De la Grèce du Rébètiko à la littérature bulgare contemporaine

Nicolas Gary - 13.03.2017

Culture, Arts et Lettres - Salons - salon livre Balkans - littérature bulgare contemporaine - Grèce Rébètiko poésie


Seul salon consacré spécifiquement à la littérature des pays de cette partie de l’Europe du Sud-Est, le Salon du livre des Balkans souhaite en faire découvrir la richesse la diversité ainsi que celles de ses villes emblématiques et, dans son édition 2017, offrir une plage musicale poétique avec le Rébètiko, « le blues grec ».

 

 

 

L’entrée sera, comme chaque année, libre, les 19 et 20 mai prochain, pour le Salon du livre des Balkans.

 

La Grèce du Rébètiko

 

Poésie chantée, associée à une musique populaire grecque, le rébètiko a alterné jusque dans les années 50, périodes de gloire et d’oubli. Aujourd’hui, tant dans sa forme traditionnelle qu’au travers de nouvelles interprétations, il compte de plus en plus d’adeptes.

 

Autour de Michel Volkovitch, éditeur, auteur, traducteur de cette poésie, David Prudhomme, auteur de la bande dessinée La mauvaise herbe, Eleni Cohen, spécialiste internationalement reconnue du rébètiko et Simon Rico, journaliste producteur à France Culture, l’histoire, les origines, les influences, les anecdotes de ce que l’on surnomme le « blues grec » seront débattues.

 

Table ronde suivie d’un concert lecture associant Michel Volkovitch, Nicolas Syros, musicien dont le bouzouki est l’instrument de prédilection, Dimitra Kontou, chanteuse, et Menelas Evgeniadis à la guitare et au chant.

 

La littérature bulgare contemporaine

 

Dans le sillage de Guéorgui Gospodinov et son désormais célèbre Physique de la mélancolie..., elle suscite avec Elitza Gueorguieva, Les cosmonautes ne font que passer, Rouja Lazarova, Le muscle du silence, Albena Dimitrova, Nous dînerons en français, et Dimana Trankova, Le sourire du Chien... un réel intérêt depuis qu’elle est accessible en français, ce qui n’était encore pas le cas il y a quelques années. La table ronde sera animée par Marie Vrinat Nikolov, traductrice enseignante à l’INALCO.

 

Portrait d’une ville, Sarajevo, avant et après la guerre. Cette ville à la fois aimée et haïe, porteuse  de nombreux mythes dont celui de Jérusalem des Balkans a été le lieu de tragédies de la première guerre mondiale à la dernière des guerres du vingtième siècle en Europe.

 

Plus de 20 ans après les mille jours du siège des années 1992 à 1995, elle retrouve aujourd’hui une certaine normalité. Les écrivains Velibor Čolić et Igor Sticks, le photographe Alban Lécuyer et l’ancien Ambassadeur Jakob Finci nous feront découvrir ou redécouvrir leur ville lors d’une table ronde coordonnée par Bernard Lory, enseignant à l’Inalco.

 

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