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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2008 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com(contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 22:09:58 +0200</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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	<item>
					<title>La grève n'handicape pas le service minimum en école primaire</title>
					<description><![CDATA[Il avait été testé en janvier dernier pour éprouver sa capacité à réagir en cas de grève et assurer cependant une présence dans les écoles primaires. Depuis et avant même son lancement, <a href="http://www.actualitte.com/actualite/383-ecole-service-minimum-24janvier-greve.htm">le service minimum de Xavier Darcos</a> a suscité de vives réactions. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1205','1205','512','423');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1205.jpg" alt="" /></a>Mais le ministre de l'Éducation nationale ne s'en fait pas : les seuls endroits où son SM coince, sont ceux où les maires ne jouent pas le jeu. «<em> Je crois que cela ne se passe pas trop mal, sauf les exemples où les maires ont décidé de ne pas appliquer la loi, qui considèrent que la loi ne compte pas, comme à Toulouse par exemple.</em> »<br />
<br />
Mais Toulouse n'est pas un exemple pris au hasard d'un jeu de fléchettes. La ville rose avait déjà émis des protestations <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1742-Xavier-Darcos-Marseille-stage-soutien.htm ">contre le soutien scolaire</a>, et d'autres contre le service minimum... <br />
<br />
Un problème politique ? Non point, estime M. Darcos. «<em> Il y a beaucoup de villes socialistes qui sont revenues sur cela. Je pense à Lille, à Nantes, à Paris. Les élus respectent la loi, et surtout pensent aux familles.</em> »<br />
<br />
Aujourd'hui, rappelons qu'une Journée mondiale sur le travail décent a été lancée par une intersyndicale, bien que seuls le Snes-FSU et la CGT Educ'action aient formulé un avis de grève générale.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/5078-greve-service-minimum-handicaper-ecole.htm</link>
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					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 14:38:26 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>IFAG offre un diplôme aux étudiants en mal d'entreprise</title>
					<description><![CDATA[<img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5172.jpg" class="img_news" />Nos confrères d'Educpros avaient rendez-vous à Bordeaux pour rencontrer Philippe Feyeux, directeur national de l'IFAG, l'École supérieure de management gestion marketing. Non, pas d'inquiétude, le sigle n'a rien à voir avec les mots, c'est la magie du marketing.<br />
<br />
L'École s'est en effet «<em> associée à l'université Montesquieu Bordeaux 4 pour mettre en place un double diplôme : le master 2 en sciences de gestion et management</em> ».<br />
<br />
Ce dernier permet d'avoir accès à une spécialisation «<em> gouvernance des entreprises familiales et patrimoniales</em> ». Et quoi de mieux <a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/56ffaa5d09/a/philippe-feyeux-directeur-national-de-lifag-ce-master-en-double-diplome-complete-la-format.html">que d'interroger le chef</a> pour qu'il parle de ce projet ?<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4960-IFAG-Philippe-Feyeux-marketing-formation.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4960-IFAG-Philippe-Feyeux-marketing-formation.htm</guid>
					<author>nicolas.g@actualitte.com (Nicolas.G)</author>
					<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 00:33:49 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Vers la fin des grandes écoles à la française ?</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5809','5809','250','375');"><img class="img_news" align="left"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5809.jpg" alt="" /></a><em>Grandes écoles : La fin d'une exception française </em>est paru en août 2008 (Calmann-Lévy, 223 pages, 17 euros). Au sein de cet ouvrage, Thomas Lebègue (ce journaliste indépendant est déjà l'auteur de <em>Génération précaire</em>, publié en 2005) et Emmanuelle Walter (également journaliste indépendante, elle a travaillé pour <em>Libération</em> et au <em>Nouvel Observateur</em>) lance une charge virulente à l'encontre du modèle français des grandes écoles.<br />
<br />
Vu comme dépassé, ce système ne permettrait pas aux élites de se renouveler. Aussi étonnant que cela puisse paraître, les jeunes créateurs d'entreprise ne sont que rarement issus d'une grande école alors que les plus armés sont en théorie les élèves formés dans ces parcours d'élite. <br />
<br />
Jean-Louis Mutte, directeur général du groupe Sup de Co Amiens Picardie s'insurge toutefois sur un jugement trop hâtif à l'encontre des grandes écoles. <a href="http://www.latribune.fr/info/Grandes-ecoles---ne-pas-jeter-le-bebe-avec-l-eau-du-bain-~-ID8182A118415EBF9AC12574CD0042F55D-$Channel=Economie-$SubChannel=France">Dans un article publié dans<em> La Tribune</em></a>, il démontre qu'au moins, au sein de son groupe, tout est fait pour arriver à une plus grande diversité et pour ouvrir davantage les étudiants au monde de demain.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4842-grandes-ecoles-francaises-Jean-Mutte.htm</link>
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					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 00:25:12 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Difficulté scolaire : 1 élève sur 3 s'ennuie souvent, ou tout le temps</title>
					<description><![CDATA[Aujourd'hui, mercredi 24 septembre, c'est la 1ere journée de refus de l'échec scolaire. Les chiffres avancés par l'Afev sont troublants : 150.000 jeunes quittent le milieu éducatif sans diplôme, 15 % des élèves de 6e présentent des difficultés importantes... Mais c'est à travers une étude publiée aujourd'hui, et réalisée par Trajectoires-reflex que l'on prend conscience des réalités.<br />
<br />
<strong>1 élève sur 5 ne comprend pas</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1212','1212','640','480');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1212.jpg" alt="" /></a>En effet, 700 élèves de la primaire au collège ont répondu à plusieurs questions, pour dresser un état des lieux : seuls 15 % des enfants comprendraient en permanence les demandes qu'on leur formule. Pour 63 %, certaines fois, elles ne sont pas bien intégrées, et pour 22 % des cas, la réponse est «<em> souvent, je ne comprends pas</em> ». Un élève sur cinq, donc.<br />
<br />
Concernant la participation en classe, une rengaine éternelle, la peur de se tromper ou de ne pas savoir est un frein pour 56 % des élèves, et 30 % d'entre eux ne lèvent de toute façon jamais ou rarement le doigt pour répondre. À mettre en parallèle avec ces 30 % qui disent s'ennuyer souvent voire tout le temps. Et pas question de se dépenser, seuls 33 % pratiquent le sport en club. Mais concernant les pratiques culturelles ou artistiques, 75 % n'y ont accès qu'à l'école.<br />
<strong><br />
Désintérêt des parents ? <br />
</strong><br />
Pas vraiment, mais l'on peut se troubler en apprenant que seuls 43 % répondent que « <em>quelques fois</em> », leurs parents leur demandent comment s'est passé la journée en classe, et que 15 % disent n'entendre jamais cette question. D'un autre côté, l'attention parentale aux devoirs est rigoureuse, puisque 31 % demandent ce qu'il y a à faire, quand pourtant seuls 22 % expliquent être aidés par leurs parents. <br />
<br />
Un train de vie mouvementé pour ces jeunes, puisque 42 % ne déjeunent pas le matin et que 20 % se couchent après 22 h ; un chiffre particulièrement inquiétant si l'on parle d'élèves de primaire...<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4811-difficultes-scolaires-comprehension-eleves-ennui.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4811-difficultes-scolaires-comprehension-eleves-ennui.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 12:57:59 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Le soutien scolaire public : une concurrence pour le privé ?</title>
					<description><![CDATA[<img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4590.jpg" class="img_news" />Dès l'année scolaire précédente, <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4117-soutien-scolaire-prive-public-education.htm">l'offre de soutien</a> dans les établissements publics s'est nettement étoffée. On a vu apparaître des cours de remise à niveau pendant les vacances scolaires au primaire puis des stages de préparation à la rentrée ainsi que des heures d'aide aux devoirs après la classe.<br />
<br />
<strong>Quand le public s'inpire du privé :</strong><br />
<br />
Dans cette volonté, le ministre de l'Education, Xavier Darcos, s'inspire des méthodes appliquées dans les institutions privées de cours à domicile. Pourtant ce secteur ne s'estime pas lésé par l'offre proposée dans le public. La concurrence entre public et privé n'est pas encore opératoire.<br />
<br />
Les élèves concernés par les offres faites dans le public ne sont que très faiblement présents dans le marché des cours à domicile. En l'état actuel des choses, les élèves du primaire sont faiblement pris en charge dans les organismes privés. Quant aux collèges qui bénéficient de davantage d'heures de soutien, ils sont principalement situés dans des zones sensibles. C'est un public qui n'a pas pour habitude de s'offrir le luxe de cours privés.<br />
