Portrait du mécène de l'édition participative de la BD

Julien Helmlinger - 22.01.2014

Manga/BD/comics - Univers BD - Financement participatif - Bande dessinée - Enquête


Les Belges de chez Sandawe, maison versant dans l'édition participative de roman graphique, active depuis quatre ans désormais, ont mené leur enquête sur les perspectives de ce crowfunding à l'aube de 2014. L'occasion pour ces initiateurs de faire le point sur les usages des acteurs du marché et dresser leur portrait-robot du financeur de BD. Des mécènes qui investiraient pour soutenir l'art et ses créateurs, plutôt que dans l'espoir de faire de l'argent, avec des budgets très inégaux, mais pouvant aller jusqu'à des milliers d'euros.

 

 

 

 

Selon le communiqué, le contributeur moyen au crowdfunding de BD serait un grand lecteur, amateur du genre et marcherait donc au coup de coeur. Il investirait selon ses propres goûts, et y trouverait son compte dans les possibilités de suivre les coulisses de la création, de pouvoir être mis en relation avec les créateurs et la communauté des « édinautes », sans toutefois trop chercher à interférer dans la création.

 

Pour les initiateurs de tels projets de financement, ils auraient leurs chances de satisfaire ces passionnés de BD en leur soumettant des visuels au fil de la phase de création, ou encore en instaurant une politique de contrepartie offrant des exclusivités aux financeurs. 

 

Pour parvenir à ces résultats, l'enquête s'appuie sur un panel composé de 1153 répondants, comprenant des participants à des sites de crowdfunding généralistes d'une part, et d'autres versant exclusivement dans le financement participatif de BD. Ils sont 60 % à estimer que le financement participatif pallie les lacunes de l'édition traditionnelle.

 

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