Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère fr Copyright 2010 Actualitte. Tous droits réservés. contact@actualitte.com (contact actualitte) contact@actualitte.com(contact actualitte) Mon, 22 Mar 2010 02:29:24 +0100 http://www.actualitte.com/gfx/logo88x31.gif Actualitté - Une page de caractère http://www.actualitte.com 88 31 Université de Nanterre : pas de subvention en 2010 Le conseil général des Hauts-de-Seine a décidé de supprimer l'aide annuelle de 900.000 euros versée à la faculté de Paris-Ouest Nanterre a-t-on appris aujourd'hui. Cette subvention annuelle était versée depuis quatre ans à l'université de Nanterre (32 000 étudiants) par le conseil général des Hauts-de-Seine présidé par Patrick Devedjian. Le budget de l'université de Nanterre s'élèverait à 60 millions d'euros annuels.

Les élus socialistes du département y voient une « priorité donnée au privé ». Cette aide départementale faisait partie d'un « contrat d'objectifs pluri-annuel » signé entre le département et l'université. Le contrat est arrivé à échéance fin 2008.

Le PS déplore le fait que le « département continue de financer à hauteur de 10 millions d'euros de subvention annuelle le pôle Léonard de Vinci  ». Ce pôle privé avait été créé en 1985 par Charles Pasqua. M. Devedjian a confirmé à l'AFP que le conseil général des Hauts-de-Seine avait accordé « une petite subvention à Dauphine, 400 000 euros annuels, pour les aider à payer le loyer » au pôle Léonard de Vinci.

Une subvention qui aurait diminué de moitié depuis l'arrivée de M. Devedjian à la tête du conseil général en 2007.

Le non-renouvellement de la subvention n'est peut-être pas définitif. M. Devedjian voudrait bien étudier une prolongation « à la condition que cela corresponde à un projet en relation avec la politique départementale, c'est-à-dire le développement de métiers qui sont exercés à La Défense ou dans le département » a-t-il révélé à l'AFP.
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http://www.actualitte.com/actualite/16641-Universite-Nanterre-pas-subvention-2010.htm http://www.actualitte.com/actualite/16641-Universite-Nanterre-pas-subvention-2010.htm jl@actualitte.com (Julien Loubière) Fri, 29 Jan 2010 09:57:12 +0100
Plus de la moitié des universités seront autonomes en janvier
La loi prévoit qu'elles le soient toutes en 2012. Cette autonomie permet aux universités de gérer leurs budgets et leurs ressources humaines. Le président de Paris 13 Nord, Jean-Loup Salzmann a expliqué à l'AFP « L'augmentation annuelle des moyens, la prime de passage à l'autonomie et les marges de manœuvre vont nous permettre d'augmenter de 30 % les primes des personnels Biatoss [Bibliothécaires, Ingénieurs, Administratifs, Techniciens, Ouvriers de Service et de Santé] au 1er janvier et on va créer en 2010 des emplois d'enseignants et de Biatoss ».


Selon le président de Paris 5 Descartes (université autonome depuis 2009), Axel Kahn : « C'est beaucoup plus de travail, mais beaucoup plus de marges de manœuvre ». Cela dit effleurant la question du financement, il regrette que le système des fondations censées attirer les fonds privés, ne fonctionne pas.

Le président de Paris 6, Jean-Charles Pomerol, affirme pour sa part dans Le Monde qu'aujourd'hui on peut allouer « moins de 10 000 euros par étudiants » alors que d'autres pays comme la Suisse ou l'Angleterre sont « dans une fourchette 15 000 à 20 000 euros » par étudiants.
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http://www.actualitte.com/actualite/15953-universites-autonomes-janvier-finances-fondations.htm http://www.actualitte.com/actualite/15953-universites-autonomes-janvier-finances-fondations.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Tue, 29 Dec 2009 16:53:59 +0100
Un enfant victime des expulsions de ses parents Le cas d'un enfant âgé de dix ans vient d'être signalé aux services sociaux par le directeur de l'école qui le scolarise, à Asnières (Hauts-de-Seine). Alain Luboz a déclaré à l'AFP agir de façon symbolique à l'occasion du vingtième anniversaire de la Convention internationale des droits de l'enfant, vendredi dernier.

Ce jeune garçon a vu l'expulsion de son père, marocain sans papiers, en 2007. C'est désormais au tour de la mère de tomber sous le coup d'un refus de régularisation. Elle se retrouve donc dans une situation très difficile, avec ses trois enfants, âgés de 3, 10 et 14 ans.

Déjà lors de l'expulsion du père, en 2007, un comité de soutien s'était créé afin de tenter de mettre fin à la procédure en cours mais en vain. Le directeur d'école avoue avoir effectué ce signalement auprès des services sociaux pour que la préfecture se rende compte de la situation de cette famille. Mais, pour le moment, la situation semble toujours bloquée.

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http://www.actualitte.com/actualite/15141-signalement-sans-papiers-Asnieres-ecole.htm http://www.actualitte.com/actualite/15141-signalement-sans-papiers-Asnieres-ecole.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Sun, 22 Nov 2009 07:32:15 +0100
Iran : Huit ans de prison pour un étudiant contestant l'élection d'Ahmadinejad
Selon l'agence, qui s'appuie sur les propos du site Mowjcamp (en arabe), l'étudiant « a été condamné à deux ans de prison pour atteinte à la sécurité nationale et le restant de la peine concerne sa participation au mouvement de protestation après le scrutin ».

