Le nom de la rose : la série tant attendue arrive en France le 5 mars

Clément Solym - 04.03.2019

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - Nom rose Eco - adaptation série Eco - Nom rose série


Voilà près d’un mois que la première bande-annonce a été diffusée, et de toute évidence, l’adaptation en série du roman d’Umberto Eco fait piaffer d’impatience. Le Nom de la rose sera diffusé dès ce soir sur la Rai, en Italie, et le 5 mars en France, sur OCS. Le roman, immortalisé par le film de Jean-Jacques Annaud, est à redécouvrir, évidemment.



Voilà 33 ans qu’un certain Sean Connery se retrouvait tonsuré de frais, à camper Guillaume de Baskerville, dans un univers médiéval fait de préjugés et de craintes. Dans cette abbaye où meurent les moines, tout tourne évidemment autour du savoir – et donc des livres.
 

Un immense voyage en Italie


Cette fois, c’est donc à John Turturro d’incarner Guillaume, et de partir à la recherche de la vérité, envers et contre tous. Et pour remplacer Christian Slater, qui avait joué Adso de Melk, on a opté pour Damien Hardung. Le terrible inquisiteur Bernardo Gui, détenteur des pouvoirs terrifiants de l’Église, est lui incarné par Ruper Everett, que l’on attend splendide.

Cette nouvelle adaptation se déroule sur des terres exclusivement italiennes, entre le Latium et les Abruzzes, qui ont accueilli le tournage. L’ermitage de Santo Spirito, le château de Roccascalegna ou encore le parc archéologie de Vulci auront servi de décors. Certains des paysages sont ceux d’Ombrie...

Mais pour ce qui est des cloîtres et des églises, ce sont des reconstructions réalisées dans les studios de Cinecittà. 
 
 

À l’AFP, Giacomo Battiato, le réalisateur, indique : « Le nom de la rose est un grand livre, qui contient un roman, le thriller raconté dans le film" de Jean-Jacques Annaud. Mais tout le reste, le débat philosophique, le débat civil, le débat sur le rapport entre la religion et le pouvoir, le débat sur l’amour, sur les femmes, sur la vie... Tout ce qui est présent dans le livre et qu’il n’est pas possible d’évoquer en deux heures de film, nous avons pu le raconter. »
 
Et la mini série, au budget de plus de 25 millions €, ne devrait pas manquer d’éclairer le roman d’Eco. Pour l’occasion, les éditions Bompiani, en Italie, vont proposer une réédition. Les éditions Grasset n’ont manifestement pas relancé la machine : la dernière parution, traduite par Jean-Noël Schifano et Myriem Bouzaher, remonte à janvier 2012. 

Lors de l’annonce de cette production, Eleonora Andreatta, directrice de Rai Fiction, avait assuré qu’« Umberto Eco avait longuement travaillé avec nous et lu frénétiquement le traitement des épisodes ».


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