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L'EPUB, un fichier déjà voué à la corbeille

Voilà qui est encourageant !

Le jeudi 28 février 2013 à 18:50:07 - 17 commentaires

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Plusieurs organismes à la tête desquels l'IDPF, mais aussi une grande partie de l'édition se battent aujourd'hui pour l'adoption massive d'un format de fichier plus performant, plus ouvert et lisible sur tous les appareils : l'EPUB 3. Ce Graal de l'édition numérique commence toutefois à faire long feu pour être remplacé. Mais une idée fait son chemin dans l'édition numérique : l'HTML représenterait l'avenir.

 


HTML Code

Sebastian Fuss, CC BY-SA 2.0

 

 

La conférence Tools of Change, organisée chaque année par O'Reilly, permet de deviner les prochaines tendances qui vont agiter l'édition, et qui démarrent généralement outre-Atlantique. L'architecte et éditeur numérique Jani Patokallio aborde dans un article le format EPUB, et prend soin de souligner que le texte ne « reflète que ses opinions personnelles ».

 

Et pour cause : l'homme s'attaque directement au format EPUB, qu'il décrit comme « une solution à des problèmes d'hier, rendue obsolète par des changements survenus entre temps ». Et pour Patokallio, cette solution n'est qu'un pis-aller trouvé par les éditeurs et « l'auto-consacrée organisation pour l'industrie de l'édition numérique [l'IDPF, NdR] » pour matérialiser le livre numérique, et ainsi lui administrer une série de verrous numériques et autres restrictions territoriales.

 

La bonne nouvelle, c'est que cette phase serait transitoire, d'après Julien Simon, gérant et directeur éditorial de Walrus : « La dématérialisation totale — qui impliquerait de ne plus télécharger mais simplement de consulter en ligne — est une limite psychologique que tout le monde n'est pas prêt à dépasser. De plus, il n'existe pas encore de système satisfaisant pour protéger du contenu HTML. »

 

 

Le EPUB, un format sans papier mais en carton ?

 

Le gérant de chez Walrus Books, nuance quelque peu les reproches adressés au format standard : « Le format EPUB est une sorte de fichier d'archives qui encapsule lui-même des fichiers HTML, XML et CSS. Le EPUB, c'est déjà du HTML. La seule "différence" entre les deux, si l'on peut dire, c'est que le EPUB est offline. » Seul le mode de consultation serait alors véritablement distinctif entre les deux formats de fichiers.

 

Se livrant à une petite étude en ligne, Patokallio relève toutefois que le nombre d'inscrits sur LinkedIn revendiquant un savoir-faire en HTML est bien supérieur à ceux spécialisés en EPUB : « Est-ce que quelqu'un s'en sert pour autre chose que pour l'édition numérique ? » avance-t'il. Au rayon des avantages, Jani Patokallio note que le EPUB fournit un canevas de base sur lequel insérer son texte, ses images et d'autres médias embarqués, mais pointe les limitations que ce même cadre fixe impose aux créateurs...

 

« HTML n'est pas plus performant que EPUB: il n'y a que des applications de lecture qui exploitent plus ou moins bien le EPUB », explique Julien Simon. « Par exemple, il est possible de faire beaucoup plus de choses en matière d'interactivité et de multimédia avec iBooks qu'avec Aldiko [appli de lecture d'ebook pour Android, NdR]. » Finalement, c'est surtout le manque de compatibilité qui plombe la bonne volonté.

 

À terme toutefois, le directeur éditorial et gérant de Walrus Books imagine le futur du livre numérique en HTML, sur des portables connectés en illimité et en permanence au Web, autorisant la lecture n'importe quand, dans n'importe quel lieu. Avec un mot réconfortant à l'attention des éditeurs : « En faisant le choix de l'EPUB, ils investissent dans le HTML et seront prêts à dégainer lorsque les systèmes de lecture online feront leur apparition. En effet, ils n'auront qu'à "dézipper" leurs EPUB pour obtenir le HTML source, sans aucune transformation. On n'est donc pas dans une rupture totale, comme pour le DVD et le Blu-Ray. »

 

Le EPUB va mourir, vive le EPUB ?