Le site apporte son soutien au candidat de l'opposition, Mir Mossein Moussavi, qui fut écarté largement lors du second tour. Largement controversée, cette élection avait provoqué l'intervention de Marjane Satrapi, qui avait pris part à la polémique, en annonçant qu'un document prouvait la victoire de Houssein Moussavi.

Atteinte à la sécurité nationale, parce que cet étudiant aurait pris part aux protestations qui ont suivi l'élection d'Ahmadinejad le 12 juin dernier, chose que l'épouse du condamné nie. D'un autre côté, l'étudiant en question s'en sort plutôt bien puisque les autorités iraniennes avaient annoncé au début du moins dernier que trois personnes avaient été arrêtées durant les manifestations de protestations et condamnées à mort.

Les solutions radicales seraient toujours les plus efficaces pour mettre un terme aux contestations ?
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http://www.actualitte.com/actualite/14992-Ahmadinejad-huit-ans-prison-etudiant.htm http://www.actualitte.com/actualite/14992-Ahmadinejad-huit-ans-prison-etudiant.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Mon, 16 Nov 2009 12:51:01 +0100
Détournement de fonds à l'IUFM : le comptable en prison
C'est par le biais de faux documents, ou encore des retraits d'espèces, voire des virements que l'homme de 40 ans est parvenu à mettre autant d'argent de côté. En même temps... 448.000 € en six ans, ça fait tout de même 75.000 € par an presque. Soit pas loin de 200 € par jour. Beau travail pour un comptable.

« Il interceptait les courriers de la banque et présentait de faux bilans comptables, justifiait les sommes détournées en inventant de faux fournisseurs... Il a commencé petit à petit puis constatant que sa méthode fonctionnait, il a détourné de plus en plus d'argent et ouvert jusqu'à 14 comptes ! », précise-t-on à l'AFP.

Le problème est qu'il a effectué les virements vers ses comptes propres. En outre, il occupait le poste de trésorier d'une association représentant le personnel et forcément... Mais voilà, en 2006 quelqu'un met le nez dans les comptes et on découvre rapidement le pot aux roses. Et d'apprendre par la suite que tout cet argent n'aura servi qu'à des dépenses destinées à assouvir son addiction au jeu, que ce soit casino ou autres.

Il aurait retrouvé du travail dans un abattoir...

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http://www.actualitte.com/actualite/14838-detournement-fonds-comptable-IUFM-Versailles.htm http://www.actualitte.com/actualite/14838-detournement-fonds-comptable-IUFM-Versailles.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Speausy) Tue, 10 Nov 2009 12:16:29 +0100
Couvre-feu pour les mineurs : trop c'est trop ! Selon les chiffres de la police, la délinquance des mineurs s'inscriraient à la hausse. Afin de mieux répondre à ce problème récurrent de sécurité publique, le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, propose d'instaurer un couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans.

Mais cette volonté, qui va vers le tout sécuritaire, ne fait pas vraiment l'unanimité. On voit en point de mire le code de justice des mineurs sur lequel travaille la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie avec le risque d'un durcissement de la loi à l'encontre des plus jeunes.

Du côté de la CGT, on dénonce vivement cette nouvelle volonté de vouloir ne s'occuper de la jeunesse qu'au travers du point de vue de la sanction. Plus d'efforts au niveau de l'éducation est demandé avant d'en passer par la mise en place d'un couvre-feu. En ce qui concerne les statistiques qui montrent une hausse de la délinquance des plus jeunes, tous les observateurs ne sont pas vraiment d'accord sur ce phénomène...Les chiffres ne paraissent pas aussi clair.


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http://www.actualitte.com/actualite/14750-couvre-feu-mineurs-reactions-CGT.htm http://www.actualitte.com/actualite/14750-couvre-feu-mineurs-reactions-CGT.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Fri, 06 Nov 2009 07:04:13 +0100
Le vandale de l'école primaire de Surbourg devant la justice saccagé l'école primaire de Surbourg (dans le Bas-Rhin) lundi dernier. Il a été mis en examen aujourd'hui pour « vol par effraction avec dégradations » et « dégradation par incendie » révèle l'AFP. Outre le saccage de l'école, il est, en effet ,accusé d'y avoir volé un ordinateur portable et un appareil photo numérique.

Selon la police et le procureur de la République du tribunal de Strasbourg, Jacques Louvel, il ne s'agit pas d'un acte spécifiquement tourné vers l'école mais plutôt d'un « acte d'opportunité ». Jacques Louvel a déclaré à l'AFP : « On n'est pas dans le cadre d'une agression construite et revendiquée ». Le suspect a reconnu, les faits, il encourt une peine pouvant aller jusqu'à 10 ans de prison, mais un examen psychiatrique est en cours afin de savoir s'il peut être tenu responsable de ses actes.

