<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?>
<rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
		<link>http://www.actualitte.com</link>
		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2008 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com(contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 22:25:47 +0200</pubDate>
		<image>
			<url>http://www.actualitte.com/gfx/logo88x31.gif</url>
			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
			<link>http://www.actualitte.com</link>
			<width>88</width>
			<height>31</height>
		</image>
		<atom:link href="http://www.actualitte.com/news-litterature-justice.xml" rel="self" type="application/rss+xml" />

	<item>
					<title>Loi Lang : Amazon contre le SLF, une audience en avril 2009</title>
					<description><![CDATA[Il n'y aura donc pas de résolution cette année dans le procès qui oppose le Syndicat de la librairie française au cyberlibraire Amazon concernant les frais de port et leur gratuité, considérée comme une atteinte à la loi Lang nous a confirmé par téléphone le SLF.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('313','313','800','543');"><img class="img_news" align="right" style="border: 0pt none ; width: 135px; height: 92px;" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-313.jpg" alt="" /></a>Alors que jeudi devait avoir lieu l'audience devant la cour d'appel de Versailles, elle sera repoussée à avril 2009. Le 2 avril, précisément. C'est la cour d'appel de Paris qui pourrait prendre en charge la suite des événements, indique <em>Livres Hebdo</em>. <br />
<br />
En effet, d'autres arguments sur la pratique anticoncurrentielle d'Amazon seraient apparus et de nouveaux rebondissements pourraient être à attendre. Nous attendons plus de précisions dans la journée.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/5084-prix-livre-Lang-Amazon-SLF.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/5084-prix-livre-Lang-Amazon-SLF.htm</guid>
					<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
					<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 16:58:42 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Arrestation au Kenya de Jerome Corsi, auteur d'un livre contre Obama</title>
					<description><![CDATA[Jerome Corsi, Américain néo-conservateur vient d'être arrêté au Kenya alors qu'il était là pour assurer la promotion de son livre The Obama Nation Leftist Politics and the Cult of Personality. C'est dans l'un des bidonvilles de Nairobi que les autorités de l'immigration kenyane que cela s'est passé.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('3545','3545','349','261');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3545.gif" style="border: 0pt none ; width: 140px; height: 105px;" class="img_news" /></a>«<em> Il n'a pas été arrêté</em>, relativisent les autorités.<em> Nous lui avons donné de l'eau et sommes très attentifs. </em>» Une phrase qui en dit long sur les méthodes d'arrestation. Rappelons que le père de Barack Obama fut un célèbre économiste kenyan, très populaire dans l'ensemble de l'Afrique et que le candidat a gagné tout à la fois en renommée et en appuis à travers le territoire. <br />
<br />
Jeromle Corsi serait détenu suite à des propos tenus de dénigrement largement déployés dans son livre, mais également pour des allusions à la relation entre Raila Odinga, le président kenyan et le candidat américain. Selon M. Corsi, de sinistres liens politiques existeraient entre les deux hommes.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/5074-arrestation-Kenya-Corsi-livre-Obama.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/5074-arrestation-Kenya-Corsi-livre-Obama.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 07 Oct 2008 11:45:57 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Auchan : la demande d'interdiction du livre La richesse des Mulliez déboutée</title>
					<description><![CDATA[Première fortune de France selon l'hebdomadaire Challenges, la famille Mulliez avait dernièrement fait l'objet d'une publication traitant de leur propre fortune. En effet, comme l'explique l'auteur Bertrand Gobin, Benoît Boussemart, co-auteur sous le pseudonyme de Guillaume d'Herblin, avait participé à cette rédaction. « <em>Conformément à sa demande, j'avais jusque-là toujours gardé confidentielle sa véritable identité. L'arrivée devant les tribunaux de notre litige - un différend qui portait sur les annexes de l'ouvrage - a, de fait, levé le mystère sur son identité et ... sur son statut de salarié au sein du cabinet Syndex </em>», <a href="http://www.leblogmulliez.com/">poursuit M. Gobin</a>.<br />
<br />
<img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1875.jpg" alt="" />La cour d'appel de Douai avait, le 27 août, conjointement demandé que le bloglempiredesmulliez.typepad.f, ainsi que le livre <em>Secret des Mulliez</em>, coécrit par par les deux hommes, soit réduit à néant. <br />
<br />
Le livre s'était pourtant déjà écoulé à 21.000 exemplaires à ce moment et l'éditeur, Benoît Boussemart, avait, en suivant édité l'ouvrage <em>La richesse des Mulliez</em>. C'est contre ce dernier que derechef, la famille s'était battue, pour retarder la publication, aux éditions Estaimpuis. <br />
<br />
<strong>Benoît Boussemard publie seul</strong><br />
<br />
Et cette fois c'est le TGI de Douai, qui a débouté la demande du propriétaire d'Auchan, Décathlon, Boulanger ou Leroy-Merlin, nous apprend <a href="http://www.capital.fr">Capital.fr</a>. Dans ce livre est détaillée la croissance de la fortune Mulliez, estimée à 25 milliards &amp;euro; en 2008, mais également son schéma de développement, qui aurait doublé tous les 5 ans. <br />
<br />
Benoît Boussemart, est maître de conférence à Paris-X Nanterre. Plusieurs extraits du livre avaient paru dans le magazine Capital. Pour la CFDT, ce livre pourrait représenter « <em>un outil indispensable pour les représentants du personnel et pour tous les salariés-actionnaires de ces enseignes</em> ».<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/5049-Auchan-Mulliez-fortune-interdiction-deboute.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/5049-Auchan-Mulliez-fortune-interdiction-deboute.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Mon, 06 Oct 2008 11:49:50 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Attentat contre un éditeur : les trois suspects comparaissent</title>
					<description><![CDATA[Ali Beheshti, 40 ans, Abrar Mirza, 22 ans et Abbas Taj, 30 ans, viennent de comparaître pour la première partie du procès dans lequel ils sont inculpés d'avoir jeté un cocktail Molotov <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4874-editeur-attaque-terrorisme-Londres-bombe.htm">contre la maison d'édition Gibson Square</a>, ; située à Londres et destinée à publier<em> The Jewel of Medina,</em> le livre scandale sur Mahomet et sa femme Aisha. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('313','313','800','543');"><img class="img_news" align="right" style="border: 0pt none ; width: 160px; height: 108px;" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-313.jpg" alt="" /></a>Autres chefs d'inculpation retenus : le complot visant à endommager les locaux, le port d'une arme de fabrication artisanale, mais s'ils ont été arrêtés peu après l'incident, en vertu des lois anti terrorisme, ils n'ont toujours pas été inculpés de terrorisme. <br />
<br />
Les trois hommes reparaîtront devant le la cour de Westminster le 17 octobre prochain. La maison d'édition Gibson Square a décidé de <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4935-Mahomet-pulication-suspendue-attaque-terroriste.htm">suspendre la parution du livre</a> suite à cet attentat, qu'il soit terroriste ou non. <br />
<br />
Toujours aucune réaction de la part de l'éditeur Random House qui devait prendre la responsabilité <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3888-islamiste-pression-editeur-publication-annulee.htm">de publier ce livre</a> de Sherry Jones, mais s'est rétracté au dernier moment, de crainte que le livre ne pourrait «<em> inciter à des actes de violence</em> ». <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/5003-attentat-editeur-terrorisme-comparution-suspects.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/5003-attentat-editeur-terrorisme-comparution-suspects.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 03 Oct 2008 17:21:14 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>The Pirate Bay : Des éditeurs suédois violent leur propriété intellectuelle  </title>
					<description><![CDATA[Des éditeurs suédois ont récemment publié une étude démontrant les ravages de la piraterie internautiquement organisée dans leur propre pays. S'ils déplorent que cette recrudescence ait un effet désastreux sur les revenus liés à l'exploitation de livres, <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1579-piratage-livres-ecrire-auteurs-danger.htm">menaçant la création littéraire</a>, ils affirment également que 85 % des livres diffusés dans le pays sont disponibles sur The Pirate Bay. Si, souvenez-vous, le site qui s'intéresse <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4927-Pirate-Bay-Kindle-ebooks-piratage.htm">de près au Kindle d'Amazon</a>... <br />