Pour approfondir

photo Oury Antoine

   

Rédacteur en chef adjoint. Créateur du Juke-Books littéraire. Sensible aux questions sociales. A l'écoute sur http://www.coupdoreille.fr

 

Mots clés :
mort de l'EPUB - fichier numérique - livre et lecture - HTML



Réactions

Publié par Dominique Lin

 

Il faut vraiment que les industriels en quête de marchés se mettent d'accord. Tant que les standards ne seront pas établis, le numérique ne pourra pas prendre l'envol qu'il est sensé prendre.
De plus, il est indispensable de penser off line.
Le numérique, c'est la légèreté, le nomadisme, le choix personnel.
Il faut penser un monde où l'homme n'est pas connecté à 100%. Partir à la plage, la montagne ou le désert avec son lecteur doit rester un choix.

Écrit le 28/02/2013 à 19:11

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Publié par chris

 

J'achète mes ebooks directement sur les sites d'zeediteurs ou sur la plate-forme de ma liseuse. Je n'y vois aucun problème.
@Dominique je ne comprends pas cette idée. Dans le monde anglophone le numérique a pris son envol sans une uniformatisation des formats et il est en train de prendre son envol en France.
http://lebaiserdelamouche.wordpress.com/

Écrit le 28/02/2013 à 21:47

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Publié par J.B.

 

Je ne comprends pas ce que ce monsieur revendique. Son message est flou, brouillon. Il préfère le HTML au EPUB ? Sait-il vraiment ce que c'est le format EPUB ? A mon avis non. S'il le savait, il n'aurait pas pondu cet article.

L'EPUB est un standard qui s'appuie sur le HTML et d'autres langages pour définir des publications électroniques. Dire que le HTML va remplacer l'EPUB, parler de lecture offline/online, ça n'a vraiment pas de sens.

Écrit le 28/02/2013 à 22:51

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Publié par Domi

 

Je ne comprends pas l'intérêt de cet article, j'ai l'impression que les auteurs écrivent pour ne rien dire et surtout faire parler d'eux.
En résumé : l'epub est mort et sera remplacé par le HTML mais ce n'est pas grave, messieurs les éditeurs en faisant des epubs vous faites du HTML.

Le format epub reprend effectivement le format HTML pour la présentation du contenu, complété de notions du livre comme celle de table des matières et constitue un fichier autonome qui permet une lecture off-line comme un livre imprimé.
Le vrai problème de l'epub à ce jour est que les readers ne supportent pas complètement le format, ce qui freine beaucoup la création et l'investissement dans des epubs de grande qualité et/ou avec des enrichissements interactifs.

Écrit le 01/03/2013 à 08:59

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Publié par TheSFReader

 

Bien que j'ai beaucoup de respect et d'amitié pour Julien Simon et Walrus Books, sur ce point je ne suis pas d'accord avec lui.

J'en ai discuté hier sur Twitter avec lui, je comprends au moins partiellement ss position.

Voici ce que je comprends : Il ne parle pas ici de livre "homothétique", mais d'une nouvelle forme d'oeuvres plus dynamiques, "transmédia" (bonjour le Buzzword), et surtout supra-localisation, au sens où la localisation des données n'aura plus aucune importance.

Il part du principe que les problèmes de connectivité vont tout simplement se "dissoudre", à la fois parce qu'elle va devenir très peu chère, et sans limite géographique. Dans ces conditions, l'usage évoluera tout simplement vers un usage connecté en permanence. Connecté à la fois entre un usager et les oeuvres auxquelles il veut accéder, mais aussi entre une oeuvre et d'autres, entre un usager et l'artiste d'une oeuvre etc.

