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		<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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		<description>La dimension humoristique - Actualitté - Une page de caractère</description>
		<language>fr</language>
		<copyright>Copyright 2012 Actualitte. Tous droits réservés.</copyright>
		<managingEditor>contact@actualitte.com (contact actualitte)</managingEditor>
		<webMaster>contact@actualitte.com (contact actualitte)</webMaster>
		<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 04:03:54 +0100</pubDate>
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			<title>Actualitté - Une page de caractère</title>
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				<title>Prix France Télévisions : les six prétendants au titre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le Prix Essai France Télévisions 2012 vient de dévoiler la liste des six derniers titres retenus pour la course au titre. Le prix sera remis le 15 mars à l'occasion de l'inauguration du Salon du Livre de Paris.</strong></p>
<p> </p>
<p>Le jury, présidé par Olivier Barrot, comporte animateurs et journalistes. Mais, pour départager les six finalistes, ce seront 21 téléspectateurs qui procèderont au vote. Ils auront à choisir entre :</p>
<p> </p>
<p>- Pierre Bayard, <em>Comment parler des lieux où l'on n'a pas été ?</em> (Editions de Minuit)</p>
<p> </p>
<p>- Jean-Loup Chiflet,<em> Oxymore mon amour ! Dictionnaire inattendu de la langue française</em> (Chiflet et Cie)</p>
<p> </p>
<p>- Alain Mabanckou, <em>Le Sanglot de l'Homme Noir</em> (Fayard)</p>
<p> </p>
<p>- Hector Obalk, <em>Aimer voir, Petits et grands moments de l'Histoire de l'art</em> (Hazan)</p>
<p> </p>
<p>- Rithy Panh,<em> L'élimination</em> (Grasset)</p>
<p> </p>
<p>- Philippe Reliquet et Scarlett Reliquet, <em>Ecouter Haendel</em> (Gallimard)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/culture-arts-lettres/recompenses/prix-france-televisions-les-six-pretendants-au-titre-31740.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 01:22:21 +0100</pubDate>
				<category>Récompenses</category>
			</item>			<item>
				<title>Disparition de la poétesse américaine Stacy Doris</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Né dans le Connecticut en 1962 mais établie en Californie, la poétesse Stacy Doris vient de s'éteindre. Toujours liée avec les poètes français, elle avait notamment publié aux Etats-Unis deux anthologies de poésie française contemporaine :<em> Violence of the White Page</em> avec Emmanuel Hocquard (Tyuonyi, 1991) et <em>21 New (to America) French Poets</em>, avec Norma Cole (Raddle Moon, 1997).</strong></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Poétesse elle-même, plusieurs de ses textes avaient été publiés en France par la maison d'éditions P.O.L. : <em>Paramour</em> en 2009 mais aussi <em>Parlement</em> en 2005 qui avait été écrit directement en français par Stacy Doris, rapporte l'<em>AFP</em>.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.comparonet.com/s/stacy-doris.htm"><strong>Retrouvez les publications de Stacy Doris sur <em>Comparonet</em></strong></a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/disparition-de-la-poetesse-americaine-stacy-doris-31739.htm</link>
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				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 01:06:23 +0100</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Ric Hochet version David Vandermeulen</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>David Vandermeulen s'en est donné à cœur joie pour sortir <em>Ric Remix – Volume 1</em> (16,45 €, Editions du Lombard, février 2012). S'imprégnant des 78 albums de la série, il livre aux fans un nouvel opus à la fois original et fidèle aux textes de Duchâteau et aux dessins de Tibet. Comment ? Grâce à un habile jeu de détournement !</strong></p>
<p> </p>
<p>Reprenant des cases existantes dans les différents albums, David Vandermeulen recompose des intrigues plutôt détonantes. La série originale prend, d'un coup, un aspect aussi humoristique que violent. Un travail particulier a également été conduit sur les couleurs de départ. Le tout est à découvrir fin février.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/ric-hochet-version-david-vandermeulen-31738.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/ric-hochet-version-david-vandermeulen-31738.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 00:50:14 +0100</pubDate>
				<category>Univers BD</category>
			</item>			<item>
				<title>L'Elimination : l'entretien avec le bourreau Khmer rouge Duch</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Jugé par un tribunal spécial soutenu par les Nations unies, au Cambodge, l'ancien bourreau Khmer rouge Kaing Guek Eav, surnommé Duch, a été condamné en appel à la prison à perpétuité.</strong></p>
<p> </p>
<p><a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/rithy-panh-raconte-la-machine-de-mort-des-khmers-31210.htm">Rithy Panh</a>, qui a perdu toute sa famille sous le régime des Khmers rouges, en publiant<em> L'Elimination</em> (332 pages, 19 €, Grasset), tout en sortant sur les écrans <em>Duch, le maître des Forges de l'enfer</em>, permet de donner corps à un individu dont le peu de repentance dépasse l'entendement. La retranscription et le visionnage de cet entretien avec l'ancien tortionnaire donne froid dans le dos.</p>
<p> </p>
<p>Accusé d'être à l'origine de la mort de 14 000 personnes dans la prison de Tuol Sleng, Duch avait fait appel de sa première condamnation en 2010, tandis que les victimes s'étaient engagées dans la même action regrettant une première peine trop légère.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.comparonet.com/s/l-elimination-grasset.htm"><strong>Retrouvez <em>L'Elimination</em> sur <em>Comparonet</em></strong></a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/librairies/l-elimination-l-entretien-avec-le-bourreau-khmer-rouge-duch-31737.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/librairies/l-elimination-l-entretien-avec-le-bourreau-khmer-rouge-duch-31737.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 00:42:24 +0100</pubDate>
				<category>Librairies</category>
			</item>			<item>
				<title>Le PS attaque l'UMP sur la question de la formation des enseignants</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Mercredi dernier, <a href="http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/amendements_commissions/cedu/4151-01.pdf">une proposition de loi UMP</a> visant à encadrer et redéfinir la formation des enseignants a été votée en commission à l'Assemblée nationale. Mais ce texte déclenche particulièrement l'ire des sénateurs socialistes.</strong></p>
<p> </p>
<p>Ces derniers dénoncent, par la voix de Jacques-Bernard Magner, <em>« un coup fatal »</em> porté à la formation des enseignants. En effet, et alors même qu'une mission sénatoriale s'intéresse à cette épineuse question, les élus UMP veulent, avec ce texte, effacer du tableau les IUFM au profit d'instituts privés, dont certains sont catholiques.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/patrimoine-education/scolarite-france/le-ps-attaque-l-ump-sur-la-question-de-la-formation-des-enseignants-31736.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/patrimoine-education/scolarite-france/le-ps-attaque-l-ump-sur-la-question-de-la-formation-des-enseignants-31736.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 00:14:42 +0100</pubDate>
				<category>Scolarité France</category>
			</item>			<item>
				<title>Révolution numérique : un rapport nouveau à l'écrit</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dans son dernier ouvrage publié chez Hermann, <em>Web HT.0</em> (septembre 2011, 22 €), le bibliothécaire et archiviste du Canada, en fonction depuis janvier 2010, revient sur les principaux enjeux de la révolution numérique qui se joue actuellement. Selon Daniel J. Caron, ce nouveau rapport à l'écrit va entraîner des changements notables dans le fonctionnement de nos sociétés démocratiques.</strong></p>
<p> </p>
<p>Il n'y a même pas lieu de résister : le tout est de comprendre comment tirer profit de cette nouvelle donne afin d'éviter que nos systèmes démocratiques pâtissent des changements induits par le passage au numérique.</p>
<p> </p>
<p>Nos sociétés démocratiques, qui reposaient sur le livre, doivent se repositionner et la place de l'auteur sera automatiquement amenée à évoluer. Pour l'instant, on tente simplement de faire une bascule à l'identique entre les usages du livre papier et ceux induits par le passage au numérique. Mais, c'est là un raisonnement absurde. Les droits des auteurs évolueront nécessairement avec le numérique.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/legislation/revolution-numerique-un-rapport-nouveau-a-l-ecrit-31735.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/legislation/revolution-numerique-un-rapport-nouveau-a-l-ecrit-31735.htm</guid>
				<author>victordesepausy@actualitte.com (Victor de Sepausy)</author>
				<pubDate>Sat, 04 Feb 2012 00:03:18 +0100</pubDate>
				<category>Législation</category>
			</item>			<item>
				<title>Le groupe allemand Bertelsmann s'exporte en Inde</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La compagnie mère de Random House, Bertelsmann, vient d'ouvrir à New Dehli un nouveau centre pour améliorer la gestion de ses filiales, déjà bien installées dans le pays.</strong></p>
<p> </p>
<p>Ce sont précisément quatre rejetons de Bertelsmann qui sont déjà en activité en Inde : sa compagnie audiovisuelle RTL, la société de services médias Arvato, le groupe de presse Gruner &amp; Jahr et la maison d'édition Random House. Cette dernière publie des livres en Inde depuis 2005.</p>
<p> </p>
<p>La maison-mère, estimée tout de même à 16 milliard $, rejoint ses petits dans le nid indien, et le tout nouveau président et PDG de la compagnie, Thomas Rabe, entend bien poursuivre ses investissements dans le pays, parmi les plus peuplés du monde :</p>
<p> </p>
<p>« <em>L'Inde est un marché important pour notre croissance internationale. Le développement économique, démographique et technologique du pays est riche d'opportunités pour une entreprise innovante comme Bertelsmann. Nous continuerons d'élargir nos opérations en Inde, spécialement dans les médias numériques. Nous voulons aussi nous impliquer dans des domaines prometteurs comme l'éducation.</em> »</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Bertelsmann_Logo_sRGB_orig.jpg" alt="" width="420" height="76" /></p>
<p> </p>
<p>Ce centre en Inde constituera le quatrième pour Bertelsmann, qui compte aussi des sièges à New York, à Beijing et bien sûr en Allemagne. Il sera confié à Pankaj Makkar, à qui incombera la responsabilité de faire tourner l'affaire – à l'heure où l'Inde devient un nouvel enjeu économique pour les multinationales culturelles et médiatiques. (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/economie/amazon-se-lance-sur-le-marche-indien-31677.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p>Pour preuve la concurrence déjà sans pitié entre Penguin, Harper Collins (deux éditeurs anglophones, une des langues les plus parlées en Inde) et l'éditeur local Amar Chitra Katha qui abattent leurs cartes dans la course pour l'introduction du livre numérique auprès de la population indienne :</p>