<br />
<img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5935.jpg" alt="" />Et provocateur, comme à son habitude, Peter Sunde, l'un des cofondateurs s'est déclaré « <em>déçu que ce ne soit pas 100 % </em>». Mais le plus intéressant reste la manière dont les éditeurs se sont procuré ces données : ils se seraient en effet servis de robots qui effectuent des scans de chacune des pages, ce qui est rigoureusement interdit par la charte du site. <br />
<br />
En parallèle, que la légalité ou non du site soit clairement définie - ce qui est loin d'être le cas - reste que les fondateurs sont détenteurs, en tant que propriété intellectuelle du contenu de leurs pages.<br />
<br />
<strong>L'arroseur arrosé n'a jamais été aussi mouillé</strong><br />
<br />
Car Peter Sunde fait bien évidemment valoir la loi : « <em>The Pirate Bay détient effectivement des droits d'auteurs sur sa propre base de données de fichiers Torrents </em>», clame-t-il. Et se référant à la Charte d'utilisation de Pirate Bay, il conclut que l'organisme a tout bonnement pillé leur propriété.<br />
<br />
«<em> Je les ai appelés et leur ai demandé de présenter plusieurs informations sur les techniques employées, afin que nous puissions leur envoyer la facture, s'ils ne souhaitent pas aller devant les tribunaux. </em>» Une attitude qui risque de coûter en effet cher au syndicat d'éditeurs suédois, puisque si les loustics de TPB savent naviguer entre les récifs de la loi depuis des années, ils la maîtrisent également assez pour la retourner contre qui les aborde.<br />
<br />
<a href="http://www.actualitte.com/actualite/2312-Coelho-Paulo-pirate-livres-BitTorrent.htm">Un piratage, dont Paulo Coelho</a> a montré à plusieurs reprises, que dans son cas, il avait été largement profitable à ses ventes...<br />
<br />
Pour qui souhaite le consulter, le fichier PDF de l'étude est <a href="http://www.forlaggare.se/files/0/164/SvF+Report+on+illegal+file+sharing_english+summary.pdf">à cette adresse</a>. <br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4963-PIrate-Bay-editeur-justice-piratage.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4963-PIrate-Bay-editeur-justice-piratage.htm</guid>
					<author>nicolas.g@actualitte.com (Nicolas.G)</author>
					<pubDate>Thu, 02 Oct 2008 08:06:16 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>PIerre Péan : le procureur requiert une condamanation</title>
					<description><![CDATA[<em>Noires fureurs, blancs menteurs</em>, publié chez Fayard a été malmené hier par le procurer de la République.  « <em>On peut écrire sur le Rwanda. On peut écrire toute chose, mais pas n'importe quoi ni n'importe comment </em>», estime-t-il en parlant du livre de Pierre Péan. Et Anne de Fontette de requérir une condamnation contre l'auteur. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('961','961','302','473');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-961.png" alt="" /></a>Depuis la plainte de SOS Racisme en 2006 pour « <em>diffamation et provocation à la haine raciale</em> », une relance avait été faite <a href="http://www.actualitte.com/actualite/343-Pierre-Pean-Rwanda-genocide-accusation.htm">en janvier dernier</a>, où pour le président de l'association, Dominique de Sopo, le livre «<em> reprend de fait des présupposés de l'idéologie génocidaire qui a conduit au drame des Tutsis essentiellement au Rwanda </em>». <br />
<br />
Pour le ministère public, le livre manque de « <em>réserves </em>» et de « <em>distanciation </em>», quand l'auteur cite des propos déjà délicats d'autres écrivains. Et de rappeler les paroles de l'historien Filip Reyntjens, intervenu durant le procès pour qui les éléments pointés par les accusations, sont «<em> assertions brutales et péremptoires sur un thème qu'on doit aborder avec prudence</em> » .<br />
<br />
Pierre Péan de son côté a affirmé avoir « <em>été traîné dans la boue, au mieux, je suis traité de raciste, au pire, de négationniste </em>» <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4820-ecrivain-Pierre-Pean-accuse-Racisme.htm">au cours du procès</a>. Et avant-hier, l'ancien ministre, sous le gouvernement Balladur, Bernard Debré, en charge de la Coopération, avait parlé de « procès en sorcellerie ». Ainsi, les avocats de la défense ont plutôt cherché à obtenir une relaxe, pour l'éditeur et l'écrivain.<br />
<br />
Le délibéré du 7 novembre fixera définitivement le sort de l'auteur et de son livre.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4854-proces-Pierre-Pean-Rwanda-condamnation.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4854-proces-Pierre-Pean-Rwanda-condamnation.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 26 Sep 2008 10:49:51 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Justice : L'écrivain Pierre Péan accusé de racisme</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5792','5792','304','476');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5792.jpg" alt="" /></a>Pierre Péan est un écrivain français qui a 70 ans. Il a été un des parrains de SOS Racisme de la première heure, il est militant tiers mondialiste, connaît très bien les problèmes de l'Afrique et s'est aussi fait connaître pour son combat anticolonialiste.<br />
<br />
Pourtant il a été accusé par SOS Racisme de diffamation raciale et doit répondre de ses mots devant un tribunal. Le procès est en cours et durera jusqu'à demain jeudi 25 septembre. C'est un livre intitulé 'Noires Fureurs et Blancs Menteurs'  signé de sa main et publié en novembre 2005 qui lui a valu cette accusation. La plainte a été déposée par SOS Racisme en octobre 2006.<br />
<br />
Pour l'auteur c'est une « <em>flétrissure</em> ». Il a déclaré au tribunal : « <em>J'ai été traîné dans la boue, au mieux, je suis traité de raciste, au pire, de négationniste</em> ». Pour lui SOS Racisme est la victime d'une manipulation orchestrée par «<em> le régime actuel dictatorial de Kigali </em>».<br />
<br />
Pour sa défense il a rappelé son passé et a affirmé «<em> À 67 ans, j'aurais pété les plombs pour nourrir une haine inexpugnable à l'égard des Tutsis? Ça n'a pas de sens</em> ». Il a aussi expliqué sa démarche préférant rencontrer des exilés Hutus et Tutsis plutôt que de se déplacer au Rwanda. Ce que lui a reproché un des avocats de la partie adversaire. À cette accusation l'écrivain a répondu que «<em> le régime rwandais est une dictature sanguinaire. Pourquoi interroger des témoins qui ont peur de leur parole ? </em>» <br />
<br />
Le P.D.G. de Fayard, la maison qui a édité le livre, a déclaré pour sa part recevoir la plainte de SOS Racisme comme les «<em> soldats qui reçoivent des balles dans le dos tirées de leur propre camp </em>».<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4820-ecrivain-Pierre-Pean-accuse-Racisme.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4820-ecrivain-Pierre-Pean-accuse-Racisme.htm</guid>
					<author>mario.g@actualitte.com (Mario)</author>
					<pubDate>Wed, 24 Sep 2008 16:24:00 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Deux vices de forme dans la plainte contre l'ouvrage de Me Karim Achoui</title>
					<description><![CDATA[Suite à une tentative de meurtre perpétrée l'an passé le 22 juin, l'avocat Karim Achoui avait écrit L'avocat à abattre (au Cherche Midi) dans lequel il mentionnait que l'indicateur d'un commissaire de la police judiciaire de Versailles «<em> a rendu compte, au long d'échanges téléphoniques répétés, au commissaire </em>».<br />
<br />
<img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1678.jpg" alt="" />Le commissaire avait alors saisi la justice pour empêcher que ce livre ne paraisse, alors que pour son avocat, cette phrase de Me Achoui insinuait clairement que le policier «<em> a ouvertement participé à la tentative d'assassinat contre lui ou l'a couverte</em> ».<br />
<br />
Un livre « <em>extrêmement diffamatoire</em> », et des « <em>affirmations mensongères</em> » affirmait-on du côté des plaignants, tandis que la défense considérait qu'«<em> il y a quand même des éléments un peu troubles</em> <em>qui permettent à M. Achoui de s'interroger et de s'émouvoir</em> ».<br />
<br />
Finalement, le livre paraîtra bien, du fait de deux vices de forme, ainsi que le note Nicolas Bonnal, juge des référés. Primo, le ministère public n'a pas reçu l'assignation, alors que c'est à lui qu'elle aurait dû être adressée. Secundo, les délais légaux dans une procédure pour diffamation n'ont pas été suivis par le commissaire. Dès lors, et sans autres considérations, fut constatée «<em> la nullité de l'assignation </em>».<br />
<br />
L'indicateur a toujours nié les faits.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4786-Karim-Achoui-publication-avocat-diffamation.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4786-Karim-Achoui-publication-avocat-diffamation.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 23 Sep 2008 12:36:15 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Les poupées Bratz accusées d'éveiller la sexualité des ados</title>
					<description><![CDATA[Scholastic est sans conteste l'un des plus gros éditeurs d'Amérique du Nord. Et suite à la pression de milliers de mails envoyés par des parents, ce dernier a été contraint de retirer des magasins de jouet une ligne de poupées tirées d'une collection pour pré-ado : Bratz.<br />
