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Les BD numériques d'ANKAMA distribuées par ComiXology

Clément Solym - 20.06.2013

Manga/BD/comics - Univers BD - ComiXology - Ankama - BD numériques


Dans un communiqué, les éditions ANKAMA annoncent que pour assurer leur distribution numérique, c'est à l'acteur américain ComiXology qu'elles ont décidé de faire appel. Pour les albums en langue française, la société assurera la commercialisation, rejoignant plusieurs autres acteurs de la BD qui se sont déjà engagés avec l'Américain. 

 

 

 

 

Après avoir fait signer Delcourt, puis Glénat et Wanga Comics, voici donc un autre acteur de la BD en France qui bascule sur l'outil de commercialisation américain. Depuis le 31 janvier 2013, et l'arrivée de Delcourt, ComiXology n'a donc pas cessé de prospecter. 

 

« Nous sommes ravis d'accueillir Ankama sur la plate-forme de ComiXology. Ankama offre des contenus uniques et originaux comme Dofus et Mutafukaz qui résonnent à travers une forte communauté de créateurs et de fans », assure David Steinberger, PDG de ComiXology. 

 

Et d'ajouter : « Nous sommes impatients d'offrir le catalogue extraordinaire d'Ankama aux fans du monde entier et d'agrandir notre partenariat au travers de leurs superbes projets futurs. »

 

L'éditeur précise également qu'à compter de la fin juin, ses titres se retrouveront progressivement sur les différentes plateformes mobiles sur lesquelles travaille ComiXology.

 

Il sera intéressant de voir comment se déroulera la coopération entre les acteurs, alors que ComiXology est susceptible de devancer les censures pratiquées par Apple, et d'interdire la vente de certaines BD, assez arbitrairement.

 

« En tant que partenaire d'Apple, nous avons l'obligation de respecter ses politiques pour les applications et les livres proposés dans les applications. En s'appuyant sur notre compréhension de ces conditions d'utilisations, nous avons considéré que SAGA #12 ne pourrait pas être disponible dans notre application, aussi avons-nous décidé de ne pas la diffuser ce jour », avait expliqué le PDG, pour justifier la suppression d'un titre de Brian K. Vaughan, alors même que ce dernier n'avait pas été consulté