Batman, les Simpson et Coraline, mécènes du Comics

- 08.04.2013

Manga/BD/comics - Comics - comics code - cbldf - censure


Le tout nouveau comité consultatif du fonds de défense judiciaire du comics va s'étoffer de quelques signatures de taille. Des sommités comme Neil Gaiman et Frank Miller rejoignent l'organe de conseil du CBLDF, institution dont la vocation reste d'apporter un soutien financier aux auteurs concernés par une procédure judiciaire.


 

 

Une mission qui rappelle les séquelles du Comics Code du tristement célèbre Fredric Wertham et la censure puritaine sur ce média dans les années 50. Mais plus qu'un lobbying contre les coupes éditoriales, le CBLDF aide les artistes à ne pas céder trop facilement à l'auto-censure, naturelle pour éviter les procès longs et ruineux.

 

C'est dans le cadre du respect du 1er amendement sur la liberté d'expression qu'un comité consultatif s'est formé récemment comme outil supplémentaire. Copiloté par le fondateur de ce mécénat, Denis Kitchen, le second siège a été attribué au romancier et scénariste Neil Gaiman, ancien membre exécutif.

 

La liste des conseillers est tout bonnement prestigieuse puisqu'elle inclut des personnalités du milieu aussi talentueuses que différentes, on notera Frank Miller, Matt Groening, Jim Lee ou encore l'éditeur de Dark Horse Mike Richardson.

 

Les membres du comité ont été élus à l'unanimité pour un mandat d'un an par le comité de direction. « Ce sera un formidable honneur de travailler avec ce groupe prestigieux de conseillers alors que nous faisons de grandes progressions pour faire avancer le travail du CBLDF en 2013 », a indiqué son responsable Charles Brownstein. Un mécénat en termes de temps, d'expertise et probablement d'argent aussi qui fortifiera l'organisme par « leur connaissance et leur vision », a-t-il ajouté dans un communiqué officiel.