Avec Gatsby le magnifique, DiCaprio ouvre le festival de Cannes

Xavier S. Thomann - 12.03.2013

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - FS Fitzgerald - Gatsby - DiCaprio


Cela fait un certain temps que l'on attend le Gatsby le magnifique de l'Australien Baz Luhrmann. Le film est bouclé depuis longtemps, mais l'apparition sur les écrans est sans cesse retardée pour des raisons de calendrier. En tout cas, on sait désormais que le long-métrage adapté du célèbre roman de Fitzgerald sera en ouverture du Festival de Cannes, le 15 mai. Et le grand public pourra découvrir le film en même temps. 

 

 

 

 

Comme nous le savons déjà, c'est Steven Spielberg qui sera le président de cette nouvelle édition, la 66e de l'histoire en festival. Et le moins que l'on puisse dire c'est que l'ouverture du festival promet d'être glamour. Lenoardo DiCaprio tient le rôle de Gatsby dans cette adaptation haute en couleurs — Luhrmann est l'homme derrière Moulin Rouge, ce qui donne une certaine idée de l'ambiance.

 

L'acteur de Titanic sera accompagné de Tobey Maguire (ex Spiderman) et de Carrey Mulligan. Quant au réalisateur, il est bien sûr content de cet honneur. Il déclare dans le communiqué de presse : « Je suis très fier de revenir dans un pays et un festival qui se sont toujours montrés généreux avec moi. Et heureux de voir ce film projeté à Cannes, pas très loin de Saint-Raphaël où Scott Fitzgerald a écrit. » 

 

À noter que le film sera projeté en 3D, ce que Spielberg devrait apprécier, même si le film est hors compétition. C'est la deuxième fois seulement que le film d'ouverture est en trois dimensions. La dernière fois, il s'agissait de Là-haut de Pete Docter. Et autre élément peu commun : c'est Jay-Z qui s'est chargé de la musique du film, ce qui devrait donner une belle énergie à l'ensemble. 

 

Rappelons que la précédente adaptation du roman de Fitzgerald, roman très connu de par le monde, remonte tout de même à 1974, quand Robert Redford jouait le rôle de Gatsby. Une adaptation qui a mal vieilli avec le temps. 

 

Enfin, le directeur général du festival, Thierry Frémaux, y voit le travail du cinéaste australien comme « fidèle au romantisme de Fitzgerald » et comme le signe d'un « retour d'un cinéma pour adultes à Hollywood. » Espérons que ces attentes ne seront pas déçues.