Et jusque là, je suis à peu près d'accord.
Là où je coince c'est sur l'hypothèse (et l'opportunité) dans laquelle un livre (au sens contenu) pourrait être mouvant et "définitivement" déconnecté. Je persiste à penser que dans l'activité/loisir de lecture, l'oeuvre est bien figée dans le temps, peut-être matérialisée en plusieurs éditions différentes, mais à chaque fois dans un état "fini" et non pas dans une continuité d'évolutions.

De plus, je considère que multiplier "l'acopie" des contenu (donc diminuer leur duplication) est un risque important pour la conservation culturelle. Et dans ce sens, une "cloudisation" générale (avec uniquement des accès déconnecté à une ressource unique) est une mauvaise direction.

Écrit le 01/03/2013 à 09:09

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Publié par jel

 

Il y a deux messages différents, soigneusement mixés pour embrouiller les gens.
(avec un raisonnement volontairement biaisé)
-1-
- l'epub repose sur du HTML. Vrai (5 pour l'epub 3)
- donc l'epub est inutile… car redondant
Faux. l'epub est de l'HTML, mais avec des règles en standardisant l'utilisation.

-2-
- Donc les gens peuvent ne lire qu'en ligne.
Là, problème.
C'est bien le rêve de tous les éditeurs : copier le modèle des jeux. (avec obligation de se connecter pour continuer à jouer)
Le fantasme du contrôle absolu :
- contrôler l'accès;
- savoir qui lit quoi, comment, à quels moments
- faire des statistiques très utiles commercialement parlant.

Le cloud commence à démontrer qu'il n'est pas simplement un moyen de stockage, mais - en arrière-plan - offre la possibilité de (re)prendre la main sur des utilisateurs un peu naïfs devenus dépendants…

Un reader est un outil de lecture indépendant.
Se connecter, télécharger un livre, OK.
Le sauvegarder ensuite, prudent.
Déconnecter son wifi, 3 ou 4G… et lire offline : une obligation, si l'on tient quelque peu à sa vie privée.

Écrit le 01/03/2013 à 09:17

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Publié par RERB

 

J'utilise ma liseuse dans le train ou les transports en commun. La couverture fans ces lieux est bien trop mauvaise pour envisager un usage tout online.

Écrit le 01/03/2013 à 10:36

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Publié par TheSFReader

 

@jel @RERB
Je suis parfaitement d'accord avec vous sur la nécessité de pouvoir conserver une "unité" et une frontière fixe au livre, de pouvoir le conserver/télécharger de manière unitaire.

Sur le problème du "contrôle" et du contrôle d'accès/espionnage par un éditeur, et c'est un point sur le quel je suis TRES attentif et vigilant. La plupart des éditeurs "majeurs" sont effectivement dans cette intention ou cet excès.

Ceci-dit, pour connaitre Julien Simon et Walrus, je suis TOUT A FAIT persuadé qu'il ne s'agit absolument pas là de cette intention qui se cache derrière son point de vue, mais plutôt d'une volonté de découvrir et exploiter les nouvelles possibilités dans l'intérêt des créateurs et usagers.

Enfin, le point que tu relèves @jel et que je n'ai pas abordé est que malgré des tentatives (et une volonté) de convergence sur le standard HTML5/Epub3, on se trouve de plus en plus face à une segmentation du marché avec des "dialectes" qui se créent. Que ce soit du fait de plateformes de lectures peu ou mal mises à jour, de composants d'interprétation/affichage du code spécifiques, de systèmes de DRMs propriétaires etc.

Si la plupart des équipements sont capables d'afficher dans des conditions minimales, un part importante du travail des codeurs consiste en résolution des problèmes d'interopérabilité liés à des matériels/logiciels qui comprennent différemment le même fichier HTML et son CSS.

Écrit le 01/03/2013 à 11:21

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Publié par Pan

 

Bon, alors, pour approfondir en partant du dernier toc jusqu'à aujourd'hui.

Lonely planet à des besoins particuliers pour ses publications. Donc, html à du sens pour eux, et le contenu en ligne aussi (mise à jour, base de données, etc.)