<br />
<strong>Entre privé et public : une concurrence accrue ?</strong><br />
<br />
Là où il y aurait réellement concurrence, c'est si l'état commençait à proposer une <img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1212.jpg" class="img_news" />offre complète de soutien au lycée car c'est sur ces tranches d'âge que les organismes privés enregistrent la plus grande part de leur chiffre d'affaire.<br />
<br />
Avec l'arrivée maintenant de cours renforcés en anglais, les institutions privées ne sont pas vraiment inquiètes. Elles risquent même d'y gagner au final grâce à un effet de publicité autour de la pratique des cours de soutien. <br />
<br />
Là où l'offre du public restera lacunaire, les parents seront encore plus tentés d'avoir massivement recours aux cours particuliers à domicile. Le gouvernement s'acharne à promouvoir dans l'enseignement public les méthodes utilisées dans le privé : on ne peut guère rendre plus bel hommage au travail réalisé par les organismes de cours à domicile.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4752-soutien-scolaire-Xavier-Darcos-public.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4752-soutien-scolaire-Xavier-Darcos-public.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 07:04:13 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Pécresse: 200  pour 'récompenser l'effort et le mérite'</title>
					<description><![CDATA[Alors qu'il n'y a pas si longtemps, Valérie Pécresse souhaitait leur faire <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4436-pret-etudiant-Pecresse-taux-marche.htm">contracter un prêt </a>dont le taux de remboursement serait laissé à la discrétion des organismes bancaires, voilà que désormais l'université sera un vecteur de méritocratie. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1077','1077','522','600');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1077.jpg" alt="" /></a>En effet, pour contrer <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4684-medailles-bacheliers-Dacros-Francais-refus.htm">les impopulaires médailles</a> de Xavier Dacros, la ministre remettra 200 &amp;euro; de prime aux lycéens qui décrocheront une mention bien au bac, durant tout le premier cycle de leur scolarité universitaire, soit trois ans. <br />
<br />
«<em> Dans notre système universitaire, il y a une forme de sélection par l'échec : un étudiant sur deux va échouer avant la fin de l'année universitaire et ce taux, nous ne l'acceptons pas </em>», déplore-t-elle.<br />
<br />
Ainsi, cette bourse sera « <em>une transition beaucoup plus accompagnée entre le lycée et la première année d'université </em>» qui permettra de «<em> lutter contre le phénomène d'échec</em> ». Elle sera également versée aux «<em> 5 % des meilleurs étudiants de licence, ou de BTS ou d'IUT. Afin de permettre à ces étudiants méritants de faire leur cursus de Master</em> ». <br />
<br />
Cette prime qui vise à pallier les échecs scolaires post-bac, s'accompagne de différentes mesures portant sur le logement, mais également la mise en place d'un portail «<em> testé dans 12 académies cette année</em> », et qui permettra aux nouveaux étudiants d'avoir un lien avec leur futur établissement.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4716-prime-merite-Pecresse-etudiants-Licence.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4716-prime-merite-Pecresse-etudiants-Licence.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Fri, 19 Sep 2008 13:48:21 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Rentrée étudiante 2008 : le temps du changement</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5279','5279','300','200');"><img class="img_news" align="left"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5279.jpg" alt="" /></a>Si une grande partie des étudiants ont déjà repris, la rentrée s'échelonne encore jusqu'au mois d'octobre. La grande nouveauté, ce sera cette année l'entrée en application du <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4626-universites-plan-licence-application-education.htm">« Plan licence »</a> proposé par Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur, qui a pour but de limiter l'échec à l'université. <br />
<br />
<strong>Un plan pour mieux suivre les étudiants :</strong><br />
<br />
Pour aider les étudiants, un suivi plus important sera mis en place avec l'apparition d'un « enseignant référent », fonction proche de celle du professeur principal au secondaire. <br />
<br />
En plus de cela, 2.250 « supports de monitorat » aideront les étudiants les plus en difficulté. Pour assurer ces heures, les universités feront appel à des professeurs ou des étudiants en master ou en doctorat. Pour l'année 2008, 35 millions d'euros sont alloués à ce plan, et 68 millions suivront en 2009.<br />
<br />
<strong>Revalorisation des bourses :</strong><br />
<a href="javascript:pop_image('5680','5680','225','300');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5680.jpg" alt="" /></a><br />
Pour aider les étudiants à faire face à la hausse du coût de la vie, <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3327-bourses-etudiantes-nouveautes-rentree-2008.htm">les bourses </a>ont été augmentées de 2.5 % en 2008, comme en 2007. De plus, les critères ont été revus pour permettre à 50.000 étudiants supplémentaires de prétendre aux bourses.<br />
<br />
Dans ce climat positif, c'est l'annonce de 900 suppressions de postes dans le supérieur pour la rentrée 2009 qui crispe les syndicats étudiants. Ces organisations appellent à des rassemblements aujourd'hui pour s'insurger contre cette annonce.<br />
<br />
En parallèle du « Plan licence », la loi sur l'autonomie des universités, votée à l'été 2007 prend petit à petit forme. En 2012, toutes les universités devraient être devenues autonomes. Pour l'instant vingt établissements ont été retenus pour acquérir leur autonomie dès janvier 2009.<br />
<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4670-rentree-etudiante-2008-plan-licence.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4670-rentree-etudiante-2008-plan-licence.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 07:10:14 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Xavier Darcos veut remettre la musique à l'honneur à l'école</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('4590','4590','1000','750');"><img align="left" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4590.jpg" alt="" /></a>En présence de la ministre de la Culture, Christine Albanel, Xavier Darcos a signé le 15 septembre dernier six conventions avec de grandes institutions musicales : les Jeunesses musicales de France, la Cité de la musique, le Hall de la chanson, l'Ircam, Radio classique et Radio France-France musique. Pour M. Darcos, ces partenariats sont une nécessité pour renforcer l'éducation musicale à l'école.<br />
<br />
<strong>Des partenariats en faveur de la culture musicale des élèves :</strong><br />
<br />
Cette voie n'est pas nouvelle en soi et des liens existent déjà avec de grands festivals lyriques (Aix-en-Provence, les Francofolies de La Rochelle...), des conservatoires et des écoles de musique en France. Mais ces six nouveaux partenariats permettront d'ouvrir de nouvelles perspectives musicales :
<ul>
    <li><strong>les Jeunesses musicales de France</strong> se sont donné pour mission d'emmener les élèves au concert ;</li>
</ul>
<ul>
    <li><strong>la Cité de la musique et Hall de la chanson</strong> accompagneront les enseignants en leur offrant des outils pédagogiques ;</li>
</ul>
<ul>
    <li><strong>l'Ircam</strong> favorisera la circulation des logiciels de musique électro-acoustiq<a href="javascript:pop_image('5662','5662','199','300');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5662.jpg" class="img_news" /></a>ue ;</li>
</ul>
<ul>
    <li><strong>les différents radios musicales</strong> inviteront les élèves à participer à des émissions et à en réaliser eux-mêmes.</li>
</ul>
<br />
<strong>Au-delà de l'enseignement obligatoire, la musique attire :</strong><br />
<br />
L'éducation musicale est actuellement obligatoire, de l'école maternelle à la fin du collège, mais facultative au lycée où elle attire cependant de nombreux élèves. Au-delà de l'enseignement obligatoire, l'Éducation nationale propose, depuis novembre 2007, dans le cadre de l'accompagnement éducatif après 16 h, des activités musicales aux élèves.<br />
<br />
On compte ainsi, à travers la France, 22 000 chorales scolaires qui accueillent quelque 570 000 élèves ; mais aussi 55 000 élèves sont inscrits dans des classes à projet artistique et culturel orientées vers la musique. En plus de cela, 2 000 classes à horaires aménagés musicales proposent à 15 000 écoliers ou collégiens d'approfondir le chant ou la pratique instrumentale en partenariat avec un conservatoire ou une école de musique.]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4650-Xavier-Darcos-musique-ecole-education.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4650-Xavier-Darcos-musique-ecole-education.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 17 Sep 2008 07:15:42 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Le « Plan licence » diversement appliqué dans les universités françaises</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5279','5279','300','200');"><img align="left" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5279.jpg" alt="" /></a>A l'heure où le « Plan licence » devrait être rentré en application dans toutes les universités de France, un rapide tour d'horizon permet de voir que chaque établissement n'a pas mouillé la chemise de la même façon... <br />