<br />
Ces jeunes filles toujours super sexy et très fashion sont accusées par les parents de porter des bikinis, des mini-jupes, des bas.... tout ce qui éveille la féminisation des jeunes filles, et qui, dans des livres, ne dépasse pas le cadre de l'imaginaire. Mais dans la réalité devient insupportable...<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('5761','5761','550','350');"><img class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5761.png" alt="" /></a></div>
<br />
Les parents reprochent en outre que cette commercialisation soit un éveil précoce à la sexualité auprès des jeunes filles. Selon un rapport de l'American Psychological Association, la sexualité évoquée par ces poupées est délicate pour des pré-ados, et plus encore pour les plus jeunes, qui sont la cible même de ce marché. <br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('5762','5762','550','350');"><img class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5762.png" alt="" /></a></div>
<br />
L'organisme Campaign for a Commercial-Free Childhood, à travers Susan Linn, la psychologie, « <em>ne souhaite pas interdire les livres</em> ». Cependant, la mise en vente de ces poupées a suscité un engouement terrible et que la menace pour la psychologie de ces petites filles pourait peser lourd.<br />
<br />
L'éditeur a peu après décidé de retirer de son catalogue les livres Bratz, précisant que cela n'avait aucun rapport avec le mécontentement des parents, mais parce que son offre « <em>change tout le temps</em> ».<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4772-Bratz-poupees-eveil-sexualite-adolescentes.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4772-Bratz-poupees-eveil-sexualite-adolescentes.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Mon, 22 Sep 2008 16:58:43 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Rejet de la plainte en diffamation contre John Grisham</title>
					<description><![CDATA[Depuis un bon moment, John Grisham ne se fait <a href="http://www.actualitte.com/s/actualite/Grisham.htm">plus d'illusions sur la littérature</a>. Pourtant, cette décision de justice pourrait le faire changer d'avis. L'auteur de nombreux best-sellers, dont beaucoup décrivent le sud rural des États-Unis ou se déroulent en milieu judiciaire avait été traîné en justice l'an passé par l'ancien procureur du comté de Pontotoc, ainsi qu'un membre du State Bureau of Investigation, Gary Rogers et un criminologue, Melvin Hett. <br />
<br />
<strong>Un livre qui ne présentait pas les autorités à leur avantage</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('3545','3545','349','261');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3545.gif" alt="" /></a>Les plaignants prétendaient que le livre de Grisham les plaçait dans une position qui portait atteinte à leur droit moral : dans ce dernier, l'auteur revenait sur la condamnation décrite comme abusive de deux hommes, reconnus coupables d'un meurtre en 1982. Mais le juge de district Ronald White a rejeté hier la plainte, lors d'une séance qui se tenait à la cour du district est de l'Oklahoma. <br />
<br />
En effet, les deux hommes condamnés  Ron Williamson et Dennis Fritz furent autorisés à faire des tests ADN qui prouvèrent leur innocence, et furent libérés près de 12 ans après leur incarcération. Le témoin clef de l'affaire, Glenn Gore, fut finalement relié à l'affaire, puis reconnu coupable et condamné à perpétuité. Dans son verdict, le juge a conclu qu'il était important que l'on soit critique à l'égard du système judiciaire « <em>afin que les erreurs du passé ne se reproduisent plus</em> ». <br />
<br />
Et d'affirmer que la condamnation abusive des deux hommes devait pouvoir être ouvertement discutée. Ce que faisait bien <em>Innocent Man</em>, le livre de Grisham. Pour Barry Scheck, fondateur de Innocence Project, société pour les droits des prisonniers, c'est « <em>une grande victoire pour la liberté d'expression et pour s'assurer que les agents rendent publiquement des comptes sur leur rôle, dans le cadre de condamnations injustifiées </em>». L'auteur n'a pas commenté cette décision.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4709-John-Grisham-Diffamation-condamnation-innocents.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4709-John-Grisham-Diffamation-condamnation-innocents.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 19 Sep 2008 10:53:01 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Les héritiers de Saint-Exupéry réclament 100.000  à un éditeur</title>
					<description><![CDATA[Alors que nous ne sommes plus qu'à quelques jours d'obtenir l'exemplaire dessiné par <a href="http://www.actualitte.com/actualite/2485-Joann-Sfar-Petit-Prince-Telerama.htm">Joann Sfar de son adaptation du Petit Prince</a>, voilà qu'une sombre histoire de violation de droits d'auteur fait également revenir le nom de Saint-Exupéry sur le devant de l'actualité. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5711','5711','361','471');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5711.png" alt="" /></a>En effet, les éditions Les Arènes auraient fait paraître des textes encore inédits dans un livre intitulé <em>Antoine et Consuelo de Saint-Exupéry</em>, un amour de légende. Et ce, sans avoir obtenu l'autorisation des ayants droit. <br />
<br />
Alain Vircondelet et José Martinez Fructuoso, secrétaire de Consuelo, avaient signé ce livre en 2005 : à l'intérieur, on trouvait quelques échanges tirés de la correspondance d'Antoine et Consuelo. Elle fut la compagne de l'auteur, et elle légua à  José Martinez Fructuoso ses biens. <br />
<br />
Mais voilà, les «<em> héritiers du sang</em> » de l'auteur ont estimé que la maison avait, par cette « <em>divulgation post-mortem </em>», attaqué leur droit moral. Dès lors, les consorts d'Agay, seuls à détenir les droits, considèrent que, du vivant de Saint-Exupéry, il n'aurait jamais accordé que ces textes soient publiés. Dès lors, ce sont 50.000 &amp;euro; pour le préjudice moral et autant pour les frais de justice. Le procès se tenait à la 3e Chambre civile du TGI, à Paris.<br />
<br />
L'avocat de l'éditeur, Me Vincent Toledano a pointé toute l'étrangeté de cette affaire : il semble en effet étonnant de contester «<em> la publication de quelques lettres d'amour à son épouse, alors qu'on n'hésite pas à publier des lettres à sa maîtresse..</em>. »<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4698-Saint-Exupery-heritiers-editeur-correspondance.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4698-Saint-Exupery-heritiers-editeur-correspondance.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Thu, 18 Sep 2008 20:37:45 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Loi Lang : le groupe Eyrolles prix en flagrant délit d'infidélités</title>
					<description><![CDATA[La loi Lang ne sera pas foulée aux pieds des grands groupes ! Ça non ! En effet, nous apprenons que le groupe Eyrolles (édition, diffusion, librairies) représentant 45 millions &amp;euro; de chiffre d'affaires aurait commis quelque indélicatesse à l'égard de la loi sur le prix unique du livre. En effet, le groupe Eyrolles était accusé de ristourne dépassant allégrement les 5 % légaux, puisque l'on trouvait trace de réduction allant de 9 à 40 %.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('311','311','600','800');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-311.jpg" alt="" /></a>Et par conséquent, il s'acquittera de la somme de 15.000 &amp;euro; de dommages et intérêts auprès de la Soficom. Ce dernier a été reconnu coupable d'infraction à la loi Lang par le tribunal de grande instance de Paris. Soficom fait de l'édition, diffusion et distribution de livres, et son domaine de prédilection est la finance. Les poursuites avaient commencé lorsque les deux groupes s'étaient confrontés pour l'obtention d'un marché.<br />
<br />
Coral recevra également 1 &amp;euro; du groupe Eyrolles. Le Comité de réflexion pour l'avenir du livre a pour mission de débusquer les indélicatesses faites à la loi Lang. Pour cela, deux auteurs, quatre libraires et quatre éditeurs travaillent à temps plein. Ou presque. <br />
<br />
Enfin, le groupe versera également 4000 &amp;euro;, conformément à l'article 700 du nouveau code de procédure civile. Des frais auxquels s'ajouteront quelque 25.000 &amp;euro; supplémentaires pour la parution dans trois journaux du verdict. <br />
<br />
Eyrolles est un nom qui vous est probablement familier, puisque son PDG se nomme Serge et qu'il dirige également le Syndicat national de l'édition...<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4610-groupe-Eyrolles-loi-Lang-condamner.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4610-groupe-Eyrolles-loi-Lang-condamner.htm</guid>
					<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
					<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 10:04:40 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Pierre Assouline condamné pour diffamation contre la veuve de Borgès</title>
