Alain Rey : 'Il existe un bon et un mauvais cholestérol'

Nicolas Gary - 08.11.2013

Culture, Arts et Lettres - Salons - Alain Rey - Foire du livre de Brive - train du cholestérol


La Foire du livre de Brive... L'événement de rêve pour les professionnels. C'est l'occasion de retrouver confrères et écrivains dans un contexte de festivités. Et de gastronomie. Depuis deux ans, c'est avec l'Orient Express que l'on déplace les foules depuis Paris, en direction de la cité chantée par Brassens pour ses matrones gendarmicides. 

 

 

 

 

Et avant même le départ, c'est Alain Rey qui nous introduit au voyage, quatre heures à passer dans « le train du cholestérol ». Posées sur les tables, les bouteilles de vin attendent les journalistes empressés. Domaine Ladond, La belle Etoile, un Lirac 2010. Partie visible de l'iceberg. 

 

« C'est à quelqu'un qui avait de l'imagination et de la sensibilité que l'on doit cette expression. Érik Orsenna avait dit qu'en prenant ce train, on embarquait dans Cholestérol City. » Une expression qui amuse toujours autant l'homme de lettres.

 

« En même temps, je rappelle qu'il existe un bon cholestérol et un mauvais, et ici, c'est le bon qui fonctionne. Quand on a des produits de bonne qualité, à condition de ne pas faire d'abus quantitatifs, ça se passera très bien. »

 

Pour la troisième année, Alain Rey embarque donc dans le train du cholestérol, et de ses deux précédents voyages, il n'a « subi aucun effet négatif ».

 

Plus sérieusement, Alain Rey remarque « la célébration des grands trains d'autrefois. Il faut prendre en compte cet hommage à l'Orient Express, qui pour l'occasion devient le Brive Express. C'est un des trains les plus agréables de France, je trouve, mais il faut avoir écrit quelques livres pour pouvoir y accéder. Ce qui est un peu cher payé pour son billet », ajoute-t-il dans un éclat de rire.