<br />
<strong>Que faire pour réduire l'échec en première année :</strong><br />
<br />
Si beaucoup ont développé le soutien ou l'information autour des filières proposées, le volume des cours est presque toujours resté stable.<br />
<br />
Face à des objectifs de taille (limiter l'échec des étudiants en première année), le « Plan licence » est souvent développé à minima. A Toulouse II et Paris VII, diverses pistes sont mises à l'épreuve. Ces universités vont remettre au goût du jour les devoirs à faire à la maison tout en mettant davantage d'heures de travaux pratiques dans l'emploi du temps des élèves. <br />
<br />
Si ces établissements peuvent se permettre de mettre moins de cours magistraux et plus de TD, c'est grâce à l'érosion des effectifs dans certaines matières. Un chiffre pose problème toutefois : seuls 46 % des élèves inscrits en première année et 65 % de ceux présents à l'examen le réussissent. C'est clairement le suivi des élèves qui fait défaut.<br />
<br />
<strong>Renforcer l'accueil et le suivi des étudiants :</strong><br />
<br />
A l'université d'Aix-Marseille, les deux premières semaines sont consacrées à l'accueil des petits nouveaux. Après un premier diagnostic, des propositions de soutien ou de tutorat sont formulées aux élèves. Un bilan à la fin du premier semestre vient prendre la mesure de la situation de chacun.<br />
<br />
A Paris XII, on propose aux nouveaux étudiants pas moins de cinq heures de cours de tutorat en plus de l'emploi du temps normal. Des cours seront également mis en place pour aider les étudiants à mieux maîtriser l'art de l'expression écrite. Tout sera fait pour les aider à se mettre au niveau de l'université.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4626-universites-plan-licence-application-education.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4626-universites-plan-licence-application-education.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Tue, 16 Sep 2008 07:15:42 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>L'Éducation nationale en guerre : après les médailles, la paix scolaire</title>
					<description><![CDATA[Les médailles que le ministre avait envisagées en guise <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4590-medaille-Darcos-bachelier-recompense-ceremonie.htm">de récompense pour les bacheliers</a> avaient un vague air de Jeux olympiques tout à fait sympathique. Mais aujourd'hui, le ministre a déclaré à France Info qu'il comptait légiférer sur les violences ou dégradations commises dans les établissements, à travers un « <em>code de la paix scolaire</em> ». <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5618','5618','224','300');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5618.jpg" alt="" /></a>Laurent Huet, jeune magistrat, sera en effet chargé de faire une proposition contenant un plan qui sera instauré « <em>pour la totalité du territoire </em>». Selon trois axes majeurs, ces « <em>règles communes </em>» seront chargées de mettre un peu d'ordre.<br />
<br />
Premièrement, on tablera sur une « r<em>echerche systématique de la responsabilité civile lorsque des dégradations sont commises, en particulier celles des parents : qui casse rembourse </em>». Ensuite, chasse sera menée contre l'exclusion, pour ramener tout élève vers les «<em> règles de la vie en collectivité - par exemple qu'il puisse, par des travaux d'intérêt collectif à l'intérieur de l'établissement, retrouver un comportement d'utilité collective </em>». <br />
<br />
Enfin, pour accélérer le cours de la justice, il faudra que des « <em>procédures disciplinaires beaucoup plus rapides, beaucoup plus souples</em> » soient mises en place. Une commission disciplinaire plus efficace, donc, qui facilitera des réactions plus immédiates pour « <em>tous les représentants de la communauté éducative </em>», contrairement aux actuels conseils de discipline.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4612-code-paix-scolaire-Darcos-discipline.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4612-code-paix-scolaire-Darcos-discipline.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 11:54:17 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Or, argent ou bronze : Darcos voudrait médailler les bacheliers</title>
					<description><![CDATA[Comprenant que l'on ne fera pas de tous les jeunes des sportifs de haut niveau et plus que très bien payés, mais avec l'espoir de faire rêver un peu tout de même, Xavier Darcos explique que son ministère envisagerait, parce qu'il est  «<em> important que l'obtention du bac puisse être valorisée</em> », de médailler les bacheliers. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5618','5618','224','300');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5618.jpg" alt="" /></a>Mieux (ou pire ?), «<em> elle serait de couleur différente, peut-être sur le mode des médailles sportives, or, argent, bronze, selon la mention obtenue </em>». Il ne manquerait que le podium et un survêtement pour 'olympiser' la cérémonie, une perspective que le ministre ne perd pas de vue, puisque «<em> pour symbolique qu'elle soit, la médaille aurait plus de signification que le seul diplôme de papier</em> ».<br />
<br />
Une version largement 'américaniaisée' est d'ailleurs à l'étude pour les remises de diplôme, et plus globalement, c'est un retour aux remises de prix, abolies voilà 40 ans par Alain Peyrefitte, sous de Gaulle, que souhaiterait le ministre. <br />
<br />
Et de rajouter : «<em> Je crois très important que les adultes, si exigeants avec les élèves, leur retournent ensuite une reconnaissance. La remise de prix ou de diplôme n'est donc pas seulement une récompense, mais une marque de gratitude de l'école envers les élèves qui illustrent les valeurs de l'école. </em>»<br />
<br />
Dans le lycée de Chelles, on a décidé de récompenser les élèves qui ne sèchent plus les cours, en <a href="http:// http://www.actualitte.com/actualite/2830-cinema-lycee-Chelles-repression-absenteisme.htm ">leur offrant des tickets de cinéma</a>. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4590-medaille-Darcos-bachelier-recompense-ceremonie.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4590-medaille-Darcos-bachelier-recompense-ceremonie.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 13:08:02 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Réforme des lycées : le ministre veut donner la parole aux élèves</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('4590','4590','1000','750');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4590.jpg" class="img_news" /></a>L'annonce de<a href="http://www.actualitte.com/dossiers/175-lancement-reforme-lycees-Sarkozy-enseignants.htm"> la prochaine réforme des lycées</a> avaient fait grand bruit quelques temps avant l'été. Désormais, la tension est retombée et, actuellement, le ministre est pris par une rentrée déjà chargée en réformes pour le primaire et le collège.<br />
<br />
<strong>Les lycéens, acteurs de la réforme des lycées :</strong><br />
<br />
Nouveauté dans le débat autour de la réforme des lycées qui doit être précisée avant la fin de l'année : le ministre souhaite donner la parole à ceux qui vivent l'école au quotidien, les lycéens eux-mêmes. Comment procéder ? Très simple. Une réunion nationale des délégués élèves des lycées de France sera organisée à la fin du mois d'octobre.<br />
<br />
Ce seront donc un à deux élèves par établissement qui viendront siéger à Paris pour faire part de leurs propositions et de leurs points de vue au ministre de l'Education. Le fond de la réforme exposé il y a quelque temps reste le même : permettre aux lycéens d'être acteurs de leur formation. Ce sera la mise à disposition d'un enseignement modulaire centré autour d'un socle de base autour duquel graviteront des modules complémentaires au choix de chaque élève.<br />
<br />
<strong>Redonner de l'importance aux délégués des élèves :</strong><br />
<a href="javascript:pop_image('3275','3275','300','198');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3275.jpg" class="img_news" /></a><br />
Les prochaines élections des délégués des élèves aux conseils de la vie lycéenne (CVL), se tiendront du 13 au 18 octobre dans chaque établissement. Suivront ensuite des élections aux conseils académiques de la vie lycéenne (CAVL), puis au conseil national de la vie lycéenne (CNVL), organe présidé par le ministre. La réunion avec les délégués des lycéens pourraient ensuite se tenir sur un ou deux jours.<br />
<br />
Cette nouvelle porte de discussion ouverte par le ministre contribue à renforcer l'importance des organisations lycéennes les plus représentatives : l'UNL (Union nationale lycéenne) et la FIDL (Fédération indépendante démocratique lycéenne) qui sont plutôt placées à gauche de l'échiquier politique. Voilà donc une affaire à suivre...<br />