					<description><![CDATA[Le procès avait été renvoyé en juin, mais Maria Kodama, la veuve de Jorge Luis Borgès attendait que justice soit faite, et que la diffamation soit reconnue pour les propos tenus par Pierre Assouline dans les colonnes du Nouvel Obs. Ce dernier contestait le fait que la veuve en qualité de légataire universelle de son oeuvre cherche à s'opposer à la réédition des oeuvres intégrales de son mari, <a href="http://www.actualitte.com/actualite/2351-Borges-veuve-Assouline-edition-Pleiade.htm">dans la collection La Pléïade</a>. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('313','313','800','543');"><img class="img_news" align="right" style="border: 0pt none ; width: 208px; height: 150px;" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-313.jpg" alt="" /></a>Eh bien le romancier et journaliste a finalement été condamné, un peu contre toute attente, et il a été reconnu par le tribunal correctionnel de Paris, que Maria n'est pas la «<em> veuve abusive </em>» qu'il décrivait. Une amende de 1000 &amp;euro; devra être versée par Jean Perdiel, directeur de la publication, mais également par M. Assouline. Ils sont également redevables d'un euro de dommages et intérêts et 5000 &amp;euro; de frais de justice.<br />
<br />
La 17e Chambre a donc refusé «<em> le bénéfice de la bonne foi</em> » lorsque le journaliste parlait de « <em>manipulations testamentaires</em> » opérées par la veuve, considérant cette imputation comme diffamatoire, puisqu'elle décrit la veuve « <em>comme manipulatrice et cupide </em>».<br />
<br />
<strong>Alors qu'en juin, on cherchait encore...</strong><br />
<br />
Selon les magistrats, cette expression « <em>jette un éclairage particulier sur l'ensemble de l'article, comme s'il ne s'agissait plus alors d'aborder une querelle de nature littéraire</em> [...] <em>sujet d'intérêt légitime, mais d'alimenter une thèse visant à jeter le discrédit sur la personne de sa veuve</em> ». Ce passage restera donc le seul retenu sur les quatre incriminés de l'article.  Le 12 juin dernier, date du renvoi, Anne de Fontette, procureure, décrivait pourtant le texte d'Assouline comme un «<em> portrait assurément critique, écrit avec une plume vive </em>» où cependant elle « <em>cherchait encore les imputations diffamatoires</em> ».<br />
<br />
Faire appel ou ne pas faire appel telle reste la question que Pierre devra trancher. Précisons par ailleurs que Maria prépare sa propre version des oeuvres complètes de son mari, ce qui pouvait nuire à la Pleïade, et derrière elle, Gallimard.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4542-Pierre-Assouline-diffamation-condamnation-Borges.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4542-Pierre-Assouline-diffamation-condamnation-Borges.htm</guid>
					<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
					<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 13:33:55 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Un auteur australien coupable d'un livre prônant le djihad</title>
					<description><![CDATA[Le jury s'est prononcé : pas de verdict. L'auteur d'une sorte <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3939-djihad-incitation-terrorisme-Australie-islamiste.htm">de manuel le Djihad pour les nuls</a> a pourtant été reconnu coupable d'avoir rédigé un document à même d'aider à la réalisation d'un acte terroriste. Mais voilà, concernant le second chef d'accusation, celui d'incitation au djihad, le jury n'a pas été en mesure de trancher. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('4672','4672','300','246');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4672.jpg" alt="" /></a>Bilal Saadallah Khazaal, 38 ans, risque cependant 15 ans de prison ferme pour le premier chef d'accusation, aura attendu une journée entière avant d'entre cette absence de verdict. Son livre décrit diverses méthodes d'assassinats, y compris les attaques d'avion.<br />
<br />
De son côté, l'accusé avait fait valoir qu'il n'était l'auteur que de quelques paragraphes, ayant simplement compilé une somme de données glanées sur Internet. Sa remise en liberté sous caution a été rejetée suite à l'affirmation de sa culpabilité dans la paternité du livre. L'Australie, comme le président Bush, fait partie des cibles mentionnées dans son ouvrage. <br />
<br />
Le 24 octobre, Khazaal comparaîtra de nouveau pour la sentence finale, qui décidera si un autre procès doit être engagé. « <em>C'est une recette pour un désastre, lorsque l'on mélange ensemble tous les éléments du livre : on obtient un cocktail parfait pour une attaque terroriste </em>», a estimé le jury. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4527-Australie-djihad-auteur-prison-manuel.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4527-Australie-djihad-auteur-prison-manuel.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 12 Sep 2008 08:31:13 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Virgin conteste l'accord de distribution exclusive du Reader par la Fnac</title>
					<description><![CDATA[Cela n'arrive pas qu'aux autres : les accords d'exclusivité touchent régulièrement le monde des opérateurs téléphoniques qui distribuent un modèle précis, et bénéficient face à la concurrence d'un plus large avantage publicitaire. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1900','1900','405','311');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1900.jpg" alt="" /></a>Et effectivement, cela n'arrive pas qu'aux autres... <br />
<br />
Ainsi, dans l'accord très bien huilé qui lie les sociétés Hachette, pour le contenu, la Fnac, pour la distribution exclusive, et Sony, qui fournit son lecteur de livres électroniques, un petit morceau de sable vient de s'immiscer... En effet, Virgin ne voit pas d'un bon oeil que son concurrent direct soit le seul habilité à distribuer le fameux Reader qui doit <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4466-Reader-Sony-France-Fnac-Hachette.htm">sortir en France d'ici peu</a>, maintenant. Pour Virgin, «<em> les exclusivités constituent un frein au développement de l'offre légale de téléchargement</em> ». Ainsi, on déplore « <em>qu'Hachette Livre, leader du marché, prenne une telle responsabilité</em> ».<br />
<br />
Et d'un seul front, les trois concernés, Hachette, Fnac et Sony ont décidé de ne pas répondre : une conférence de presse se tiendra la semaine prochaine au cours de laquelle une déclaration commune. Contactée, Virgin n'était pas disponible pour commenter plus en avant la situation. <br />
<br />
<strong>Quels droits pour Virgin ?</strong><br />
<br />
L'alternative pour Virgin serait probablement de faire appel au code de la consommation, article L122-1, voire à la théorie de l'épuisement des droits, comme expliquée <a href="http://www.europarl.europa.eu/facts/3_4_4_fr.htm">au bas de cette page</a>. En période de lutte contre les accords permettant la distribution exclusive d'un produit, plusieurs amendements avaient été déposés afin de contrer les tentatives d'abus de position dominante ainsi que les préjudices qui frappent les consommateurs en cas de vente liée, comme expliqué dans <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do;jsessionid=238544E59673EAC23F5D88CBEB98BFB3.tpdjo06v_1?idSectionTA=LEGISCTA000006133184&amp;cidTexte=LEGITEXT000005634379&amp;dateTexte=20080911 ">l'article L.420-2</a> du code du commerce.  <br />
<br />
Ainsi, on apprend que ces pratiques anticoncurrentielles sont prohibées et consiste en «<em> l'exploitation abusive par une entreprise ou un groupe d'entreprises d'une position dominante sur le marché intérieur ou une partie substantielle de celui-ci. Ces abus peuvent notamment consister en refus de vente, en ventes liées ou en conditions de vente discriminatoires ainsi que dans la rupture de relations commerciales établies, au seul motif que le partenaire refuse de se soumettre à des conditions commerciales injustifiées.</em> »<br />
<br />
À suivre donc...<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4516-Reader-Sony-Hachette-Fnac-concurrence.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4516-Reader-Sony-Hachette-Fnac-concurrence.htm</guid>
					<author>contact@actualitte.com (Jubop)</author>
					<pubDate>Thu, 11 Sep 2008 15:14:10 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Daniela Lumbroso n'a pas le droit de parler de Françoise Dolto</title>
					<description><![CDATA[C'est la rentrée, et il faut bien dérouiller les tribunaux encore ensablés de leurs vacances. C'est pourquoi, ou alors la raison est autre, Catherine, fille de Françoise, épaulée par les éditions Gallimard, accuse les éditions Plon, ainsi que l'auteure Daniela Lumbroso de contrefaçon et réclament que le livre <em>Françoise Dolto, la vie d'une femme libre</em>, soit retiré des étals. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5563','5563','400','634');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5563.jpg" alt="" /></a>Une assignation fut déposée début juillet, expliquait Me Laurent Merlet à l'AFP. D'ailleurs, on parlera autant de contrefaçon que d'utilisation abusive de citation, explique l'avocat. « <em>Elle a tellement puisé dans l'oeuvre de Françoise Dolto que ça a été un travail de bénédictin pour répertorier tous les emprunts. </em>» Un vague air <a href="http://www.actualitte.com/actualite/4458-Rowling-encyclopedie-Lexicon-Potter-copyright.htm">de procès Rowling contre le Lexicon</a>, ça...<br />