Avec ePub 3, c'est le bordel. La compatibilité ePub 2 a très largement complexifié la nouvelle version, les développeurs de services et d'apps commencent à faire savoir que le support va être pire que le support ePub 2, qui est déjà loin d'être génial, d'autres réfléchissent à une simplification (cf. ePub NG, mais il y a eu des tentatives par le passé comme .zhook par exemple).

Globalement, aujourd'hui, la situation peut se résumer à :

- l'éditeur est obligé de faire plusieurs versions dans certains cas (amazon KF8 bien évidemment, mais également plusieurs versions EPUB en fonction de tel ou tel revendeur. Il est possible de faire quelque chose pour tout mais peu le font au final).
- un très gros pan de l'écosystème repose sur le RMSDK adobe. Les revendeurs sont donc dépendants d'adobe pour le support ePub 3. Apparemment, ce n'est pas prêt d'arriver vu que mantano

Écrit le 01/03/2013 à 12:40

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Publié par Pan

 

[suite, désolé pour le bug humain]

... Mantano, par exemple, est en train de développer son propre moteur de rendu ePub 3, qui ne supportera pas les drm.
- il y a des tensions entre les éditeurs et les développeurs d'apps/revendeurs sur des choix techniques. Or, certains devs d'apps ont fait savoir que ces décisions techniques étaient forcées par la qualité globale des fichiers (ingérables) qu'ils doivent gérer. En d'autres termes, parce que les fichiers sont tellement mal foutus en général qu'ils en deviennent pratiquement illisibles (impropres à la vente), alors ils sont modifiés pour avoir une qualité minimale acceptable (je mettrais personnellement, et ça n'engage que moi, le format KePub là-dedans, une tentative pour gérer les fichiers qui posent problème en les modifiant très largement).
- il y a encore des revendeurs qui tournent avec du soft pas à jour, donc des anciennes versions du RMSDK qui comportent des bugs qui ont été corrigés depuis des mois (parfois un an et demi).
- il y a des bugs qui ne sont jamais corrigés.

Pour toutes ces raisons, on parle aujourd'hui de HTML Vs ePub.

Écrit le 01/03/2013 à 12:49

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Publié par TheSFReader

 

Pan, si je comprends bien, il y a une tentation de demander aux moteurs de rendus d'ebooks de gérer les epubs comme du "HTML", y compris en soust-traitant si nécessaire ce rendu à un moteur de rendu "Web".

Ou plutôt prendre un moteur "Web" et le brider pour se restreindre aux capacités EPUB.

Et ce serait ça le "HTML" vs Epub. C'est ça ?

Écrit le 01/03/2013 à 13:46

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Publié par jel

en réponse à TheSFReader  

Un epub ne se définit que par le fait qu'il est conforme à la (une) norme.
(Donc, il n'y a pas 'epub', mais epub conforme epub2 ou epub3)

Ce qui veut dire que les dialectes n'existent pas (au sens légal).
Un fichier 'particularisé' se réclamant d'une appellation normalisée et n'y étant pas conforme, devient tromperie sur la marchandise.

Un kepub (pour ne citer que cela), n'est pas epub, mais quelque chose qui fait semblant d'être epub.
(Pour rire un peu, si on admet le contraire, un fichier azw serait epub puisqu'il est basé sur…)
Cela dit, en adoptant le 'k' kobo (ou Fnac ?) évite l'accusation directe (de tromperie ?). Même si l'interpretation reste obscure.
Vous n'avez pas compris : Un kepub n'est pas un epub. Puisqu'il vous le disent…
D'accord sur le principe, me direz-vous, mais dans ce cas, c'est quoi ?
Bonne question (non limitée au cas particulier)

Principes de base - dès lors que l'on fait référence à une norme :
- ce qui n'est pas conforme, n'a pas le droit au label, à l'appellation;
- ce qui est au-delà/en deça de la norme, n'est pas conforme à la norme ;) - quels que soient les bons/? sentiments;

Après, se pose le problème de 'interprétation des fichiers par les logiciels de lecture.