<p> </p>
<p><span>« Le marché indien est en perpétuel mouvement. Il y a quelques années, les premières entreprises de ventes de livres en ligne arrivaient sur le marché et avaient su rapidement se tailler, si ce n'est la part du lion, une belle portion de la vente en Inde<em>. </em>« </span><em>Maintenant l'évolution vers les ebooks est une progression naturelle</em><span> » ajoute Lipika Bhushan, un cadre d'HarperCollins dans le pays.</span> » (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/penguin-ouvre-ses-comptoirs-de-livres-numeriques-en-inde-31346.htm">voir notre actualitté</a>)</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/le-groupe-allemand-bertelsmann-s-exporte-en-inde-31734.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/le-groupe-allemand-bertelsmann-s-exporte-en-inde-31734.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 18:00:58 +0100</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>La trousse à outils pour auteurs en manque de... </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Pour rester dans le domaine des applications destinées à faciliter la création de livres numériques, l'éditeur Penguin vient de lancer Artist's Toolkit Way. Cette solution qui prend appui sur le best-seller de Julia Cameron, invite les écrivains en herbe à quelques réflexions...</strong></p>
<p> </p>
<p>Le but du jeu, avoué, c'est de donner matière aux jeunes auteurs à prendre le temps de penser leurs oeuvres, et les faire méditer, avant de trouver l'inspiration finale. Il est possible par ce biais de prendre des notes ou des photos, et d'écouter de petites phrases pour se motiver. </p>
<p> </p>
<p>En outre, la connexion avec les réseaux sociaux se fait immédiatement, pour partager ses ressentis de jeune aspirant auteur. </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/trousse_a_outils_auteurs.jpg" alt="" width="334" height="480" /></p>
<p> </p>
<p>En cas de soudaine délicieuse idée de livre qui vous traverse l'esprit, l'application vous aidera donc à mémoriser le trait de génie qui vous a agité, tout en stimulant l'écriture, par de précieux conseils. </p>
<p> </p>
<p>Selon Julia Cameron, sollicitée pour l'occasion, cette application donne l'occasion de se servir d'un outil véritablement conçu pour les jeunes artistes et créateurs. «<em> Nous pensons que la créativité est quelque chose de farfelu, mais en vérité, il faut une grande concentration et garder les pieds sur terre, et c'est ce que cette trousse à outils apporte aux gens.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Rien de moins.</p>
<p> </p>
<p>L'application est gratuite, et disponible <a href="http://itunes.apple.com/us/app/my-artists-way-toolkit/id490770823?mt=8%20">à cette adresse</a>. </p>
<p> </p>
<p>Le talent sera ajouté dans une mise à jour payante. Mais hors de prix...</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/trousse_outils_auteurs_application.jpg" alt="" width="320" height="480" /></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/applications/la-trousse-a-outils-pour-auteurs-en-manque-de-31733.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/applications/la-trousse-a-outils-pour-auteurs-en-manque-de-31733.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:53:54 +0100</pubDate>
				<category>Applications</category>
			</item>			<item>
				<title>Vendre un livre sans publicité, d'un coup de 'chibre'</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Dur, pour un illustre inconnu, de faire publier son ouvrage. Mais plus dur encore de le vendre sans l'appui d'une solide campagne marketing. Simon Spurrier a la solution : se la jouer viral. C'est-à-dire faire original et légèrement débile avec le moins de frais possible.</strong></p>
<p> </p>
<p>Simon Spurrier était plutôt mal parti pour vendre des dizaines de millions d'exemplaires de son roman policier <em>A Serpent uncoiled</em> : un nom d'auteur à coucher dehors, un roman beaucoup trop barré pour être vendable et une couverture sur laquelle apparaît une forme qui ressemble étrangement à un… « <em>chibre</em> » comme l'observe Spurrier lui-même, dans une vidéo entre le Dylan du clip de <em>Subterranean Homesick Blues</em> et la Bardot de Godard :</p>
<p> </p>
<p></p>
<p> </p>
<p>Pour pallier à l'absence de couverture médiatique et faire sourire des visionneurs qui deviendront peut-être de futurs lecteurs… une webcam et du papier suffisent.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/zone-51/insolite/vendre-un-livre-sans-publicite-d-un-coup-de-chibre-31732.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/zone-51/insolite/vendre-un-livre-sans-publicite-d-un-coup-de-chibre-31732.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 16:36:03 +0100</pubDate>
				<category>Insolite</category>
			</item>			<item>
				<title>Philippe Robinet quitte Oh! Editions pour créer les Editions Kero</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les Editions Kéro, feront leur entrée sur le marché du livre à partir du mois de mai, avec leurs premières parutions. Philippe Robinet, ancien désormais de Oh! Editions, maison montée avec Bernard Fixot, a décidé de se lancer dans une nouvelle aventure. </strong></p>
<p> </p>
<p>Kéro, à rapprocher de la notion grecque de kaïros, l'instant propice, l'instant du changement, c'est « <em>une nouvelle création, ou une recréation, mais je n'ai pas la prétention de réinventer la roue. Notre travail d'éditeur, c'est de proposer une passerelle entre un auteur auquel on croit et un public à trouver</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Alors, Philippe Robinet quitte la maison Oh! cofondée en 2002, et le voici parti avec Mathieu Quéré, ancien directeur stratégique d'Alain Kouck. </p>
<p> </p>
<p>C'est que, si Oh ! Editions est aujourd'hui une filiale d'Editis, la nouvelle maison, Editions Kero gardera un lien indirect avec le groupe, en l'occurrence par le biais d'Interforum, qui assurera la diffusion et la distribution des titres.</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Philippe_Robinet_wikipedia.jpg" alt="" width="280" height="400" /></p>
<p> </p>
<p>Les textes, justement, resteront dans la littérature générale, « <em>des romans, des récits et des documents, avec une forte majorité d'oeuvres française, pour cette année, mais à terme, 20 titres par an, avec deux tiers en français et un dernier tiers de traduction</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Aucun auteur ne sera d'ailleurs débauché de Oh!, pour intégrer la nouvelle maison. «<em> Les relations avec Bernard [Fixot, NdR] sont excellentes, et Alain Kouck est au courant. Nous gardons une bonne relation, et si Kero ne sera pas une filiale, Editis sera là, pas très loin.</em> » </p>
<p> </p>
<p>Une nouvelle ligne, avec une nouvelle identité, et une structure qui veut envisager « <em>les mutations du monde de l'édition. C'est qu'avant Noël, par exemple, le livre numérique, c'était une idée avant tout. Maintenant, c'est une réalité</em> », souligne Philippe Robinet. «<em> En proposant une nouvelle offre, et un nouvel ADN, j'avais besoin de créer une nouvelle entité, représentative de ces ouvrages que l'on publiera.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Alors le livre numérique, parlons-en, ou plutôt n'en parlons pas. «<em> Nous ferons plusieurs annonces à partir de la fin mars. Pas avant, d'abord, parce que nous avons encore des partenariats à finaliser. Mais sur la question du livre numérique, j'ai des idées très volontaristes, et cela concernera également la tarification. À l'évidence, la sortie des titres se fera simultanément avec les versions papier.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Pour le reste, il faudra prendre son mal en patience. La maison va prendre le temps de se finaliser, avant de se lancer à plein régime.  </p>
<p> </p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Robinet">Crédit photo Wikipedia</a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/philippe-robinet-quitte-oh-editions-pour-creer-les-editions-kero-31731.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/philippe-robinet-quitte-oh-editions-pour-creer-les-editions-kero-31731.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:48:52 +0100</pubDate>
				<category>Les maisons</category>
			</item>			<item>
				<title>450 € d'amende pour violation de la loi sur le prix unique de l'ebook</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Nous y voilà : la loi sur le prix unique du livre numérique est entrée en vigueur depuis le 1er février. Votée le 26 mai 2011, la législation impose aux revendeurs situés en France, autant qu'à ceux qui vendent depuis des sièges sociaux basés à l'extérieur du pays, mais à destination des consommateurs français, de respecter le prix de vente fixé par l'éditeur. </strong></p>
<p> </p>
<p>Pour les amateurs, le décret n° 2012-146 du 30 janvier 2012 relatif aux infractions à la loi n° 2011-590 du 26 mai 2011 relative au prix du livre numérique peut être consulté sur <a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025242055%20">le site Legifrance</a>.</p>
<p>  </p>
<p>Conformément à l'article 1</p>
<p> </p>
<p><strong>Sont punis de l'amende prévue pour les contraventions de la troisième classe :</strong></p>
<p style="margin-left: 60px;"><br /> <strong>1°</strong> Le fait, pour une personne établie en France qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale en France, de ne pas fixer un prix de vente au public pour chacune des offres qu'elle propose au sens de l'<a href="http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexteArticle.do;jsessionid=7839ED0FDF8241DE8C3DC0FDE1A5A6F6.tpdjo04v_3&amp;dateTexte=?cidTexte=JORFTEXT000024079563&amp;idArticle=JORFARTI000024079566&amp;categorieLien=cid">article 2 de la loi n° 2011-590 du 26 mai 2011</a> relative au prix du livre numérique et sous réserve des exceptions prévues au troisième alinéa de cet article ;<br /> <strong>2°</strong> Le fait de proposer une offre de livre numérique aux acheteurs situés en France sans respecter le prix fixé dans les conditions prévues au 1°.</p>
<p style="margin-left: 60px;">Du reste, l'amende est fixée à 450 €, maximum, en cas d'infraction constatée. </p>
<p> </p>
<p>Bonne route...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/legislation/450-d-amende-pour-violation-de-la-loi-sur-le-prix-unique-de-l-ebook-31730.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/legislation/450-d-amende-pour-violation-de-la-loi-sur-le-prix-unique-de-l-ebook-31730.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:41:34 +0100</pubDate>
				<category>Législation</category>
			</item>			<item>