<br />
Principalement pillés, les <em>Lettres de jeunesse 1913-1938</em>, ainsi que <em>Une vie de correspondance 1938-1988</em>, que bien sûr, Gallimard a fait paraître. La première audience se tiendra le 29 septembre au TGI de Paname, et 65.000 &amp;euro; de dommages et intérêts sont en jeu. <br />
<br />
Pas la peine de faire les vôtres, rien ne va plus. Cette somme irait à Gallimard pour combler sa peine économique et son préjudice moral, et Mme Dolto fille, ainsi que la psychanalyste Muriel Djéribi-Valentin percevrait 15.000 par tête, juste pour les dégâts causés à l'affect. <br />
<br />
Et l'AFP de rappeler que Daniela s'était déjà fait traiter de jolis, ou non, noms d'oiseaux par Catherine, ce qui lui avait valu une amende. <br />
<br />
Oh, Danié-éla...<br />
<br />
Hmm. Bon...<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4494-Daniela-Lumbroso-Francoise-Dolto-interdiction.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4494-Daniela-Lumbroso-Francoise-Dolto-interdiction.htm</guid>
					<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
					<pubDate>Wed, 10 Sep 2008 14:55:43 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Spielberg, DreamWorks et Paramount en procès pour le film Paranoiak</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5546','5546','410','600');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5546.jpg" class="img_news" /></a>Une action en justice a été intentée hier contre Steven Spielberg, DreamWroks et la Paramount pictures Corp, concernant le film <em>Disturbia </em>sorti en 2007, et plus connu en France sous le titre <em>Paranoiak</em>. Le topo est assez simple : Shia LaBeouf campe un jeune enfant qui espionne ses voisins et notamment un qu'il soupçonne d'être un tueur en série.<br />
<br />
Eh bien ce film pourrait avoir enfreint les lois sur le droit d'auteur, en ce qu'il serait copié sur une nouvelle intitulée<em> Rear Window</em>, de Cornell Wollrich, écrite en 1942, et à partir de laquelle Hitchcock en 1954 avait réalisé un film du même nom, avec James Stewart et Grace Kelly.<br />
<br />
Après le décès de Wollrich en 1968, c'est un certain Sheldon Adend qui a été chargé de la gestion des droits. Mais ce dernier est également décédé en 2003 et ce sont ses successeurs qui demandent des dommages et intérêts, pour un montant non précisé. <br />
<br />
Les représentants des trois accusés n'ont pas souhaité commenter la situation, apprend-on. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4469-Spielberg-DreamWorks-Paramount-proces-Hitchcock.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4469-Spielberg-DreamWorks-Paramount-proces-Hitchcock.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 17:17:06 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Procès du Lexicon gagné par Rowling : l'encyclopédie sur Potter annulée</title>
					<description><![CDATA[Le procès du Lexicon est probablement le plus important dans le contrôle par des auteurs des droits d'utilisation de leur propriété intellectuelle. Et le juge de district Robert P. Patterson a définitivement tranché dans cette histoire : <a href="http://www.actualitte.com/actualite/137-Harry-Potter-guide-unofficial-Rowling.htm">l'encyclopédie que Steven Vander Ark</a> a mise au point causerait un préjudice irréparable à Rowling si elle était publiée sous forme de livre. Il a ainsi accordé 6750 $ de dommages et intérêts à Warner Bros. Entertainement et à l'auteure.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><img alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2045.jpg" class="img_news" /></div>
<br />
<strong>Aucun plaisir dans cette victoire</strong><br />
<br />
« <em>Je n'ai pris aucun plaisir à mener cette action en justice, et je suis soulagé que cette question ait été réglée favorablement,</em> commente Rowling. <em>Je suis allée au tribunal pour défendre le droit des auteurs du monde entier à protéger leur travail. Le tribunal a confirmé ce droit. </em>»<br />
<br />
L'histoire remonte à quelque temps déjà et s'est divisée en deux parties qui ont complexifié la situation. À l'origine, il y a un site, piloté par Steven, qui se voulait une sorte <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1295-proces-Rowling-Lexicon-encyclopedie-Potter.htm">de référence sur Harry Potter</a>, et donnait divers éléments pour comprendre l'univers bâti par Rowling. Un site qu'elle-même avait salué, tant pour sa conception que pour son contenu. <br />
<br />
<strong>Édition d'une encyclopédie papier</strong> <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('313','313','800','543');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-313.jpg" style="border: 0pt none ; width: 175px; height: 119px;" class="img_news" /></a>Puis, il y eut cet éditeur, RDR Books, basé au Michigan qui a manifesté l'intention de publier un livre reposant sur les éléments du site de Vander Ark ; «<em> le pillage <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1883-proces-wikipedia-Lexicon-Rowling-copyright.htm">de 17 années de mon travail</a> </em>», avait alors commenté Rowling. Et le juge Patterson fut saisi pour déterminer si l'utilisation faite par Steven de la création originale de Rowling restait dans un cadre légal et loyal. Ce qui a donc été infirmé par la décision prise hier. <br />
<br />
<strong>Droits d'auteurs bafoués ? Copie illégale ?</strong><br />
<br />
Le procès avait été conjointement mené par la Warner et l'auteure, contre l'éditeur et Steven. La première défense de RDR fut d'affirmer qu'en qualité de guide de référence, son ouvrage pouvait profiter <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1984-Rowling-Lexicon-droit-citation-copie.htm">de la législation inhérente</a>, et que le recours au contenu de Rowling se faisait dans le respect du droit d'auteur. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('525','525','402','610');"><img align="left" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-525.jpg" class="img_news" /></a>Le juge ne l'a pas entendu ainsi : « <em>Le Lexicon s'approprie trop le travail de créatrice de Rowling pour être considéré comme un ouvrage de référence</em>. »<br />
<br />
Anthony Falzon, l'avocat de RDR n'a pas encore vu la déclaration du juge, et ne pouvait donc commenter cette décision, mais l'hypothèse d'un appel semblerait complètement folle. «<em> Le projet de ce livre s'accaparait une énorme quantité de mon travail et n'ajoutait finalement aucun réel commentaire original </em>», conclut Rowling. Et si de nombreux livres ont paru, qui détaillaient l'univers de son sorcier, le Lexicon n'appartenait clairement pas à cette branche.<br />
<br />
Se don côté, Vander Ark est évidemment « <em>déçu du résultat </em>», et nous apprenons in extremis que l'éditeur ne se refuserait pas à un appel.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4458-Rowling-encyclopedie-Lexicon-Potter-copyright.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4458-Rowling-encyclopedie-Lexicon-Potter-copyright.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 09 Sep 2008 08:54:38 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Misha Defonseca réclame à son éditrice les 32 millions $ dus</title>
					<description><![CDATA[L'auteure qui s'était inventé de toutes pièces une vie avec les loups et qui racontait comment elle avait ainsi survécu à l'Holocauste a demandé hier au juge que les 32,4 millions $ que son éditrice lui doit lui soient remis.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5153','5153','300','225');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5153.jpg" alt="" /></a>Misha Defonseca a estimé qu'il est trop tard pour tenter de renverser <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1783-Survivre-loups-misha-Defonseca-proces.htm">le verdict rendu en 2001</a>, et que son ex-éditrice était redevable de la somme. Cette dernière tentait de faire valoir que la réussite du livre n'était due qu'au sentiment de compassion des lecteurs pour une histoire qui s'était avérée entièrement fausse, et cherchait ainsi à échapper au verdict. <br />
<br />
Et en dépit du bon sens de cet argument, Misha n'étant pas même juive, la véracité du récit n'aurait rien à voir avec le fait que l'éditrice soit redevable du montant total. «<em> Rien n'a été concocté pour tromper le tribunal. Je racontais mon histoire depuis des années, et ils l'ont crue vraie</em> », explique Misha.<br />
<br />
L'avocat de l'éditrice a tenté de faire valoir que les jurés ont basé leur décision sur des mensonges, et que le délai imparti à l'éditrice pour faire appel importait peu, à compter du moment où le verdict de 2001 reposait sur un mensonge complet.<br />
<br />
Le juge Timothy Feeley n'a pas encore indiqué quand il prononcerait le verdict sur cette affaire. Pour Frank Frisoli, avocat, le verdict de 2001 a porté sur la tromperie de Jane Daniel, l'éditrice, et non sur la véracité du livre ; il estime qu'il est trop tard pour cette dernière de tenter une action, qui n'a «<em> aucune base raisonnable</em> », contre ce verdict.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4236-Misha-Defonseca-survivre-loups-Holocauste.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4236-Misha-Defonseca-survivre-loups-Holocauste.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 29 Aug 2008 10:26:54 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Dangdang, libraire chinois, poursuivi contrefaçon et vente</title>