<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4581-reforme-lycees-consultation-representants-eleves.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4581-reforme-lycees-consultation-representants-eleves.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 07:16:45 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Quel avenir pour les Instituts d'Administration des Entreprises (IAE) ?</title>
					<description><![CDATA[Alors que le réseau des Instituts d'Administration des Entreprises (IAE)  s'est réuni en congrès à Lille les 10.11 et 12 septembre 2008, de nombreuses questions se posent sur l'avenir de ces « grandes écoles universitaires » dans une offre de formations en recomposition.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5614','5614','180','103');"><img align="middle" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5614.jpg" class="img_news" style="width: 280px; height: 164px;" /></a><br />
<br />
Interrogé sur les évolutions possibles des IAE en France, le président de ce réseau d'écoles universitaires, Pierre Louart, développe ce qui pourrait se mettre en place dans les années à venir. Entre une autonomie plus grande et des projets de regroupements afin de proposer des pôles plus performants, plusieurs voies sont à l'étude. Retrouvez l'intégralité de l'interview de Pierre Louart sur <a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/2ec53d8dc9/a/pierre-louart-president-du-reseau-des-iae-creer-une-seule-grande-ecole-universitaire-de.html">le site <em>EducPros.</em></a><br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4579-Instituts-administration-entreprises-Pierre-Louart.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4579-Instituts-administration-entreprises-Pierre-Louart.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 00:11:16 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Le Goncourt des lycéens : la joie des professeurs de lettres</title>
					<description><![CDATA[Chaque année, ils sont près de 2000 à mettre en péril leur scolarité, dans une abnégation totale, dévoués qu'ils sont à leur pays. À travers 56 classes de l'Hexagone, de Montréal et du lycée français de Casablanca, ils ne suspendront pas le vol du temps, malgré les imprécations de Lamartine : ils liront, coûte que coûte, les livres sélectionnés pour... le Goncourt des lycéens.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('4355','4355','494','494');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4355.jpg" class="img_news" /></a>Et les 15 romans sélectionnés font déjà vibrer des coeurs. Ceux des enseignants, qui vont devoir mettre en attente le programme scolaire, ou du moins ralentir le rythme. Pour Olivier Bertin, professeur de lettres, cela permet cependant à ses élèves « <em>de découvrir la lecture en dehors de toute obligation scolaire. Ils vont être amenés à se poser la question de savoir ce qui les intéresse dans un livre, ce qui les touche et les concerne</em> », rapporte <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2008/09/11/475020-Goncourt-la-parole-aux-lyceens-de-Saint-Sernin.html">La Dépêche</a>. <br />
<br />
<strong>Du pain sur la planche</strong><br />
<br />
Mais on ne se leurre pas non plus : « <em>Cela va nous demander, à vous comme à moi, une charge de travail supplémentaire, j'en suis bien consciente</em> », explique Mme Van de Meulebroeke, du lycée Marguerite-de-Flandre, à Gondecourt. Mais on est tout disposé à jouer le jeu. «<em> Il faudra, peut-être, lire deux livres en même temps, et respecter certaines règles : garder un devoir de réserve avec ses camarades pour ne pas s'influencer les uns les autres, éviter d'aller sur les sites ou les blogs des écrivains pour aller voir déjà les critiques. Mais le Goncourt va nous permettre de travailler sur l'objet livre. Et en plus sur de beaux matériaux </em>», précise-t-elle pour <a href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Seclin/actualite/Secteur_Seclin/2008/09/12/article_une-classe-de-marguerite-de-flandre-sera.shtml">La voix du nord</a>. <br />
<br />
Et les élèves, eux ? Eh bien, il semble que ce soit l'esprit de groupe qui domine, et l'on aimerait en général bien faire partie du juré final. Même si un plus grand nombre de livres aurait pu leur être fourni  - deux exemplaires de chaque, cela ne devrait pas être impensable, si ? - tout le monde voudrait déjà être à Rennes, le 12 novembre prochain, où sera remis le prix au lauréat. <br />
<br />
Et la liste ? La voici : <br />
<ul>
    <li>Jean-Baptiste Del Amo, Une éducation libertine (Gallimard)</li>
    <li>Salim Bachi, Le silence de Mahomet (Gallimard)</li>
    <li>Christophe Bataille, Le rêve de Machiavel (Grasset)</li>
    <li>Mathieu Belezi, C'était notre terre (Albin Michel)</li>
    <li>Jean-Marie Blas de Roblès, Là où les tigres sont chez eux (Zulma), cité également pour le Goncourt, et<a href="http://www.actualitte.com/actualite/4305-prix-roman-Fnac-2008-Robles.htm"> prix du roman Fnac</a></li>
    <li>Catherine Cusset, Un brillant avenir (Gallimard)</li>
    <li>Jean-Louis Fournier, Où on va, papa ? (Stock)</li>
    <li>Valentine Goby, Qui touche à mon corps je le tue (Gallimard)</li>
    <li>Alain Jaubert, Une nuit à Pompéi (Gallimard)</li>
    <li>Michel Le Bris, La beauté du monde (Grasset),</li>
    <li>Catherine Millet, Jour de souffrance (Flammarion)</li>
    <li>Patrice Pluyette, La traversée du Mozambique par temps calme (Seuil)</li>
    <li>Atiq Rahimi, Syngué Sabour : la pierre de patience (POL)</li>
    <li>Olivier Rolin, Un chasseur de lions (Seuil)</li>
    <li>Karin Tuil, La domination (Grasset)</li>
</ul>]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4541-Goncourt-lyceens-classe-lecture-francais.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4541-Goncourt-lyceens-classe-lecture-francais.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 12:14:39 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Enseignement supérieur : La grève du 11 septembre, poursuivie le 18</title>
					<description><![CDATA[Une intersyndicale a massivement dénoncé les conditions déplorables touchant actuellement - et depuis un moment déjà - la Recherche et l'Enseignement supérieur, et en a profité pour confirmer et appeler au rassemblement pour <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4190-Education-greve-action-nationale-enseignement.htm">la grève du 11 septembre</a>. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1453','1453','640','480');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1453.jpg" class="img_news" /></a>Au rang des mécontents, on trouve : Snesup-FSU, SNCS-FSU, Snasub-FSU, Snep-FSU, Snetap-FSU, SNTRS-CGT, Ferc Sup-CGT, CGT-Inra, Ugict-CGT, SNPTES-Unsa, SGEN-Recherche EPST, SNPREES-FO, SUD-Education, SLR, SLU et l'Unef. Rien que ça...<br />
<br />
Cet « affaiblissement de la fonction publique » va se concrétiser par la suppression de «<em> 900 emplois dans l'Enseignement supérieur et la Recherche</em> ». Intolérable selon l'intersyndicale, qui aspira à « l'ouverture de véritables négociations avec le gouvernement sur la création de postes de titulaires, et de vrais contrats de travail pour tous les doctorants ». <br />
<br />
<strong>Rebelote le 18 septembre</strong><br />
<br />
Mais suite à ces mouvements syndicaux, et pour témoigner de leur refus des suppressions annoncées, un second préavis de grève a été posé pour le 18 septembre. Avec plus de 71.000 enseignants titulaires, le secteur de l'Enseignement supérieur perdrait, comme le font remarquer 1,26 % des effectifs, si 900 emplois disparaissent. Si demain « <em>il n'y a pas d'appel à la grève au niveau national, mais il y pourra y avoir possibilités de grèves locales</em> », le 18 on veut «<em> dénoncer le simulacre de concertation entre le gouvernement et les syndicats, tel qu'il est organisé par le ministère</em> ».<br />
<br />
Une réunion entre syndicats et ministère sera également à l'ordre du jour, pour « <em>l'ouverture de réelles négociations sur les statuts, l'emploi et les carrières </em>».<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4500-greve-septembre-Enseigement-superieur-Recherche.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4500-greve-septembre-Enseigement-superieur-Recherche.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 18:31:48 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Des petits Bretons privés de leur langue régionale</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('3636','3636','506','329');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3636.png" class="img_news" /></a>Souvenez-vous...au cours de l'été qui s'achève, la réforme de la Constitution française a fait débat entre l'Assemblée nationale et le Sénat.<a href="http://www.actualitte.com/actualite/3368-langues-regionales-compromis-amendement-reconnaissance.htm"> Pour la reconnaissance des langues régionales</a>, ce sont les sénateurs qui ont fait le plus longtemps barrage. Mais désormais, c'est fait. L'on pourra lire dans la prochaine mouture de la constitution :<em> « la langue de la République est le français »,</em> tout en ajoutant : <em>« dans le respect des langues régionales qui font partie de notre patrimoine ».</em><br />
<br />
<br />
<strong>Un grand pas dans l'acceptation des langues régionales ?</strong><br />
<br />
