Le prix Stanislas du premier roman a été remis à Estelle-Sarah Bulle pour son livre Là où les chiens aboient par la queue publié par les éditions Liana Levi en cette rentrée littéraire 2018. La récompense, une des premières de la rentrée, sera remise au cours du Livre sur la Place, organisé du 7 au 9 septembre 2018 à Nancy.




 

Le roman d'Estelle Sarah-Bulle a été choisi au 3e tour par 8 voix contre 4 à Pauline Delabroy-Allard pour Ça raconte Sarah (Minuit) par un jury présidé par la romancière Leïla Slimani. Le prix doté de 3000 € sera remis à la lauréate lors du salon Le Livre sur la Place, début septembre à Nancy.

 

Le résumé de l'éditeur pour Là où les chiens aboient par la queue :

 

Une jeune femme née en banlieue parisienne, que seuls sa couleur de peau et des souvenirs de vacances relient à la Guadeloupe d'où est originaire son père, s'interroge sur son identité métisse. À sa demande, Antoine, une vieille tante baroque et indomptable, déroule l'histoire de leur famille, les Ezechiel, qui épouse celle de l'île dans la seconde moitié du xxe siècle. Dans un récit bouillonnant, entrecoupé par les commentaires des autres membres de la famille, Antoine raconte : l'enfance dans la campagne profonde entre un père un peu brigand et une mère à la peau claire prématurément disparue, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce dans la mer des Caraïbes, les traditions et les croyances, l'irruption de la modernité, les rapports hommes-femmes, les clivages d'une société très hiérarchisée...

 

Au fil des échanges se dessine aussi l'état d'esprit de cette génération d'Antillais, « immigrés de l'intérieur », qui choisiront de s'installer en métropole. Porté par des personnages inoubliables et une langue bluffante d'inventivité, Là où les chiens aboient par la queue restitue toutes les nuances de la culture guadeloupéenne, ses richesses et ses blessures secrètes.

 

Là où les chiens aboient par la queue faisait face à 9 autres titres :

 

Meryem Alaoui, La vérité sort de la bouche du cheval (Gallimard) 

Inès Bayard, Le Malheur du bas (Albin Michel) 

Pauline Delabroy-Allard, Ça raconte Sarah (Minuit) 

Adeline Dieudonné, La vraie vie (L'iconoclaste) 

Colas Gutman, Le complexe d'Hoffman (L'olivier) 

Dov Hoenig, Rue du Triomphe (Robert Laffont) 

Sarah Manigne, L'atelier (Mercure de France) 

Laurent Seyer, Les poteaux étaient carrés (Finitude) 

Thi Thu, Presque une nuit d'été (Rivages)

 

L'année dernière, le Prix Stanislas avait été décerné à Sébastien Spitzer pour Ces rêves qu'on piétine (Éditions de l'Observatoire).




   

Estelle Sarah-Bulle – Là où les chiens aboient par la queue – Liana Levi – 9791034900459 – 19 €


Commentaires

Pas de commentaires

Poster un commentaire

 

grin LOL cheese smile wink smirk rolleyes confused surprised big surprise tongue laugh tongue rolleye tongue wink raspberry blank stare long face ohh grrr gulp oh oh downer red face sick shut eye hmmm mad angry zipper kiss shock cool smile cool smirk cool grin cool hmm cool mad cool cheese vampire snake exclaim question

Vous répondez au commentaire de

Cliquez ici pour ne plus répondre à ce commentaire

* Laisser vide pour ne pas reçevoir de notification par email de nouveaux commentaires.

Pour approfondir

Editeur : Liana Levi
Genre :
Total pages : 282
Traducteur :
ISBN : 9791034900459

Là où les chiens aboient par la queue

de Estelle-sarah Bulle

Dans la famille Ezechiel, c’est Antoine qui mène le jeu. Avec son «nom de savane», choisi pour embrouiller les mauvais esprits, ses croyances baroques et son sens de l’indépendance, elle est la plus indomptable de la fratrie. Ni Lucinde ni Petit-Frère ne sont jamais parvenus à lui tenir tête. Mais sa mémoire est comme une mine d’or. En jaillissent mille souvenirs-pépites que la nièce, une jeune femme née en banlieue parisienne et tiraillée par son identité métisse, recueille avidement. Au fil des conversations, Antoine fait revivre pour elle l’histoire familiale qui épouse celle de la Guadeloupe depuis la fin des années 40: l’enfance au fin fond de la campagne, les splendeurs et les taudis de Pointe-à-Pitre, le commerce en mer des Caraïbes, l’inéluctable exil vers la métropole… Intensément romanesque, porté par une langue vive où affleure une pointe de créole, Là où les chiens aboient par la queue embrasse le destin de toute une génération d’Antillais pris entre deux mondes.

J'achète ce livre grand format à 19 €

J'achète ce livre numérique à 19.00...77958732.................09........1......