				<title>Droits numériques, marketing, auteurs : Jamie Raab, éditrice du futur</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>En ces temps passionnants pour le livre, l'interview d'une éditrice est toujours un exercice à suivre. D'autant plus que celle-ci s'appelle Jamie Raab et qu'elle travaille pour Grand Central Publishing. Anciennement Warner Books et racheté <strong>en 2006 par </strong>Hachette .</strong></p>
<p> </p>
<p>Interrogée par Jeff Rivera de GalleyCat, elle a défendu son point de vue sur les revenus des auteurs. Pour Jamie Raab, pas de compromis. Que le livre soit sous format numérique ou papier, l'auteur perçoit 25 % du prix de vente. « <em>Nous avons une entreprise à faire tourner</em> » répond-elle en guise d'introduction.</p>
<p> </p>
<p>Mais pour autant, elle se rend bien compte qu'imposer un taux fixe aux auteurs peut être une limite pour certains. Elle explique : « <em>je sais que tous les auteurs y pensent. Et il est nécessaire pour chaque éditeur de faire un meilleur travail que ce qui était fait auparavant</em>. <em>Il faut être plus créatif dans le marketing des ebooks, travailler plus encore avec les auteurs, les garder dans le circuit.</em> » Parce que oui, si Jamie Raab craint quelque chose, c'est bien que les auteurs décident d'emprunter leur propre voie, souvent tortueuse, pour être édité.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Chipp1.jpg" alt="" width="459" height="303" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Couverture du <em>Jurassic Park</em> de Crichton par le designer Chipp Kidd</strong></p>
<p> </p>
<p>Pour elle, une solution : « <em>il faut surtout publier de manière plus stratégique  </em>». C'est dans les innovations marketing que passent les marges issues des ventes d'ebooks. Et le marketing passe notamment par une amélioration du <a href="http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/meeting-a-manhattan-le-design-du-livre-numerique-en-question-31619.htm"><span>design</span></a> des ebooks.</p>
<p> </p>
<p>Ce en quoi L. Divine est totalement en accord avec Jamie Raab. « <em>J'ai travaillé avec des éditeurs qui n'éditaient pas, dans le sens où tout l'aspect marketing était dû à mon propre travail de terrain</em> ». Déçue, l'auteure de <em>Drama High</em> confirme que les éditeurs doivent renouveler leur métier pour se mettre davantage au service de l'écrivain. Et si cela était fait, nul doute que L. Divine accepterait de voir ses revenus équivalents en format papier ou numérique.</p>
<p> </p>
<p>Mark Coker va même plus loin. Le fondateur de la plateforme de ventes d'ebooks Smashwords affirme que Jamie Raab a le comportement type de l'éditeur du futur parce qu'elle « <em>et son équipe font pour les auteurs ce que justement ils sont incapables de faire pour eux-mêmes</em> ».</p>
<p> </p>
<p><strong>Tous ne sont pourtant pas convaincus</strong></p>
<p> </p>
<p>Néanmoins, cette explication sur la nature et l'emploi des marges dues aux ventes de livres numériques n'est pas suffisante pour l'écrivain Seth Godin. « <em>Les royalties sur les livres numériques devraient être revues à la hausse, pour une raison simple : il y a moins de coûts. Pas d'imprimerie, pas de distribution, pas de retour…</em> ».</p>
<p>  </p>
<p>La totalité de l'interview disponible <a href="http://www.mediabistro.com/articles/cache/a11424.asp?c=rss"><span>ici</span></a></p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/droits-numeriques-marketing-auteurs-jamie-raab-editrice-du-futur-31724.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/droits-numeriques-marketing-auteurs-jamie-raab-editrice-du-futur-31724.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Jean-Romain Blanc)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:32:35 +0100</pubDate>
				<category>Les maisons</category>
			</item>			<item>
				<title>Plus d'adeptes du lecteur ebook mais aussi plus d'irréductibles</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Verso Advertising vient de révéler les chiffres d'une étude qui indique que, si le nombre de personnes possédant un lecteur ebook a augmenté, les personnes qui ne souhaitent pas du tout en acheter un sont aussi plus nombreuses.</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Chez les adeptes de livres, 15, 8% possèdent un ereader. 51,8 % pensent qu'ils ne vont probablement pas en acheter un cette année. En 2009, ils n'étaient que 40 %. L'étude révèle que ceux qui lisent plus de 10 livres par an sont beaucoup plus ouverts à l'ereader. Mais ils sont toujours près de 50% à ne pas considérer l'achat d'un lecteur ebook dans les 12 mois à venir.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;">Verso a aussi interrogé les amateurs de livres numériques ( quatre ebooks achetés par mois), A la question « pourquoi n'en achètent-ils pas plus », 28% ont indiqué « le prix », 27% ont répondu « rien » et 25% parce qu'ils n'avaient « pas le temps ».</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><span style="font-size: small;"><img style="float: right;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Livre__globe_Europe_Afrique.jpg" alt="" width="225" height="300" /></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><span style="font-weight: normal;">Pourquoi toujours plus d'irréductibles ? </span><span lang="fr-FR">Jack McKeown et Denise Berthiaume (Verso) ont exploré trois pistes. « </span><span lang="fr-FR"><em>Les ereaders et tablettes ne fournissent pas encore suffisamment d'avantages sur le livre papier pour convaincre ce groupe de lecteurs de passer à ces appareils</em></span><span lang="fr-FR"> ». </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR">Deuxième piste, la fatigue liée à l'écran, beaucoup apprécient « </span><span lang="fr-FR"><em>le fait que le livre papier permet d'échapper un peu aux nouvelles technologies qui vous absorbent une bonne partie de la journée, notamment au travail </em></span><span lang="fr-FR">». Enfin sans surprise, le fait d'être en contact avec les livres et d'interagir avec du personnel compétent.</span> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"> </span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><span lang="fr-FR">Les adolescents pas fans de lectures numériques</span></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Du côté des jeunes adultes et des enfants, on est plutôt réceptif, pour les ados par contre, ce n'est pas le désamour mais presque : 66% disent préférer le papier, 8% seulement opteraient pour l'ebook. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"><br /></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Comment l'expliquer ? Peut-être parce que le lecteur ebook ne permet pas d'accéder à Facebook, plus largement aux réseaux sociaux et par extension à leurs amis. </span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;"><br /></span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span lang="fr-FR"><span style="font-style: normal;"><span style="font-weight: normal;">Question de priorité.(<a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/etude-parents-et-enfants-autour-de-la-lecture-numerique-31587.htm">voir notre actualitté</a>).</span></span></span></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/usages/plus-d-adeptes-du-lecteur-ebook-mais-aussi-plus-d-irreductibles-31728.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/usages/plus-d-adeptes-du-lecteur-ebook-mais-aussi-plus-d-irreductibles-31728.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Lea Lavagen)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:26:37 +0100</pubDate>
				<category>Usages</category>
			</item>			<item>
				<title>Les présidentiables s'expliquent devant les professionnels du livre </title>
				<description><![CDATA[<p><strong><em>Livres Hebdo</em> organise le 16 février prochain un forum à la Maison de l'Amérique latine en présence des principaux candidats à l'élection présidentielle, rapporte l'AFP. L'occasion pour les éditeurs, libraires et bibliothécaires de cuisiner ceux-ci sur leurs mesures pour le secteur.</strong></p>
<p> </p>
<p>Seront présents Frédéric Mitterrand (en tant que ministre de la Culture ou en tant que représentant d'un certain candidat ?) ; Aurélie Filippetti, chargée de la culture pour François Hollande ; Marie-Christine Blandin, qui occupe le même poste chez Eva Joly ; Alain Hayot de l'équipe de Jean-Luc Mélenchon ; Gaël Nofri, responsable du sujet pour Marine Le Pen et Marin de Viry, le conseiller en com' de Dominique de Villepin. On attend également un représentant du Modem de Bayrou.</p>
<p> </p>
<p>La sélection semble privilégier les détenteurs déclarés des 500 signatures, et plus largement les candidats les plus représentés par les sondages (puisque Le Pen laisse – encore – planer le doute sur ses parrainages).</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/France_tour.jpg" alt="" width="300" height="225" /></p>
<p> </p>
<p>Nul doute que les professionnels du livre assailliront les invités avec des questions sur leur politique culturelle : il faut dire que celle-ci n'est représentée qu'à l'occasion dans la campagne, et sous des atours plutôt opportunistes, à la manière du « produire français » de Bayrou au Salon de la BD d'Angoulême. (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-bd/bayrou-defend-le-produire-francais-par-le-succes-d-asterix-31571.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p>Si les promesses permettront sans doute à quelques-uns de s'en sortir sans grand mal, le plus décrié risque bien d'être Frédéric Mitterrand avec un bilan plutôt ingrat à défendre : outre le four Hadopi, il devra sûrement justifier pourquoi les deux bons tiers du budget du Ministère de la Culture sont consacrés à la communication :</p>
<p> </p>
<p>«<em> Le président se défend en assurant avoir augmenté le budget de la culture. Si les chiffres lui donnent raison, il convient d'apporter quelques nuances. En quatre ans, le budget a augmenté de 25 %. La subtilité est que Frédéric Mitterrand est à la tête de deux ministères « mission culture » et « communication ». Et sur les 7,4 milliards de budget cette année, 2,09 milliards reviennent à la culture</em> » <a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/economie/la-culture-version-sarkozy-31461.htm">analysait-on</a> le 25 janvier dernier.</p>
<p> </p>
<p>Mais les autres candidats risquent fort de voir leur crédibilité faiblir en cas de simple rejet de la politique culturelle de ces cinq dernières années. En effet, ils auront face à eux des électeurs, certes, mais des électeurs rompus aux futurs enjeux du monde de la culture et du livre.</p>
<p> </p>