Ces quelques mots inscrits dans la Constitution française sont loin d'être anodins. Ils marquent un clair retournement de situation après des siècles pendant lesquels l'Etat, au travers de ses institutions, s'est efforcé de mettre à terre toutes les langues régionales pour asseoir la prédominance incontestée du français.<br />
<br />
Mais, comme chacun sait, les mots ne sont pas tout. Il faut que s'ensuivent des actes en rapport. Sur ce point, le problème reste encore grand. S'il existe au sein de l'Education nationale, de nombreuses écoles primaires proposant un enseignement bilingue dès la maternelle, les moyens mis en place ne suivent pas toujours la <a href="javascript:pop_image('1212','1212','640','480');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1212.jpg" class="img_news" /></a>demande, que ce soit pour l'enseignement du breton, du basque, du corse, du catalan ou encre du créole.<br />
<br />
<strong>Sur le terrain de l'enseignement, les moyens font parfois défaut :</strong><br />
<br />
Pour maintenir ces écoles et les enseignants formés pour ces enseignements spécifiques, c'est un combat de tous les jours qu'il faut mener dans ces temps d'austérité au sein des finances publiques et plus particulièrement de l'Education nationale. <br />
<br />
Il se trouve ainsi certains groupes scolaires dépassés par les demandes des familles. C'est le cas de l'école maternelle bilingue (français/breton) de Merville à Lorient. A la rentrée, l'établissement comptait 45 enfants inscrits dans la filière bilingue alors qu'il n'y a qu'un poste d'enseignant bilingue affecté à cette école. Impossible donc d'accueillir tous ces enfants dans cette filière.<br />
<br />
<strong>Des enfants privés de breton :</strong><br />
<br />
Résultat : 20 enfants inscrits pour suivre un enseignement bilingue ont été remis en classe monolingue sur décision de l'inspecteur d'académie. Et, depuis la rentrée, les parents concernés tentent de faire entendre leur voix. Mais, pour l'instant, l'inspecteur d'académie semble rester sourd à ces demandes. Il a même été allégué que lesdits parents pouvaient aller inscrire leurs enfants dans l'autre école bilingue de la ville. Ce qui est une aberration, étant donné que les effectifs de cet autre établissement ne le permettent pas...<br />
<br />
<br />
Les parents ont notamment reçu le soutien des syndicats d'enseignants, de la municipalité lorientaise et du conseil régional de Bretagne. Une pétition de soutien a été mise en ligne il y a quelques jours, recevant le paraphe de M. Alain BARTHELEMY-VIGOUROUX, inspecteur d'Académie honoraire et auteur de plusieurs livres sur le provençal. Ce dernier a aussi fait parvenir au ministre de l'Education, Xavier Darcos, une missive pour qu'il prenne en compte la situation des petits Lorientais.<br />
<br />
<strong>Une campagne de soutien s'organise autour de l'école de Merville :</strong><br />
<br />
Si vous voulez soutenir également ce combat, rendez-vous sur le site <a href="http://ouiaubreton.com/">« ouiaubreton » </a>où vous pourrez notamment retrouver la pétition de soutien lancée pour que les jeunes Lorientais puissent apprendre le breton. Mais, je vous invite tout de suite à suivre, en vidéo, la rentrée du petit Anatole, fier de faire ses premiers pas dans l'école primaire de Merville, à Lorient. Sauf que tout ne se passe pas comme prévu...Cette vidéo est disponible sur le site "ouiaubreton".<br />
<br />
<div><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x6n6eg_rentree-scolaire-a-lorient-20-enfan_news"><br />
</a></b></div>
<br />
Vous découvrirez également sur <a href="http://ouiaubreton.com/">ce site </a>une mine d'informations sur l'enseignement du breton et de bien d'autres langues régionales. Face à des situations souvent difficiles, il est bon de se soutenir les uns les autres et le combat mené pour une langue régionale vaut aussi pour le bien de toutes. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4489-breton-langues-regionales-Education-nationale.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4489-breton-langues-regionales-Education-nationale.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 10:13:36 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>L'Europe doit donner davantage de crédits à l'enseignement supérieur</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('1419','1419','124','104');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1419.jpg" class="img_news" /></a>Au sein de son rapport, <em>« Regards sur l'éducation 2008 »</em>, l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) en appelle à une augmentation des dotations pour l'enseignement supérieur. <br />
<br />
<strong> Primaire et secondaire : des effectifs en baisse</strong><br />
<br />
Ce rapport s'appuie sur les chiffres divergents entre des financements en hausse pour le primaire et le secondaire en rapport du nombre d'élèves et un effectif d'étudiants en progression constante alors que les fonds ne suivent pas ce mouvement. De plus, selon les indicateurs actuels, les dix prochaines années vont voir de nouveaux reculs démographiques pour les tranches d'âges du primaire et du secondaire. <br />
<br />
Face à cette situation, ce sont des problèmes structurels qui vont se poser à terme. L'OCDE ne donne pas de direction entre des financements publics ou privés, ce qui reste à l'appréciation de chacun des pays membres. <br />
<br />
<strong> Entre deniers publics et hausse des frais d'inscription, un choix reste à faire :</strong><br />
<br />
Les pays nordiques ont eu massivement recourt aux investissements publics tandis que les pays anglo-saxons, le Japon ou la Corée ont fait retomber une partie des charges des formations sur les étudiants. Ce dernier système développe cependant de nombreux dispositifs d'aides pour les étudiants dans le besoin.<br />
<a href="javascript:pop_image('5279','5279','300','200');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5279.jpg" class="img_news" /></a><br />
Entre ces deux horizons, un groupe de pays détonne : l'Allemagne, la Belgique, la France et l'Italie qui restent dans une neutralité problématique : pas de hausse des crédits publics et des universités non autorisées à élever les frais de scolarité. L'OCDE attire donc l'attention des pays précédemment cités afin qu'ils anticipent la crise qui se profile. <br />
<br />
<strong>La France navigue entre deux eaux :</strong><br />
<br />
Au sein de la réforme des universités mises en place en France afin de donner davantage d'autonomies aux établissements, il reste de nombreuses questions quant aux possibilités de revoir à la hausse le budget consacré à l'enseignement supérieur : sera-t-il réellement à la mesure des enjeux cruciaux de ces temps de formation pour que la France reste bien positionnée au niveau mondial ? Entre financements publics et système anglo-saxon, il va falloir choisir...<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4482-enseignement-superieur-credits-OCDE-Europe.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4482-enseignement-superieur-credits-OCDE-Europe.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 07:12:45 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Départ raté pour le livre numérique dans l'Éducation nationale</title>
					<description><![CDATA[Les cinquante classes de 6e qui devaient servir de pilote dans l'expérimentation d'un lecteur de livres numériques ne verront pas de sitôt le poids de leurs cartables allégé. Alors que le ministre Xavier Darcos avait lancé un concours en janvier dernier, pour que soit créé <a href="http://www.actualitte.com/actualite/520-catable-leger-solide-concours-Darcos.htm">un cartable léger et solide</a>, dans le cadre d'un plan gouvernemental, une autre option avait été retenue pour décharger nos chères petites têtes blondes.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1963','1963','480','640');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1963.jpg" alt="" /></a>En effet, en octobre 2007, le ministre souhaitait tester la possibilité d'avoir recours à un lecteur d'ebooks pour des classes de 6e. Environ 1000 à 15000 élèves pris dans l'Académie de Strasbourg devaient alors servir à vérifier la fiabilité d'un tel support. Cependant, « <em>l'appel d'offres s'est révélé infructueux</em> », annonce Jean-Yves Capul, responsable des Technologies de l'information et de la communication pour l'Enseignement (TICE). <br />
<br />
En effet, «<em> plusieurs réponses ont été apportées par les industriels, mais aucune n'a correspondu à ce que nous souhaitions, notamment parce que les fabricants de l'e-book ne proposent pour le moment que du noir et blanc</em> », affirme le responsable du ministère. Conclusion ? On reporte d'une année, en espérant la couleur. D'autre part, si le contenant est remis en question, le contenu devra suivre et des éditeurs de manuels scolaires épargneront des problèmes de légalité en signant d'ici peu des accords mettant à disposition leurs ouvrages. <br />
<br />