					<description><![CDATA[Libraire en ligne très populaire, Dangdang.com a été entendu hier dans une affaire de vente de livres publiés illégalement dans le pays. Zhang Hongru, président de la maison d'édition Tuanjie basée à Beijing a en effet saisi en justice le libraire, après avoir acheté l'un de ses propres livres sur le site, début juillet, contrefait par le libraire.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('5321','5321','350','193');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5321.png" class="img_news" /></a>Dangdang.com a ainsi été convié par le tribunal à fournir la source d'où il tire ce livre sous 10 jours, par le tribunal populaire du district de Dangdheng. Sans quoi, il devra « <em>en assumer l'entière responsabilité </em>», a confirmé Wang Xuelin, le procureur.<br />
<br />
Le livre en question est une encyclopédie des affaires du XXIe siècle. Il a été imprimé et vendu sous le nom de Dangdang, alors qu'acheté pourtant à l'éditeur qui en détient les droits, et son titre modifié par la suite.<br />
<br />
<strong>Des excuses mais une récidive...</strong><br />
<br />
Le libraire risque alors près de 6000 &amp;euro; de dommages et intérêts, sans compter de l'atteinte à son image. Selon la législation chinoise, ce genre d'affaire impliquant une contrefaçon peut être puni pas une peine réclamant des excuses, et des dommages et intérêts, ainsi que l'interdiction de vendre le livre. <br />
<br />
EN 2007, une affaire très similaire avait été lancée toujours contre Dangdang, sans que le libraire n'ait à verser de dommages et intérêts cette fois. Ce dernier pèse dans le monde de l'édition plus de 1,56 milliards d'euros annuels, et tire sa popularité en grande partie des jeunes et adolescents.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4195-libraire-contrefacon-Chine-proces-Dangdang.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4195-libraire-contrefacon-Chine-proces-Dangdang.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Thu, 28 Aug 2008 08:03:26 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Survivre avec les loups : un procès à double tranchant</title>
					<description><![CDATA[Ce fut le choc de l'année : Misha Defonseca admettait que son livre 'Survivre avec les loups' <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1104-survivre-loups-Misha-Defonseca-mensonge.htm ">était un vaste mensonge</a>. Enfin, que c'était sa vérité à elle, mais qu'elle ne collait peut-être pas avec la réalité collective. <br />
<br />
<strong>Retour vers le passif juridique</strong><br />
<br />
Or en 2001, son éditrice, Jane Daniel avait été condamnée à payer plusieurs millions de dollars pour des malversations, suite à l'édition du livre. On avait en effet caché certains revenus, liés au droit d'auteur, dus à Misha. Mais en apprenant que ce bouquin était un faux, Jane a eu vite fait de porter plainte, alors que Misha n'avait jamais reçu les 23 millions $ de dommages et intérêts auxquels l'éditrice fut condamnée.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('2051','2051','304','498');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2051.jpg" class="img_news" /></a>Et jouant sur le pathos, Jane pointe <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1783-Survivre-loups-misha-Defonseca-proces.htm">la sympathie du public</a> pour cette femme et son témoignage. Sauf que désormais, « <em>apprendre que le livre n'était pas vrai, c'est une fraude véritable </em>». Et Misha de se défendre : on ne juge pas de la véracité du livre, mais des droits d'auteur que l'éditrice ne lui a jamais reversés. D'autant que chacun admet que c'est Jane qui a poussé Misha à écrire son témoignage. C'est d'ailleurs suite à une campagne menée par Misha, alors qu'elle racontait son histoire à qui voulait l'entendre, avec une audience importante, puis un passage à la télévision, que l'éditrice lui formula cette demande.<br />
<br />
<strong>On ne conteste pas un miracle</strong><br />
<br />
« <em>Cette histoire est la mienne. Ce n'est effectivement pas la réalité, mais c'est la mienne, ma façon de survivre</em> », déclarait Misha dans un communiqué. Sauf que les avocats de Jane estiment que l'intention de nuire à la maison d'édition est réelle, elle, et que Misha a façonné un canular dirigé contre Jane, et les lecteurs. <br />
<br />
Et pourtant, l'éditeur n'avait fait aucune recherche au moment de la publication. Seule justification : « <em>Quand vous lisez des livres sur l'Holocauste, toutes les histoires de survivants sont miraculeuses. </em>» Un véritable acte de foi. Alors oui, Jane a eu quelques doutes, mais vite dissipés. À présent, Jane lutte donc contre la décision de justice rendue voilà sept ans.  <br />
<br />
Et la décision devrait être connue jeudi... Le jury a déjà considéré que le livre était rempli de mensonges.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/4169-Survivre-loups-Defonseca-proces-condamnation.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/4169-Survivre-loups-Defonseca-proces-condamnation.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 26 Aug 2008 11:38:06 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Booklocker mène une Class action contre Amazon et BookSurge</title>
					<description><![CDATA[La sortie et le modus operandi de BookSurge avaient dans nos colonnes suscité un franc remous : ce service d'impression à la demande était quasiment obligatoire pour les éditeurs qui souhaitaient recourir à ce type de vente, sous peine de voir leurs livres déréférencés du catalogue d'Amazon. <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1565-Amazon-BookSurge-publication-demande-chantage.htm">Un chantage à l'édition</a> et la vente qui ne manqua pas non plus de faire réagir les professionnels.<br />
<br />
<strong>Après la Guild, voilà le gros temps...</strong><br />
<br />
D'ailleurs,<a href="http://www.actualitte.com/actualite/1723-Authors-Guild-Amazon-BookSurge-chantage.htm"> en avril dernier</a>, la Guilde des auteurs américains ne s'y trompait pas et attaquait en justice Amazon : «<em> Nous, et beaucoup d'autres, pensons que quelque chose de plus gros est dissimulé. Nous soupçonnons Amazon concerne plus sa marge de bénéfice qu'un service à la clientèle </em>», estimait l'Authors Guild.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('2784','2784','518','161');"><img class="img_news" style="border: 0pt none ; width: 313px; height: 97px;" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2784.jpg" alt="" /></a></div>
<br />
Et de fait, nous apprenons qu'un juge a récemment entendu Amazon auquel <a href="http://www.actualitte.com/actualite/2455-Amazon-BookSurge-antitrust-impression-justice.htm ">Booklocker s'opposait</a>, arguant que le cyberlibraire violait les lois antitrust qui gouvernent les échanges commerciaux du pays (en savoir plus). <br />
<br />
<strong>Abus de position dominante</strong><br />
<br />
Ce dernier, qui pratique également la Publication à la Demande trouvait qu'Amazon y allait un peu fort de café sur la concurrence et intentait une action collective (class action), associée à une plainte pour vente liée. En principe, on ne peut effectivement pas obliger à l'achat d'un service avec un produit et si l'on achète un livre en PàD sur Amazon, obligation est faite de passer par BookSurge. Et si l'éditeur n'est pas content, il disparaît.<br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('3779','3779','352','97');"><img class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-3779.png" alt="" /></a></div>
<br />
Le libraire rétorque et a demandé que la plainte soit rejetée sous prétexte qu'il a le droit de choisir les produits qu'il souhaite ou non supporter. BookLocker, en revanche, estime qu'Amazon tente de tirer parti et d'abuser de sa position dominante, non seulement dans la vente de livres, mais également dans le secteur de la PàD.<br />
<br />
<strong>Décision début septembre</strong><br />
<br />
La décision du tribunal est attendue avant le Labor Day, ou la fête du Travail, qui se situe le premier lundi de septembre. Dans l'hypothèse où la décision ne suffirait pas, d'autres arguments seront entendus par la suite.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3942-Amazon-Booklocker-class-action-Booksurge.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3942-Amazon-Booklocker-class-action-Booksurge.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 16:08:11 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>En Australie, un livre accusé d'incitation au djihad et au terrorisme</title>
					<description><![CDATA[Apologie du djihad, explosion de bombes et attentats suicides, destruction d'avions en plein vol ou assassinat de personnes politiques, comme George W. Bush... tout cela c'est pas un prochain scénario catastrophe / conspiration qu'Hollywood s'apprête à réaliser. <br />
<br />
