La vie d'une ado dans l'Angleterre du Moyen Âge passionne Lena Dunham

Nicolas Gary - 14.10.2014

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - adolescente Angleterre - Moyen Âge - Lea Dunham


La réalisatrice Lena Dunham est passionnée par l'oeuvre de Karen Cushman, et tout particulièrement le livre Catherine, Called Birdy, traduit en 1998 par Raphaël Fejtö et publié à L'école des Loisirs sous le titre Le livre de Catherine. Dunham vient de signer pour cette adaptation d'un roman médiéval, destiné à la jeunesse.

 

 

 

 

 

Depuis la parution du livre en 1994, Dunham reconnaît qu'elle a adoré l'ouvrage, et a sauté sur l'occasion d'acheter les droits au travers de sa société de production A Romance Casual. Le livre raconte la vie et les expériences d'une adolescente qui a grandi dans l'Angleterre du XIIIe siècle. 

 

La réalisatrice avoue cependant que trouver une personne en mesure de financer le projet ne sera pas évident. L'information a été rendue publique à l'occasion du New Yorker Festival. « C'est effectivement la première fois que j'en parle ouvertement. Je suis super enthousiaste à l'idée de ce projet. Je n'ai aucune certitude sur sa réalisation, mais je travaille dessus », assure-t-elle.

 

Si d'ailleurs il devait ne pas voir le jour, ce ne serait pas vraiment la première fois. (via MTV)

 

Retrouver ce livre en librairie

 

 Résumé de l'éditeur :

 

Les filles, c'est comme le poisson. Ça se gâche vite et ça ne se garde pas. " Ainsi parle Messire Rollo, chevalier du village de Stonebridge, dans l'Angleterre de la fin du XIIIe siècle. Sa fille Catherine a treize ans, et Rollo trouve qu'il est grand temps de la marier. Les soupirants défilent au manoir. Aucun ne trouve grâce aux yeux de Catherine. L'un est moche, l'autre est bête, un troisième est trop vieux, un autre encore sale comme un cochon. Il y a bien le doux oncle Georges, mais son coeur est pris par une autre. En réalité, Catherine ne veut pas se marier du tout. Elle ruse, elle jette des sorts, elle tente des fugues pour échapper au funeste destin qui la guette. Et en attendant d'être vraiment libre, elle consigne ses faits et gestes, ses pensées et les événements du village dans son beau livre de vélin. C'est son frère Edward, futur moine, qui lui a conseillé d'écrire tous les jours " pour devenir moins puérile et plus instruite ". Alors, pleine de rage parce que son père ivre l'a battue, ou débordante d'espoir à la perspective d'une évasion, Catherine écrit, chaque jour que Dieu fait, et raconte tout en détail, d'autant plus volontiers que, quand elle écrit, sa mère la dispense d'accomplir toutes les corvées ménagères qu'elle déteste : filer la laine, faire bouillir le linge, broder, coudre et ourler. La vie au manoir est rythmée par les travaux, les récoltes, les fausses couches de la Dame, mais aussi les fêtes religieuses et les banquets où défilent les invités de passage qui apportent les nouvelles du monde, et où circulent des plats étranges : anguilles à la gelée de coing, hérissons à la crème, serpents de mer aux pommes. Et le jour où un abbé confie à Catherine un petit livre des saints, elle décide de faire de son journal un livre, aussi héroïque et étonnant qu'une vie de martyre. Ce livre a reçu, en 1995, le "Newbery Honor Award" et le "Golden Kite Award".