Qu'on se rassure cependant, «<em> le ministère de l'Éducation nationale continue donc à tout mettre en &amp;oelig;uvre pour nourrir la réflexion et enrichir la recherche sur le manuel de demain </em>». En effet, «<em> les 22 et 23 octobre prochain à Strasbourg, auquel sont conviés tous les acteurs concernés : enseignants, éditeurs, personnels d'encadrement, industriels, universitaires, représentants des parents d'élèves et des collectivités territoriales</em> ».<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4476-lecteur-ebooks-college-reporter-electronique.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4476-lecteur-ebooks-college-reporter-electronique.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 06:13:19 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Rentrée scolaire : le point sur les nouveautés à venir</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('4590','4590','1000','750');"><img class="img_news" align="left"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4590.jpg" alt="" /></a>Même s'il y a peu, nous vous proposions de revenir sur<a href="http://www.actualitte.com/dossiers/245-Xavier-Darcos-rentree-ministre-education.htm"> les nouveautés annoncées par Xavier Darcos </a>en cette rentrée 2008, il semble qu'une synthèse sur tous les changements soit devenue nécessaire.<br />
<br />
Si vous avez bonne mémoire, il vous reviendra à l'esprit les nombreuses réformes initiées déjà durant l'année scolaire précédente. Avant la révision annoncée du fonctionnement du lycée, il avait été question des nouveaux programmes du collège qui devraient arriver pour la rentrée 2009. <br />
<br />
Mais ce qui avait également fait débat, c'étaient les changements concernant les programmes du primaire. De la maternelle à la terminale,<a href="http://www.lire-ecrire.org/actualites/detail-de-lactualite/link//3028c09d12/article/rentree-scolaire-2008-mode-demploi.html"> le site « Lire écrire »</a> fait le point sur cette montagne de changements. Rendez-vous sur leur page pour vous y retrouver enfin...<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4455-rentree-scolaire-2008-2009-reformes.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4455-rentree-scolaire-2008-2009-reformes.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 00:25:12 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Une méthode pour améliorer rapidement son français écrit</title>
					<description><![CDATA[L'écriture de la langue française est une des premières difficultés rencontrées par...les petits français. Ce n'est un secret pour personne, l'apprentissage de notre langue pose problème. Et cela se retrouve également chez tous les étrangers qui souhaitent maîtriser la langue de Molière.<br />
<br />
<strong>Une méthode permettant la compréhension de l'erreur :</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5474','5474','300','224');"><img align="right" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5474.jpg" class="img_news" alt="" /></a>Face à ce constat, Benoît Fortin a fait des recherches autour de la mise en place d'une méthode permettant d'acquérir rapidement une bonne maîtrise du français écrit sans le besoin de cours particuliers. Une méthode en somme qui permet d'apprendre comme un autodidacte.<br />
<br />
Depuis plus de vingt ans, il distribue à travers le monde sa méthode par l'entremise de la maison d'édition qu'il a créée à cette fin : les éditions Myrtille. Selon son créateur, la réussite de cette méthode se fonde sur la compréhension de l'erreur. <br />
<br />
<strong>L'élève devient actif et s'approprie les règles du français :</strong><br />
<br />
Face à la technique du « par c&amp;oelig;ur sans comprendre », il propose une méthode où l'élève est actif dans sa recherche et sa compréhension du fonctionnement des principales règles du français écrit.<br />
<br />
La maison d'édition propose quelques douze volumes d'une méthode nommée le « français correctif ». Si vous souhaitez en savoir davantage sur ladite méthode, il suffit de prendre contact avec les éditions Myrtille qui vous feront alors parvenir un prospectus présentant le fonctionnement de la méthode. <br />
<br />
J'ajoute que ce type d'apprentissage est davantage ciblé vers un public adulte désireux d'améliorer son français écrit. Les éditions Myrtille sont basées au Québec.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('5473','5473','800','144');"><img align="middle" class="img_news" style="border: 0pt none ; width: 442px; height: 107px;" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5473.jpg" alt="" /></a></div>
<br />
Benoît Fortin.<br />
<a href="http://www.edmyrtille.com/">Les Éditions Myrtille inc.</a><br />
1424, rue Bégin Saguenay (Chicoutimi), (Québec)<br />
G7H 4P4<br />
Téléphone : (418) 549-0147<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4398-Editions-Myrtille-Benoit-Fortin-francais.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4398-Editions-Myrtille-Benoit-Fortin-francais.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Sat, 06 Sep 2008 07:05:42 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Plus d'école le samedi matin : à qui profite le crime ?</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('1838','1838','300','192');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1838.jpg" class="img_news" /></a>Depuis déjà des mois on en parle. Mais il a fallu attendre la rentrée pour que le débat reprenne autour de la fin de l'école le samedi matin. Ce qui en soi n'est qu'une fausse révolution étant donné que la semaine de quatre jours étaient déjà rentrée dans les m&amp;oelig;urs dans un très grand nombre d'écoles.<br />
<br />
<strong>Plus d'heures de cours pour les élèves en difficulté :</strong><br />
<br />
Mais qu'en est-il du rythme scolaire que cela impose à nos 6.5 millions de petits écoliers ? Est-ce vraiment pour leur bonheur scolaire que l'on s'acharne à mettre toujours plus d'heures sur toujours moins de jours. Nous sommes la nation européenne où les élèves ont le plus d'heures d'enseignement. Et pourtant, on détient également le record du plus petit nombre de jours d'écoles...<br />
<br />
Si la semaine de l'écolier classique va passer de 26 à 24 heures, ceux qui sont en difficulté vont avoir la joie d'être sélectionnés pour avoir droit à deux heures supplémentaires... Charge à chaque école de trouver où mettre ces deux heures. <br />
<br />
<strong>Des heures de soutien difficiles à mettre en place :</strong><br />
<br />
Sur ce point, le ministre de l'Education nationale a été très clair auprès des élus locaux sur les solutions à mettre en place : <em>« Débrouillez-vous »</em> ! Alors, est-ce que ce sera le matin, lorsque les élèves sont encore tout frais, ou bien encore lorsqu'ils sont épuisés par la journée de six heures de cours qu'ils ont déjà dans les pattes. Chaque école verra midi à sa porte.<br />
<br />
Encore une fois, ceux qui risquent d'avoir le plus de difficultés pour proposer ce soutien, ce sont les communes rurales où de nombreux problèmes se posent, que ce soit autour du transport des élèves ou pour la cantine.<a href="javascript:pop_image('1212','1212','640','480');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1212.jpg" class="img_news" /></a><br />
<br />
<strong>Des choix pédagogiques qui doivent encore faire leurs preuves :</strong><br />
<br />
Reste à se faire une idée sur l'utilité pédagogique d'une telle mesure : faut-il encore accroître la charge de travail de ceux qui patinent ou, au contraire, revoir le nombre d'heures à la baisse, quitte à revoir les programmes du primaire en mettant l'accent sur les fondamentaux. <br />
<br />
Comme le dit si bien le gouvernement en place, les élèves français ont trop d'heures de cours et depuis longtemps, on sait que ce n'est pas le nombre qui fait la réussite. Si l'on regarde chez nos voisins européens, les rythmes se construisent plutôt à l'inverse des nôtres. Pour autant, on ne peut pas vraiment dire que les petits français sont des génies. Ils se placent souvent bon derniers dans les statistiques européennes.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4325-samedi-matin-ecole-quatre-jours.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4325-samedi-matin-ecole-quatre-jours.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 07:42:13 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Ouverture d'un nouvel établissement innovant : le micro-lycée 94</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5279','5279','300','200');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5279.jpg" class="img_news" /></a>En cette rentrée où de nombreuses réformes rentrent en application, il est bon de rappeler que depuis longtemps il existe dans l'Education nationale des structures pilotes en matière d'enseignements innovants. Regroupées au sein de la Fédération des établissements scolaires publics innovants (FESPI), elles s'attachent à mettre en application de nouvelles donnes pédagogiques.<br />
<br />
Un établissement tout nouveau a ouvert ses portes à Vitry-sur-Seine (dans le 94) baptisé « micro-lycée 94 ». A sa tête, Eric de Saint-Denis, qui n'est autre que le délégué général de la FESPI. <br />
<br />
Au micro d'EducPros, il revient sur les fondements pédagogiques qui organisent la vie de cet établissement hébergé par le lycée public Jean-Macé de Vitry-sur-Seine : des effectifs réduits et une forte implication des élèves dans le quotidien de la communauté alors que tous ont décroché de l'école « classique ». Vous pouvez l'intégralité de son interview sur <a href="http://www.educpros.fr/detail-article/h/3e2cdff9a4/a/eric-de-saint-denis-responsable-du-nouveau-micro-lycee-de-vitry-sur-seine-le-rapport-a-la-r.html">le site EducPros.fr.<br />
</a><br />