Un 'lecteur' d'epub ayant ses limites.

Écrit le 01/03/2013 à 14:57

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Publié par TheSFReader

en réponse à jel  

Pan te répondra mieux que moi, mais il y a sans doute une différence entre la théorie et la pratique.

Dans la théorie comme dans la pratique, tu as raison. Mais dans la pratique, les fabriquants de matériel/logiciels font ce qu'ils peuvent comme ils le peuvent. Ceux qui en ont les moyens "devancent" la norme, d'autres traînent à la ramasse, et au milieu c'est le flou.

Écrit le 01/03/2013 à 15:07

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Publié par TheSFReader

en réponse à jel  

Je te donne un exemple avec ce billet de Pan (il me semble) sur son blog : http://blog.chapalpanoz.com/2012/12/29/petites-capitales-gros-probleme/ où des différences systèmes et/ou logicielles ont des impacts forts sur le rendu.

Écrit le 01/03/2013 à 15:10

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Publié par jel

en réponse à TheSFReader  

"il y a sans doute une différence entre la théorie et la pratique"
Je dirais même : 'toujours une différence'. ;-)

Cependant, un acheteur est en droit d'utiliser un logiciel de lecture : 'interpréteur d'epub' avec une certaine garantie d'efficacité (c'est normalisé).
(Le problème n'est pas de rendre plus ou moins bien les 'petites capitales'. Même s'il me navre de ne pas leur voir rendu l'honneur qui devrait leur être fait ;) )

Si un problème - relativement important - ne se produit que sur une petite quantité d'epubs, le lecteur mettra en cause l'epub et le 'fabricant' de ces derniers.
Si le logiciel en question interprète mal un ensemble important d'epubs, le client mettra en cause le logiciel de lecture.
Si ces derniers ont reçus validation (epubcheck, …) , l'acheteur deviendra perplexe.
Si le phénomène est commun à tous les logiciels de lecture, l'acheteur renverra tout le monde dos à dos et jettera son ereader en jurant qu'on ne le reprendra plus.

Il n'est pas du problème du lecteur/acheteur de s'intéresser à la technique sous-jacente.
Il achète un (vrai) epub, cela doit fonctionner partout.
Cela ne changerai en rien s'il s'agissait d'un autre format (html, pdf,…), il s'agit toujours de validation et de conformité à une norme (ou un standard)
Bon, on pourra néanmoins lui faire remarquer qu'un kind… n'a jamais su lire un epub, mais là, vous me taxerez d'acharnement thérapeutique ;)

Écrit le 01/03/2013 à 18:30

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Publié par Studio C1C4

 

Donc, en "attendant" la forme miracle du livre numérique l'éditeur devraient assigner plusieurs ISBN à chacun de ses titres pour les publier sur chacune des différentes plateformes. Certaine (la plupart) ne pouvant tout simplement pas interpreté le code de l'éditeur/fabricant. Aussi bien dire tout de suite aux lecteurs de s'acheter une tablette Apple et pour les éditeurs s'abstenir de créer de l'enrichissement s'ils veulent avoir une chance de vendre sur ce terrain déjà peu lucratif. D'ailleurs, je me posent une question,comment les éditeurs numériques rentabilisent-ils leur travail ? 2 révisions, montage et 1 correction sur épreuve, sans compter les illustrateurs, photographes, animateurs, voix, mastering ? Se content-ils de ne pas travailler et publier des livres comme on fait un flyer rempli de fautes ? Sinon comment arrivent-ils ? Ils font de l'éditions à temps perdu sur leurs heures de lunch au boulot ? ;) Serieusement, comment font-ils pour en vivre ?

Article intéressant mais un peu flou.

Écrit le 04/03/2013 à 16:33

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Publié par Alephzorg

 

Le offline total pour l'accès aux oeuvres littéraires me gène du fait du manque de contrôle total du lecteur/acheteur.
Dois-je rappeler l'anecdote "1984" avec Amazon et le Kindle ?

Écrit le 09/03/2013 à 14:48

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