Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère fr Copyright 2010 Actualitte. Tous droits réservés. contact@actualitte.com (contact actualitte) contact@actualitte.com(contact actualitte) Sun, 21 Mar 2010 14:18:01 +0100 http://www.actualitte.com/gfx/logo88x31.gif Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com 88 31 Kouchner promet à Séoul la plus grande coopération pour les manuscrits royaux des militaires français en 1866, et depuis devenu patrimoins de notre bô pays.

Or, parmi les dossiers que M. Kouchner devait évoquer avec son homologue, il était justement question de ces manuscrits. Sachant que depuis Mitterrand (François), en 1993, la situation n'avait pas évolué d'un pouce, on n'avait peu d'espoir qu'en une petite visite entre le thé et les courbettes que la chose ne se règle. En 1993, pour mémoire, un seul livre avait été rendu, sous forme d'un prêt à durée indéterminée. Autant dire que la France ne voulait pas reconnaître sa petite rapine.

Mieux : si le président sud-coréen a reçu en personne Bernard Kouchner, nous informe l'Associated Press, il lui a également fait part de tout l'intérêt que la population du pays portait à ces ouvrages, uniques, mais surtout historiques. Ce à quoi notre ambassadeur de la paix et du riz dans le monde a répondu qu'il manifesterait « la plus grande coopération ».

Le dîner aura également été l'occasion de remettre le sujet sur le tapis, et le porte-parole du ministère des Affaires étrangères à Séoul a assuré que les ministres des deux pays - Yu Myung-hwan, pour la Corée du Sud - s'engageaient mutuellement à trouver un compromis.

Chose qui n'aidera pas M. Kouchner, c'est cette petite phrase de Jack Lang, l'envoyé spécial de Nicolas Sarkozy pour les missions culturelles à faire cuire à feu doux, pour qui les 350 livres incarnent un « trésor national de la Corée, du peuple coréen ». Reconnaissant que les discussions avancent, Jack Lang ajoute que, personnellement il « souhaitait depuis longtemps que la France puisse accomplir ce geste d'amitié, de réparation historique ».

Manifestement, personne n'a osé avancer que, puisque 31 manuscrits avaient été numérisés par la BnF, et qu'ils seront sûrement disponibles via internet, c'est un peu comme si on les avait déjà rendus. Le hic dans tout cela, c'est qu'il est impossible de faire jouer la Convention des Nations Unies, qui concerne les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert illicite de propriété des biens culturels.

Cette dernière, complétée en 1995, par la Convention de l'Institut international pour l'unification du droit privé sur les biens culturels volés ou illicitement exportés (UNIDROIT), n'est en effet pas rétroactive. Et ne peut pas s'appliquer dans le cas France/Corée du Sud. (plus d'informations)
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http://www.actualitte.com/actualite/17860-Kouchner-Seoul-cooperation-manuscrits-royaux.htm http://www.actualitte.com/actualite/17860-Kouchner-Seoul-cooperation-manuscrits-royaux.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Fri, 19 Mar 2010 17:18:02 +0100
La mort de Virginia Woolf torturait le groupe Bloomsbury
Ces archives, détenues par le King's College, de l'université de Cambridge, sont constituées de milliers de lettres, établissant la correspondance entre les membres, ainsi que 30 albums de photographies. On y discute ainsi de la mort de Virginia en 1941, ainsi que du suicide de Dora Carrington, actrice.

Ce fonds appartenait à Frances Partridge et Rosamond Lehmann, écrivains et également membres de ce club. Parmi les échanges, on retrouve des confidences troublantes sur la mort de la romancière.

« Je crains qu'il n'y ait pas le moindre doute sur le fait qu'elle se soit noyée vers midi, vendredi dernier - sa canne et des empreintes ont été découvertes au bord de la rivière », explique Clive Bell, mari de la soeur de Viriginia, qui écrit à Vanessa Frances Partridge, le 3 avril 1941, en réaction à un article du Times.

Ces inquiétudes multiples sont autant d'attentions portées à la disparition de Virginia. Pour Patricia McGuire, archiviste à l'université, ces documents révélés au grand public montrent que le groupe Bloomsbury n'était pas qu'une simple assemblée d'intellectuels, faisant état de plaisanterie dans les dîners. La correspondance leur donne un côté bien plus humain, montrant également combien ils furent touchés par la mort d'une de leurs membres, comme tout un chacun.

Woolf avait été retrouvée le 18 avril 1941, les poches de son manteau remplies de pierres, avec manifestement la ferme intention d'en finir.

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http://www.actualitte.com/actualite/17849-mort-Virginia-Woolf-groupe-Bloomsbury.htm http://www.actualitte.com/actualite/17849-mort-Virginia-Woolf-groupe-Bloomsbury.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Fri, 19 Mar 2010 12:03:27 +0100
Alain Kouck, président du SNE ? Son poste de PDG à Éditis pose problème annonçait son départ prochain de la présidence du Syndicat national de l'édition, après 19 années de service. La date n'est manifestement pas encore fixée, mais tout porte à croire que ce sera au mois de juin.

Nous avions pour notre part entendu fortement parler d'Alain Kouck, actuel PDG d'Éditis pour prendre sa place. Oui, mais... un peu comme les situations amoureuses de Facebook : C'est compliqué. Pour des raisons assez simples finalement.

En effet, le président du SNE, c'est tout de même la personne qui va discuter directement avec le ministre de la Culture (ou la ministre... et de même la présidente du SNE, etc.). Alors forcément, on ne peut pas placer à la tête du syndicat une personne qui serait tout à la fois juge et partie. Et trop partie, justement.

En l'occurrence, Editis représente un énorme groupe d'édition. Pas difficile de comprendre que la nomination d'Alazin Kouck déséquilibrerait la situation, surtout en regard des enjeux actuels. Car tout le monde le reconnaît, depuis la loi Lang de 1980, on n'avait pas connu d'aussi grand bouleversement dans ce petit milieu. Et pour cause : le numérique et les enjeux qui sont liés sont énormes.

Petit inventaire à la Prévert : la TVA à 5,5 % pour l'ebook, les droits d'auteurs - et notamment ceux pour les ebooks enrichis... -, le prix unique, autant de dossiers délicats auxquels s'ajoute la question des plateformes de vente... Sujet épineux. Ainsi, on ne peut pas prendre le risque de voir nommé une personne qui pourrait, par exemple, tenter de favoriser son entreprise, mettons, sur la question des livres scolaires, par exemple.

Une situation qui évidemment, ne laisserait pas de marbre d'autres grands groupes de l'édition, comme Hachette, qui ne verrait pas la situation d'un bon oeil, nous a-t-on confié. Nous attendons une réaction de la part du groupe.

Enfin, le départ de Serge Eyrolles ne serait pas forcément acquis. « Si on lui demande de rester, il pourrait bien rester à son poste », nous confiait-on hier soir...

Mise à jour :
Eh bien voilà ce que c'est : finalement, les inquiétudes liées à la nomination d'Alain Kouck ont été balayées, confirme Livres Hebdo, qui affirme que le PDG d'Éditis a pris ses fonctions à la présidence du SNE aujourd'hui même.

Serge Eyrolles, est nommé président d'honneur et continuera cependant à sièger au bureau.