<p>Un rendez-vous qui fera suite, vraisemblablement, à celui du 13 janvier dernier, où Nicolas Sarkozy avait reçu des représentants des organisations professionnelles, à <a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/sarkozy-invitait-editeurs-et-libraires-a-racheter-la-fnac-31223.htm">l'occasion d'un déjeuner</a>. Le président avait même eu le bon goût de proposer une mutualisation des forces, pour le rachat de la Fnac... </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/les-presidentiables-s-expliquent-devant-les-professionnels-du-livre-31729.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/les-presidentiables-s-expliquent-devant-les-professionnels-du-livre-31729.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:17:12 +0100</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Québec : une taxe sur les livres numériques qui dérange</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Les questions tournant autour des taxes sur les livres numériques préoccupent actuellement, et depuis un bon moment, nos cousins d'outre-Atlantique. Au Québec, plusieurs revendeurs ont remarqué qu'une ponction de 9,5 %, relative à la taxe de la Belle Province, s'applique sur les ebooks, alors qu'elle n'existe pas sur les livres papier. Quid ?</strong></p>
<p> </p>
<p>Pour le gouvernement fédéral, la situation est en effet compliquée. Ou plutôt, fiscalement délicate. Depuis 1996, la taxe n'existe en effet plus sur les livres papier, mais avec l'essor du numérique, le débat s'est décalé sur cette nouvelle économie, à laquelle s'applique donc le taux alors en vigueur. Mais les possesseurs d'un lecteur ebook ne l'entendent pas de cette oreille.</p>
<p> </p>
<p>Ainsi a été créée eBOUND Canada, la branche armée de l'Association of Canadian Publishers. Et on y partage la frustration des lecteurs québécois lésés par cette taxe. Robert Hayashi, responsable de l'eBOUND s'explique : «<em> Nous considérons les ebooks en tant qu'un format, tout comme on trouve des hardcover, et des livres à couverture souple : les ebooks sont juste une autre variante. Donc, si le gouvernement ne taxe pas les hardcover, nous pensons que le gouvernement ne devrait pas taxer les livres numériques</em>. »</p>
<p> </p>
<p><strong><img style="border-style: initial; border-color: initial; display: block; margin-left: auto; margin-right: auto; border-width: 0px;" src="http://actualitte.com/images/actualites/quebec-flag.jpg" alt="" width="300" height="180" /></strong></p>
<p> </p>
<p>Exception à prévoir, donc, pour l'ebook ? Dans les faits, en tout cas, le gouvernement québécois a tranché. Si l'enthousiasme pour la lecture numérique n'est pas encore à son comble dans le pays, contrairement à la croissance à trois chiffres que connaissent les Etats-Unis, l'acteur Kobo est tout de même là pour témoigner de la vitalité du marché. </p>
<p> </p>
<p><strong>Ridicules inégalités fiscales</strong></p>
<p> </p>
<p>Et dans tous les cas, on trouve des acheteurs d'ebooks au Québec. Or, petite astuce : ceux qui achètent depuis leur Kindle ne sont pas soumis à la taxation supplémentaire, prise par la province. Et là, c'est la coulée de neige qui met le feu au caribou, estiment certains. </p>
<p> </p>
<p>Surtout que la taxe avait, en son temps, été abandonnée, pour pallier l'état d'urgence dans lequel se trouvait l'édition locale. Ayant provoqué une baisse des ventes de livres, le gouvernement de la province l'avait alors supprimée, alors que des rapports indiquaient qu'elle avait contribué à l'effondrement des éditeurs locaux, autant qu'elle avait eu un impact sur le taux d'alphabétisation.</p>
<p> </p>
<p>Le directeur de la Fédération des contribuables canadiens, Gregory Thomas, explique n'avoir jamais compris pourquoi les livres papier restaient exempts de cette taxe, alors qu'elle persistait pour les ebooks.  Il évoque ainsi « <em>des inégalités ridicules dans les structures fiscales du gouvernement</em> ». </p>
<p> </p>
<p>Selon certaines sources, évoquées par la <a href="http://www.montrealgazette.com/business/books+taxing+situation+Quebec/6065673/story.html#ixzz1kyy4G58E">Gazette de Montréal</a>, l'argent perçu pourrait être redirigé vers un fonds destiné à la promotion de la Culture. Mais pour l'heure, on n'en sait pas plus. Surtout que Richard Prieur, de l'Association nationale des éditeurs de livres considère que ce type de fonds est facilement et rapidement parfois alloué à des causes tierces, comme la santé ou les transports, plutôt qu'à la culture. En fait, là où l'argent se fait nécessaire. </p>
<p> </p>
<p>Une première bataille a été remportée, lorsque la taxe sur les livres vendus avec un CD-Rom a été abrogée, mais la prochaine tournera clairement autour du livre numérique.  </p>
<p> </p>
<p>Amusant, tout de même, que l'on en soit au même point en Europe, avec une Commission européenne qui refuse le passage à une TVA réduite pour le livre numérique, et la France qui est passée en force sur le sujet... Au risque <a href="http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/legislation/tva-et-ebook-pas-de-procedure-contre-la-france-mais-bruxelles-attend-31304.htm">qu'une procédure d'infraction</a> soit mise en place.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/justice/quebec-une-taxe-sur-les-livres-numeriques-qui-derange-31727.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/justice/quebec-une-taxe-sur-les-livres-numeriques-qui-derange-31727.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:15:18 +0100</pubDate>
				<category>Justice</category>
			</item>			<item>
				<title>Le comic qui donna naissance à Thor, vendu pour 222.200 $ </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis plusieurs années, la culture comics connaît un regain de popularité, notamment grâce à l'avènement de l'ère des geeks (permises par le net, entre autres), la mode du super/ anti-héros et l'adaptation grandissante des comics au cinéma.</strong></p>
<p> </p>
<p><em>Thor</em> n'a pas échappé à la règle. Après la sortie de l'adaptation au cinéma par Kenneth Branagh en 2011, le comic Journey Into Mystery #83 (exemplaire CGC 9.4), qui a donné naissance au super-héros a été vendu pour la somme exhorbitante de 222.200$ par <a href="http://www.bleedingcool.com/2012/02/02/first-appearance-thor-journey-into-mystery-83-record-222200/">Pedigree Comics</a> cette semaine. </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/journey-into-mystery-83-cgc-9.4.jpg" alt="" width="191" height="300" /></p>
<p> </p>
<p>Le tome 83 est daté d'août 1962, et Journey into Mystery est un comic qui fut édité par Atlas Comics et Marvel Comics à partir de juin 1952.</p>
<p> </p>
<p>Le tome 83 présente le personnage Thor . Celui-ci devient la vedette du comic book qui est renommé The Mighty Thor à partir du numéro 125</p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/comics/le-comic-qui-donna-naissance-a-thor-vendu-pour-222-200-31725.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/comics/le-comic-qui-donna-naissance-a-thor-vendu-pour-222-200-31725.htm</guid>
				<author>ngentaz@actualitte.com (Nathalie Gentaz)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 13:14:11 +0100</pubDate>
				<category>Comics</category>
			</item>			<item>
				<title>Génération enragée : chapitre final, Se rebeller</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La rébellion, concept maintenant honteusement mercantile. Les marques ont récupéré le filon il y a quelques années : elles ciblent maintenant les lolitas de 13 ans. La rébellion n'est plus un état d'esprit, c'est une simple image que l'on veut se donner.</strong></p>
<p> </p>
<p>Les majors foutent des groupes de rock sur le marché pour mieux vendre aux insurgés. Des marques de fringues ont bâti un empire dans le même temps. Aujourd'hui, la rébellion se vend. Peu importe que l'on mente aux épris de liberté.</p>
<p style="text-align: right;"> </p>
<p style="text-align: right;"><em><strong><a href="http://www.walrus-books.com/2011/08/generation-enragee/">Texte de Jiminy Panoz,</a></strong></em></p>
<p style="text-align: right;"><em><strong><a href="http://www.walrus-books.com/2011/08/generation-enragee/">publié par Studio Walrus</a></strong></em></p>
<div style="text-align: right;"><em><br /></em></div>
<p>Et le pire, c'est qu'une majorité avale ces discours marketing de merde sans se poser de questions. L'esprit de rébellion est temporairement perdu, c'est une attitude sur laquelle les publicitaires s'appuient. L'ado ne fait plus que consommer de la rébellion comme il consommerait du coca ou un burger. L'ultra-capitalisme a définitivement tout conquis, même son plus grand ennemi.</p>
<p> </p>
<p><img style="float: right;" src="http://actualitte.com/images/actualites/generation_enragee.png" alt="" width="242" height="350" />Pourtant, quelques bribes s'organisent ici et là. Derrière leurs claviers, des anonymes du monde entier mènent de grandes batailles. Ils punissent les grandes sociétés, musellent les états non-démocratiques, organisent des opérations vérité qui tendent à démontrer que les gros conglomérats se foutent de nous. Mais au lieu de réfléchir, au lieu de penser, les dirigeants politiques veulent les punir.</p>
<p> </p>
<p>Même si leur méthode n'est pas des plus morales, ils agissent au moins avec des idéaux. Anonymous qui fait tomber Paypal, c'est le seul moyen d'expression que ces jeunes ont trouvé pour se faire entendre. Et au lieu de les écouter, au lieu de se remettre en question, les états les considèrent comme des criminels qu'il faut pourchasser. Premier signe que la relation Gouvernement – Jeunesse prendra demain les traits d'un combat. Nous ne pensons plus la politique comme un clivage gauche-droite, mais comme un schisme Politique-Peuple.</p>
<p> </p>
<p>Quand en plus les grèves et manifestations, cris de désespoir lancés par la population, ne sont plus entendus et ne servent plus à rien… Je me mets à rêver de pouvoir dire "Messieurs les ministres et députés, je vous emmerde" à l'Assemblée. Encore faudrait-il qu'ils soient plus de vingt, les bancs de l'Assemblée étant souvent peu garnis.</p>
<p> </p>
<p>  Il ne nous reste que la rébellion ou alors, nous aurons plus de valeur morts que vivants. Il faut agir au lieu de nous lamenter. Il nous faut nous imposer pour faire changer les mentalités. Il nous faut, comme d'autres, utiliser les réseaux sociaux pour manifester et nous battre, et pas pour tuer le temps. La situation est catastrophique. Demain, nous pourrions nous retrouver comme les grecs. Demain, nous pourrions nous retrouver dans la rue comme les jeunes Espagnols et Portugais.</p>
<p> </p>
<p>  Que devra-t-on faire dans 5 ans ? Tuer nos pères pour avoir un avenir ?</p>
<p> </p>
<p><strong>Télécharger gratuitement Génération enragée</strong></p>
<ul>
<li><strong><a href="http://librairie.immateriel.fr/fr/ebook/9782363760241/g%C3%A9n%C3%A9ration-enrag%C3%A9e">Sur la librairie Immatériel</a></strong></li>
<li><strong><a href="http://itunes.apple.com/fr/book/generation-enragee/id456565944?mt=11">Sur l'iBookstore</a></strong></li>
</ul>
<div> </div>
<div>Ou s'enrager un peu plus....</div>
<div> </div>
<div style="text-align: center;"></div>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/generation-enragee-chapitre-final-se-rebeller-31726.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/generation-enragee-chapitre-final-se-rebeller-31726.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Jiminy Panoz)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 12:42:12 +0100</pubDate>
