Jean-Luc Coatalem, lauréat du Prix de la langue française 2017

Cécile Mazin - 18.10.2017

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - Jean-Luc Coatalem - Prix de la langue française - foire livre brive


Créé en 1986 par la Ville de Brive, le Prix de la langue française distingue une personnalité du monde littéraire, artistique ou scientifique dont l’œuvre a contribué de façon importante à illustrer la qualité et la beauté de la langue française.

 


 


Le jury est composé d’Académiciens français, d’Académiciens Goncourt, d’écrivains et de journalistes : Tahar Ben Jelloun, Dominique Bona, Hélène Carrère d’Encausse, Paule Constant, Franz-Olivier Giesbert, Paula Jacques, Alain Mabanckou, Jean-Noël Pancrazi, Bernard Pivot, Patrick Rambaud, Jean-Christophe Rufin, Danièle Sallenave et Dany Laferrière. Ce dernier, qui a rejoint cette année le prestigieux jury, a présidé les délibérations finales.

Le Prix de la langue française 2017 récompense l’écrivain et journaliste Jean-Luc Coatalem.

Il succède au palmarès à Philippe Forest, Mona Ozouf ou Hélène Cixous, lauréats ces dernières années. Il recevra son prix, doté par la Ville de Brive de 10.000 euros lors de la cérémonie d’inauguration de la Foire du livre de Brive le vendredi 10 novembre à 18h.
 

Gourmandises divines, égoïnes et Grand Siècle :
nos romans de la rentrée Stock

 

Breton, une enfance passée entre la Polynésie et l’Océan indien, Jean-Luc Coatalem cultive sa passion des voyages. Rédacteur en chef adjoint du magazine GÉO et auteur d’une vingtaine d’ouvrages, il se nourrit de ses multiples escales pour écrire ses romans, parmi lesquels Le Gouverneur d’Antipodia (Le Dillettante), prix Nimier 2012, Nouilles froides à Pyongyang (Grasset) et Fortune de mer (Stock).

Aux côtés de Nicolas Bouvier, il est l’un des signataires du manifeste « Pour une littérature voyageuse » publié en 1992 sous l’égide de Michel Le Bris.

 

 

Victor Segalen – Stèles – 1912 @actualitte #poésiedusamedi #titiroots #poésie #patrimoine #instapoesie #poeme #poetes #envers #contretout #instapoetry (Et un clin d’œil à Mes pas vont ailleurs, de Jean-Luc Coatalem , rentrée littéraire @editionsstock , somptueux) Perdre le Midi quotidien Perdre le Midi quotidien ; traverser des cours, des arches, des ponts ; tenter les chemins bifurqués ; m’essouffler aux marches, aux rampes, aux escalades ; Eviter la stèle précise ; contourner les murs usuels ; trébucher ingénument parmi ces rochers factices , sauter ce ravin ; m’attarder en ce jardin ; revenir parfois en arrière, Et par un lacis réversible égarer enfin le quadruple sens des Points du Ciel. --- Tout cela, - amis, parents, familiers et femmes, - tout cela pour tromper aussi vos chères poursuites ; pour oublier quel coin de l’horizon carré vous recèle, Quel sentier vous ramène, quelle amitié vous guide, quelles bontés menacent, quels transports vont éclater. --- Mais, perçant la porte en forme de cercle parfait ; débouchant ailleurs : (au beau milieu du lac en forme de cercle parfait, cet abri fermé, circulaire, au beau milieu du lac, et de tout,) Tout confondre, de l’orient d’amour à l’occident héroïque, du midi face au Prince au nord trop amical, - pour atteindre l’autre, le cinquième, centre et Milieu Qui est moi.

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En cette rentrée littéraire, il publie Mes pas vont ailleurs consacré à la figure de Victor Segalen (Stock), en lice pour le Prix Femina, tandis que son essai Je suis sur les mers du sud, renommé Sur les traces de Paul Gauguin (Grasset), prix Breizh et prix des Deux Magots en 2002, est réédité à l’occasion de la rétrospective dédiée au peintre au Grand Palais à Paris.

 

Retrouver la liste des prix littéraires français et francophones.
 

Les prix de la rentrée littéraire 2017

 

Rentrée littéraire 2017, la fashion week des libraires


 Jean Luc Coatalem – Mes pas vont ailleurs – Editions Stock – 9782234081178 – 19.50€