Reste que les éléments évoqués dans notre article n'en seront pas moins à surveiller avec attention...
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http://www.actualitte.com/actualite/17846-Kouck-president-SNE-Editis-probleme.htm http://www.actualitte.com/actualite/17846-Kouck-president-SNE-Editis-probleme.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Fri, 19 Mar 2010 11:16:10 +0100
Les ayants-droit abusent-ils du droit moral ?
Nos confrères du Figaro ont publié un témoignage d'éditeurs qui livrent leur sentiment sur un usage parfois trop extrême du droit moral que les héritiers ont sur l'œuvre d'un auteur. A ce titre on pourrait se souvenir de la politique très sévère de Moulinsart SA à l'égard de toutes publications ayant un rapport avec le célèbre reporter à la houppette.

Alice Déon, fille de l'écrivain Michel Déon et P.D.G. des éditions La Table Ronde affirme : « Ce droit moral me choque à double titre, en tant qu'éditrice et en tant que fille d'écrivain. Je ne vois pas au nom de quoi j'aurais un jour le droit d'empêcher la publication de livres de mon père ou d'intervenir dans le travail de son éditeur ». La question est encore plus sensible lorsqu'il s'agit d'un héritier dont le lien familial est plus éloigné et qui ne connaît pas particulièrement l'œuvre de l'artiste.

Sabine Wespieser, l'éditrice de Nuala O'Faolain, est plus mesurée : « Le monde n'est pas binaire. Il n'y a pas d'un côté des héritiers excessifs dans l'usage qu'ils font de leurs droits et de l'autre des éditeurs respectueux des œuvres. Il y a aussi des éditeurs prêts à publier n'importe quoi - notes de blanchisserie, lettres intimes, brouillons ».

On pourra retrouver tous ces témoignages dans leur intégralité sur le site du Figaro et se faire sa propre idée sur ce sujet sensible.

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http://www.actualitte.com/actualite/17838-abus-droit-moral-heritiers-editeurs.htm http://www.actualitte.com/actualite/17838-abus-droit-moral-heritiers-editeurs.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Fri, 19 Mar 2010 07:56:53 +0100
Au Pays-Bas, les libraires s'investissent dans leur site internet
Selon une étude récente de cette société, montre que, s'il a fallu un certain temps pour que tout se mette en place, presque toutes les librairies consultées pour leur étude disposent d'un site internet et que 40 % proposent des livres numériques en vente.

Pour l'occasion, 250 établissements ont été sondés et les résultats paraissent intéressants :
  • 92 % des boutiques ont donc un site, soit 16 % de mieux qu'en 2008
  • 75 % ont un site qui leur sert également de boutique de vente
  • 50 % de ces derniers ont mis en place un outil de paiement nommé iDeal - l'équivalent d'un Paypal
Plusieurs regroupements de libraires se sont d'ailleurs mis en place pour permettre l'achat et la vente de livre de manière plus efficace.

Même l'apparition de la vente de livres numériques sur leur site semble tout de même un bel effort appréciable, puisque 40 % représente un beau chiffre. Cependant, les réticences existent, et les libraires des Pays-Bas semblent attendre plus longtemps pour mettre en vente des ebooks, dès lors que leur site est en place. On considère encore l'investissement comme relativement élevé.

Le Koninklijke Boekverkopersbond (équivalent du Syndicat de la librairie française), qui a mandaté Boek & Bedrijf pour cette étude, se félicite cependant des résultats. Son directeur, Ari Doeser, se réjouit de voir l'intérêt que les libraires mettent dans ce domaine, et de rappeler que le KBb fait de grands efforts pour convaincre les établissements du pays de la nécessité d'un tel équipement.

Par comparaison, sur 388 librairies référencées par Le MOTif en Île-de-France, 131 auraient un site internet. (source Le MOTif)

(voir l'étude, en néerlandais)
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http://www.actualitte.com/actualite/17834-pays-bas-libraires-investir-internet.htm http://www.actualitte.com/actualite/17834-pays-bas-libraires-investir-internet.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Thu, 18 Mar 2010 18:47:24 +0100
We love Words : un réseau social francophone pour les auteurs textes courts (poètes, conteurs, paroliers, humoristiques, auteurs de nouvelles) », un réseau social qui leur est entièrement destiné.

Et surtout pensé pour eux. La vidéo promotion a quelque chose de très appleien :

 

Première plateforme communautaire francophone sur internet, We Love Words se pose un sérieux défi. « Nous proposons aux auteurs une gamme complète d'outils d'archivage, de publication, de notation, de classement de textes, de création de groupes et d'événements. Les membres de la communauté ont une page publique personnelle qui leur sert de site vitrine. »

Mais ce n'est pas tout. Un outil de protection des textes, calqué sur le modèle de l'enveloppe Soleau l'INPI, permet de dater l'enregistrement d'un texte, et garantit une année de protection. « WordsProtect est un service premium, le seul payant sur We Love Words. Nous l'avons bâti avec des juristes et une fois le texte enregistré, il suffit ensuite de télécharger un fichier qui assurera l'heurodatage », nous explique Guillaume Goyard.

Mais si la promotion des textes est une fin en soi, il n'est pas question non plus de mettre des cloisons infranchissables. « Nous avons pour cela créé Le marché des mots, qui permettra de réaliser des appels d'offres. Vous êtes un chanteur qui a besoin de texte, il suffira de passer une annonce pour entrer en contact avec des paroliers et des auteurs. De même, un scénariste peut avoir besoin d'un cinéaste... »


Et quid alors du modèle économique ? Parce qu'à un moment, il va falloir gagner de l'argent, non ? « Nous avons déjà des contacts avec des partenaires pour des concours et des opérations qui devraient proposer des solutions de rémunérations, par exemple Universal ou SFR Jeunes Talents... Ensuite, nous verrons. Rendre Le marché des mots payants peut être une idée, mais sur le modèle de Spotify qui a tenté de faire du gratuit puis du payant, et a raté un peu son coup, nous restons vigilants et réfléchissons. »

Eh bien, rendez-vous le 30 avril...
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http://www.actualitte.com/actualite/17833-love-words-reseau-social-auteurs.htm http://www.actualitte.com/actualite/17833-love-words-reseau-social-auteurs.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Thu, 18 Mar 2010 18:07:28 +0100
Nouvelle menace d'Amazon : un contrat drastique de trois ans en sortant du carcan des 9,99 $, le cybermarchand vient de décréter qu'il n'allait pas se laisser imposer par des éditeurs les conditions de ventes de leurs livres.

En effet, le New York Times évoque une double source qui fait état de nouvelles conditions pour la vente d'ebooks, clairement énoncées par Amazon : si ce dernier accepte, sur le principe, que les éditeurs déterminent le prix de vente, il exige en parallèle un contrat de trois ans, au cours desquels, « aucun autre concurrent n'obtiendra des prix plus bas ni de meilleures conditions ».

Déjà que les contrats sur une année font peur, à raison, aux éditeurs, simplement parce que le marché du livre numérique évolue jour après jour, et qu'ils souhaitent s'ajuster en fonction, une durée de trois ans paraît irréalisable. Et pourtant, Apple exige les mêmes conditions de vente pour sa boutique iBookstore, et interdiction de vendre à des prix plus bas à d'autres revendeurs.