Pour avoir plus d'informations sur les établissements pratiquant des pédagogies innovantes, rendez-vous sur <a href="http://www.fespi.org/">le site de la FESPI.<br />
</a><br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4321-micro-lycee-94-etablissement-innovant.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4321-micro-lycee-94-etablissement-innovant.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Wed, 03 Sep 2008 00:10:14 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Jack Lang : Se battre pour l'école contre le Plan Darcos</title>
					<description><![CDATA[C'est sur France Info ce matin que l'ancien ministre de l'Éducation nationale a lancé un grand cri d'alarme autant que de rassemblement. <br />
<br />
Peu après la publication de son livre 'L'école abandonnée', M. Lang s'est coiffé un instant de la casquette de garde-barrière scolaire, répondant aux questions de Raphaëlle Duchemin. Même si la rentrée est chargée nécessairement d'un peu d'optimisme, « <em>la situation n'est pas facile</em> ». <br />
<br />
<strong>L'appauvrissement tant redouté</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1205','1205','512','423');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1205.jpg" alt="" /></a>Selon lui, « <em>l'école est soumise à un régime d'appauvrissement : semaine de 4 jours, programmes, hécatombe des postes...</em> » Il devient donc essentiel de «<em> se battre pour arracher au gouvernement des mesures nouvelles, endiguer l'hémorragie budgétaire et sauver l'école de la République</em> ».<br />
<br />
Première mesure : « <em>Exiger l'abrogation d'une des décisions les plus scandaleuses du plan Darcos : la destruction de toute instruction concrète pour l'apprentissage de la lecture et de l'écriture </em>». Le recours aux anciens programmes de lectures pour les professeurs sera d'ailleurs quelque chose de catastrophique, estime-t-il.<br />
<br />
<strong>Le PS à la ramasse</strong><br />
<br />
Et pour ce qui est de son parti, plutôt que de se livrer à des luttes intestines, il préférerait le sentir à ses côtés « d<em>ans ce combat pour sauver l'école de la République</em> », histoire de se sentir un peu moins « <em>seul </em>». <br />
<br />
Dénonçant de nouveau «<em> cette volonté gouvernementale d'appauvrir et de paupériser l'école </em>», M. Lang espère que le PS cessera les luttes internes pour « <em>prendre à bras le corps ce sujet </em>».<a href="http://www.actualitte.com/actualite/4003-Lang-Darcos-lettre-ecole-enseignement.htm"> Un thème déjà développé</a> dans son livre où il explique que «<em> cette nouvelle année sera placée sous le signe de l'appauvrissement des horaires, des contenus, des programmes et des postes </em>».<br />
<br />
On écoutera son intervention sur les pages <a href="http://www.france-info.com/spip.php?article180292&amp;theme=9&amp;sous_theme=43#">de France Info</a>.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4316-Lang-Darcos-battre-ecole-sauver.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4316-Lang-Darcos-battre-ecole-sauver.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 13:53:24 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Université Laval  : Comment faire des éconmies sur l'achat de livres scolaires</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('4925','4925','150','62');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4925.jpg" alt="" /></a>La rentrée scolaire c'est souvent synonyme de grosses dépenses en fournitures diverses dont les manuels et livres scolaires. <br />
<br />
À l'université Laval au Quebec, pour que les étudiants ne se ruinent pas trop, le CADEUL (Confédération des associations d'étudiants et étudiantes de l'Université Laval) a mis en place un marché des livres usagés. Ce qui n'est pas sans rappeler la « <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4264-librairie-poteau-Cameroun-scolaire-occasion.htm"><em>librairie du Poteau</em></a> » camerounaise.<br />
<br />
Les étudiants qui voudront vendre leurs livres de l'année précédente pourront se rendre au hall d'entrée du niveau 2 du 02 au 05 septembre pour les déposer. S'ils sont vendus, les étudiants pourront récupérer leurs gains le 18 septembre de 10h à 21h.<br />
<br />
Quant à ceux qui voudraient se procurer des livres pour l'année à venir à moindres frais, on leur donne rendez-vous au marché du 08 au 16 septembre. Enfin une journée spéciale bonnes affaires aura lieu le 19 septembre de 08h à 17h avec des livres jusqu'à moins 50%.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4307-rentree-scolaire-livres-manuels-economie.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4307-rentree-scolaire-livres-manuels-economie.htm</guid>
					<author>mario.g@actualitte.com (Mario)</author>
					<pubDate>Tue, 02 Sep 2008 07:45:03 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Le ministère lance son prévisionnel des effectifs d'élèves pour la rentrée</title>
					<description><![CDATA[<a href="http://www.actualitte.com/actualite/4218-rentree-scolaire-eleves-college-ecole.htm">Près de 12 millions d'élèves</a> feront leur rentrée demain matin alors qu'actuellement, ce sont les professeurs qui ressentent l'angoisse du tableau noir, avec la rentrée des équipes pédagogiques des établissements. De son côté, <a href="http://www.actualitte.com/dossiers/245-Xavier-Darcos-rentree-ministre-education.htm">Xavier Darcos avait fait sa rentrée</a> le jeudi 28, annonçant les programmes du ministère.<br />
<br />
Pour l'occasion, le ministère de l'Éducation nationale revient sur l'évolution prévisionnelle des effectifs d'élèves pour le 1er et 2nd degré. Ainsi, en 2007, la DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance) estimait une hausse de 21.200 élèves pour le 1er degré alors que l'on a constaté une baisse de 1000 élèves. Dans le 2dn degré, une diminution de 29.100 élèves était attendue, alors qu'elle fut réellement de 53.200.<br />
<br />
<strong>Des chiffres en baisse pour 2008</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1964','1964','640','480');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1964.jpg" class="img_news" /></a>« <em>Dans le privé, une hausse de 3 800 écoliers était prévue dans le primaire</em> », pour finalement ne plafonner qu'à 2000, et dans le secondaire, la diminution de 3300 élèves s'est révélée une hausse de 6600. <br />
<br />
Pour 2008, le ministère envisage donc officiellement une diminution de 26.000 élèves, répartie comme suit : augmentation de 8200 dans le 1er degré, et chute de 34.200 dans le secondaire. Les établissements privés et publics sont confondus dans ce chiffre.<br />
<br />
« <em>Pour le seul secteur public, les effectifs de l'enseignement scolaire diminueraient de 34 600 élèves. Pour le premier degré, les effectifs augmenteraient de 6 000 élèves et pour le second degré, ils baisseraient de 40 600 élèves</em> », conclut le communiqué du ministère.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4292-Darcos-eleves-previsions-rentree-effectifs.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4292-Darcos-eleves-previsions-rentree-effectifs.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Mon, 01 Sep 2008 14:31:16 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Stage de remise à niveau scolaire d'été pour 7 500 lycéens</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('1205','1205','512','423');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1205.jpg" class="img_news" /></a>Après le succès des stages de remise à niveau scolaire pour <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3778-vacances-soutien-scolaire-ecole-primaire.htm">les classes de primaires</a>, Xavier Darcos avait décidé d'appliquer ce système au Lycée. Cette dernière quinzaine d'août aura donc vu la mise en place du stage de remise à niveau d'été pour les lycéens dans <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3958-soutien-scolaire-universite-etudiants-volontaires.htm">200 lycées sélectionnés.</a><br />
<br />
Un test en quelque sorte puisqu'il ne concernait que les élèves entrant en terminale et les jeunes bacheliers désireux de se préparer à l'enseignement supérieur. Le ministre de l'Éducation, en visite dans le lycée de Jean-Jaurès à Charenton-le-Pont (dans le Val-de-Marne), a annoncé : « Nous avons eu 7 500 élèves » ce qui est bon signe pour le ministre étant donné qu'il n'y avait que 6 300 inscrits à la base. <br />
<br />
Pour encadrer, ces jeunes très motivés il ya eu « 900 professeurs volontaires et 500 intervenants extérieurs ». Comme pour le soutien scolaire en primaire les professeurs étaient payés en heures supplémentaires exonérées d'impôts, ce qui a représenté pour le gouvernement la dépense de 20 millions d'euros pour cette seule quinzaine.<br />
<br />
Le ministre a en outre déclaré : « Il faut faire monter le système en charge mais la vocation de l'accompagnement éducatif, c'est de se généraliser, d'ici 2009-2010, à très courte échéance ». À partir de la rentrée prochaine ce système sera mis en place tout au long de l'année dans 200 lycées pour les élèves à partir de la seconde. Il sera donc prévu des stages de remises à niveau d'une semaine pendant toutes les vacances.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4265-Darcos-stage-ete-rattrapage-scolaire.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4265-Darcos-stage-ete-rattrapage-scolaire.htm</guid>
