Le monde de l'édition > Société > Actualité

Salinger, grand amateur de tennis et de Wimbledon

Une correspondance inédite découverte présente un homme très différent

Par Clément S.,Le jeudi 27 janvier 2011 à 10:58:50 - 0 commentaire

Zoom moins Zoom plus Signaler erreur Imprimer Envoyer à un(e) ami(e)

12

Une série de lettres inédites de Salinger brosse un tableau jusqu'à lors inconnu de l'auteur. Entre octobre 1986 et janvier 2002, Salinger a correspondu avec Donald Hartog, et les filles de ce dernier ont fait don des lettres aux archives de l'université East Anglia.

Leur rencontre remonte à 1937, alors qu'ils avaient tous deux 18 ans, et étudiants l'allemand à Vienne. Ils n'ont jamais perdu contact, mais une grande partie de leur correspondance entre 1938 et 1950 a été perdue. En 1986, Hartog apprend la publication d'une biographie non autorisée et renoue le lien.


Les sujets évoqués alors sont riches et variés : politique, la pluie et le beau temps, la famille et le tennis - qui serait cette année le vainqueur de Wimbledon... John McEnroe était son joueur favori, mais José Carreras ou encore Tim Henman comptaient parmi les tennismen qu'il aimait voir.

Et surtout, en matière de gastronomie, Salinger considérait que Burger King proposait les meilleurs hamburgers de toutes les chaînes du pays.

Frances Hartog, l'une des filles qui avait rencontré Salinger se souvient de lui. « Il émanait une chaleur remarquable et une affection certaine pour mon père, si différentes de l'homme Salinger tel qu'il est souvent présenté. »

Avec cette correspondance, cachée en attendant de trouver le bon moment pour la dévoiler, c'est un autre visage qui se présente. Frances redoutait d'ailleurs de rencontrer le romancier, précédé par une réputation d'être désagréable. « Je me souviens n'avoir pas été très enthousiaste à l'idée de le rencontrer parce que j'avais aimé son écriture et j'avais peur qu'il puisse tout gâcher. »

Salinger évoque aussi la manière dont il travaillait durant toutes ses années, avouant avec quel soulagement il ne se préoccupait pas des questions de publication, source éprouvante de distraction.

Grande déception, pour Chris Bigsby, professeur de littérature américaine à l'université, rien n'est dit sur un possible texte inédit et caché quelque part...

Sources : , , ,

Pour approfondir



Publier un commentaire

 

publier mon commentaire

Suivez-nous

Désinscription

Les blogs de la rédaction

Le Paris me des kids, Marcella & Pépée

Présentation de l'éditeur : La Tour Eiffel dans tous ses états comme vous ne l'avez jamais vue. Couleurs pop et [...]

Mon nom est Dieu, Pia Petersen

Présentation de l'éditeur : Jeune journaliste à Los Angeles, Morgane devrait a priori se méfier de ce SDF dépressif et [...]

La tête sous l'eau

Le corps, une fois dans l'eau et en profondeur, remonte toujours à la surface. Il est comme une bouée, un ballon : il [...]

Sondage

Un abonnement pour les livres numériques, en illimité, ça vous inspire quoi ?

 

 

 

 

 

 

 

Voir les résultats

 

© 2007 - 2014 - actualitté.com