Pour mémoire, la firme à la Pomme avait posé sur la table que tout éditeur désireux de vendre ses livres sur l'iPad doit offrir les mêmes conditions à tous les libraires. En somme, pour faire affaire avec Apple, le modèle d'Apple doit être appliqué à tous les autres revendeurs. Alors qu'en revanche, Amazon n'a toujours pas promis d'adopter le modèle d'agence (prix fixé par l'éditeur, 30 % de la vente au revendeur le reste à l'éditeur).

Aujourd'hui, cinq éditeurs se sont engagés avec la firme de Cupertino : Macmillan, Simon & Schuster, Hachette, HarperCollins et Penguin. Seul Random House n'est pas encore rentré dans le rang.

La grande différence reste qu'Apple ne semble pas avoir de contrat d'exigence sur plusieurs années. Mais qu'Amazon disposerait d'une très grosse partie du marché du livre numérique aux États-Unis. Et surtout, rien n'indique qu'il est disposé à renoncer à son modèle basé sur l'achat des fichiers en gros, au profit du modèle d'agence.

Conclusion : ceux d'entre les éditeurs qui n'accepteraient pas le modèle et le nouveau contrat proposé par Amazon verraient le bouton d'achat supprimé pour les versions numériques. Et les conséquences seraient funestes pour les maisons qui tenteraient alors de tenter le bras de fer avec le cybermarchand.

Pour autant, Amazon n'a de poids qu'avec certains petits, alors que les ouvrages des grands seront toujours accessibles sur des plateformes comme celle de Barnes & Noble. En tentant de limiter l'instauration du modèle d'agence à quelques grands groupes, Amazon veut avant tout limiter et conscrire la situation, pour accaparer tout un pan du marché numérique.

Alors qu'Apple ne semble pour le moment pas enclin à s'intéresser aux plus petites maisons...
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http://www.actualitte.com/actualite/17819-nouvelle-menace-Amazon-contrat-exigeant.htm http://www.actualitte.com/actualite/17819-nouvelle-menace-Amazon-contrat-exigeant.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Thu, 18 Mar 2010 15:10:56 +0100
Libres del Trabucaire : la maison de Perpignan en deuil de Robert Avril Libres del Trabucaire, c'est une maison d'édition spécialisée dans les textes catalans, occitans et se consacre à la culture catalane. Créée en 1985 par Robert Avril et Marie-Ange Falquès, la maison fera également paraître des textes en français, et ainsi de jeunes auteurs trouveront là l'occasion d'une publication.


Pourtant, la maison est en deuil. André Bonet, président du Centre Méditerranéen de Littérature, est intervenu dans Midi Libre pour faire part de sa tristesse après avoir appris la disparition de Robert Avril.

« Militant infatigable, passionné de livres et défenseur acharné de la culture catalane, il avait choisi de consacrer sa vie à ces deux passions. Avec son caractère joyeux et volubile ; il aura marqué de son empreinte la vie littéraire de notre région en permettant au livre en langue catalane, mais aussi en langue occitane de trouver leur place dans le paysage éditorial français. »

L'éditeur sera enterré aujourd'hui, à 14h30 au cimetière de Cabestany, dans les Pyrénées Orientales. Un grand hommage de la part de professionnels, tant le travail de Robert Avril aura grandement apporté à l'édition dans la région.

Cité par nos confrères, Joan Miquel Touron, propriétaire de la Librairie Catalane ajoute : « C'était un militant. Il était venu à la cause catalane à travers la chanson. C'était quelqu'un d'absolument enthousiaste qui croyait qu'avec la foi on pouvait tout faire. C'était aussi un travailleur qui pouvait passer la nuit à faire des affiches qu'on allait ensuite coller dans les villages. Nous étions amis, très proches, nous allions à la pêche ensemble. »
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http://www.actualitte.com/actualite/17812-Libres-Trabucaire-deuil-Robert-Avril.htm http://www.actualitte.com/actualite/17812-Libres-Trabucaire-deuil-Robert-Avril.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Thu, 18 Mar 2010 09:28:59 +0100
L'académie française paisible : désormais Simone Veil Elle sera donc la sixième femme à poser son séant sous la Coupole et l'on parlera de l'Immortelle Simone Veil, qui aux côtés d'Orsenna ou de d'Ormesson siègera.

Avant-hier, c'est Jacques Chirac - avec la présence de Valérie Giscar d'Estaing - qui aura remis le coupe-choux de l'Académie française à Mme Veil, en raison de l'absence de Nicolas Sarkozy, parti vérifier si les rumeurs sur son couple sont justes.

Un comble alors que l'écrivaine l'avait soutenu durant sa campagne, mais voilà des contraintes dans l'emploi du temps du président l'ont retenu ailleurs, ainsi qu'il l'explique dans une lettre qu'il lui fit parvenir.

En novembre 2008, lorsqu'elle fut élue, Simone Veil déclarait simplement qu'il s'agissait d'« un très grand honneur qui m'étonne encore aujourd'hui, parce que je ne vois pas les raisons pour lesquelles je me trouve dans cette situation ».


Crédit photo France 2
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http://www.actualitte.com/actualite/17810-academie-francaise-Paisible-Simone-Veil.htm http://www.actualitte.com/actualite/17810-academie-francaise-Paisible-Simone-Veil.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Thu, 18 Mar 2010 08:47:25 +0100
Le salon du livre et le SNE montrent leur solidarité à Haïti A l'initiative du groupe jeunesse du SNE, qui souhaitait que le salon du livre se souvienne du tremblement de Terre qui a secoué Haïti le 12 janvier dernier, les recettes du livre le plus vendu sur le stand du SNE seront reversées à ATD Quart Monde, présent à Haïti depuis vingt ans.

La population haïtienne est toujours touchée par ce séisme et pour venir en aide aux plus pauvres d'entre les pauvres, dont même l'accès à l'aide alimentaire est des plus compliqués, les fonds récoltés au salon du livre permettront principalement de faciliter la distribution de vivres. L'opération se déroulera pendant l'intégralité du salon, du 26 au 31 mars.

Doublé de la chronique du séisme intitulée Tout bouge autour de moi par Dany Laferrière, à paraître le 30 mars chez Mémoire d'encrier, et dont les profits permettront de financer la parution de textes de jeunes auteurs haïtiens chez le même éditeur, la solidarité envers Haïti est toujours et même plus que jamais nécessaire. Dany Lafferière écrit dans sa chronique : « Quand les gens me parlent, je vois dans leurs yeux qu'ils s'adressent aux morts, alors que je m'accroche à la moindre mouche vivante. »
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http://www.actualitte.com/actualite/17793-salon-livre-SNE-solidarite-Haiti.htm http://www.actualitte.com/actualite/17793-salon-livre-SNE-solidarite-Haiti.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Wed, 17 Mar 2010 15:55:28 +0100
Un livre acheté sur deux devient un cadeau chez les Anglais
En effet, en 2005 la proportion de livres achetés pour en faire des cadeaux était de un tiers du marché, en 2009 c'était quasiment la moitié. Parallèlement à cela les achats de livres entre 2008 et 2009 ont chuté de 5 % passant de 2,3 milliards £ à 2,2 milliards £.

Par rapport à 2008, les femmes tout comme les hommes ont acheté 1 % de livres en moins l'année dernière. Et entre 2007 et 2009 les dépenses pour les livres ont chuté de 11 %. Sur cette période-là, le nombre de livres achetés par les femmes a chuté de 5 % et de 2 % pour les hommes. Au niveau des librairies indépendantes le nombre de livres vendus (en volume) était en chute cette année, mais la valeur (c'est-à-dire les dépenses) un peu en hausse.