La police a retrouvé sa trace grâce à une empreinte laissée dans un gant en latex, que le vandale avait trouvé sur place, utilisé puis jeté sur les lieux. En perquisitionnant à son domicile, elle a aussi trouvé le matériel volé et de la peinture sur les chaussures du jeune homme correspondant à celle avec laquelle il avait maculé les murs de l'école.

Pour ce qui est de l'école, elle ne sera évidemment pas en état d'accueillir les élèves à la rentrée. En attendant la fin des travaux, c'est le centre socio-culturel qui prendra son relais. Dès sa réouverture l'école sera labellisée « école numérique rurale » et recevra le matériel informatique inhérent à ce label.
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http://www.actualitte.com/actualite/12254-vandalisme-ecole-primaire-surbourg-arrestation.htm http://www.actualitte.com/actualite/12254-vandalisme-ecole-primaire-surbourg-arrestation.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Sat, 25 Jul 2009 16:50:26 +0200
Le professeur licencié à cause des 'petits Eichman' du World Trade Center petits Eichman », après décision, ou acharnement, judiciaire, a simplement été viré.

C'est en 2007 que l'enseignant se fait renvoyer et décide par la suite d'attaquer l'université qui aurait bafoué sa liberté d'expression en le virant. Bon... comparer les victimes du 11 septembre à un ancien leader nazi n'est pas forcément du meilleur goût. Un boulot bien payé, à 96.000 et quelques dollars par an, qu'il ne retrouvera donc pas, comme l'a hier confirmé le tribunal.

Dans son livre, Some People Push Back: On the Justice of Roosting Chickens, il condamne la politique étrangère américaine et déclenche une polémique en 2005, quelque temps après sa parution. Alors qu'il devait intervenir dans un autre établissement, le gouverneur du Colorada, Bill Owens, en décide autrement et finalement, réclame que l'enseignant, pour ces propos, dont il allait abreuver l'auditoire, soit renvoyé de son poste.

« Cela montre que si vous sortez du rang et faites quelque chose considéré comme déplaisant par certaines personnes ayant le pouvoir, vous êtes en danger de perdre votre emploi », explique un ancien de l'université, aujourd'hui à la retraite.

Accessoirement, Eichman fut l'un des responsables de la logistique concernant la Solution finale et prit activement part aux moyens d'identifier les personnes qui seraient concernées par ce plan, ainsi que de la déportation vers des camps de concentration. La comparaison aura semblé juste à son auteur, simplement parce que les technocrates qui travaillaient au coeur de ce complexe financier se comportaient finalement comme des criminels ordinaires.

L'expression est un emprunt à Hannah Arendt, pour qui le fonctionnaire allemand représentait l'incarnation du mal tout à fait banalisé : une personne ordinaire qui oeuvre pour la destruction, s'appliquant comme pour n'importe quel autre emploi...

Les élèves de ce professeur ne se sont pourtant jamais plaints de son attitude, bien au contraire, ils semblaient affectionner particulièrement de travailler avec lui.
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http://www.actualitte.com/actualite/11835-enseignant-licencier-petits-Eichman-confirmer.htm http://www.actualitte.com/actualite/11835-enseignant-licencier-petits-Eichman-confirmer.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Wed, 08 Jul 2009 15:03:09 +0200
Des parents d'élèves mettent Bouygues Telecom en procès trouble du voisinage ». En cause une antenne relais dissimulée dans une fausse cheminée et qui se trouve à une trentaine de mètres de l'école.

Cela fait deux ans que les parents d'élèves demandent le retrait ou le déplacement de cette antenne mais sans succès. Ils ont donc monté une association pour porter l'affaire devant les tribunaux. L'association nommée Respem (Rassemblement pour des écoles sans pollution électromagnétique) souhaite que le principe de précaution soit appliqué.

Si l'on ne sait toujours pas quelle est l'incidence des ondes électromagnétiques sur les êtres humains, il n'en reste pas moins que lorsqu'il s'agit d'enfants et d'écoles la tendance est à la prudence.

De plus l'avocat peut compter sur la jurisprudence. En effet, SFR avait dû retirer une antenne relais dans une autre école de Lyon à la demande de la mairie. Dans ce cas on avait pu constater l'apparition « d'un cancer et d'un lymphome chez des enfants qui y étaient scolarisés » sans toute fois que l'on puisse prouver qu'ils avaient été causés par l'antenne relais.

Toujours est-il que cette antenne fait peur et que les parents rechignent à inscrire leurs enfants dans cette école en raison de cela. L'école pourrait même fermer une classe à la rentrée par manque d'effectifs. Le jugement sera rendu le 15 septembre prochain.
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http://www.actualitte.com/actualite/11447-antenne-relais-bouygues-telecom-ecole.htm http://www.actualitte.com/actualite/11447-antenne-relais-bouygues-telecom-ecole.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Thu, 25 Jun 2009 05:01:37 +0200
Réunion au sommet sur la lutte contre les violences à l'école La lutte contre la violence en milieu scolaire est en marche. Dans la journée de mardi 9 juin 2009, s'est tenue une réunion décisive sur la question entre le ministre de l'Education nationale, Xavier Darcos, et les recteurs des académies. Missionné par le Président de la République en personne, M. Darcos a tenu à honorer son rôle avec dignité et rigueur...

