Décapitation de Donald Trump : si Hillary perd, il restera toujours Spawn...

Florent D. - 27.09.2016

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Au sortir du débat entre Donald Trump et Hillary Clinton, on se prend à rêver que les États-Unis mesurent vraiment quelle sorte de candidat les républicains ont jeté dans l’arène. Vu la prestation politique du bonhomme Trump, Hillary peut souffler.

 

 

C’est si peu dire que Trump a été mauvais... Ou plutôt, il a fait du Trump dans le texte, fidèle à ses prestations lors des primaires républicaines. Une image qui a rappelé, sur les réseaux, la page d’un comics sorti durant l’été. Dans le numéro de Spawn Kills Everyone, deux personnages étaient étrangement rapprochés l’un de l’autre : Red Skull et Donald Trump.

 

Red Skull est un super-vilain que l’on ne présente plus : ennemi juré de Captain America, il apparaît rapidement dans les comics comme le bras droit d’Hitler. Dès le mois de décembre 1940, les Américains l’identifient alors aux forces nazies, et le dessinateur Todd McFarlane ne s’y est pas trompé, dans le scénario qu’il signe avec JJ Kirby.

 

 

 

D’un revers de main, Spawn, figure infernale et démoniaque, cette fois sous une forme Baby Spawn, décapite tout net les deux bonshommes, et leur tête tombe alors sur le corps de l’autre. Le message est limpide : le corps de Red Skull avec la tête de Trump, et inversement...

 

McFarlane avait d’ailleurs été obligé de se justifier, alors que les fans du candidat républicain pestaient de voir leur représentant ainsi maltraité. « Je suis Canadien, je n’ai pas à voter. Mais mon sang bout lorsque je croise des gens qui ne croient pas en l’égalité ni en l’humanité », assurait-il. « Ce type, Donald Trump, a tout bonnement apporté le “con” de conservateur. » (via NY Daily)

 

Et de se défendre de toute intention de commentateur politique : « Si mon objectif n’était que de commenter les propos et les valeurs conservatrices de Trump, j’aurais à y passer bien plus qu’une page. Ça me prendrait une série de 30 parutions. » Moralité, le dessin fut bien plus efficace...

 

Un comics bien satirique chez Marvel : Donald Trump est MODAAK 

 

 

De quoi rappeler également la fresque murale à Mexico, réalisée par l’artiste Luis Sotelo, peintre autodidacte, qui avait représenté Trump ayant décapité la statue de la Liberté. 9 mètres de long sur 3 de large pour dénoncer les propos du candidat. Saisissant.