Pour les secteurs des supermarchés et d'internet, on constate le phénomène inverse. Enfin BML a indiqué que bargain bookshops est la seule chaîne de librairies à avoir connu à la fois une hausse dans le volume et la valeur.

L'étude montre aussi que le prix des deux tiers des livres achetés l'année dernière ne dépasse pas 5 £. Cependant seuls 9 % des consommateurs avouent avoir acheté un livre pour son prix. Enfin, Steve Bohme, le directeur de recherche de BML a souligné que la croissance dans l'achat de livre est due aux livres achetés en tant que cadeaux pour des tiers.

Une fraction du marché qui est passée d'un tiers en 2005 à quasiment la moitié du marché en 2009.
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http://www.actualitte.com/actualite/17789-livres-achats-cadeau-britanniques-augmentation.htm http://www.actualitte.com/actualite/17789-livres-achats-cadeau-britanniques-augmentation.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Wed, 17 Mar 2010 14:07:58 +0100
Au Ghana, Worldreader teste le Kindle dans une école Worldreader souhaite répandre de nombreux Kindle (lecteur ebook d'Amazon) dans les pays en voie de développement. Une belle initiative, d'autant plus que les livres numériques sont moins coûteux que les livres imprimés. TechFlash rappelle qu'un des co-fondateurs de Worldreader.org est David Risher ancien vice-président précédent du développement pour Amazon.

L'association a mené un premier essai à Barcelone, et vient de lancer une campagne de test dans le village d'Ayenyah, au Ghana. 20 Kindle ont été mis à la disposition d'élèves de 11 à 14 ans dans une école d'Ayenyah. Les manuels scolaires sont renouvelés par cycles tous les cinq ans. Cette école entame un nouveau cycle et six ouvrages ont été préchargés dans un Kindle, en plus d'histoires courtes appelées Folktales from Ghana.



La première journée de test a été un succès. Les élèves semblent ravis de manipuler le Kindle, peut-on lire sur le blog de Worldreader. Un dénommé Richard, diplômé en technologies de la communication, n'a pas tardé à comprendre le fonctionnement du Kindle et assure le relais auprès des élèves.

Les partenaires de Worldreader sont Amazon, Benjamin Franklin International School de Barcelone, Rassak Experience et OrphanAid Afrique. Alors que son choix s'est porté sur le Kindle, Worldreader affirme qu'il pourrait être sensible à l'appel d'autres fabricants de lecteurs eBooks.

Le Kindle a été initialement choisi en vertu de sa simplicité d'utilisation, son offre de livres électroniques, et sa compatibilité au réseau sans fils. La facilité d'installation des pylônes GSM et les transmissions rapides et peu coûteuses ont également motivé ce choix.


Crédit photo : Worldreader
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http://www.actualitte.com/actualite/17787-Worldreader-teste-Kindle-ecole-ghaneenne.htm http://www.actualitte.com/actualite/17787-Worldreader-teste-Kindle-ecole-ghaneenne.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Wed, 17 Mar 2010 13:49:29 +0100
Aller à Bologne pour la Foire ? Avec les avions de British Airways ?
Or, le salon ouvrira du 23 au 26 mars. Mais voilà, British Airways est dans la panade, et bilan des courses, si les intéressés souhaitent se rendre en Italie, il faut partir soit avant le 19, soit attendre la fin de la grève.


Sauf que l'on attend également des perturbations sur le trafic aérien durant la période qui suivra, et l'ensemble des vols vers l'Europe ne sera probablement pas rétabli... Les éditeurs espèrent surtout qu'ils pourront repartir à compter du 27 mars... Gordon Brown a lui-même réagi, estimant cette grève « injustifiée et déplorable ».

Dans le même temps, Ryanair qui est la seule autre compagnie à proposer des vols directs vers Bologne a immédiatement affrété d'autres avions, mais ces derniers se sont retrouvés bondés dès l'annonce de l'annulation des vols de British Airways.

Toutes les options sont alors possibles, via des charters permettant de transiter vers la Hollande, puis de rejoindre le Portugal, avant quelques kilomètres en bus, qui déboucheront sur un moyen courrier à direction de Dublin, à partir de quoi, un vol sur Paris pourra ensuite permettre d'arriver...

Bon, je plaisante, mais Air France ayant annoncé un préavis de grève... ah, pour le 28 mars. Dans ce cas, aucun problème...

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http://www.actualitte.com/actualite/17783-Foire-Bologne-greve-British-Airways.htm http://www.actualitte.com/actualite/17783-Foire-Bologne-greve-British-Airways.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 17 Mar 2010 10:39:06 +0100
UNEQ : Amazon ne garantit pas une saine diversité culturelle pour le Canada ses commandes au Canada. Frayeur des acteurs culturels : on va se faire envahir par les Américains, avec leurs produits culturels bien imprégnés.

Aujourd'hui, c'est l'union des écrivains et écrivaines québécois qui tire de nouveau la sonnette d'alarme, pour appuyer les protestations de l'Association des libraires du Québec et à The Canadian Booksellers Association. (voir nos actualités en rapport juste là, sur la droite)

L'UNEQ, dans un communiqué, « s'élève contre l'établissement d'un entrepôt d'Amazon sur le territoire canadien, qui se ferait au détriment des règles de protection culturelle, qui visent à empêcher la prolifération de la culture américaine et à protéger la culture canadienne ».

Selon elle, la requête formulée par Amazon et que le gouvernement canadien doit encore valider (ou non) présente bien évidemment des risques tangibles pour la librairie indépendante du Québec, « alliées majeures dans la diffusion de la littérature québécoise ». De plus, Amazon et sa logique expansionniste grandissante prendraient une part plus importante encore sur le marché du livre au Canada. Cette dernière « ne saurait être garante d'une saine diversité culturelle ni de la défense adéquate de la culture québécoise contre l'envahissement des produits culturels étrangers, particulièrement américains ».

Redoutant l'effet pervers constaté aux États-Unis, qui a conduit à la fermeture de plusieurs établissements, de même qu'au Canada, encore protégé cependant, l'UNEQ avertit que si le gouvernement donnait son aval, se serait la porte ouverte à toutes les fenêtres. Ainsi, elle redoute que « l'installation d'un nouvel entrepôt au Canada ne lui permette de dicter encore plus ses conditions aux divers intervenants de la chaîne du livre : auteurs, éditeurs, distributeurs et libraires ».

Et l'UNEQ d'en appeler que ministre du Patrimoine canadien, James Moore, pour rejeter la demande du cybermarchand, et « empêcher son installation physique en territoire canadien ».

De son côté, Amazon a dernièrement répondu aux critiques, en avançant que cet entrepôt permettrait de réduire les coûts des frais de livraison, tout en créant des emplois. Évidemment.
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http://www.actualitte.com/actualite/17780-Amazon-garantir-diversite-culturelle-canada.htm http://www.actualitte.com/actualite/17780-Amazon-garantir-diversite-culturelle-canada.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Wed, 17 Mar 2010 09:42:11 +0100
Ateneo Grand Splendid, une librairie spectaculaire
Mais le caractère exceptionnel de cette librairie ne réside pas dans ses rayons somme toute impressionnants, il est à trouver dans le lieu qui l'abrite. En effet c'est un théâtre aujourd'hui âgé de plusieurs siècles qui héberge en son sein cette impressionnante librairie. Les loges ont été transformées en salon de lecture et la scène en petit bar intérieur ou l'on peut consommer quelques rafraîchissements le temps d'une pause.