Le plan d'attaque présenté s'organise autour de trois axes majeurs :

- un renforcement de la formation des personnels de direction et des CPE avec, en parallèle, une meilleure responsabilisation des élèves. Mieux formés à l'exercice de l'autorité, les personnels non enseignants s'attacheront à remettre les enfants en face de leurs devoirs lorsqu'ils entrent dans un établissement scolaire.

- une meilleure prévention des actes de violence avec la mise en place de moyens supplémentaires afin de mieux sécuriser les établissements scolaires les plus sensibles. La vidéo surveillance sera développée et des portiques de détection, fixes ou mobiles, seront mis à la disposition des établissements.

- une plus grande force de dissuasion sera mise entre les mains de la justice et des personnels exerçant face aux élèves. Ces derniers seront dotés du pouvoir de fouille. On pourra également requérir les circonstances aggravantes si un agent d'un établissement fait l'objet de violence du fait de sa fonction y compris à l'extérieur de l'établissement. L'intrusion dans un établissement scolaire, actuellement passible d'une simple amende, deviendra un délit pénal si elle est commise en bande.

Une nouvelle force d'intervention mobile sera mise à la disposition de chaque académie.

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http://www.actualitte.com/actualite/11060-reunion-violence-ecole-ministere-mesures.htm http://www.actualitte.com/actualite/11060-reunion-violence-ecole-ministere-mesures.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Wed, 10 Jun 2009 07:57:46 +0200
Instituteur agressé dans le Val-de-Marne : l'agresseur obtient le renvoi en septembre ition pour s'être bagarré avec d'autres de ses camarades.

Indigné, le père avait tout d'abord insulté l'enseignant à travers la clôture de l'école. Puis, il s'était introduit dans la cour pour s'en prendre physiquement à l'instituteur alors que les enfants se trouvaient encore là. Grâce à l'assistance de ses collègues, l'enseignant n'avait finalement reçu qu'un seul véritable coup au visage.

Le procès du père devait s'ouvrir devant le tribunal correctionnel de Créteil. Mais l'homme a obtenu le renvoi à la mi-septembre car il n'a toujours pas réussi à bénéficier d'un avocat par l'intermédiaire de l'aide juridictionnelle. Parents et enseignants de l'école Eugénie-Cotton avaient pourtant fait le déplacement devant le tribunal pour soutenir l'enseignant agressé.

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http://www.actualitte.com/actualite/10926-instituteur-agresse-proces-agresseur-ajourne.htm http://www.actualitte.com/actualite/10926-instituteur-agresse-proces-agresseur-ajourne.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Fri, 05 Jun 2009 07:04:13 +0200
Racisme au collège : une enseignante harcelée par ses élèves
Un saucisson sur son bureau, des croix gammées au tableau... pour une professeure d'origine maghrébine, ça pèse. Elle a ainsi décidé de porter plainte et une enquête a débuté. Deux élèves que l'on soupçonne ont déjà été exclus du collège par une mesure conservatoire : leur convocation face au conseil de discipline aura lieu sous peu.

Le rectorat d'Amiens, condamne bien évidemment des « événements discriminatoires à caractère raciste et antisémite », et ajoute qu'il a incité l'enseignante à porter plainte. Dans un communiqué, il fait valoir sa position quant aux sanctions à prendre : « Outre les sanctions en justice prévues par le Code pénal, des sanctions disciplinaires seront systématiquement engagées, conformément au règlement intérieur des établissements. »

De même, le parquet de Campiègne a été informé des faits, mais aucune plainte n'avait été déposée selon lui jusqu'à hier. La gendarmerie est également sur le coup. En réaction, et par solidarité, les enseignants ont exercé leur droit de retrait durant deux heures mercredi matin.
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http://www.actualitte.com/actualite/10899-racisme-college-harceler-professeure-eleves.htm http://www.actualitte.com/actualite/10899-racisme-college-harceler-professeure-eleves.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Thu, 04 Jun 2009 08:51:47 +0200
Le Collectif opposé à Base élèves réclame la destruction du fichier texte fédérateur demandant le retrait du fichier Base élèves », découle de la deuxième réunion nationale du collectif, expliquait Vincent Frisot, l'un de ses membres, à l'AFP.

Après avoir saisi la justice en décembre 2008, pour empêcher que l'application, prévue pour la rentrée 2009, de Base élèves ne soit effective, plusieurs plaintes pénales contre X ont été déposées dans différents départements. La rédaction de ce texte passe alors un nouveau cap dans la lutte contre un fichier qui, selon le Collectif, porte gravement atteinte aux lois et conventions relatives à la protection de la vie privée. Entre autres...

Dans le texte qui parviendra à Xavier X-man Darcos, le ministre aux super-pouvoirs, on réclame dès lors « la destruction de l'ensemble des données nominatives recueillies illégalement ainsi la non-publication hors de l'école des données à caractère personnel relatives aux élèves et à leurs familles ». Depuis son officialisation le 20 octobre 2008, par arrêté ministériel, Base élèves premier degré n'a pas cessé de s'attirer les foudres du Collectif.