<strong>Un livre « <em>très violent </em>»</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('1678','1678','427','640');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-1678.jpg" class="img_news" /></a>De fait, un procès se déroule actuellement à la Cour suprême de Nouvelle-Galles-du-Sud, dans lequel Belal Saadallah Khazaal, arrêté à Sydney et emprisonné depuis 2004, est accusé d'incitation à la violence et aux actes terroristes, saluant les attentats perpétrés à New York le 11 septembre 2001 et invitant à en reproduire d'autres.<br />
<br />
Le livre cherche en outre à promouvoir un djihad « <em>très violent </em>» a estimé la Cour, afin d'assurer la domination de l'islam sur le monde. Si l'accusé a plaidé non coupable des charges retenues contre lui, notamment l'incitation aux actes terroristes, il s'est également défendu d'être en possession ou d'avoir rédigé un document en coopération avec un mouvement terroriste.<br />
<br />
<strong>Plan d'attaque ou pure théorie ?</strong><br />
<br />
Écrit en arabe en septembre 2003, le livre fut rapidement publié sur le site web de l'accusé. Sa traduction anglaise, sous le titre de 'Dispositions des règles pour un djihad bref et instructions pour l'organisation des combattants et moudjahidin contre les infidèles' a cependant mis le feu aux poudres judiciaires australiennes.<br />
<br />
Selon George Thomas, l'avocat de Khazaal, exception faite de trois paragraphes rédigés par son client, le livre n'est qu'une compilation d'éléments écrits par d'autres et librement accessibles, puisque tombés dans le domaine public. « <em>Il a expliqué au jury que le livre ne contenait pas un plan pour une attaque terroriste, et qu'il ne s'agissait là que de pure théorie </em>», explique son avocat. <br />
<br />
<div style="text-align: center;"><a href="javascript:pop_image('313','313','800','543');"><img alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-313.jpg" style="border: 0pt none ; width: 227px; height: 127px;" class="img_news" /></a></div>
<br />
<strong>Impossible de nier les incitations</strong><br />
<br />
Le livre fait plusieurs fois références à l'expulsion des juifs, des chrétiens et des infidèles. Pourtant, pour Me Neil, de l'accusation, «<em> les actions terroristes sont bel et bien saluées dans ce livre et l'on ne peut enlever l'incitation à en commettre </em>». Depuis le début du procès, le jury a été particulièrement rappelé à l'ordre, le tribunal précisant que « <em>la religion musulmane n'est pas en cause dans ce procès </em>».<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3939-djihad-incitation-terrorisme-Australie-islamiste.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3939-djihad-incitation-terrorisme-Australie-islamiste.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 13:22:03 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Les droits sur ses oeuvres de Steinbeck discutés en cour d'appel</title>
					<description><![CDATA[<a href="javascript:pop_image('5067','5067','290','482');"><img align="right" class="img_news" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-5067.png" alt="" /></a>La cour d'appel vient d'infirmer une décision prise voilà quelque temps et qui donnait au fils et à la petite-fille de John Steinbeck les droits d'édition de 10 des plus récents travaux de l'écrivain, comprenant 'Les raisins de la colère'. <br />
<br />
Le juge a en effet déclaré aujourd'hui qu'il avait fait une erreur en admettant que le droit des oeuvres appartienne à Thomas Steinbeck et Blake Smyle. L'avocat des descendants n'était manifestement pas joignable pour commenter cette nouvelle décision.<br />
<br />
Tous deux avaient précédemment gagné les droits auparavant détenus par diverses personnes et organisations, notamment Penguin Group et les héritiers d'Elaine Steinbeck, la veuve de l'auteur, décédée en avril 2003. <br />
<br />
La cour d'appel a ordonné au tribunal de se prononcer en faveur d'un retour de ces droits au groupe d'édition ainsi qu'aux héritiers d'Elaine.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3924-droits-oeuvres-coura-federale-Steinbeck.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3924-droits-oeuvres-coura-federale-Steinbeck.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Thu, 14 Aug 2008 07:52:43 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Miramax attend toujours le livre d'une chroniqueuse anglaise</title>
					<description><![CDATA[Miramax Films Corp. produit des films : absorbée en 93 par Walt Disney, cette société avait été fondée par les frères Weinstein pour distribuer des productions qualifiées de peu ou non rentables et finalement dénigrées par les autres studios de la place hollywoodienne. On se souviendra pourtant de Reservoir Dogs en 92...<br />
<br />
Reste que la firme a intenté une action en justice contre un écrivain et chroniqueur britannique nommé Allison Pearson, qui n'a toujours pas rendu le livre qu'il devait fournir. Et pour lequel elle avait perçu une avance de 700.000 $ tout de même, voilà cinq ans. Le livre devait s'intituler 'I Think I Love You'.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('430','430','800','533');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-430.jpg" alt="" /></a>Déposée vendredi dernier à la cour fédérale de Manhattan, la plainte stipule bien qu'en août 2003 le contrat signé entre les deux parties devait aboutir sur un livre quelque deux ans plus tard. Et que depuis 2006, l'auteur ignore royalement les rappels de Miramax. <br />
<br />
Pearson, de son côté, est connue en Angleterre pour des observations journalistiques pertinentes telle la prise de poids de la fille de Sarah Ferguson, duchesse de York. En 2002 elle publia également un livre intitulé 'I Don't Know How She Does It'. Elle n'a pas pu être contactée pour obtenir une réaction.<br />
<br />
Il est cependant très probable qu'elle ne pourra pas arguer d'un séjour en prison ou d'une chirurgie de l'oreille comme ce fut le cas pour Foxy Brown. Dernièrement, la chanteuse hip-hop avait été, avec Lil Kim, accusée par la maison Simon &amp; Schuster d'avoir également empoché une avance <a href="http://www.actualitte.com/s/actualite/Foxy+Brown.htm">sans avoir fourni de livres</a>. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3887-Miramax-livre-plainte-Pearson-avance.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3887-Miramax-livre-plainte-Pearson-avance.htm</guid>
					<author>contact@actualitte.com (Jubop)</author>
					<pubDate>Tue, 12 Aug 2008 09:22:59 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Procès : le libraire payait des toxicomanes pour voler des livres</title>
					<description><![CDATA[Sixième ville de l'État du Michigan, la ville d'Ann Arbor voit s'ouvrir un procès peu commun : celui d'un libraire qui est accusé entre autres d'avoir revendu des livres volés. La cour devra en effet examiner si le libraire a réellement embauché des toxicomanes pour dérober de la marchandise chez ses concurrents pour la proposer par la suite dans sa boutique.<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('2024','2024','380','292');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2024.jpg" alt="" /></a>Stephen Edward Koster, le propriétaire de David's Books, est donc accusé de recel, de dissimulation de biens, et complicité de vols, pour une valeur marchande de plus de 20.000 $. Il pourrait écoper de 10 ans de prison et/ou d'une amende de 25.000 $ en cas de condamnation. <br />
<br />
Selon la police, Stephen est le cerveau qui se cache derrière une bande de trois toxicomanes qui ont durant plusieurs agi sous ses ordres. Par la suite, le gérant vendait le produit de leurs larcins sur Internet. L'enquête a commencé l'été dernier quand le gestionnaire d'une boutique a constaté la disparition de près de 300 manuels médicaux après un inventaire. Après inspection, 1.000 ouvrages du stock de Stephen ont été saisis, et 110 appartenaient bien au gestionnaire de Ulrich's Books.<br />
<br />
Les complices devront témoigner des listes de courses que Stephen leur donnait : il les rémunérait 20 $ par livre, ce qui a permis de les entretenir en héroïne durant 6 mois. Lineas Baze Lewis, avocat de Koster maintient l'innocence de son client : «<em> Il ignorait que ces livres avaient été volés quand il les a reçus.</em> » <br />
<br />
Mais il ne nie donc pas savoir pas à qui il les achetait...<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3856-proces-libraire-vol-livres-toxicomanes.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3856-proces-libraire-vol-livres-toxicomanes.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Tue, 05 Aug 2008 12:26:59 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Rushdie, arrogant et pédant selon un agent chargé de sa sécurité</title>
					<description><![CDATA[Le service qui fut chargé de sa sécurité n'a manifestement pas gardé un bon souvenir de Salman Rushdie, du moins Ron Evans, l'un des officiers en dresse un portrait acerbe. Arrogant, méchant, très désagréable, radin, le garde du corps écorche passablement l'auteur dans 'On Her Majesty Service'. Et l'avocat de Rushdie a indiqué hier qu'il avait écrit à l'éditeur pour lui demander de retirer ce livre qui n'a pas encore été publié.<br />
<br />