Le vieil établissement, totalement conservé a été aménagé pour abriter les différentes sections sans nuire à l'esprit des lieux. Avant ses débuts dans le monde du livre, le théâtre de Max Glucksman connut un passé glorieux avec notamment le passage d'artistes tels que Carlos Gardel (le roi du Tango), Corsini et Firpo. Ensuite en 1929, 10 ans après son ouverture, une partie du théâtre est reconvertie en salle de cinéma à l'occasion de l'arrivée des films parlant.

Aujourd'hui, l'établissement complètement modifié, a été reconnu comme étant la deuxième plus belle librairie du monde par le Guardian et ses allées au charme authentique ne cessent d'attirer les lecteurs des quatre coins du monde... Les balcons et les tentures voient défiler environ 3000 clients ou bibliophiles par jours. La librairie Ateneo Grand Splendid a décidement de quoi mettre en appétit tout passionné de livre.


Crédits photo: Copyright © TripTeaser
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http://www.actualitte.com/actualite/17771-ateneo-splendid-librairie-theatre-glucksman.htm http://www.actualitte.com/actualite/17771-ateneo-splendid-librairie-theatre-glucksman.htm contact@actualitte.com (Minoes) Wed, 17 Mar 2010 08:28:43 +0100
Un pitoyable livre de propagande pour soutenir Silvio Berlusconi
La société Mondadori, dont Berlusconi possède un gros bout, vient de faire paraître un ouvrage, L'amore vince sempre sull'invidia e sull'odio, qui rassemble quelques-uns des 50.000 messages de soutien que le président italien a reçus, après son agression en décembre, qui lui aura coûte un nez et des dents.

Des messages en provenance non seulement de toute l'Italie, mais également du Vietnam, pour l'encourager à poursuivre et ne pas se laisser démoraliser par la situation.

« Montrez-leur que vous êtes indestructible ! » ou « Nous vous en prions, ne nous abandonnez pas et faites un clone de vous-mêmes si possible », en passant par « Votre maman dans les cieux vous protégera et vous donnera la force et la sérénité de continuer votre travail ». Des hystériques, vous dis-je...

C'est avec ce bouquin d'ailleurs, que Berlusconi compte émouvoir la foule qui se déplacera la semaine prochaine pour le vote du 28/29 mars, que La Repubblica a déjà affublé d'un nom d'amour : « le petit livre blanc de Silvio Ceaucescu ». Comme c'est tendre...

De la pure propagande sur papier glacé, peut-on lire dans le quotidien qui n'appartient pas encore à l'homme d'affaires, qui a préfacé tout de même le livre. Il s'est fendu d'un petit mot ajoutant que « tous les dirigeants des pays, mais m'ont téléphoné. Et il y a eu un pèlerinage continu d'abord à l'hôpital, ensuite à Arcore [NdR : la maison familiale] ».

En page centrale, on trouvera des statistiques démontrant la réussite des projets gouvernementaux, et deux discours consacrés au pays et intitulés L'Italie qui sait comment aimer.

Et la France qui se lève tôt ?
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http://www.actualitte.com/actualite/17769-pitoyable-livre-propagande-Berlusconi-elections.htm http://www.actualitte.com/actualite/17769-pitoyable-livre-propagande-Berlusconi-elections.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 16 Mar 2010 18:37:31 +0100
La maison d'Hemingway à Key West devient literary landmark
L'écrivain a vécu dans cette maison dans les années 30 et la posséda jusqu'à sa mort en 1961, souligne l'AP. A partir de 1964, elle est devenue un musée dédié à l'auteur. Dave Gonzales du Ernest Hemingway Home & Museum a déclaré : « Hemingway était probablement notre premier et plus populaire auteur à avoir une résidence à Key West » ajoutant « Il a vécu ici seulement neuf ans, mais a écrit 70 % de ses œuvres dans cette période de neuf ans. La période la plus prolifique de sa vie ».

L'écrivain Les Standiford qui avait en charge la présentation de cette désignation a affirmé : « C'est une reconnaissance attendue depuis longtemps ». Avec cette désignation Key West peut se targuer d'avoir 8 literary landemark dont les maisons de Tennessee Williams et d'Elizabeth Bishop.

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http://www.actualitte.com/actualite/17760-maison-hemingway-literary-landmark-ala.htm http://www.actualitte.com/actualite/17760-maison-hemingway-literary-landmark-ala.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Tue, 16 Mar 2010 13:34:50 +0100
Double Falsehood, une nouvelle pièce attribuée à Shakespeare Double Falsehood, fut écrite par un autre dramaturge, John Fletcher, et déjà au XVIIIe siècle, Lewis Theobald fit jouer la pièce comme l'une de celles de William au théâtre, mais l'authenticité restait plus que douteuse.

Jusqu'à ce que des chercheurs ne se penche sur son cas, et n'estiment finalement qu'une grande partie de la pièce avait bien été rédigée par le dramaturge. Tout le texte serait inspiré de la pièce Cardenio, qui elle-même découlerait du Don Quichotte.


Le professeur Brean Hammond, de l'université de Nottingham, considère que l'on peut donner à William les actes I & II, et probablement même les deux premières scènes de l'acte III. De fait, « la moitié des pièces de théâtre écrites au cours de cette période le furent en collaboration » de deux auteurs au moins. Alors rien de très étonnant à ce que Fletcher ait signé de son nom, d'autant plus qu'il est reconnu avoir coécrit deux autres textes avec William.

La pièce aurait été écrite peu après la traduction de Don Quichotte, sorti vers 1612 et jouée au moins deux fois en 1613.

Il aura fallu tout de même 10 années de travaux au professeur pour parvenir à ne pas être certain à 100 %, bien sûr, mais au moins dire qu'il est convaincu que le texte a été coécrit avec Shalespeare. C'est à la demande de l'éditeur Arden, qui historiquement publie les pièces, qu'il a entamé ses recherches.

Les réticences venaient de ce que la pièce est plus brève que les autres écrits de Wiwi (mouarf !, avec une voiture jaune et rouge ?). Mais l'action s'articule autour de deux hommes et deux femmes, conformément à certains schémas shakespeariens. Et depuis 2008, Brean prêchait déjà pour sa paroisse.

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http://www.actualitte.com/actualite/17754-double-falsehood-piece-attribuee-Shakespeare.htm http://www.actualitte.com/actualite/17754-double-falsehood-piece-attribuee-Shakespeare.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Tue, 16 Mar 2010 10:08:29 +0100
La radio BlogTalk de Hachette bascule du côté réseau social
Rien à voir avec MyBookx, lancé en France, et qui se présente comme un magazine littéraire : ici BlogTalkRadio est bien un média corporate qui donne la parole aux personnes pensantes de chez Hachette, et assure la promotion des livres. Quelle que soit la catégorie choisie pour naviguer, c'est un peu comme les applications iPhone : y'a forcément, ou presque, un livre paru chez Hachette pour évoquer le sujet que vous cherchez.


Lancé en 2008, BlogTalkRadio mise désormais sur une ouverture du dialogue avec les lecteurs, via les réseaux sociaux, ainsi que les autres acteurs de l'industrie, explique Sophie Cottrel, vice-présidente de la section communication.