Outre les plaintes, les actions visant à réduire au silence ce fichier, on notera des recours devant le Conseil d'État, mais également une action intentée auprès du comité des droits de l'enfant de l'ONU à Genève. Complété par les chefs d'établissements, Base élèves doit servir au suivi des parcours scolaires des élèves, mais le collectif, constitué d'enseignants et de parents d'élèves, désapprouve également le fait qu'il puisse être communiqué aux forces de l'ordre.
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http://www.actualitte.com/actualite/9978-collectif-base-eleve-destruction-fichier.htm http://www.actualitte.com/actualite/9978-collectif-base-eleve-destruction-fichier.htm nicolas.g@actualitte.com (Nicolas G) Sun, 26 Apr 2009 10:19:05 +0200
Base élèves examiné par la justice suite à des plaintes Base élèves » estimant qu'il portait atteinte à la vie privée.

Le parquet de Marseille a donc ouvert une enquête. Jacques Dallest, le procureur de Marseille a déclaré à l'AFP : « Une trentaine de plaintes libellées de la même manière ont été déposées ce matin. Une enquête préliminaire a été ouverte ».

Le collectif stop fichage 13 a commenté : « Après les départements de l'Aveyron et de l'Isère, des parents d'élèves des Bouches-du-Rhône ont déposé une plainte pénale contre X qui répertorie les différentes atteintes aux lois et conventions relatives à la protection de la vie privée, aux droits de l'homme et de l'enfant dans le cadre de la mise en place de Base élèves ».

Le fichier « Base élèves premier degré » est constitué d'informations sur les élèves saisies par les directeurs d'école. Il est censé permettre un meilleur suivi pédagogique de l'enfant mais il peut aussi être transmis à la police. La mise en place de ce système a déjà soulevé de vives polémiques.

Le ministre de l'Éducation nationale, Xavier Darcos a dû le modifier à deux reprises. la première fois en 2007, en supprimant la récolte de données de critères ethniques. Et la deuxième fois en 2008 en supprimant plusieurs données comme la classe socio-professionnelle des parents, le taux d'absentéisme de l'élève ou encore celles qui font état d'un besoin particulier en matière d'éducation.

En décembre 2008, un recours a même été formulé par un collectif auprès du Conseil d'État, pour l'annulation pure et simple du fichier. Il faut savoir que son utilisation doit être généralisée dès la rentrée de septembre 2009.

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http://www.actualitte.com/actualite/9706-base-eleves-justice-enquete-marseille.htm http://www.actualitte.com/actualite/9706-base-eleves-justice-enquete-marseille.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Thu, 16 Apr 2009 11:40:54 +0200
Fermeté et justice, la réponse de Sarkozy aux délinquants
Faire partie 'd'une bande doit être un délit'


Le président a déclaré : « Ce qui s'est passé à Gagny doit nous servir de leçon [...] Je n'ai pas l'intention de laisser se développer ce genre d'actes scandaleux ». Il a précisé que les jeunes présumés responsables de ces faits avaient été arrêtés. Et a affirmé qu'ils seraient « sévèrement condamnés ».

De plus, il a assuré être « Résolu à ne pas laisser le dernier mot » à ces bandes, et a affirmé que « Les établissements scolaires, surtout dans les quartiers sensibles, doivent être protégés et sanctuarisés de toute forme de violence ».

À ce titre, il a demandé la ministre de la Justice de renforcer la loi contre les délinquants, les bandes organisées, et les personnes s'en prenant physiquement au personnel enseignant. Il a particulièrement incité sur : « le fait de faire partie, en connaissance de cause, d'un groupement, même formé de façon temporaire, poursuivant le but de commettre des atteintes volontaires contre les personnes ou certains biens » devait être puni. Il envisage une peine de trois ans de prison parce que « Le fait même d'être membre d'une bande doit être un délit ».

Des lois et des effectifs

Se remémorant toutes les violences commises par des bandes ou des délinquants il a ajouté : « Si des voyous voulaient tester la République, ils ont la réponse de la République : la fermeté et la justice ».

Il a également ramené de 2012 à 2010 la création des cent unités d'UTeQ (unités territoriales de quartier). À ce propos il a déclaré : « Ce dispositif est aux antipodes de l'esprit de la police de proximité, qui consistait à organiser des tournois de football pour être sûr que l'uniforme serait accepté ».

Toujours au niveau des effectifs, il prévoit pour 2010 la création de 23 compagnies de 150 membres chacune qui seront formés pour arriver à maintenir l'ordre dans les quartiers. Enfin, le président souhaite la constitution d'un fichier sur les auteurs de violences en ville, et les bandes. Anticipant certaines réactions, il a affirmé avec aplomb : « Le choeur des bien-pensants va se déchaîner au seul mot de fichier mais cela n'a aucune espèce d'importance ».
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http://www.actualitte.com/actualite/8980-sarkozy-delinquance-bandes-lois-effectifs.htm http://www.actualitte.com/actualite/8980-sarkozy-delinquance-bandes-lois-effectifs.htm mario.g@actualitte.com (Mario) Thu, 19 Mar 2009 18:09:01 +0100
Cyber intimidation sur Facebook : une lycéenne renvoyée porte plainte avec la justice et la CNIL. Katherine Evans, elle, est américaine, de 18 ans, et inscrite sur Facebook, où elle a créé un groupe : le thème était simple et ciblait sa prof, Mme Sarah Phelps, « la pire qu'elle ait jamais rencontrée ». Et d'ajouter : « Ici est le lieu pour laisser s'exprimer votre sentiment de haine. »

Deux mois après, Katherine est renvoyée au motif de cyberintimidation, après une suspension de trois jours à laquelle s'ajoutait le comportement perturbateur. Mais voilà, à présent qu'elle est entrée en université, elle redoute que cette faute de parcours ne fasse tache sur son dossier. Et comme le précise son avocat : « C'est quelque chose qui pourrait évidemment devenir un problème pour elle. » Voyez-vous ça...

