles. « Google connaît toutes les pages que vous lisez. Amazon, en revanche, sait seulement que quelqu'un a fait un achat, mais il ignore ce qui se passe quand les livres ont quitté son entrepôt » , explique Cindy Cohen, avocate de l'Electronic Frontier Foundation.

Je doute, donc j'hésite

Le ministère de la Justice a ainsi indiqué qu'il croit à la faisabilité du règlement, à condition que les ayants droit acceptent l'Opt In. De quoi rassurer ou inquiéter, finalement, étant donné les dernières déclarations du juge. Si ce dernier a exprimé quelques doutes, se demandant pourquoi le règlement offre des droits à Google pour le futur, plutôt que de simplement corriger les dommages qui ont conduit à des poursuites voilà cinq ans.

L'audience s'achèvera sur ces questions... En attendant la suite...
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http://www.actualitte.com/actualite/17182-audience-Google-books-juge-doutes.htm http://www.actualitte.com/actualite/17182-audience-Google-books-juge-doutes.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Fri, 19 Feb 2010 09:10:59 +0100
Audition du règlement Google books : des attentes, mais...
En jeu : 125 millions $, le droit pour Google de continuer à numériser puis vendre des oeuvres (orphelines ou non) et un monopole sur le secteur assuré. Et le partage des recettes avec les auteurs, évidemment.


Sauf que Google a clairement annoncé qu'il ne reculera pas sur ses plans visant à numériser et vendre les livres en ligne. Et ce, malgré les protestations d'Ursula Le Guin, qui a démissionné de l'Authors Guild, accusant cette dernière de pactiser avec le diable.

Pour Peter Brantley, de l'Open Book Alliance (l'organisme qui représente plusieurs opposants, dont Microsoft, Yahoo! et Amazon...), quoi qu'il en soit, les modifications apportées à l'accord ne changent rien voire rien du tout. D'ailleurs, les nouveaux plans de Google ne laissent pas beaucoup de place pour manoeuvrer. « Je pense que d'ici la fin de la journée, nous aurons une idée de la manière dont l'action sera perçue par le tribunal », explique Peter.

Google explique tout de même que la validation du tribunal de New York est vital pour la suite des événements. « Cette approbation du règlement ouvrira les portes virtuelles de la plus grande bibliothèque de l'histoire. Nier la transaction garderait ces portes fermées. »

Cependant, n'ayons aucun doute : à moins d'un deus ex machina fabuleux, Denny ne devrait pas clore le dossier aujourd'hui. Tout au mieux pourrait-on y déceler quelques éléments indiquant sa décision finale...
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http://www.actualitte.com/actualite/17159-audition-reglement-Google-books-attentes.htm http://www.actualitte.com/actualite/17159-audition-reglement-Google-books-attentes.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Thu, 18 Feb 2010 11:46:50 +0100
Rowling attristée par une plainte 'absurde' l'accusant de plagiat ajoutée aux poursuites visant son éditeur.

« Je suis attristée de constater qu'une autre plainte a été déposée, selon laquelle j'aurais pris du contenu d'une autre source pour écrire Harry. Le fait est que je n'avais jamais entendu parler de l'auteur ni du livre avant la première accusation portée par les héritiers chargés de la succession de l'auteur. Et je n'ai certainement jamais lu ce livre », explique J.K.

Elle et son éditeur rejettent en force cette plainte, la considérant comme sans fondement, mais également « absurde ». Mais surtout elle est « déçue que moi et mon éditeur britannique Bloomsbury, soyons mis dans une position où nous avons à nous défendre ».


Paul Allen, qui gère les droits d'Adrian Jacobs, auteur de The Adventures of Willy the Wizard-No 1 Livid Land, est manifestement convaincu que Rowling a été plus qu'inspirée par cette oeuvre.

Il citait notamment le train qui permet de se rendre dans l'école où les magiciens reçoivent leur formation, ou encore une séquence dans une salle de bain, très proche de celle que l'on retrouve dans La coupe de feu.
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http://www.actualitte.com/actualite/17153-Rowling-attristee-plainte-plagiat-absurde.htm http://www.actualitte.com/actualite/17153-Rowling-attristee-plainte-plagiat-absurde.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Thu, 18 Feb 2010 09:32:51 +0100
Eric Besson évite le référé : aucune urgence, estime la juge que soit interdite toute réimpression de l'ouvrage sous le même titre et le versement de dommages et intérêts ».

Sauf qu'Agnès Thaunat, juge des référées considère que l'urgence de la situation n'est pas prouvée et qu'il est donc inutile de saisir ce tribunal. La condamnation du ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire ne pouvait en effet passer que par la démonstration de l'originalité du titre. Ce qui, selon Me Thaunat, « ne revêt aucun caractère d'évidence », rapporte l'AFP.

Rappelons que l'on opte pour la procédure en référé lorsqu'une affaire nécessite d'être bouclée rapidement. Le plaignant peut alors accéder à une décision ayant « force exécutoire » (donc fait appliquer le jugement non seulement avec les moyens nécessaires, mais surtout dans les meilleurs délais) et qui permet de régler la chose en moins de deux mois - contre des durées de 9 mois en moyenne.

Me Alexandre Varaut, fils de l'auteur avait ajouté à la contrefaçon une charge de concurrence déloyale, qui elle-même aura été déboutée. Rien n'empêche désormais de suivre une procédure classique.
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http://www.actualitte.com/actualite/17152-Eric-Besson-eviter-refere-urgence.htm http://www.actualitte.com/actualite/17152-Eric-Besson-eviter-refere-urgence.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Thu, 18 Feb 2010 09:07:23 +0100
La Suisse en avant vers (le retour) du prix unique du livre Buchreport, les discussions commenceront le 2 mars et visent bel et bien le retour de cette législation dans le pays. Avec une adoption possible dès le 19 mars après le vote final.

C'est le vote, final, groupons-nous et demain, le prix unique du livre en Suisse, sauvera le genre humain...


La loi qui est envisagée visera également le commerce en ligne et notamment pour savoir si les revendeurs doivent y être soumis. Le syndicat des libraires et éditeurs suisses s'est farouchement opposé à cette idée qui serait une discrimination commerciale et relève d'une question d'équilibre entre les parties, précisait-on.

On attend plus d'information prochainement.

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http://www.actualitte.com/actualite/17138-Suisse-avant-prix-unique-livre.htm http://www.actualitte.com/actualite/17138-Suisse-avant-prix-unique-livre.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 17 Feb 2010 17:30:08 +0100