Et pour l'occasion, David Young, le PDG US, a été invité à discuter de livres et de Hachette avec Maja Thomas, vice-président de la section numérique. Si vous le sentez, l'émission est accessible à cette adresse.
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http://www.actualitte.com/actualite/17753-radio-BlogTalk-Hachette-reseau-social.htm http://www.actualitte.com/actualite/17753-radio-BlogTalk-Hachette-reseau-social.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Tue, 16 Mar 2010 09:48:37 +0100
Kouchner en Corée du Sud pour évoquer les manuscrits royaux
En 1866, des militaires français saisissent en effet des archives royales, ou Oegyujanggak, mais depuis le temps, les livres seraient passés dans le patrimoine national français et de ce fait, impossible ou presque de les restituer. Devenus propriété de l'État, ils appartiennent donc à la France.

Ce sont les marins français qui accaparèrent à l'époque de précieux ouvrages, avec notamment les manuscrits relatifs à la dynastie Choson, et sont d'une importance capitale pour le patrimoine du pays. En tout, ce serait 297 livres que les marins ont dérobés et qui sont aujourd'hui conservés à la BnF.

D'ailleurs, le gouvernement de Corée du Sud avait plusieurs fois réclamé leur restitution, chose que François Mitterrand avait promis d'examiner durant un séjour en 1993 à Séoul. Une solution intermédiaire avait alors été trouvée, lorsque le président avait décidé de rendre un exemplaire, sous forme d'un prêt permanent, précise l'AFP.

Le prêt sous sa version à durée indéterminée ne semble cependant pas convenir à l'État français, ce qui empêche l'affaire d'avancer concrètement.
 
C'est justement à Séoul que Bernard Kouchner se rendra pour rencontrer son homologue et les manuscrits et archives royales feront partie de leurs discussions.

Le 25 janvier dernier, l'association Cultural Action, basée à Séoul, avait fait appel d'une décision que le tribunal administratif de Paris avait rendue en décembre, concernant la restitution de ces manuscrits. Un appel qui montre tout l'attachement à ces ouvrages, mais également refuse l'injustice d'une décision qui prive la Corée du Sud de ces livres.

Entre temps, la BnF a déjà numérisé les livres et ils sont accessibles sur la toile...
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http://www.actualitte.com/actualite/17726-Kouchner-Coree-Sud-manuscrits-royaux.htm http://www.actualitte.com/actualite/17726-Kouchner-Coree-Sud-manuscrits-royaux.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Mon, 15 Mar 2010 11:25:57 +0100
Résidence d'écriture à Saorge : du monastère aux chambres d'hôtes... étude de faisabilité sur les conditions de création de structures d'hébergement dans les monuments nationaux ».

Sympathique, non ? Bien évidemment. Or, parmi les sites touchés par cette décision, on compte par exemple le monastère de Saorge (et bien d'autres...). L'endroit est un monastère franciscain, classé depuis 1917, et que l'État a racheté en 1967. À partir de 2001, il deviendra une résidence d'écriture. Une décision qui émanait alors... du ministère de la Culture alors que dans le même temps, le lieu restait ouvert au public - moyennant un droit d'accès de 3,5 à 5 €.


Bien évidemment, la commune et son maire s'inquiètent de ce que « l'implantation d'une activité d'hôtellerie, gérée par une entreprise privée et prioritairement axée vers le tourisme d'affaire et de luxe » ne pourrait que nuire à cette résidence d'écriture.

« Actuellement, la résidence d'écrivains du Monastère de Saorge respecte profondément l'esprit du lieu : ancien couvent des Franciscains auquel sont très attachés à la fois les habitants de la vallée, les résidents venus du monde entier et bien sûr le public qui assiste fidèlement aux manifestations culturelles organisées. »

Et pour sauvegarder de patrimoine et le service rendu aux écrivains, il semble impensable qu'une « politique de rentabilité à tout prix, qui dénature notre patrimoine et en réserve l'accès aux plus fortunés » soit mise en place. Une pétition a ainsi été lancée, pour faire primer le droit à la Culture, plutôt que le droit du capitalisme.

Le maire de Saorge lui-même, Paul Silici, a fait appel à plusieurs personnalités politiques pour tenter d'intervenir auprès du ministre de la Culture. Le député maire de Menton, et le sénateur maire de Valbonne ont été sollicités pour soutenir cette cause.

Notons que les 29 et 31 mars, trois rencontres organisées par la FILL (Fédération interrégionale du Livre et de la Lecture) reviendront sur le thème de la résidence. « Face à la multiplicité des projets de résidences d'auteurs en régions ; en termes de lieux, de durée et d'objectifs ; la Fédération interrégionale du livre et de la lecture (Fill) souhaite apporter un éclairage sur ces moments singuliers de création et de rencontre entre un auteur et un territoire et sa population, à travers trois temps de rencontre. » (en savoir plus)
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http://www.actualitte.com/actualite/17725-residence-ecriture-Saorge-monastere-chambre.htm http://www.actualitte.com/actualite/17725-residence-ecriture-Saorge-monastere-chambre.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Mon, 15 Mar 2010 10:52:43 +0100
Décès de Fatima Meer, biographe de Nelson Mandela
La cause de son décès n'a pas été dévoilée, mais le directeur général de la Fondation Nelson Mandela, Achmat Dangor a diffusé un communiqué annonçant la nouvelle. Évoquant la proximité de cette femme avec le dirigeant politique, il ajoute que « depuis plus de 60 ans, elle était une universitaire et l'un des piliers de la lutte contre l'apartheid ».

Pour l'épouse de Mandela, c'est « une grande perte pour la nation, parce qu'elle a contribué de façon inestimable » à cette lutte.

Musulmane originaire d'Inde, elle avait fait paraître Plus haut que l'espoir, en 1988.

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http://www.actualitte.com/actualite/17722-Deces-Fatima-Meer-biographe-Mandela.htm http://www.actualitte.com/actualite/17722-Deces-Fatima-Meer-biographe-Mandela.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Mon, 15 Mar 2010 09:41:07 +0100
Le MOTif s'engage pour mieux former les auteurs Depuis longtemps déjà l'observatoire du livre et de l'écrit en Ile-de-France (le MOTif) œuvre pour apporter aux auteurs une meilleure information concernant leurs droits et les moyens qui s'offrent à eux pour diversifier leurs activités. C'est aussi à ce titre qu'il souhaite s'engager pour proposer, à termes, aux auteurs intéressés, de véritables formations qui leur seront dédiées.

Ces formations devraient se mettre en place à partir du mois d'avril 2010. Elles visent à aider les auteurs à mieux défendre leurs droits, à maîtriser des techniques d'écriture pour les adaptations cinéma ou théâtre, à apprendre à utiliser des logiciels graphiques pour les illustrateurs et bien d'autres propositions sont à l'étude.

Créé avec le soutien de la SGDL, de l'Union des écrivains, du SNAC, de la SACD, de l'Union guilde des scénaristes, des écrivains et auteurs de théâtre EAT, de l'ATLF, ce dispositif de formation sera financé par la Région Ile-de-France (100 000 €), trois sociétés d'auteurs, la SOFIA, la SACD, la SAIF (60 000 €) et l'Afdas (12 000 €).