Elle a donc porté plainte contre l'établissement, sous le chef d'accusation suivant : violation de ses droits constitutionnels ainsi que du libre échange des idées et des opinions dans l'espace public. Et elle ne réclame pas de dommages-intérêts : juste que soit retiré de son dossier la mention de cyberintimidation.

Pourtant, trois élèves du lycée de Pembroke Pines (Miami, Floride) avaient répondu sur ce groupe, pour contester la vision de Karen et expliquent aujourd'hui que c'était bien une mésentente entre l'enseignante et elle. « Quelles que soient les raisons de ta haine, ils sont probablement immatures », se fait-elle alors envoyer dans les dents. La suite dans le procès ?

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http://www.actualitte.com/actualite/6590-Facebook-note2be-lyceenne-renvoyee-plainte.htm http://www.actualitte.com/actualite/6590-Facebook-note2be-lyceenne-renvoyee-plainte.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Thu, 11 Dec 2008 12:59:26 +0100
Une prof américaine suspendue : ses élèves lisaient un best-seller ne lisent jamais les ouvrages qui paraissent dans le domaine jeunesse, pas plus qu'ils ne s'intéressent aux parutions qui passionnent les têtes de bois blondes qui composent leur classe. Eh bien un professeur de l'Indiana vient de subir l'effet pour ainsi dire inverse : à force de trop louer un livre 'The Freedom Writers Diary', pour exalter le goût de la lecture... elle s'est fait suspendre pour 18 mois. L'enthousiasme des élèves fut trop grand.

« Si vous lisez tout le livre, vous verrez comment ces jeunes étudiants des centres-villes changent et [...] deviennent des gens qui ont envie de faire quelque chose de leur vie en dépit de l'environnement autour d'eux », expliquait Connie Heerman à ses élèves. Mais voilà, une interdiction tombe depuis le conseil d'administration de l'école et là, c'est le drame. Frappée d'ostracisme, autant que le livre qu'elle défendait, elle explique qu'aucune interdiction n'est tombée lorsqu'en novembre elle a présenté cet ouvrage.

Un email l'avertit peu après qu'elle ne doit pas faire étudier ce livre ; problème, les enfants l'adorent, ils s'en passionnent « et on me dit de ne pas leur laisser lire ? J'ai dit non ». Dans Freedom, on raconte comment une enseignante et 150 jeunes ont utilisé l'écriture pour se changer et changer le monde autour d'eux.

Du licenciement promis, la sanction est passée à la suspension, mais le syndicat est prêt à aller en justice s'il le faut. De son côté, le conseil administratif de l'établissement nie l'interdiction et accuse Connie d'insubordination. « Elle sait qu'elle avait défié ses supérieurs administratifs dans ses travaux, et que son comportement relevait de l'insubordination et de la négligence », explique Barbara Thompson, présidente du conseil.

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http://www.actualitte.com/actualite/3272-best-seller-lecture-enseignant-renvoye.htm http://www.actualitte.com/actualite/3272-best-seller-lecture-enseignant-renvoye.htm clements@actualitte.com (Clément S.) Sat, 05 Jul 2008 09:40:32 +0200
Séances de bastonnade oragnisées par un professeur Dans le Val d'Oise, un professeur du collège de Bessancourt retournera la semaine prochaine en correctionnelle. Il est accusé de « complicité de violences et non-empêchement d'un délit d'atteinte à l'intégrité corporelle », selon le Parquet qui corrobore les informations du Parisien.

C'est aux « alentours des vacances de Noël » que l'enseignant se serait livré à une pratique assez malsaine. Maintenant un élève réputé turbulent durant l'un de ses cours, il aurait offert aux élèves de le rouer de coups. Une cérémonie qui s'est répétée « à plusieurs reprises » confirme le parquet de Pontoise.

Suite à sa garde à vue, l'inculpé aurait finalement avoué, mais « en minimisant ». Six élèves seront entendus par un juge pour enfants, qui sont soupçonnés d'avoir participé à cette bastonnade. Le prof verra son procès débuter le 9 juin.
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http://www.actualitte.com/actualite/2251-eleve-Val-Oise-frapper-enseignant.htm http://www.actualitte.com/actualite/2251-eleve-Val-Oise-frapper-enseignant.htm nicolas.g@actualite.com (Nicolas) Sat, 10 May 2008 10:08:41 +0200
Un enseignant suspendu suite à un coup de pied L'élève de 6e, dont la famille a déposé plainte, a accusé son professeur de technologie de lui avoir donné un coup de pied alors qu'il se déplaçait dans la classe sans en avoir demandé l'autorisation.

