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24e Concours des jeunes écrivains francophones

À vue de nez, on dirait que les 23 précédentes manifestations se sont bien déroulées, au point qu'on donne la parole aux personnes pas françaises ?

Par Clément S.,Le mercredi 28 novembre 2007 à 10:00:00 - 1 commentaire

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A l'attention de tous les amateurs de langue française en général et d'écriture en particulier, si tu es âgé de 15 à 27 ans, doté d'un brin d'imagination et de nationalité tout sauf française (c'est bien la première fois que ce genre de mention pourra réjouir) envoie ta prose, au Concours de la 24e édition du Prix du jeune écrivain francophone.

Ton texte devra compter en 5 et 25 pages, être totalement inédit (c'est-à-dire que tu ne tentes pas de refourguer un truc déjà présenté à un autre concours) et dans le genre que tu préfères : nouvelle, roman, conte ou récit. Ben oui, on a parlé de prose dans le paragraphe précédent. Le reste des obligations légales de participation est consultable sur le site officiel.

Et qu'est-ce qu'on gagne ? « Les textes lauréats, s’ils sont de qualité, seront édités aux Editions Buchet-Chastel (Mars 2009).Les Prix consisteront également en lots de livres, stages… » Vous voilà, assouvis dans votre désir de reconnaissance ? Rendez-vous ensuite à Muret en octobre 2008 pour recevoir son prix, ou assister au triomphe de ses ennemis. Cet événement est réalisé en partenariat avec l’Organisation Internationale de la Francophonie, la Fondation BNP Paribas et Radio France Internationale.

Reste plus qu'à tailler sa plume, mes Pierrot... Et soyez créatifs, il vous reste jusqu'au 15 janvier 2008.

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Publié par Gloria

 

Moi j'ai un texte que je viens d'ecrire

Le Trio du Dragon Noir
Chapitre 1 : Le camp des elfes, des humains, des fées et des loups-garous.

Un grand fracas au lointain amena le contrôleur d?entrainement Dylan à lever les yeux de la carte de Katagon, leur continent et de ses royaumes. Il se leva lentement en veillant à ne pas faire de bruit. Il tira son épée de sa poche sans faire de bruit en pensant à une stratégie de combat s?il s?agissait d?un ennemi. Ses élèves dormaient encore et n?étaient qu?à leur cinquième jour d?entraine- ment militaire, c?est-à-dire, n?étaient pas très forts. Il marcha doucement hors de sa hutte de bois. Il ne remarqua, ou plutôt, ne vit rien. Il tourna autour des arbres de la forêt mais ne vit rien de plus. Il pensa à s?avancer plus loin du camp mais pensa aux jeunes hommes qui étaient sans défenses à sa charge. Il ne connaissait pas très bien les environs du camp car ils s?étaient arrêtés là la veille au soir. Il voulut repartir d?où il était venu mais il sentit une pression sur son épaule gauche et il se retourna brusquement près à se battre. Mais ce qu?il vit le frappa par son étrangeté et le fait que ce soit impossible. Cette créature appartenait à la catégorie de créature ; on sait qu?elles existent, mais qu?on n?en avait jamais vu jusque là car elles ne daignaient pas se montrer aux êtres humains. Dylan se dit qu?il doit être le premier être humain à en voir. Il avait lu beaucoup de livre à propos de ces créatures et était sur de ne pas se tromper de diagnostic. La créature derrière lui était un peu plus grande que lui, dans les deux mètres. Elle avait de longs cheveux bruns et des yeux verts. Son nez était fin, bien dessiné et ses oreilles pointues. Elle avait une peau pale, presque transparente. Elle parla bientôt : --Je m?appelle Raïssa. Je suis une elfe. Je sais. Vous êtes étonné de me voir. C?est la première fois que vous voyez un elf. Je suis élève dans un camp militaire des futurs elfes de l?armée. Le général Kylanil des Bois du Baobab Noir m?a envoyé vous demander la raison de votre présence dans notre forêt natale sans une autorisation et l?absence d?excuses, que vous êtes prié de me présenter pour représenter les elfs avant que le général n?ordonne votre pendaison pour avoir bafoué de son autorité et pour comportement insolent. Mais Dylan, être humain qui n?a jamais vu parler un elfe et n?avait jamais lu un livre qui le disait, était choqué de la voir parler et en plus l?entendre parler aussi couramment le français. Tous les livres qu?il avait lus disait d?eux :>
Elle reprit :
- Euh? Etes vous sourd? ou? je parle elfien ? Peut être que cela va vous réveiller.
Elle leva les mains de ses hanches et fit un geste : elle lui infligea une gifle retentissante ! Contrairement à ce qu?elle avait cru, il ne sortit pas de sa torpeur pour autant. Elle dit :
- Kylanil avait peut-être raison en disant que les humains étaient attardés ou vous êtes le seul dans ce cas. Je vais m?asseoir sur cette pierre juste là et attendre que votre cerveau se remette en marche. Le général va dire encore une fois que je suis trop douce et indigne de travailler dans le camp militaire pour elfs et que je devais utiliser la manière forte pour apprendre les bonnes manières.
Elle se dirigea vers une grosse pierre et attrapa un grand morceau de bois. Elle sortit un poignard de sa poche latérale et se mit à faire des fentes dans le morceau de bois. Cela aurait pu durer très longtemps : Dylan était debout, le regard fixe, son épée à la main, la bouche ouverte exprimant une stupeur infinie. Mais bientôt on entendit des bruits de pas précipités. Raïssa se redressa, jeta le petit bout de bois dans sa main, mais conserva son poignard, prête à se battre. Quelques secondes plus tard, elle vit plusieurs jeunes hommes, tous humains, sortir des buissons. Ils ne lui prêtèrent pas d?abord attention. Ils se dirigèrent tous vers leur maitre mais durent remarquer quelque chose de bizarre ou ressentir un piège car ils s?arrêtèrent a un mètre de leur contrôleur. L?un d?eux, un grand garçon a la silhouette athlétique, aux cheveux noirs et aux yeux bleus dit :
- Maitre ?
Ne recevant pas de réponse il reprit :
Maitre ? Toujours pas de réponse. Déconcerté, il se tourna vers ses compagnons mais ceux-ci ne le regardaient pas. Ils lui faisaient tous dos et regardèrent une créature légendaire.

Pendant un moment, Raïssa redouta que ces humains ne se figent à nouveau. Mais la torpeur de ceux-ci ne dura pas plus de quelques secondes. Ils se ressaisirent bientôt et elle s?adressa a eux : - Je m?appelle Raïssa. Je suis élève militaire au camp des elfes. ? Je m?appelle Harold, répondit le garçon aux cheveux noirs. Je suis élève au camp militaire des humains. La politesse, les formules de politesse ennuyeuses et pleines de sous-entendues, ce n?est pas mon truc. Alors permets-moi de parler sauvagement. Qu?est-ce qui c?est passé ici ?
- Wow. Tu ne peux devenir soldat si la politesse n?est pas ton truc ! Mais bon? Je suis apparu derrière ce cher monsieur et il reste dans cet état depuis une demi-heure. Je me suis dit que les humains étaient attardés mais vous vous êtes remis plus rapidement que cet homme.
? Cela dure déjà trop longtemps pour que ce soit normal. Je vais voir s?il n?est pas victime d?un sort.
Il se rapprocha de Dylan.

Écrit le 30/12/2010 à 19:56

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