Que vous soyez écrivain, traducteur, auteur de BD, auteur dramatique, scénariste, auteur-adaptateur audiovisuel, illustrateur ou photographe du livre, vous pourrez prétendre à participer à ces formations. Toutefois pour en bénéficier, il faudra être affilié à l'Agessa, résider en Ile-de-France, ne pas bénéficier d'un droit à la formation en tant que salarié du régime général ou de l'intermittence.

Dix stages de formations seront ouverts à partir d'avril avec notamment « Le statut de l'auteur », qui proposera une réflexion juridique, économique et fiscale, ou bien encore « La maîtrise des outils informatiques » mais aussi « Les techniques d'écriture » pour mieux savoir créer un scénario et de théâtre ou travailler sur l'adaptation d'une œuvre. Toutes les informations sont disponibles sur le site du MOTif.

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http://www.actualitte.com/actualite/17708-formation-ecrivains-MOTif-propositions-ecriture.htm http://www.actualitte.com/actualite/17708-formation-ecrivains-MOTif-propositions-ecriture.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Sat, 13 Mar 2010 07:25:45 +0100
L'éditeur René Rougerie, employé de la poésie, est décédé Je publierai donc ce que j'aime. Revendiquant même le droit de me tromper. Refusant toutes les étiquettes, ne me laissant enfermer dans aucun système. Capable d'aimer aussi bien une poésie lyrique que celle concise où chaque mot porte son poids ».


La formule est toujours aussi belle, même si celui qui s'en revendiquait n'est plus. René Rougeries, éditeur de poésie est décédé jeudi 11 mars, alors qu'il était en déplacement à Lorient, dans le Morbihan.

Il se rendait dans la ville pour présenter le nouveau texte de Saint-Pol Roux, Les litanies de la mer, lorsqu'il a été pris d'un malaise dans une librairie.

Agé de 87 ans, René Rougeries avait dédié son métier d'éditeur à la poésie et depuis la fondation de la maison, en 1948 certains des plus grands auteurs sont passés par lui, tels que Victor Segalen ou encore Max Jacob.

Rougerie Editions, ce sont « 60 ans de résistance en poésie », qu'aujourd'hui, le fils de René, Olivier dirige. L'humble « employé de la poésie » se retire, avec un magnifique parcours, qui débuta avec le premier recueil de Boris Vian, Cantilènes en gelée...

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http://www.actualitte.com/actualite/17704-Rene-Rougerie-employe-poesie-deceder.htm http://www.actualitte.com/actualite/17704-Rene-Rougerie-employe-poesie-deceder.htm cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin) Fri, 12 Mar 2010 18:44:17 +0100
Soyons clairs : Hachette ne veut pas nuire au Salon, Reed redoute une fronde voir la lettre ouverte)


Dans un retour de courrier dont nous nous sommes procuré copie, aujourd'hui Ronald Blunden, directeur de la communication chez Hachette répond à Reed. Pour ceux qui ont un abonnement, la lettre est aussi publiée dans son intégralité par Livres Hebdo.

Le ratage MyBoox, et le prétexte

L'ensemble est assez bref, M. Blunden fait un tout autre état des lieux que celui de M. Compain, estimant, tout comme nous l'avions évoqué, que MyBoox, le magazine en ligne qui est à l'origine de cette histoire, n'est pas le « site corporate d'Hachette Livre ». Si de prime abord, rien n'indique « son appartenance au groupe » [NdR : cela se comprend assez rapidement tout de même], l'article incriminé est « au demeurant assez factuel et anodin », note M. Blunden. Pour notre part, nous avions poussé le bouchon en le considérant comme assez inutile.

C'est donc à partir de cet article que M. Compain aurait pris comme « prétexte », « pour accuser “la direction de Hachette Livre” de dénigrer le Salon du livre ». Mais les propos rapportés par MyBoox, pour excessifs qu'ils sont, n'ont pas été tenus par la direction d'Hachette Livre. Et si « des éditeurs du groupe ou extérieurs » ont pu « exprimer leur frustration publiquement » ou en off (ah, le off-record...), rien n'autorise à ce que l'amalgame soit fait.

Aucun prosélytisme anti-Salon chez Hachette

D'autre part, Hachette se défend avec force « d'entraîner les autres éditeurs dans (son) sillage », argument avancé par M. Compain « sans donner la moindre preuve ». « Et pour cause : nous avons soigneusement évité tout prosélytisme, et d'ailleurs, aucun éditeur n'a suivi Hachette Livre ! Quant à la décision de Bayard de s'abstenir d'exposer au salon, nous l'avons apprise par la presse. »

Or, pour Hachette, le véritable enjeu n'a rien à voir avec l'édition 2010 : c'est bien plutôt celle de 2011 qui est en jeu, attendu que « des éditeurs de plus en plus nombreux » réclament à M. Compain que « le salon évolue pour tenir compte des mutations du marché et de leurs propres contraintes financières ». Des arguments que Reed Expo aurait ignorés, malgré les demandes émanant notamment du Comité stratégique du SNE.

Bouc émissaire : soyons clairs

Dès lors, Hachette devient le bouc émissaire facile de cette affaire, de peur que l'on ne voie « cette fronde se traduire par des défections en 2011 ». Alors que non, Hachette, de fait n'aurait, par sa décision de réduire sa présence fait que « libérer la parole de nos confrères. Nous n'y pouvons rien ».

Eh oui... C'est pas leur faute.

« Soyons clairs : Hachette Livre ne chercher nullement à nuire au Salon du livre. Nous avons pris nos distances tout en continuant à y être présents », conclut M. Blunden. Et surtout, « si les conditions s'y prêtaient », le groupe n'excluait pas d'y revenir. « Mais M. Comprain aurait voulu nous en dissuader, qu'il ne s'y serait pas pris autrement. »

Ouch...

Conclusion : pour un papier sans grand intérêt publié dans MyBoox, et repris en trombe par Livres Hebdo, cette histoire est vraiment au ras des marguerites...]]>
http://www.actualitte.com/actualite/17701-Hachette-nuire-Salon-Reed-fronde.htm http://www.actualitte.com/actualite/17701-Hachette-nuire-Salon-Reed-fronde.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Fri, 12 Mar 2010 17:14:42 +0100
Le centre d'Amazon au Canada : des emplois en plus et des frais moindres Depuis quelques jours que le Canada prend peur de voir arriver Amazon sur son territoire, avec l'installation d'un centre logistique qui simplifiera l'envoi des marchandises, le cybercommerçant n'avait toujours pas levé le petit doigt pour réagir. Eh bien hier, la politique a changé.

C'est Paul Misener, actuel vice-président de la politique publique mondiale, qui a rencontré par ailleurs les personnes du gouvernement canadien qui se fait le porte-parole de la firme. « Nous sommes heureux de continuer d'échanger avec les décideurs sur les avantages que nous avons apportés à la culture canadienne, tant au Canada lui-même qu'à l'échelle internationale. » Du vent, en clair.

Le problème est simple : le pays verrouille l'implantation d'acteurs étrangers, dans le domaine culturel, afin de donner une place plus grande aux auteurs du pays et à la culture propre plus généralement. Et l'angoisse de voir arriver Amazon avec ses gros sabots américains fait actuellement frémir, rappelle Canadian Press.

