Le Prix Wepler pour Pierre Senges, mention spéciale à Lise Charles

Camille Cornu - 09.11.2015

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - lise charles - pierre senges - prix wepler


La dix-huitième édition du Prix Wepler-Fondation La Poste vient de récompenser Pierre Senges pour Achab (Séquelles) (Verticales) et Lise Charles pour Comme Ulysse (POL). Le prix sera remis ce soir à la brasserie Wepler.

 

 

 

Le Prix Wepler-Fondation la Poste est présidé par un jury tournant associant lecteurs professionnels et lecteurs amateurs n’envisageant aucune carrière dans le monde du livre, afin de garantir un « engagement désintéressé » et une liberté de jugement. Le prix a en effet vocation à se distinguer des autres prix littéraires en récompensant des auteurs moins connus et des livres moins attendus. 

 

Le prix, doté de 10.000 €, sera remis ce soir à 19h30 à la brasserie Wepler à Pierre Senges tandis que Lise Charles recevra la mention spéciale du Jury, dotée de 3000 €. 

 

Pierre Senges, qui avait déjà reçu le prix de la page 111 au début de mois, pour Achab (Séquelles), propose une suite au roman de Melville en montrant la fin de vie d’Achab, rescapé de son dernier combat avec Moby Dick. 

 

Le roman de Lise Charles, Comme Ulysse, se concentre sur les aventures d’une Française aux États-Unis, qui se retrouve par hasard modèle pour un peintre richissime chez qui elle s’installe en échange de leçons de français qu’elle donnera à ses enfants. Le texte se concentre sur les relations qu’elle entretient avec le peintre et sa famille, et laisse de grandes places à ses souvenirs de France. 

 

Les dix autres titres sélectionnés étaient : 

 

Archives du vent, par Pierre Cendors (Le Tripode)

Une forêt d'arbres creux, par Antoine Choplin (La Fosse aux ours)

Quand le diable sortit de la salle de bain, par Sophie Divry (Noir sur blanc/Notabilia)

Le présent infini s'arrête, par Mary Dorsan (P.O.L)

Mémoires d'outre-mer, par Michaël Ferrier (Gallimard)

La sœur, par Pascal Herlem (L'arbalète/Gallimard)

Animarex, par Jean-François Kervéan (Robert Laffont)

L’Oragé, par Douna Loup (Mercure de France)

Entre les deux il n’y a rien, par Mathieu Riboulet (Verdier)

Farigoule Bastard, par Benoît Vincent (Le Nouvel Attila)