Un statut de bouc-émissaire : l'agneau au milieu des loups

« Il y avait un gros chahut dans la classe, plusieurs élèves s'étaient levés pour lancer des boulettes », raconte l'élève de 11 ans dans le quotidien L'Union. « Moi, je me suis juste levé pour demander un stylo à un voisin. Le professeur est arrivé derrière moi, je ne l'ai pas vu venir, et il m'a donné un coup de pied dans la jambe », ajoute-t-il.

La famille de l'élève a déposé plainte. L'élève de onze ans aurait reçu un coup de pied à la jambe pendant un cours au collège Robert-Schuman de Reims. Le professeur est suspendu depuis lundi. Cette nouvelle affaire illustre la judiciarisation croissante des relations au sein de l'école.

Encore une fois, c'est toute une famille qui tombe dans la détresse :

Selon le père de Kévin, le professeur incriminé aurait prononcé en envoyant son coup de pied : « T'avais qu'à rester à ta place ». Constatant un hématome à la cuisse, la famille de l'élève a décidé de porter plainte. Encore, selon le père de l'enfant, quatre collégiens auraient chahuté pendant le cours de technologie. Au même moment, Kévin se serait levé pour demander un stylo à un de ses voisins. C'est alors que l'incident avec le professeur aurait eu lieu.

« On s'est d'abord méfié, dans le doute j'ai préféré attendre confirmation » explique Jean-Michel, le père du collégien qui explique n'avoir porté plainte qu'en ayant confirmation de ces faits par une autre mère d'élève. Il a par ailleurs alerté l'inspection académique sur cette affaire. On comprend le désarroi profond qui touche cette honnête famille rémoise sans histoire.

Des mesures préventives ont été rapidement prises :

L'enseignant a été « suspendu à titre conservatoire » en attendant les résultats de l'enquête administrative. Selon le rectorat, c'est la procédure « habituelle » suite à un dépôt de plainte. Un inspecteur s'est rendu sur place et des rapports internes ont été transmis au rectorat.

Heureusement que la justice est efficace dans notre pays et que l'Education nationale est aussi prompte à réagir. Laisser ainsi librement exercer leur profession des êtres aussi dangereux est un risque pour des élèves peu habitués au respect, à l'autorité, aux réprimandes verbales, aux gifles et à la « pied-au-cul-thérapie ».

Dans le cadre de la situation actuelle, l'on va au-devant de problèmes psychologiques futurs gravissimes. Il faut en tout point améliorer la prise en charge psychologique de ces pauvres ères, « accidentés de la vie » par un malheureux geste !]]>
http://www.actualitte.com/actualite/1181-enseignant-coup-pied-suspendu-eleve.htm http://www.actualitte.com/actualite/1181-enseignant-coup-pied-suspendu-eleve.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Wed, 05 Mar 2008 14:57:49 +0100
MàJ Une note sombre pour Note2be MàJ :  Xavier Darcos s'est exprimé suite à la décision du tribunal et en a « pris acte avec satisfaction ». Prochaine étape pour le site note2be.com, la CNIL, le 6 mars prochain.

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Le tribunal des référés a ordonné la suspension « sur le site www.note2be.com de l'utilisation de données nominatives d'enseignants aux fins de leur notation et leur traitement, ainsi que leur affichage sur les pages du site ». Le site propose en effet aux élèves de noter leurs enseignants, en citant le nom de ceux-ci.

De plus, « Note2be est condamné à rembourser 3000 euros au Snes-FSU pour lui rembourser les frais de justice engagés. Il devra également verser un euro symbolique à chaque plaignant ». « Si les noms ne sont pas retirés dans ces délais, l'astreinte sera de 1000 euros par jour ». C'est donc un point important gagné par les plaignants à l'égard de Stéphane Colas et de son site de notation.

Toutefois, le site ne se laisse pas démonter et entend faire appel de la décision du tribunal en s'appuyant sur la jurisprudence européenne. En effet, ce type de sites existe déjà dans d'autres pays de l'Europe de manière tout à fait légale.

Néanmoins, le site doit encore faire face à l'attente de la décision de la Cnil (Commission nationale informatique et liberté) qui se prononcera le 6 mars sur la légalité du son contenu.

Mais elle ne pourra guère faire plus que ce qui vient d'être ordonné par le tribunal des référés : sans nom, plus de notation possible... C'est au tour des syndicats d'enseignants et des particuliers qui ont porté plainte de se réjouir de la clarté de l'appréciation portée sur la copie de Note2be par la justice... Affaire à suivre donc.]]>
http://www.actualitte.com/actualite/1152-note-2-be-tribunal-suspension.htm http://www.actualitte.com/actualite/1152-note-2-be-tribunal-suspension.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Mon, 03 Mar 2008 14:42:36 +0100
L'enseignante poignardée : début du procès aux assises
Rappel des faits

En décembre 2005, peu avant les vacances de Noël, Karen Montet-Toutain, professeure d'arts appliqués, avait été agressée de plusieurs coups de couteau, dont un qui l'avait blessée très grièvement au ventre. L'accusation a qualifié les faits de tentative d'homicide volontaire avec préméditation, passibles de la réclusion criminelle avec perpétuité.