				<category>Les maisons</category>
			</item>			<item>
				<title>La romance délaissée pour les romans policiers</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La liste des dix ouvrages les plus empruntés en bibliothèque, publiée par le Public Lending Right, est révélatrice : les lecteurs britanniques plébiscitent désormais les romans policiers.</strong></p>
<p> </p>
<p>Créé en 1979, le Public Lending Right rémunère les auteurs selon le nombre d'emprunts de leurs livres en bibliothèques, à un taux de 6,05 pence par prêt. Cette année, il a annoncé avoir distribué près de 6,5 millions £ à un total de 23.718 auteurs.</p>
<p> </p>
<p>Et l'organisme publie chaque année un rapport détaillé et significatif sur les emprunts en bibliothèques.</p>
<p> </p>
<p>Outre l'indécrottable Dan Brown qui truste la nouvelle place du classement des titres empruntés avec <em>Le symbole perdu</em>, c'est l'américain James Patterson qui se taille la part du lion avec pas moins de cinq ouvrages signés ou cosignés dont trois dans le top five. La deuxième place revient au britannique Lee Child avec <em>61 Hours</em>, qui a expliqué cet engouement par «<em> un désir de sûreté, de sécurité et de primauté du droit, parce qu'à la fin du roman policier, l'ordre est restauré</em> ».</p>
<p> </p>
<p><img style="float: right;" src="http://actualitte.com/images/actualites/1262266_police_officer_crime.jpg" alt="" width="203" height="300" /></p>
<p>Euh, si on veut…</p>
<p> </p>
<p>Le classement des auteurs pour 2010/2011 couronne logiquement James Patterson avec ses 2,3 millions d'emprunts, mais fait apparaître cinq auteurs d'ouvrages jeunesse dans ses lignes.</p>
<p> </p>
<p>Parmi lesquels on retrouve sans surprise trois membres de la « Campaign for the book » pour la défense des bibliothèques publiques : Jacqueline Wilson, Francesca Simon et Julia Donaldson.</p>
<p> </p>
<p>Dix années auparavant, c'est Catherine Cookson (publiée majoritairement par J'ai Lu dans les années 80) qui finissait en tête avec sa romance <em>The Thursday Friend</em>, empruntée 107000 fois en 2000/2001.</p>
<p> </p>
<p>La mort de l'auteure, décédée en 1998, expliquerait pour les experts ce désamour : une explication un peu bancale, encore une fois. Pour d'autres, le 11 septembre et la crise généralisée seraient les explications à ce phénomène.</p>
<p> </p>
<p>Le résultat le plus marquant de cette étude reste sans doute la courbe des emprunts en bibliothèque, plutôt descendante : de 375 millions en 2000, elle tombe à 300 millions en 2010/2011. Et ce n'est pas <a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/lettre-ouverte-a-ce-ministre-qui-fermerait-bien-les-bibliotheques-30474.htm">fermer des bibliothèques</a> qui arrangera les statistiques…</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/la-romance-delaissee-pour-les-romans-policiers-31721.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/la-romance-delaissee-pour-les-romans-policiers-31721.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 12:31:47 +0100</pubDate>
				<category>Bibliothèques </category>
			</item>			<item>
				<title>Expo du studio Ghibli à la Tokyo International Anime Fair</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>La Tokyo International Anime Fair (TAF), le plus grand salon sur les animes au monde va présenter cette année une partie de<a href="https://www.tokyoanime.jp/office/html/exhibitor_detail_479_en.html"> l'exposition du Studio Ghibli</a>, en avant-goût. </strong></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>Elle présentera « le musée des effets spéciaux japonais du directeur Hideaki Anno », le DVD et Bluray <em>From Up On Poppy Hill </em>de Goro Miyazaki<em>, </em>les expositions des œuvres de Mary Blair et Frederic Back et une expo photos et des ventes de livres sur l'animé <em>Tales of The Night</em>, petit dernier du musée Ghibli.</p>
<p> </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/studio_ghibli.gif" alt="" width="210" height="213" /></p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p>L'exposition complète se déroulera au Musée d'Art contemporain de Tokyo en été 2012.</p>
<p> </p>
<p>En 2012, la Tokyo International Anime Fair se tiendra du 22 au 25 mars à Tokyo Big Sight sur l'île d'Odaiba, avec plus de 150 exposants, et dont les deux derniers jours sont ouverts au public.</p>
<p> </p>
<p>Il a pour but de promouvoir l'animation japonaise sur un plan mondial. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-manga/expo-du-studio-ghibli-a-la-tokyo-international-anime-fair-31723.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/bd-manga-comics/univers-manga/expo-du-studio-ghibli-a-la-tokyo-international-anime-fair-31723.htm</guid>
				<author>ngentaz@actualitte.com (Nathalie Gentaz)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 12:21:51 +0100</pubDate>
				<category>Univers manga</category>
			</item>			<item>
				<title>Sursis pour les bibliothèques britanniques, en 2012 </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Depuis près d'un an, des militants se battent pour sauver de la fermeture les bibliothèques de Grande-Bretagne de la fermeture, à cause de lourdes coupes budgétaires. Avec des batailles gagnées et d'autres perdues, le combat continue pour ces bibliophiles confrontés à un contexte de crise sans précédent.</strong></p>
<p> </p>
<p>Les bibliothèques de Somerset et Gloucestershire ont été sauvées, mais pas six du quartier de Londres Brent, qui n'ont pas échappé à la fermeture, malgré une bataille judiciaire bien menée.</p>
<p> </p>
<p><strong>Une année de guerre</strong></p>
<p> </p>
<p><img style="border-style: initial; border-color: initial; float: right; border-width: 0px;" src="http://actualitte.com/images/actualites/angleterre_librairies_13.JPG" alt="" width="200" height="302" /></p>
<p>Samedi, c'est le <a href="http://nationallibrariesday.org.uk/"><span>Jour national des bibliothèques</span></a> en Grande-Bretagne. Il célèbre les bibliothèques de tout le pays, leurs services et leurs rôles au sein de la communauté. La nouveauté de cette année est de fêter la survie d'une grande partie des bibliothèques du pays.</p>
<p> </p>
<p>L'année dernière, le Chartered Institute of Library and Information Professionals avait prédit que 600 bibliothèques pourraient fermer leurs portes, mais seulement 32 ont fermé au total, selon <a href="http://www.publiclibrariesnews.com/"><span>Public Libraries News.</span></a></p>
<p> </p>
<p>Le bilan reste néanmoins contrasté ; 43 bibliothèques mobiles ont fermé, huit ont été remises aux mains de la communauté locale et la gestion de quatre autres a été transférée à une entreprise sociale.</p>
<p> </p>
<p>Selon Alan Gibbons, en charge du blog Campaign for the Book, l'action des militants a fortement aidé à minimiser l'impact des coupes budgétaires sur les bibliothèques :</p>
<p> </p>
<p><em>« Je pense que les services de bibliothèques publiques auraient subi de gros dommages si les militants de Brent, Somerset et Gloucestershire n'avaient pas  fait comprendre aux conseils qu'il y aurait une résistance »,</em> explique-t-il au <a href="http://www.guardian.co.uk/books/2012/feb/03/national-library-day-year-protests"><span>Guardian</span></a>.</p>
<p> </p>
<p><strong>Qu'en sera-t-il de 2012 ?</strong></p>
<p> </p>
<p>L'avenir ne semble pas s'éclaircir pour les bibliothèques d'Albion. Public Library News a annoncé que 407 bibliothèques risquaient de fermer en 2012, alors que les pressions financières sur les conseils sont plus importantes que jamais.</p>
<p> </p>
<p>Un nombre croissant de bibliothèques risque d'être remis aux mains de la communauté, une solution instable pour Desmond Clarke, ancien directeur de Faber &amp; Faber, qui souligne que faire tourner les bibliothèques sur du bénévolat ne leur donne aucune viabilité sur le long terme. C'est pourtant ce qu'il risque d'arriver à quelque 500 bibliothèques.</p>
<p> </p>
<p>Mais la campagne continue. Le 13 mars, des auteurs, bibliothécaires et bibliophiles en tout genre défileront à Westminster à Londres pour sauver leurs bibliothèques. </p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p> </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/sursis-pour-les-bibliotheques-britanniques-en-2012-31720.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/sursis-pour-les-bibliotheques-britanniques-en-2012-31720.htm</guid>
				<author>ngentaz@actualitte.com (Nathalie Gentaz)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 12:09:01 +0100</pubDate>
				<category>Bibliothèques </category>
			</item>			<item>
				<title>En Suisse, le prix unique du livre n'en finit pas de diviser</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le gouvernement s'était peu à peu rangé du côté des partisans d'une législation (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/livre-le-gouvernement-suisse-defend-finalement-la-loi-sur-le-prix-unique-31440.htm">voir notre actualitté</a>), tout en laissant à ses citoyens le soin de décider via un référendum prévu le 11 mars prochain. En attendant, chaque camp martèle ses arguments…</strong></p>
<p> </p>
<p>La polémique a finalement été relancée par le Ministre de l'Économie Johann Schneider-Ammann (Parti libéral-radical), celui-là même qui avait soutenu à contrecœur la proposition de loi sur le prix unique du livre. S'appuyant sur le texte qui ne mentionne que les importations à titre professionnel, Schneider-Ammann a donc conclu que la législation, si elle était adoptée, ne s'appliquerait pas aux achats en ligne effectués à des fins personnelles.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Oui-au-livre_suisse.png" alt="" width="183" height="286" /><img src="http://actualitte.com/images/actualites/Non-au-prix-unique-du-livre_suisse.png" alt="" width="200" height="286" /></p>
<p> </p>
<p>Une pirouette législative pas vraiment au goût des défenseurs du prix unique : pour eux, il suffit que l'acheteur soit en Suisse pour qu'il bénéficie d'un prix fixe et unique. Et globalement moins élevé, puisque les prix helvétiques en grandes surfaces et en librairies franchisées favorisent actuellement les best-sellers au détriment des ouvrages moins rentables ou spécialisés. Et des enseignes indépendantes, qui disparaissent à vue d'œil.</p>
<p> </p>
<p>Dominique de Buman, conseiller et vice-président du Parti Démocrate Chrétien suisse, adversaire des libéraux-radicaux, a signé une tribune intitulée «<em> Pour le prix unique du livre</em> » dans le quotidien <em>Le Temps</em> qui souligne l'«<em> échec du marché libre</em> » au vu des prix des ouvrages, généralement 40% plus élevés qu'en France. La Confédération suisse, organe responsable de la régulation des prix, défend elle aussi la diversité culturelle qu'offre le prix unique du livre :</p>
<p> </p>
<p>« <em>La réglementation du prix du livre doit permettre au plus grand nombre possible de lecteurs d'avoir accès à un marché du livre diversifié et de qualité, constitué d'un maillage serré de librairies</em> »</p>
<p> </p>
