HarperCollins rejoue Hunger Games, avec une série écrite par James Frey

Antoine Oury - 15.01.2014

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - Hunger Games - Endgame - HarperCollins


On le sait, les ventes de livres de l'année n'ont pas été bonnes : et pour cause, ni Fifty Shades, ni Hunger Games pour doper les chiffres annuels, et des éditeurs en berne. Qu'à cela ne tienne, HarperCollins a prévu la relève : la maison vient de confirmer Endgame, un roman Young Adult qui suit de jeunes guerriers lancés dans un jeu dangereux... Et l'adaptation viendra dans la foulée.

 

 

 

 

Logiquement, c'est la Fox, ancienne filiale de News Corporation, séparée de l'entité depuis la scission opérée en juin 2013, qui a obtenu les droits sur l'adaptation pour 2 millions $, tandis que HarperCollins appartient désormais à News Corp, le groupe issu de cette scission... À noter, l'engagement de Google dans la production, selon des modalités qui n'ont pas été confirmées pour le moment. Pour le référencement, peut-être...

 

En effet, personne ne sera dupe : Endgame, qui sera signé par James Frey, ressemble curieusement à Hunger Games.

 Dans un monde similaire à la planète Terre, il existe 12 lignées, ou races. Chaque lignée dispose d'un champion, âgé de 13 à 17 ans, entraîné et toujours prêt pour la bataille. Quand ils atteignent l'âge de 18 ans, un nouveau guerrier est sélectionné. Il en a été ainsi depuis des siècles, mais personne ne sait vraiment pourquoi - ils sont toujours prêts pour une bataille, qui n'a jamais lieu. Mais la tradition se poursuit. Un jour, ils sont appelés pour la bataille, et toutes les races, à l'exception de celle qui est vainqueur, se battent pour être l'ultime race.

Ce sympathique pitch a évidemment rappelé à nombre de lecteurs et spectateurs les 12 districts de Hunger Games...

 

On pourrait bien sûr objecter que Hunger Games était déjà une variation de Battle Royale, roman de Kōshun Takami, lui-même inspiré des Chasses du comte Zaroff, adapté de la nouvelle de Richard Connell, The Most Dangerous Game... Et apporter de l'eau au moulin de Shia LaBeouf.