Cette accusation s'appuie sur les témoignages de différents témoins de la scène et de camarades de l'accusé. Kévani Wansale avait été déjà exclu une semaine peu avant ces actes pour une altercation avec un autre professeur.

Le lendemain des faits, le jeune homme s'était rendu vers 23 heures au commissariat d'Etampes, et avait reconnu les faits. Sans casier judiciaire, Kévani Wansale a connu une enfance difficile, mais jusque là la violence n'apparaissait pas.

Un procès qui s'ouvre sans l'Education nationale

L'avocat de l'accusé, Me Damien Brossier, s'attend à un procès compliqué alors que les faits sont simples et connus de tous. Quant à l'avocat de l'enseignante, Me Koffi Senah, il regrette l'absence de l'Éducation nationale au procès. Un rapport de l'Inspection générale avait conclu à une absence de faute de la part de la hiérarchie. Toutefois, ce document n'apparaît pas au dossier.

L'enseignante est pour l'instant en arrêt maladie pour six mois. Elle reste titulaire et souhaite reprendre l'enseignement mais sa hiérarchie n'a pas donné de suite à sa demande. Le procès, prévu pour durer jusqu'à vendredi pourra se plonger jusqu'à samedi.]]>
http://www.actualitte.com/actualite/1062-proces-Etampes-enseignante-poignardee-2005.htm http://www.actualitte.com/actualite/1062-proces-Etampes-enseignante-poignardee-2005.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Wed, 27 Feb 2008 12:54:00 +0100
Rédaction d'un code de la paix scolaire Un code de la paix scolaire

Xavier Darcos, ministre de l'Education, a annoncé le début du "chantier de la rédaction d'un code de la paix scolaire". Ce projet sera conduit avec la participation des lycéens. Le but : consigner les règles en vigueur dans les établissements et les sanctions en cas d'infraction.

"C'est précisément parce que les règles de vie à l'Ecole sont unanimes, universelles, qu'elles sont partout les mêmes, que la loi prend son sens, je vais lancer le chantier de la rédaction d'un code de la paix scolaire national", a déclaré le ministre lors de la signature d'une convention entre son ministère et la garde des Sceaux, Rachida Dati.

"Ce code rassemblera, dans une langue claire, concise et accessible à tous, et en particulier aux parents, les règles de conduite en vigueur au sein des établissements scolaires de tout notre pays et il rappellera les sanctions prévues à chaque fois qu'elles seront enfreintes", a-t-il précisé.

Un juriste va être chargé de rédiger ce texte en collaboration avec le Comité national de la vie lycéenne (CNVL). Lors de la rentrée prochaine, les équipes éducatives devront faire lire et expliquer ce document aux élèves.

Justice et éducation main dans la main

A l'occasion de la signature d'une convention avec le ministère de la justice, Xavier Darcos a fait un discours expliquant les intérêts d'une telle coopération qui était déjà à l'essai depuis 2005 sur l'académie de Paris. Cela a permis l'intervention d'avocats dans les établissements scolaires.

Au niveau national, avec l'appui de l'association Initiadroit, des avocats spécialement formés pourront intervenir à la demande des professeurs et des chefs d'établissement. Le but est d'encourager le dialogue « pour expliquer aux collégiens et lycéens la signification et l'importance des règles juridiques qui encadrent la vie civique et sociale. »

Nul n'est censé ignoré la loi

Le ministre voit là un premier pas vers l'enseignement du droit au lycée de façon plus étendue. C'est aussi un des objectifs de la réflexion qui est menée pour l'avenir du lycée. Il faut donner des repères juridiques aux enfants, les éduquer à la citoyenneté, dans le but de prévenir les conflits.

Il est vrai que tout le monde connaît la formule : « nul n'est censé ignoré la loi»...mais à quel moment l'apprend-on... Il faut prévenir et sanctionner en même temps. Face à la montée de la violence en milieu scolaire, le ministre appelle à la fermeté. Cette convention permettra de faire un rappel de la loi à chaque fois que cela sera nécessaire. Les sanctions seront donc toujours accompagnées d'explications.

Un message de fermeté

Xavier Darcos souhaite renforcer la protection des personnels de l'éducation. " Avec l'accord de Rachida Dati, j'ai déjà proposé que les atteintes aux biens et aux personnes des enseignants, commises en raison de leur fonction, constituent des circonstances aggravantes". Il veut aussi « permettre un traitement en temps réel des infractions à caractère pénal commises dans le cadre de l'institution scolaire ».

Il y a une volonté d'uniformisation des règles de vie au sein des établissements.
Face au désarroi de nombreux enseignants qui se retrouvent à exercer leur métier en « zone sensible », comme on dit, il est au moins rassurant de se sentir soutenu au ministère.

Reste à attendre de voir en pratique ce qu'il en restera. Il y a beaucoup à faire encore pour résoudre le problème de la violence en milieu scolaire. Si elle s'invite dans les établissements, c'est aussi et surtout en amont, au sein des familles, qu'il faudrait travailler.]]>
http://www.actualitte.com/actualite/511-code-delapaix-scolaire-Xavier-Darcos.htm http://www.actualitte.com/actualite/511-code-delapaix-scolaire-Xavier-Darcos.htm victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy) Thu, 17 Jan 2008 10:27:44 +0100