<p>Le nœud gordien pointé du doigt par le Ministre de l'Économie reviendra de toute façon dans le débat même si la loi est adoptée : à cause d'un texte approximatif, les achats en ligne ne devraient pas être régulés de si tôt, surtout s'ils entravent le sacro-saint accord de libre-échange avec l'Union Européenne de 1972.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/en-suisse-le-prix-unique-du-livre-n-en-finit-pas-de-diviser-31718.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/en-suisse-le-prix-unique-du-livre-n-en-finit-pas-de-diviser-31718.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:57:43 +0100</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Random House : augmentation du prix des ebooks pour les bibliothèques </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Lors d'une réunion avec l'American Library Association, qui s'est tenue dans la ville de New-York, Random House a annoncé qu'elle augmenterait les prix de ventes de ses ebooks aux grossistes des bibliothèques, tels que OverDrive, 3M et Ingram, dès le 1er mars 2012. La maison a cependant décidé de conserver l'autorisation de prêts d'ebook sans restrictions. </strong></p>
<p> </p>
<p>Le porte-parole de Random House, Stuart Applebaum, n'a pas précisé à combien s'élèverait cette augmentation des prix, car les discussions étaient encore en cours. Il a néanmoins expliqué à <a href="http://www.publishersweekly.com/pw/by-topic/digital/content-and-e-books/article/50478-fair-trade-random-house-will-raise-library-e-book-prices-but-commits-to-e-book-lending.html">Publishers Weekly</a> que la maison souhaitait établir un équilibre juste entre les l'usage sans restriction des bibliothèques et une juste rémunération du capital pour les auteurs.  </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/random_house.jpg" alt="" width="350" height="150" /></p>
<p> </p>
<p>Actuellement, Random House est la seule maison d'édition des « big six » aux Etats-Unis, à autoriser le prêt d'ebooks sans restrictions aux bibliothèques - contrairement à HarperCollins qui limite à 26 prêts avant l'obligation de racheter le livre, ou limite à un ebook pour un utilisateur.</p>
<p> </p>
<p><strong>Mauvaise nouvelle...</strong></p>
<p> </p>
<p>Une mauvaise nouvelle pour les bibliothèques déjà en difficulté sur le plan financier, bien que la maison d'édition ait décidé de ne pas limiter ou suspendre le prêt de livres numériques à ces dernières, contrairement à ses concurrents HarperCollins, Penguin, Hachett, MacMillan et Simon &amp; Schuster. </p>
<p> </p>
<p>La première conséquence de cette annonce sera ainsi une augmentation générale des prix de ventes des ebooks pour les établissements, un point délicat alors que les budgets sont serrés.</p>
<p> </p>
<p>Selon Nate Hoffelder du<a href="http://www.the-digital-reader.com/2012/02/02/random-house-to-increase-library-ebook-prices-aka-they-hate-libraries/?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%3A+TheDigitalReader+%28The+Digital+Reader%29"> Digital Reader,</a> c'est une attaque contre les bibliothèques car cette augmentation est bien le signe que Random House n'aime pas que ses ebooks soit prêtés sans restriction, mais qu'il conserve un prêt total pour éviter de souffrir d'une mauvaise publicité, tout simplement.</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/bibliotheque.jpg" alt="" width="300" height="201" /></p>
<p> </p>
<p><strong>... ou bonne nouvelle ?</strong></p>
<p> </p>
<p>Cependant, « <em>c'est une nouvelle positive</em> », selon Publishers Weekly, dans le sens où Random House souhaite clairement maintenir les bibliothèques dans le commerce de prêts de livres numériques. De plus, un prix plus élevé pour les ebooks que les imprimés est pratique commune dans le milieu, selon Random House.  </p>
<p> </p>
<p><em>« Les bibliothèques ont l'habitude de payer un peu plus pour les versions des livres qui leurs sont réservées, que ce soit pour la couverture d'un livre de bibliothèque, comme dans les vieux jours, ou pour l'abonnement d'un journal institutionnel, pour lequel les bibliothèques paient plus que pour un abonnement individuel. »</em>, explique Stuart Applebaum.</p>
<p> </p>
<p>Payer un peu plus est toujours mieux que la limitation de prêt qui créé plus de travail dans le maintien des collections et la gestion des budgets, selon Publisher Weekly, si les ebooks disparaissent des catalogues.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/random-house-augmentation-du-prix-des-ebooks-pour-les-bibliotheques-31719.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/bibliotheques/random-house-augmentation-du-prix-des-ebooks-pour-les-bibliotheques-31719.htm</guid>
				<author>ngentaz@actualitte.com (Nathalie Gentaz)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:37:57 +0100</pubDate>
				<category>Bibliothèques </category>
			</item>			<item>
				<title>"La recommandation, c'est notre métier", Decitre, avec EntréeLivre</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Nous évoquions hier le lancement du nouveau réseau social tourné sur le livre, EntréeLivre, proposé par le libraire Decitre. Cette initiative du troisième acteur sur internet dans la vente de livres, vient clairement couper l'herbe sous les pieds de Fnac et d'Amazon, les sociétés qui sont devant. Encore secret sur les projets qui entourent ce site communautaire, Nathalie Goulevant, la responsable, explique cependant à ActuaLitté les enjeux de ce lancement.</strong></p>
<p> </p>
<p>« <em>EntréeLivre, c'est avant tout la recommandation. Tout simplement parce que Decitre est libraire, et que c'est notre travail que de pouvoir orienter une personne qui souhaite lire. Avec ce site communautaire, nous avons souhaité étendre notre travail au monde du net, en proposant une transposition de nos services aux lecteurs et aux clients, tant des librairies, que du site.</em> »</p>
<p> </p>
<p>La première étape, dans ce transfert, c'est le recours aux outils de recommandation. « <em>Nous avons mis au point de puissants algorithmes, pour aller au-delà des prescriptions basées sur les oeuvres les mieux notées, les plus évoquées ou les plus consultées. En cherchant à positionner le lecteur au coeur de notre projet, il nous fallait prendre en compte ses goûts, et parvenir à lui proposer des suggestions qui y répondent.</em> » </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/entreelivre_decitre.jpg" alt="" width="500" height="482" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Et le libraire de revendiquer une légitimité évidente dans ce domaine, puisqu'il s'agit d'associer un savoir-faire à une base de données sur les livres qui est aujourd'hui reconnue et commercialisée auprès de différents acteurs. « <em>Internet est aujourd'hui un marché de l'exigence, où l'internaute réclame tout à la fois de la qualité, mais également à être pris en compte personnellement. EntréeLivre offre une réponse à cela.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Évidemment, les contenus créés sur le site viendront enrichir le site marchand, et la base de données dont disposera alors decitre.fr pourra se démarquer plus encore des autres vendeurs en ligne. Mais à ce titre, le modèle économique d'EntréeLivre reste encore un sujet... prochain. Pas de communication sur ce qui sera mis en place. «<em> Pour le moment, nous avons dans l'idée d'offrir un service aux internautes. Nous avons bien entendu réalisé une étude du marché actuel, et nous en connaissons les acteurs, mais nous ne souhaitons pas évoquer autre chose que le lancement pour le moment.</em> »</p>
<p> </p>
<p>Du reste, on sait que début avril sera inaugurée une nouvelle librairie Decitre, dans le cadre du centre commercial qui <a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/librairies/decitre-inaugurera-son-ebookstore-debut-avril-a-lyon-31422.htm">va s'ouvrir à Lyon, Confluence</a>. Si d'un côté, ActuaLitté avait déjà pu apprendre que ce serait l'occasion de présenter l'ebookstore qui approche, pour le libraire, cette ouverture devrait occasionner une autre communication. «<em> Dans les librairies, une communication interviendra évidemment autour du site. On fera le relais auprès de nos clients, pour informer de ce lancement. Entre temps, nous allons faire en sorte que notre réseau puisse trouver sa place par lui-même, en lui offrant les outils nécessaires.</em> »</p>
<p> </p>
<p>On le comprend : peu de communication encore, sinon sur le lancement lui-même, mais un site qui entend bien dévoiler quelques surprises... </p>
<p> </p>
<p><span>Rappelons que dans sa présentation, on annonce clairement la couleur : </span>« <em>Entrée Livre est un site communautaire autour du livre. C'est un site où vont se retrouver tous les acteurs du livre : lecteurs, auteurs, libraires, éditeurs, journalistes, bibliothécaires, etc.</em> » De quoi laisser entendre que tous les secteurs de la profession seront concernés.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/usages/la-recommandation-c-est-notre-metier-decitre-avec-entreelivre-31722.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/usages/la-recommandation-c-est-notre-metier-decitre-avec-entreelivre-31722.htm</guid>
				<author>ng@actualitte.com (Nicolas Gary)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:37:49 +0100</pubDate>
				<category>Usages</category>
			</item>			<item>
				<title>Les ventes de livres papier en chute libre aux Etats-Unis</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Après les démonstrations de force entre éditeurs concernant la vente de tablettes et d'ebooks pendant la période de Noël, il fallait nécessairement s'attendre à entrevoir un jour ou l'autre le revers de la médaille.</strong></p>
<p> </p>
<p>Et voilà, c'est désormais fait. L'Association of American Publishers (AAP) a dévoilé ses conclusions. Et c'est un véritable coup de bambou pour les éditeurs. Les chiffres sont mauvais, très mauvais. L'initié s'y attendait peu ou prou, mais c'est ici, l'on assiste à une révélation en preuves et en images. Sur le mois de novembre, la vente des livres physiques pour adultes (non, il ne faut pas comprendre ici « Rated R ») ont généré des revenus inférieurs de 20 % à ce qu'ils étaient l'an dernier.</p>
<p> </p>
<p>Et encore, ce n'est que révélateur de la crise qui touche le livre papier sur l'année. Parce que, ce chiffre de - 20 % se retrouve dans chacun des onze premiers mois de l'année 2011. On devrait donc atteindre une diminution générale de la vente des livres physiques aux États-Unis de près de 20 % en une année.</p>
<p> </p>
<p><strong>« <em>Le pessimisme est d'humeur ; l'optimisme est de volonté</em> » Alain</strong></p>
<p> </p>
<p>Oui, je sais. Tout comme Alain, vous allez me dire que cette baisse est largement compensée par la vente de livres numériques, mais figurez-vous que ce n'est pas entièrement le cas. L'étude rapporte en effet que les ventes d'ebooks ont presque triplé, mais elle rapporte qu'au total le marché du livre américain a perdu globalement 5 % en une année.</p>
<p> </p>