Durant plusieurs années, une dizaine environ, Rushdie, sous le coup d'une fatwa, qu'il a peut-être <a href="http:// http://www.actualitte.com/actualite/3705-YouTube-MySpace-Salman-Rushdie-fatwa.htm ">décidé de raconter</a>, fut en effet sous surveillance policière. L'ayatollah Komenei et le gouvernement iranien derrière lui avaient mis à mort l'auteur des 'Versets sataniques'. Aujourd'hui, Salman passe le plus clair de son temps à New York et l'ayatollah semble l'avoir oublié et se tourne vers <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3591-Iran-ebook-promouvoir-culture-Ayatollah.htm">les nouvelles technologies du livre</a>... <br />
<br />
<strong>Règlement de comptes ou diffamation ?</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('2989','2989','446','535');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2989.jpg" alt="" /></a>Les gardes du corps l'auraient même surnommé 'Scruffy', c'est à dire miteux, et l'auraient enfermé dans une armoire pour aller au pub, tant ils ne le supportaient plus. «<em> À mon humble avis, je ne suis aucune de ces choses </em>», rétorque Rushdie, et son avocat d'ajouter que tout n'est que fiction absurde. «<em> Je ne cherche pas à empêcher la publication de ce livre, mais s'il paraît, il y aura des conséquences et une action en justice </em>», ajoute l'auteur. Le livre fait également allusion à des personnes dont la sécurité serait à leur tour menacée si l'on dévoilait leur identité.<br />
<br />
Manifestement, l'éditeur John Blake Publishing à fait la sourde oreille aux appels de la presse et du côté des forces de l'ordre, la Metropolitan Police, on «<em> regrette qu'Evan choisisse de faire publier ce livre</em> ». <br />
<br />
«<em> C'est comme une mauvaise comédie</em>, confie Salman au Guardian. <em>Mes relations avec les agents de sécurité ont été cordiales, et je suis toujours proche de certains d'entre eux. À la fin de ces neuf années de protection, ils ont organisé une réception à mon intention. Personnellement, j'ai gardé beaucoup de sympathie et de compréhension pour la police. Nos relations furent le contraire de ce qui est écrit. Et en neuf années, je n'ai jamais entendu quiconque me surnommer Scruffy. </em>»<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3807-Rushdie-agent-arrogant-securite-Angleterre.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3807-Rushdie-agent-arrogant-securite-Angleterre.htm</guid>
					<author>nicolas.g@actualitte.com (Nicolas.G)</author>
					<pubDate>Sun, 03 Aug 2008 11:26:18 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Foxy Brown a des excuses pour ne pas avoir écrit son livre</title>
					<description><![CDATA[Accusée de n'avoir pas délivré dans les temps un livre qu'elle devait remettre en 2004 à l'éditeur Simon &amp; Schuster, et pour lequel elle avait reçu, en 2003, une avance de 75.000 $, la rappeuse Foxy Brown tient à rétablir la vérité, par la bouche de son avocat. Dès fois que la presse s'empresserait de critiquer cette attitude qu'on qualifierait hâtivement de ... hmmm j'menfoutiste.<br />
<br />
<strong>2004, hein, pour le livre...</strong><br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('561','561','640','428');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-561.jpg" class="img_news" /></a>« <em>Avec le consentement de Simon &amp; Schuster, Foxy a subi d'importantes opérations chirurgicales, qui nécessitent un long temps de récupération, pour rétablir son audition </em>», explique l'avocat. <br />
<br />
Mais cette opération n'est pas la seule raison évoquée pour justifier de son retard. Elle a également purgé une peine de prison de 8 mois, suite à une condamnation datant de 2007. Et l'avocat trouve «<em> suspect qu'après toutes ces années de silence</em> » l'éditeur choisisse ce moment pour réclamer son livre.<br />
<br />
<strong>Qu'elle devait remettre en 2004, n'est-ce pas ?</strong><br />
<br />
Ainsi, la rappeuse aurait proposé de renouveler le contrat (avec ou sans nouvelle avance ?) et négociant un nouveau livre. D'ailleurs, si la situation vous semble tendue entre la rappeuse et l'éditeur, l'avocat, lui, « <em>aimerait continuer de travailler avec Simon &amp; Schuster et se félicite que les négociations reprennent</em> ». <br />
<br />
'Broken Silence', est le titre du livre qu'elle devait rendre. En 2004. Quelle ironie...<br />
<br />
On attend toujours la réponse de l'autre auteur, Lil Kim, également chanteuse hip-hop, et qui doit aussi <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3626-Lil-Kim-Foxy-Brown-justice.htm">un livre à l'éditeu</a>r.<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3730-Foxy-Brown-editeur-livres-rap.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3730-Foxy-Brown-editeur-livres-rap.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Wed, 30 Jul 2008 13:00:57 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>Un éditeur de New York poursuit Lil Kim et Foxy Brown</title>
					<description><![CDATA[Au rang des bonnes excuses qu'un auteur peut avancer devant l'éditeur pour justifier que son livre n'avance pas, un séjour en prison peut sembler gros, mais finalement cela ne suffira pas à Simon &amp; Schuster. D'ailleurs, Snoop Dogg lui-même s'est mis à la littérature, avec <a href="http://www.actualitte.com/actualite/1837-Cheese-Mouse-Snoop-Dogg-livre.htm">un conte pour enfants</a>...<br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('4536','4536','450','200');"><img align="right" alt="" src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-4536.jpg" class="img_news" /></a>Ce dernier a hier assigné une action contre les deux femmes qui ont reçu de généreuses avances pour un livre... qu'elles n'ont toujours pas achevé.<br />
<br />
Kimberly Jones, aka, Lil Kim a reçu 40.000 $ en 2003 de l'éditeur pour un roman qu'elle devait achever l'année suivante. De même pour Foxy, qui a presque doublé l'avance, avec 75.000 $ pour une autobiographie, intitulée Broken Silence, qui elle aussi semble connaître quelques retards.<br />
<br />
«<em> Toutes deux ont accepté l'argent, mais les livres n'ont jamais vu le jour</em> », déclare un porte-parole. Entre temps, les deux stars du hip-hop américain ont en effet connu des séjours carcéraux, la première fut condamnée en 2004 à Manhattan pour une altercation, l'autre pour parjure et conspiration, après avoir menti devant un jury au sujet de la mort de son petit copain en 2001. Mort lors d'une fusillade, évidemment.<br />
<br />
La Cour suprême de New York a été saisie et un double procès est en cours. Début juin, HarperCollins connaissait les mêmes déboires <a href="http://www.actualitte.com/actualite/2794-Victoria-Gotti-avance-biographie-proces.htm">avec Victoria Gotti</a>, fille du maffieux John Gotti. En dépit de l'avance de 70.000 $ cette dernière n'avait pas fourni à l'éditeur la biographie qu'il escomptait. <br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3626-Lil-Kim-Foxy-Brown-justice.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3626-Lil-Kim-Foxy-Brown-justice.htm</guid>
					<author>clements@actualitte.com (Clément S.)</author>
					<pubDate>Fri, 25 Jul 2008 09:37:32 +0200</pubDate>
				</item>
		<item>
					<title>25 mois ferme pour les quatre agresseurs d'un libraire en Belgique</title>
					<description><![CDATA[Voilà quelque temps, un groupe de trois malfrats terrorisait les libraires de la ville de Liège, en Belgique. Classés dans la rubrique faits divers, ces agressions, à l'arme à feu et en cagoule, ont duré jusqu'à l'arrestation finalement des trois truands <a href="http://www.actualitte.com/actualite/3524-Belgique-Liege-librairies-cambriolage-gang.htm ">la semaine dernière</a>. <br />
<br />
<a href="javascript:pop_image('2202','2202','640','381');"><img class="img_news" align="right"  src="http://www.actualitte.com/images/bdd/news/v-2202.jpg" alt="" /></a>Aujourd'hui, nous apprenons que quatre interpellés, Mohamed A., 20 ans, Hassan B., 28 ans, et Bilal Q., 19 ans viennent d'être jugés par le tribunal correctionnel de Bruxelles et condamnés hier à 40 mois de prison, chacun, dont 25 de ferme. <br />
<br />
Le 5 février dernier, ils s'en étaient pris au libraire situé boulevard Lemonnier, à Bruxelles-ville. En plus du cambriolage, un des agresseurs, estimant que la victime ne réagissait pas assez vite, a frappé le commerçant, avec la crosse de son arme, au point qu'elle s'est cassée. Tous les quatre prirent ensuite la fuite.<br />
<br />
Reconnus coupables pour le hold-up, le tribunal a par ailleurs insisté sur la préméditation, et la complicité bien préparée : tous quatre devaient donner une même version en cas d'arrestation. Pour l'accusation de coups et blessures, ils devront indemniser leur victime de 6.000 &amp;euro; ; le tribunal les a en effet reconnus complices de cet acte barbare, et coupables au même niveau que celui qui a commis l'acte.<br />
<br />]]></description>
					<link>http://www.actualitte.com/actualite/3590-Belgique-tribunal-libraire-condamnation-agression.htm</link>
					<guid>http://www.actualitte.com/actualite/3590-Belgique-tribunal-libraire-condamnation-agression.htm</guid>
					<author>cecilem@actualitte.com (Cecile Mazin)</author>
					<pubDate>Wed, 23 Jul 2008 15:29:48 +0200</pubDate>
				</item>
			</channel>
	</rss>