					<author>mario.g@actualitte.com (Mario)</author>
					<pubDate>Sun, 31 Aug 2008 08:02:05 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Les nouveaux horaires de l'école primaire : 'C'est la pagaille !'</title>
					<description><![CDATA[« <em>En r'tard, en r'tard, je suis toujours en r'tard </em>», braillait le lapin blanc d'Alice au pays des merveilles. Et il est question d'horaires justement dans l'Éducation nationale et plus particulièrement du temps scolaire passé par les élèves en classe. Le chambardement et l'installation des nouveaux horaires se heurtent au retard de plusieurs collectivités «<em> pas complètement prêtes</em> », estime Pierre Yves Jadel, président de l'Association des maires de France.<br />
<br />
<strong>Manque de temps !</strong><br />
<br />
Tout le monde fait de son mieux, mais «<em> simplement, elles</em> [les collectivités] <em>n'ont pas eu le temps suffisant</em> ». Et tout particulièrement les petites... <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5340','5340','241','300');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5340.jpg" class="img_news" /></a>« <em>Si on veut mettre 30 minutes de soutien le midi, alors que les enfants ont une heure et demie pour manger, comment faire pour assurer un service à la carte? Des heures de soutien le mercredi matin ? Ça voudrait dire un car pour quelques élèves seulement, ce qui a un coût supplémentaire, ou alors laisser les parents emmener leurs enfants à l'école ?</em> » Questions rhétoriques de M. Jabel, qui font écho à une situation pas évidente.<br />
<br />
<strong>Du château de carte à la pagaille...</strong><br />
<br />
À Bordeaux, on s'inquiète des bus de ramassage scolaire, véritable « <em>château de cartes</em> » (et on s'y connaît en château dans la région), qui s'écroule au moindre mouvement. En Seinte et Marne, «<em> c'est la pagaille</em> », constate le maire PCF, Maud Tallet. <br />
<br />
Et en plus de la réorganisation pour les parents, il faut compter sur le travail des agents scolaires, qui ont en charge la cantine ou le nettoyage : non seulement des complications à n'en plus finir, mais surtout des surcoûts pour les communes. Et le soutien scolaire entre midi et deux ne manquera pas de multiplier le nombre de repas pris à la cantine, avec de nouvelles subventions à prélever sur le budget des mairies.<br />
<br />
Une mise en place qui aurait peut-être mérité une concertation plus grande, et surtout... de ne pas courir après l'horaire...<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4240-horaires-scolaire-ecole-primaire-reforme.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4240-horaires-scolaire-ecole-primaire-reforme.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 13:15:20 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>De l'importance du Latin pour l'agrégation de Lettres Modernes</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('481','481','640','480');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-481.jpg" class="img_news" /></a>Cécilia Suzzoni est professeure de Chaire supérieure au Lycée Henri IV. Elle revient dans un article paru chez Fabula sur la décision qui a été prise et validée dans le JO du 29 juin 2008 d'offrir aux candidats à l'agrégation de Lettres Modernes de choisir entre une version latine ou une version grecque.<br />
<br />
Elle explique dans un texte fort bien construit que le Latin est une langue nécessaire pour qui voudrait enseigner le français. À plusieurs points de vues indispensable. Tout d'abord c'est l'ancêtre du français, bien des mots sont éclairés par la connaissance du latin, mais c'est aussi la langue dans laquelle nous allons puiser l'inspiration pour créer de nouveaux mots. Enfin la culture latine tient une place prépondérante, autant en ce qui concerne les auteurs proprement latins que les auteurs d'expression latine ponctuelle comme Dante, Montaigne, Shakespeare, Cervantès qui pourraient être mis de côté sans une solide connaissance de la langue.<br />
<br />
Pour retrouver cet <a href="http://www.fabula.org/actualites/article25216.php">article de Cécilia Suzzoni</a>, il vous suffit de suivre notre lien vers le site de Fabula.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4230-agregation-version-latine-grecque-Lettres.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4230-agregation-version-latine-grecque-Lettres.htm</guid>
					<author>mario.g@actualitte.com (Mario)</author>
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 00:27:08 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Les 'trois logiques' de la réforme du primaire selon François Fillon</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('3630','3630','300','387');"><img align="left" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3630.jpg" alt="" /></a>Accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Education, le premier ministre est allé en visite dans une école primaire située près d'Angers, à Vrillé (Maine-et-Loire) lundi 25 août. Ce déplacement a été l'occasion de revenir sur la réforme du primaire qui tourne autour de trois logiques.<br />
<br />
<strong>Moins d'heures de cours :</strong><br />
<br />
La première vise à alléger le volume horaire des enseignements dispensés aux élèves chaque semaine. Trop de cours est une absurdité compte tenu des capacités de concentration des élèves en bas âge.<br />
<br />
<strong>Des programmes centrés sur les fondamentaux :</strong><br />
<br />
Le premier ministre met ensuite en avant des programmes orientés davantage sur les fondamentaux que tout enfant doit posséder au sortir de l'école. Afin de réaliser cet objectif, la réforme du primaire permet la mise en place de deux heures hebdomadaires de soutien individuel pour les élèves en grande difficulté.<br />
<br />
<strong>Des dispositifs de soutien pour les élèves en grande difficulté :</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1342','1342','100','80');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1342.jpg" alt="" /></a>Cette possibilité rejoint la troisième logique de la réforme : personnaliser davantage l'enseignement proposé. Cela passe notamment par les heures de soutien mais aussi par les programmes de stages de révisions mis en place lors des vacances scolaires pour les élèves volontaires.<br />
<br />
Pour François Fillon, toujours plus de postes n'est pas la clef de la réussite. Le passé le démontre bien. On a sans cesse augmenté le nombre d'enseignants alors que parallèlement les résultats étaient toujours orientés à la baisse...Le problème se situe donc ailleurs. Le ministre propose donc de tester une nouvelle logique en faisant plus d'efforts pour les plus en difficulté.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4157-reforme-primaire-Francois-Fillon-ecole.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4157-reforme-primaire-Francois-Fillon-ecole.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 07:05:23 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Élèves handicapés à l'école : possible, mais la formation manque</title>
					<description><![CDATA[Le ministre Xavier Darcos avait renouvelé, à quelques encablures de la rentrée, le plan <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4024-Darcos-Aide-handicap-ecole-rentree.htm">Aide Handicap École</a>, pour lequel «<em> 22 personnes, recrutées, formées et encadrées par deux spécialistes, travaillent et répondent aux usagers</em> », afin de leur simplifier les démarches administratives.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1212','1212','640','480');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1212.jpg" alt="" /></a>Et du côté enseignant, on se met au diapason ministériel dans une étude montrant que 8 professeurs sur 10 sont en faveur de l'insertion d'élèves « <em>mentalement handicapés</em> » au sein des classes, selon l'<a href="http://www.unapei.org/ ">Unapei</a>. 608 personnes ont été sollicitées pour cette étude. <br />
<br />
En effet, « <em>86 % des enseignants non spécialisés ont le sentiment qu'il serait aujourd'hui possible d'accueillir des enfants ayant un handicap mental au sein de leur école </em>». Un chiffre encourageant et qui semble reposer essentiellement sur la bonne volonté, puisque seuls 26 % des sondés «<em> ont déjà accueilli un enfant handicapé mental au cours des ces trois dernières années </em>».<br />
<br />
<strong>La formation fait défaut</strong><br />
<br />
Mais les réticences ne sont pas loin, du fait d'une absence de compétences et de formation : 94 % considèrent « <em>ne pas être préparés pour l'accueil d'un enfant différent </em>». D'un autre côté, parmi les enseignants ayant eu un enfant dans ce cas, 87 % des généralistes et 27 % des spécialisés «<em> déclarent ne pas du tout avoir reçu de formation spécifique au handicap mental </em>». <br />
<br />
Pour l'essentiel, leur formation n'a pas été suffisante, puisque 87 % des professeurs des écoles et 66 % des professeurs en Clis s'accordent sur ce point.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4144-eleves-handicapes-scolarisation-enseignants-formation.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4144-eleves-handicapes-scolarisation-enseignants-formation.htm</guid>
					<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
					<pubDate>Mon, 25 Aug 2008 10:36:18 +0200</pubDate>
				</item>
			</channel>
	</rss>