<p>Petite fantaisie ou pas, une ligne « Toutes religions, tous formats » est insérée en plein milieu du rapport. Et le chiffre qui y est indiqué peut être révélateur du flou, voire du mysticisme, qui entoure l'avenir de l'édition. Sachez donc qu'aux États-Unis la vente de livres religieux progresse de 8,5 %.</p>
<p> </p>
<p>Sur leur site Internet, l'AAP soutient que « <em>ses 300 membres construisent le futur de l'édition</em> ». Étant donné les chiffres qu'ils annoncent, la tâche s'annonce ardue. Et puis 300 ? N'était-ce pas d'ailleurs le nombre de ces sacrifiés des Thermopyles menés par le roi spartiate Leonidas pendant les guerres médiques ?</p>
<p><strong><br /></strong></p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/300_Leonidas.jpg" alt="" width="329" height="438" /></p>
<p> </p>
<p>Chargé de ralentir l'armée gigantesque du roi Xerxès, ils avaient péri en réussissant leur entreprise. Les peuples grecs avaient su s'unir pour défier le roi perse et le vaincre à Platée un an plus tard.</p>
<p> </p>
<p>De là à dire que tout comme les 300 Spartiates, la fabuleuse entreprise de l'AAP - à savoir bâtir l'édition de demain - relève du sacerdoce, il n'y aurait qu'un pas... </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/les-ventes-de-livres-papier-en-chute-libre-aux-etats-unis-31716.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/les-ventes-de-livres-papier-en-chute-libre-aux-etats-unis-31716.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Jean-Romain Blanc)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:13:59 +0100</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>Apprentissage de la solidarité par le don de livres </title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Quatre années que <a href="http://www.concordfreepress.com/">Concord Free Press</a> a mis en place un programme aux États-Unis, par lequel des milliers de livres ont été offerts. En l'échange de quoi, Stona Fitch, sa fondatrice, souhaite que l'on fasse un don à un organisme de charité, laissé à la discrétion du lecteur. Mais après tous ces mois de cadeaux, la société a fait le point : aujourd'hui, ce sont 250.000 $ de dons qui ont été réalisés. </strong></p>
<p> </p>
<p>Contactée par le <a href="http://latimesblogs.latimes.com/jacketcopy/2012/02/concord-free-press-250000-experiment.html%20">LA Times</a>, Stona explique combien cette cause a pu l'animer, durant ces années passées. Une incitation à rendre les lecteurs généreux, autant qu'à s'ouvrir aux autres. Concord Free Press est de toute manière une organisation à but non-lucratif, entièrement gérée par des bénévoles, et qui dispose du soutien financier du romancier Russel Banks. Sans qui la situation serait un peu plus complexe. </p>
<p> </p>
<p>Et Stona d'assurer : il n'y a aucune arnaque, pas de questionnaire à remplir, pas d'engagement à prendre, autre que celui de faire un don, qu'importe le montant. Et pour faciliter la vie des lecteurs, une liste de sociétés est présentée sur le site internet : tout repose sur une confiance réciproque, autant du côté de l'organisme, que du lecteur.</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/free_concord_press.png" alt="" width="328" height="128" /></p>
<p> </p>
<p>Il ne s'agit pas de jouer à la police, assure Stona : si certains ne jouent pas le jeu, tant pis, ils passent à côté de l'esprit dans lequel s'inscrit Concord Free Press. Chaque livre proposé n'est disponible qu'à 3000 exemplaires, et un numéro de suivi permet de savoir où vont les dons. Tout cela voyage beaucoup, et les auteurs à découvrir, pour les lecteurs sont nombreux. </p>
<p> </p>
<p>Au point que Gregory Maguire, auteur de Wicked: The Life and Times of the Wicked Witch of the West, qui avait été adapté dans une comédie musicale à Broadway, avec un grand succès, a décidé d'aller plus loin. L'un de ses livres, refusé par son éditeur habituel, a littéralement été offert à Concord Free Press. Une relation autre, nouvelle, évidemment, et particulièrement louable. </p>
<p> </p>
<p>Tout cela repose sur une économie ancienne, aujourd'hui passablement oubliée, voire passée de mode : l'économie du don, souligne Stona. Avec l'ensemble des livres envoyés, son organisme a donc généré 250.000 $ de revenus pour les associations caritatives. Un objectif qui n'existait pas, mais surtout que Stona n'avait pas du tout prévu. « Lorsque nous avons commencé, nous n'étions pas certains que les personnes joueraient le jeu, et ne nous donneraient jamais de retour, ou même, que tout cela ne prendrait pas, et que nous resterions assis ici, avec de grosses piles de livres sur nos bureaux. »</p>
<p> </p>
<p>L'économie du don... Intéressant...</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/apprentissage-de-la-solidarite-par-le-don-de-livres-31717.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/apprentissage-de-la-solidarite-par-le-don-de-livres-31717.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Clément Solym)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:05:49 +0100</pubDate>
				<category>International</category>
			</item>			<item>
				<title>USA : cinq ans pour passer aux manuels scolaires numériques</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Cinq ans pour révolutionner le monde de l'éducation aux États-Unis. C'est le souhait émis par Arne Duncan, secrétaire à l'éducation. Il veut que les écoles américaines suivent les évolutions actuelles, en se dotant de tablettes, d'ordinateurs portables, pour accéder aux manuels scolaires numériques.</strong></p>
<p> </p>
<p>Le secrétaire à l'éducation Arne Duncan et Julius Genachowski, le président de la Commission Fédérale des communications ont demandé aux écoles américaines de faire en sorte de s'équiper d'appareils pour passer aux manuels scolaires numériques. Elles ont cinq ans, top chrono.</p>
<p> </p>
<p>« <em>Voulons-nous que nos enfants se promènent avec des sacs à dos de 20 kilos, chaque livre coûtant dans les 50, 60, 70 dollars alors que beaucoup d'entre eux sont obsolètes ?</em> ». Arne Duncan estime que le choix est simple, qu'il faut se tourner vers le numérique, qui permet d'avoir accès à un contenu incroyable, et constamment remis à jour. Arne Duncan regrette que le monde de l'éducation ne colle aux actuelles évolutions numériques.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/ibooks_author.jpg" alt="" width="477" height="224" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm; font-weight: normal;"> </p>
<p>Une annonce qui n'est sans doute pas due au hasard. Il y a quelques semaines, Apple annonçait le souhait de changer le monde du manuel scolaire en travaillant sur la version numérique. Un souhait cher à Steve Jobs (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/applications/manuels-scolaire-et-autoedition-apple-frappe-tres-fort-31347.htm"><span>voir notre actualitté</span></a>).</p>
<p> </p>
<p>Pour Arne Duncan, le choix est simple, financièrement est-ce aussi le cas ? Certains États comme l'Utah, la Californie et la Floride s'y sont déjà attelés en adoptant un environnement d'apprentissage autour du numérique. Mais voilà, toutes les écoles n'ont pas les moyens, se doter de tablettes, d'ordinateurs portables est une opération coûteuse. Et avant de faire des économies, il faut investir et pas qu'un peu.</p>
<p> </p>
<p>L'industrie du manuel scolaire numérique travaille depuis maintenant près de huit ans pour apporter aux élèves, étudiants de nouveaux supports, une nouvelle façon d'apprendre. Mais les écoles ne sont globalement pas encore prêtes. Et du côté des enfants, cela n'est pas aussi simple, certains adorent, bien entendu, mais d'autres sont plus réticents.</p>
<p> </p>
<p>Une révolution, ça prend du temps et cinq ans c'est court.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/patrimoine-education/education-international/usa-cinq-ans-pour-passer-aux-manuels-scolaires-numeriques-31715.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/patrimoine-education/education-international/usa-cinq-ans-pour-passer-aux-manuels-scolaires-numeriques-31715.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Lea Lavagen)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 11:00:59 +0100</pubDate>
				<category>A l'international</category>
			</item>			<item>
				<title>La SCAM en campagne : "La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert."</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Que la Société Civile des Auteurs Multimédia ait des revendications n'est pas étonnant, qu'elle crée un site Internet pour exposer ses idées, les soumettre aux candidats à l'investiture suprême, et retranscrire les débats avec les différents responsables culturels l'est plus.</strong></p>
<p> </p>
<p>Culture2012.org est à la fois un site de veille et un site d'information. Les déclarations des candidats sont disséquées et répertoriées pour offrir à l'internaute une vision plus large des programmes présidentiels en matière de culture.</p>
<p> </p>
<p>Mais le site est aussi l'occasion pour la SCAM de mettre en valeur les débats qu'elle organise pour défendre et exporter ses propositions. Ainsi, le débat <em>Dessiner l'avenir numérique</em> ou quelle place pour la culture, l'audiovisuel et la télévision publique dans le prochain quinquennat. Tout un programme. Le débat a réuni les représentants et conseillers culturels de François Hollande, le rapporteur de la loi HADOPI et un ex-ministre de la Culture. Aurélie Filipetti, Christophe Girard, Frank Riester et Jacques Toubon se sont donc écharpés autour de la question de l'efficacité de la HADOPI sous le regard du président de la SCAM Jean-Xavier de Lestrade.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://actualitte.com/images/actualites/SCAM1.jpg" alt="" width="370" height="184" /></p>
<p> </p>
<p> </p>
<p>Toujours dans cette volonté d'exporter ses vues, la SCAM diffusera 10 Commandements exposant ses projets sur les évolutions culturelles à mettre en place après l'élection.</p>
<p> </p>
<p>Le Premier Commandement est une requête portant sur l'élargissement du domaine de compétence du ministère de la Culture. Dévoué aujourd'hui à la Culture donc et à la Communication, la SCAM verrait d'un bon œil que le numérique et la société de l'information soient désormais dans les prérogatives.</p>
<p> </p>
<p>Petit extrait du commandement :</p>
<p>« <em>Le ministère doit être le lieu de la concertation et de l'expertise où se construit la politique de soutien à la culture et à la communication de demain, dans toute sa diversité et sur tous les supports. Sans extension du champ des attributions du ministère à l'économie numérique, le ministère courra alors le risque de n'être plus que le volet institutionnel dédié à une industrie vieillissante et déconnectée et d'une création qui ne s'expose que sur les anciens réseaux.</em></p>
<p><em>Avec le foisonnement de la création numérique, avec la nécessité d'élargir la politique de la diversité culturelle aux nouveaux réseaux de communication, la construction d'un pôle ministériel rassemblant culture, communication et numérique est une urgente nécessité</em>. »</p>
<p> </p>