La société basée à Seattle a donc fait une demande officielle pour ouvrir son centre, alors que depuis huit années, « Amazon.ca fait un travail plus efficace pour promouvoir la culture canadienne au Canada, ou dans le monde entier, que n'importe quel autre revendeur » ajoute Misener.

En outre, une telle installation aurait pour conséquence de créer des emplois et de faire baisser le prix des commandes - du fait des frais de port. Ce serait donc économiquement tout bénéf pour les Canadiens, autant que pour les taxes perçues par le gouvernement. Sauf que les libraires du pays, et leur syndicat devant eux, redoutent l'arrivée d'un tel acteur. Aujourd'hui, le Canada est ainsi le seul pays où Amazon vend des livres sans disposer d'un centre de distribution sur place.

Et que l'on est en droit de se demander dans quelle mesure la logique économique doit primer sur la législation en cours...

Pour l'heure, les discussions se prolongent et le délai d'examen de la demande, formulée le 27 janvier dernier, qui normalement parvient à échéance 45 jours plus tard, pourrait être exceptionnellement prolongé de 30 jours.

Aujourd'hui, le gouvernement se rend bien compte que des secteurs comme celui de la culture doivent s'ouvrir. La question reste : jusqu'où et à quel rythme...
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http://www.actualitte.com/actualite/17688-Amazon-Canada-emplois-frais-moindres.htm http://www.actualitte.com/actualite/17688-Amazon-Canada-emplois-frais-moindres.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Fri, 12 Mar 2010 12:26:01 +0100
Le SNE préconise un numéro d'ISBN différent pour chaque format d'ebook pour chaque format d'ebook, PDF, ePub, et ainsi de suite.

Contacté par ActuaLitté, le Syndicat national de l'édition nous a fait parvenir un document évoquant les recommandations pour la chaîne du livre. « L'ISBN identifie déjà séparément, dans tous les secteurs de la chaîne du livre, chaque manifestation commerciale d'une publication physique. »

Ainsi, dans un communiqué, le SNE, Electre et Dilicom préconisent à l'ensemble des éditeurs de mettre en place pour toute publication numérique, et pour chaque format, un numéro d'ISBN propre.

En somme : un ebook au format ePub n'aura pas le même ISBN que le même texte en format PDF. Et cela, pour simplifier le recensement des ventes, évidemment. Cette recommandation émane d'ailleurs de l'agence internationale ISBN, et les trois acteurs français se rangent derrière elle.

En effet, son « respect leur apparaît comme une des conditions du développement du marché du livre numérique. »

Pour la France, c'est l'Agence francophone pour la numérotation internationale du livre (AFNIL) qui gère les numéros ISBN.

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http://www.actualitte.com/actualite/17687-numero-ISBN-different-format-ebooks.htm http://www.actualitte.com/actualite/17687-numero-ISBN-different-format-ebooks.htm ng@actualitte.com (Nicolas Gary) Fri, 12 Mar 2010 11:58:24 +0100
Nouvelle-Zélande : éditeurs et libraires font cause commune
Résultant de l'association des éditeurs et libraires de Nouvelle-Zélande, le NZBTC est la dernière étape d'une série de mesures prises au cours des douze derniers mois dans le pays pour renforcer la politique culturelle, mais également poursuivre les réflexions sur le commerce des livres, et autres questions essentielles.


Hamish Wright, président de la BSNZ (association des libraires), présidera ce comité et d'autres personnalités issues de l'association des éditeurs viennent s'ajouter aux forces vives de cette nouvelle organisation.

L'objectif du NZBTC est de parvenir à mieux faire la liaison entre les uns, éditeurs, et les autres, libraires, et de parvenir à coordonner leurs activités partout où ils se trouveront des intérêts communs. « Il y a certaines questions fondamentales pour les échanges, telles que l'impact de la numérisation, l'évasion fiscale des détaillants en ligne et le niveau d'alphabétisation en Nouvelle-Zélande. Le comité de liaison sera en mesure de combiner les efforts des libraires et des éditeurs en concentrant de manière efficace les efforts, dans l'intérêt des lecteurs de Nouvelle-Zélande. »

Nous vivons une époque de changement, éditeurs et libraires se donneraient presque la main, pour gambader vers des lendemains qui chantent...
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http://www.actualitte.com/actualite/17682-nouvelle-zelande-editeurs-libraires-cause.htm http://www.actualitte.com/actualite/17682-nouvelle-zelande-editeurs-libraires-cause.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Fri, 12 Mar 2010 10:43:55 +0100
Disparition de Miguel Delibes, écrivain espagnol distingué par le prix Cervantes L'écrivain espagnol Miguel Delibes, récompensé en 1993 par le prix littéraire Cervantes 2009, est décédé ce matin à 89 ans à Valladolid des suites d'un cancer, entouré par les membres de sa famille.

Apprécié du public et de la critique, il est l'auteur de L'hérétique, L'étoffe d'un héros et Les Saints Innocents son oeuvre la plus populaire, qui a fait l'objet d'une adaptation cinématographique.

Adolescent, il avait rejoint l'Ecole des Arts et Métiers de La Salle, avant d'interrompre ses études pendant la guerre civile espagnole, en 1936. Après le conflit, Delibes s'est inscrit dans une école de commerce, soucieux de son avenir professionnel. Il a occupé un emploi de dessinateur dans le journal El Norte de Castilla avant de se lancer dans l'écriture. Sa vocation littéraire lui a été révélée par un manuel de Joaquin Garrigues, avocat du droit commercial et par sa femme Ángeles de Castro qui lui a communiqué son amour des lettres.

En 1973, il a été élu à l'Académie royale espagnole. La nature, la violence et la mort occupent une grande place dans ses oeuvres.
Crédit photo :
Le Monde

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http://www.actualitte.com/actualite/17679-Disparition-Miguel-Delibes-ecrivain-espagnol.htm http://www.actualitte.com/actualite/17679-Disparition-Miguel-Delibes-ecrivain-espagnol.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Fri, 12 Mar 2010 10:28:28 +0100
Rowling est riche, tant mieux, mais ne mérite pas d'être célèbre
Le journaliste et auteur de How to Lose Friends & Alienate People se réjouit de voir qu'une écrivaine ait été assez bien entourée et représentée pour monnayer correctement son travail. Ce qui avance-t-il est assez rare et d'illustrer avec l'exemple de Candace Bushnell à qui l'on doit Sex and the City et qui n'a touché que 50 000 dollars pour l'adaptation à la télévision de son livre.

Seulement, il estime qu'il est assez navrant que cette écrivaine bien représentée soit J.K. Rowling. Selon lui, et c'est là que ça devient croustillant, « les livres [de la saga Harry Potter] sont un amalgame insipide d'un travail plus intéresant d'auteurs plus imaginatifs ». Il estime aussi que le peu d'intérêt des personnages est gâché par des répétitions .

Son dernier coup estoc consistera à assener que « parmi tous les auteurs jeunesse britanniques célébrés, J.K. Rowling fait partie de ceux qui méritent le moins cet honneur ». Il assure enfin que dans une centaine d'année Harry Potter sera tombé dans l'oubli alors que les œuvres de Roald Dahl seront toujours lues par les enfants.

Voilà qui a le mérite d'être clair...

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http://www.actualitte.com/actualite/17673-toby-young-reflexion-piquante-rowling.htm http://www.actualitte.com/actualite/17673-toby-young-reflexion-piquante-rowling.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Fri, 12 Mar 2010 08:41:57 +0100