Menacé de mort, un mangaka défie le terrorisme au Japon

- 04.04.2013

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Même dans le manga, la passion peut se confondre avec la haine. Six mois après l'envoi de courriers de menaces anonymes contre l'auteur d'un titre populaire sur le basket, mais qui loucherait un peu trop sur d'autres titres, le coupable n'a toujours pas été arrêté. Mais l'auteur qui avait cessé sa partication aux conventions reprend ses déplacements publics.

 

 

 


 

 

À l'époque, l'auteur de Kuroko's Basket, Tadatoshi Fujimaki avait reçu des enveloppes contenant du sulfure d'hydrogène liquide, toxique à l'état gazeux, et une mystérieuse poudre blanche. Les deux substances étaient accompagnées d'un ultimatum. Si le mangaka ne cessait pas de parodier d'autres séries sportives avec son titre sur le basket, les prochains envois contiendraient les substances à l'état létal.

 

Des plis similaires avec parfois du baryum, également toxique, avaient été expédiés à Shueisha, son éditeur, à l'université où il avait été diplômé ainsi qu'à plusieurs rédactions qui l'avaient invité. Devant les actes de terreur intimant l'arrêt de la série, Shueisha, l'éditeur avait annulé une série de déplacements publics auxquels participait l'artiste.

 

Aujourd'hui, la presse japonaise révèle que la phase d'alerte a baissé d'un cran passant du code rouge au code orange. Concrètement, les événements annulés seront reprogrammés à partir de mai autour de la convention au Tokyo Big Sight. Une occasion de faire oublier l'émoi de la communauté de fans devant les mesures prises par les pouvoirs publics. Reste qu'avec le défi lancé au corbeau un renforcement de la sécurité pourrait perturber les conventions de fans.

 

Scellée des poubelles, contrôles renforcés et plus dommageables une éventuelle interdiction de participer costumée aux événements. Dans la foulée des menaces du terroriste,

 

Sans avancées notables dans l'affaire, ni aveux, le profil du corbeau laissait présager un fan de mangas de basket comme Slam Dunk – plusieurs fois consacré manga le plus populaire au Japon – ou voyant d'un mauvais oeil la reprise de ressorts dramatiques comme le joueur caché sous une fausse identité, rappel évident à Eyeshield 21.