<p><strong><em>« La culture ne s'hérite pas, elle se conquiert. »</em></strong></p>
<p> </p>
<p>Dans le deuxième Commandement publié aujourd'hui, la SCAM fait le vœu « <em>d'encourager l'éducation artistique pour favoriser la démocratisation </em>culturelle. La phrase d'André Malraux est restée célèbre, c'est lui d'ailleurs qui est pris en exemple pour la démocratisation culturelle qu'il a mise en place lors de son passage au ministère.</p>
<p> </p>
<p>Voici un extrait du communiqué :</p>
<p>«<em> La relance de l'éducation artistique et culturelle est une nécessité pour y parvenir. Qu'elle se réalise par le biais d'engagements renforcés de l'État comme des collectivités locales, de résidences d'artistes, d'initiation à l'art ou de rencontres avec des artistes et des créateurs, l'école doit tisser le lien entre les enfants et la culture. </em>»</p>
<p> </p>
<p>Les commandements suivants seront dévoilés par la SCAM sur le <a href="http://www.culture2012.org/"><span>site Internet</span></a> dans les prochains jours.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/la-scam-en-campagne-la-culture-ne-s-herite-pas-elle-se-conquiert-31713.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/la-scam-en-campagne-la-culture-ne-s-herite-pas-elle-se-conquiert-31713.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Jean-Romain Blanc)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:49:37 +0100</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>			<item>
				<title>Sony et la lecture numérique : qui a jeté l'éponge ?</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Vous vous souvenez de Sony, la petite start-up japonaise pourtant si prometteuse dans le domaine du livre numérique ? C'est que depuis des semaines et des mois, on n'entend plus parler d'elle du tout. La firme avait été parmi les premières à rejoindre l'IDPF, pour prendre part à la certification du format EPUB, mais ces derniers mois... silence radio.</strong></p>
<p> </p>
<p>Les lecteurs ebook de la société ont également été parmi les premiers à envahir le marché, en participant à la démocratisation de ces appareils. On se souviendra même que des accords d'exclusivités furent évoqués avec la librairie Waterstone's, voilà quelque temps déjà. </p>
<p> </p>
<p>Aujourd'hui, le marché du livre numérique a bien changé, et depuis cinq ans que Sony se débat pour se faire une place, on se demande bien s'il n'a pas décidé, en fin de compte, de tout arrêter. </p>
<p> </p>
<p>La <a href="http://bookseller-association.blogspot.com/2012/02/are-sonys-days-in-ebooks-numbered.html%20">Bookseller Association</a> se pose d'ailleurs des questions sur les projets de la firme. Au point de s'interroger sur les décisions prises, ou à prendre dans les prochains mois. D'autant plus que le géant japonais vient de dévoiler plus de 159 milliards de yens de pertes sur le dernier trimestre 2011, et que les prévisions pour l'ensemble de l'année se portent à une perte de 220 milliards de yens. </p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/sony-reader-prs-350-pocket-edition-silver-pink-colour.jpg" alt="" width="450" height="321" /></p>
<p> </p>
<p>Les temps sont durs, pour tout un chacun, et un changement de poste, à la présidence de Sony pourrait apporter un nouveau souffle, en effet. Kazuo Hirai prendra la place d'Howard Stringer, cela est bel et bon, mais en attendant ? </p>
<p> </p>
<p>C'est que les éléments se sont aussi ligués, avec le tsunami au Japon, les ventes idéales partout dans le monde de l'iPad - bien que les acheteurs de lecteurs ebook ne soient pas forcément ceux de tablettes. Ensuite, la dévaluation du yen, avec les implications que ce type d'annonce peut avoir. </p>
<p> </p>
<p>Même Sony Music et Pictures ne semblent pas avoir relevé la tête de l'eau avec des baisses de ventes de 11,7 %. Alors le livre numérique, ma bonne dame...</p>
<p> </p>
<p>Les bibliothèques américaines avaient passé un accord avec le Japonais, pour un programme de formation et de présentation des livres numériques dans les établissements. Mais aujourd'hui, la présence de Sony dans le monde de l'édition semble plus éloignée encore que jamais. Un investissement sérieux pourrait changer la donne, mais faudrait-il savoir dans quoi investir ! </p>
<p> </p>
<p>À ce titre, événement pour le moins significatif : Marc Levy avait été invité chez Virgin à faire <a href="http://www.actualitte.com/actualite/zone-51/inenarrable/girouette-marc-levy-plutot-sony-reader-ou-kindle-d-amazon-30060.htm">la promotion du Kindle</a>, fin novembre 2011. Soit exactement deux ans après la présentation, en direct de chez Sony, avec le même Marc Levy, pour évoquer la sortie... du dernier Reader de Sony... </p>
<p> </p>
<p>Les temps changent...</p>
<p> </p>
<p>O tempora, o mores, clamait Cicéron.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/sony-et-la-lecture-numerique-qui-a-jete-l-eponge-31714.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/lecture-numerique/acteurs-numeriques/sony-et-la-lecture-numerique-qui-a-jete-l-eponge-31714.htm</guid>
				<author>clements@actualitte.com (Clément Solym)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:22:44 +0100</pubDate>
				<category>Acteurs numériques</category>
			</item>			<item>
				<title>Ridley Scott s'associe à Cormac McCarthy pour The Counselor</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Le lauréat du Prix Pulitzer s'est fendu d'un scénario : vite, vite, Ridley Scott laisse tomber tous ses projets (et ça fait beaucoup) pour se ruer sur la réalisation de <em>The Counselor</em>. Pas de date de sortie pour l'instant, puisque le tournage n'a même pas débuté.</strong></p>
<p> </p>
<p>Les trois producteurs sont visiblement fiers de leur coup : Nick Wechsler, Steve et Paule Mae Schwartz ont acheté les droits du premier scénario original rédigé par Cormac McCarthy, très productif même sans compte Twitter. (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/international/twitter-le-fake-de-cormac-mccarthy-un-auteur-non-publie-31635.htm">voir notre actualitté</a>)</p>
<p> </p>
<p><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/Cormac_McCarthy.jpg" alt="" width="250" height="254" /></p>
<p> </p>
<p>« <em>Puisque McCarthy a lui-même écrit le script, sa prose musclée est intacte, avec toutes ses obsessions sexuelles. C'est un monde très masculin dans lequel deux femmes s'immiscent pour tenir des rôles cruciaux</em> » a précisé le producteur Nick Wechsler.</p>
<p> </p>
<p>Pour l'instant, les informations sont minimes : le script décrit la chute d'un avocat célèbre qui se salit dans une affaire de trafic de drogue. Le tout dans une ambiance violente et sans pitié, au moins tout autant que celles des autres adaptations cinématographiques de romans de McCarthy : <em>De si jolis chevaux</em>, <em>No Country For Old Men</em> et <em>La Route</em>.</p>
<p> </p>
<p>Ridley Scott serait en première ligne pour réaliser <em>The Counselor</em>, délaissant ainsi ses nombreux projets, parmi lesquels un biopic de Gertrude Bell, un film sur Patrizia Gucci et une adaptation du… jeu de société Monopoly. </p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/culture-arts-lettres/cinema/ridley-scott-s-associe-a-cormac-mccarthy-pour-the-counselor-31712.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/culture-arts-lettres/cinema/ridley-scott-s-associe-a-cormac-mccarthy-pour-the-counselor-31712.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Antoine Oury)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:22:05 +0100</pubDate>
				<category>Cinéma</category>
			</item>			<item>
				<title>Mitterrand en visite à la Tour Médicis : « ça peut marcher »</title>
				<description><![CDATA[<p><strong>Il y a quelque temps, le ministère de la Culture rachetait la </strong><strong>tour Utrillo</strong> <strong>à Montfermeil en Seine-Saint-Denis,</strong> <strong>pour en faire une Villa Médicis en banlieue. Hier, le ministre de la Culture a visité la tour et esquissé les lignes de ce projet « <em>fou</em> ».</strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><span style="font-weight: normal;">Le ministre de la culture Frédéric Mitterrand a visité hier la </span><strong><span style="font-weight: normal;">tour Utrillo, à Montfermeil en Seine-Saint-Denis. La tour était destinée à être détruite mais le ministère de la Culture en a décidé autrement en la rachetant pour un vaste projet, une tour Médicis, référence à la villa de Médicis (<a href="http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/paris-culturel-une-villa-medicis-en-banlieue-c-est-vendeur-30747.htm">voir notre actualitté</a>).</span></strong></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><strong><span style="font-weight: normal;">Des résidences artistiques, des formations mais aussi une école : d</span></strong>ans un communiqué de presse, le ministère précise que la tour Médicis, « <em>offrira une capacité d'accueil en résidence d'artistes de toutes les disciplines, en provenance de France et du reste du monde</em> ». Pour ce qui est de l'école, il y aura des formations préparatoires aux métiers de l'art, et une école de la deuxième chance. En plus de cela, un accueil de spectacles, des conférences et expositions.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"><img style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" src="http://actualitte.com/images/actualites/tour_montfermeil.jpg" alt="" width="373" height="316" /></p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">« <em>Si on est ouvert sur les activités du quartier et qu'on y apporte autre chose, sans arrogance, ça peut marcher</em> » estime le ministre. L'ancien directeur de la Villa Médicis à Rome attend, pour sa part, énormément de ce projet : la tour est destinée à devenir « <em>le symbole du renouveau</em> » rapporte l'AFP.</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Coût du projet ? Le ministre a estimé prudemment le coût des travaux à 20 millions d'euros. La tour de Médicis s'inscrit d'ailleurs en parallèle du projet d'urbanisme du Grand Paris, le quartier étant mal desservi par les transports (projet avorté d'autoroute)</p>
<p style="margin-bottom: 0cm;"> </p>
<p style="margin-bottom: 0cm;">Frédéric Mitterrand a estimé que la vue était « <em>formidable </em>» car on peut apercevoir la tour Eiffel ainsi que l'aéroport de Roissy et parfois la Défense et Disneyland. La vue sur la tour Eiffel, formidable ? Un peu maladroit lorsque l'on vante un projet d'avenir : Montfermeil n'est pas Paris et c'est précisémment sa force.</p>]]></description>
				<link>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/mitterrand-en-visite-a-la-tour-medicis-ca-peut-marcher-31711.htm</link>
				<guid>http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/societe/mitterrand-en-visite-a-la-tour-medicis-ca-peut-marcher-31711.htm</guid>
				<author>contact@actualitte.com (Lea Lavagen)</author>
				<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 10:20:24 +0100</pubDate>
				<category>Société</category>
			</item>
	</channel>
</rss>
