La captive de Mitterrand, nouveau prix pour un ouvrage politique

Cécile Mazin - 20.06.2014

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - Captive Mitterrand - Mazarine Pingeot - prix littéraire


Pour sa première fois dans la cour des prix littéraires, c'est au livre du journaliste David Le Bailly qu'a été attribué le prix Bernard Mazières. Il récompense le titre paru aux éditions Stock, La captive de Mitterrand. L'ouvrage avait précédemment reçu le prix Roger Nimier 2014. Le livre rend hommage à l'ancien rédacteur en chef du service politique du Parisien, assassiné en 2010.

 

 

 

 

Créé en janvier dernier par l'association des amis de Bernard Mazières, le prix se compose de journalistes et de personnalités en vue. Il s'agit de saluer la publication d'un ouvrage politique.

 

La récompense sera remise le 22 juin prochain, à la Closerie des lilas 

 

La Captive de Mitterrand, en librairie

 

Sur le livre : 

Quel est le dernier secret du règne de François Mitterrand ? L'ultime gardienne du Sphinx ? Quand tant d'autres ont parlé, quand tant d'archives ont été ouvertes, tant de commémorations prononcées, il y a une femme, effacée, volontaire, fidèle, dont la vie reste étrangement ignorée de tous, qui connaît François Mitterrand mieux que quiconque. Cette femme qui se déplace à vélo et n'a jamais voulu se dévoiler, c'est Anne Pingeot, mère de Mazarine. 

Ce livre raconte l'histoire d'une rencontre improbable entre un homme mûr, voluptueux, d'une intelligence rouée, et une jeune femme de 18 ans qui n'a presque rien connu de la vie. Il incarne la politique à l'ancienne, habillée en socialisme novateur. Elle est la descendante d'une famille de notables, bourgeoisie feutrée de Clermont-Ferrand, aisance et discrétion. Elle deviendra une érudite conservatrice en chef du Musée d'Orsay et la maîtresse d'un homme politique, puis, secret absolu, la mère de la fille du président de la République.

Un secret d'Etat ou un secret d'alcôve ? Une affaire privée ou une influence publique ? L'amour ou la captivité ? Que lui doit-on ? Pourquoi ces silences ? Que veut-elle dissimuler ? Sa force de caractère, seule femme qui tenait tête à François Mitterrand ? Ou son ambition, elle qui, comme les reines de France, a laissé sa marque sur le patrimoine national, veillant sur la réalisation du Grand Louvre et le réaménagement des Tuileries ?