Festival de la fiction française à travers 16 villes italiennes

Julien Helmlinger - 08.02.2013

Culture, Arts et Lettres - Salons - Festival de la fiction française - Italie - Institut français Italia


À l'occasion du Festival de la fiction française (FFF), édition 2013,  ce seront non moins de 19 romanciers nationaux qui iront présenter, « en chair et en os », la diversité littéraire à la mode francophone. L'événement programmé du 27 février au 9 mars prochains, touchera 16 villes italiennes, comme l'ont annoncé ses promoteurs ce jeudi à Rome. Un festival organisé par l'Institut français Italia, qui regroupe les services culturels de l'ambassade de France ainsi que les instituts français de Milan, Florence, Naples et Palerme.

 

 

 

 

Comme le rapporte l'AFP, le festival sera ouvert par l'écrivain franco-libanais Amin Maalouf et le fondateur du festival du livre « Étonnants voyageurs et défenseur d'une littérature-monde », Michel Le Bris.

 

Leur intervention sera suivie par celles de nombreux auteurs qui présenteront leurs dernières oeuvres traduites dans la langue de Dante. Parmi eux : Philippe Claudel, Philippe Djian, Mathieu Lindon, Jean-Christophe Rufin, Hélène Lenoir, Michèle Halberstadt, Mathias Enard, mais également l'auteur jeunesse Timothée de Fombelle, et autres francophones en provenance d'autres continents comme Yasmina Khadra, Dany Laferrière et Fouad Laroui.

 

Des « conversations » avec les auteurs se dérouleront dans les instituts français, mais aussi dans des librairies, des bibliothèques ou des universités... tandis que chaque écrivain devrait participer en principe à trois de ces rencontres, au sein d'autant de villes différentes.

 

C'est donc tout le territoire italien, exception faite de la Sardaigne, qui sera couvert par le festival, de Milan à Bari, en passant par Bologne, Florence, Gênes, Padoue, Venise et Palerme.

 

L'ambassadeur Alain Le Roy, qui présentait l'événement jeudi à Rome, a annoncé : « L'Italie est un pays qui traduit beaucoup : 20 % des livres publiés en Italie sont issus de traduction (contre 15 % en France). »

 

Précisant toutefois qu'en raison de disparités de diffusion et de réception constatées, il était nécessaire d'aider les éditeurs italiens « à mieux faire connaître, à mieux médiatiser et à mieux diffuser leurs auteurs français ».