Le Printemps de la traduction : Paris dans la vie littéraire et culturelle

Cécile Mazin - 08.06.2015

Culture, Arts et Lettres - Salons - printemps traduction - Paris traducteurs - traducteur littéraire


Le Printemps de la traduction se tiendra les 12, 13 et 14 juin prochains à Paris et en Île-de-France, en partenariat avec un réseau de librairies indépendantes, avec pour titre : « Les traducteurs parlent aux lecteurs ». Cette nouvelle manifestation gratuite et ouverte à tous investit différents lieux culturels franciliens pour une série de lectures, d’ateliers, de rencontres avec les lecteurs, de conférences, de jeux traductifs, et se conclut par un pique-nique littéraire.

 

printemps de la traduction paris

 

 

À la fois lecteur et auteur, le traducteur littéraire est au cœur d’un métier qui intrigue, et sur lequel repose l’existence même d’une littérature universelle. Dépositaire de la confiance de l’auteur qu’il traduit comme de celle des lecteurs, il est un pivot essentiel des échanges culturels. ATLAS, association qui s’est donné pour objectif de faire connaître l’importance de ce rôle, organise le Printemps de la traduction, en partenariat avec un réseau de librairies indépendantes. 

 

Pour cette première édition, les sept ouvrages sélectionnés sont : 

  • Sara, de Stefan Agopian, traduit par Laura Hinckel (Éd. Jacqueline Chambon)
  • L’accident de téléportation, de Ned Bauman, traduit par Catherine Richard (Éd. Joëlle Losfeld)
  • Taipei, de Tao Lin, traduit par Charles Recoursé (Éd. Diable Vauvert)
  • Les Aventures d’Augie March, de Saul Bellow, traduit par Michel Lederer (Éd. Gallimard, Quarto) Canevas, de Benjamin Stein, traduit par Sacha Zilberfarb (Éd. Gallimard, Du monde entier)
  • Tout ce qui m’est arrivé après ma mort, de Ricardo Adolfo, traduit par Elodie Dupau (Éd. Métaillé) Americanah, de Chimamanda Ngozi Adichie, traduit par Anne Damour (Éd. Gallimard, Du monde entier) 

 

Autres temps forts : Eric Caravaca fera la lecture d’une nouvelle de Borges, Pierre Ménard auteur du « Quichotte », dans la traduction de Paul Verdevoye. À la Maison de la Poésie, Vassilis Alexakis parlera d’autotraduction, tandis qu’à l’Hôtel de Massa (SGDL), Agnès Desarthe jouera avec les missions impossibles auxquelles les traducteurs sont tenus. Le dernier jour, un final champêtre permettra à chacun de partager coups de cœur et petits plats à l’occasion d’un pique-nique littéraire sur les pelouses du parc de la mairie de Gif-sur-Yvette, et d’offrir à son voisin un livre traduit en français qui l’a marqué. 

 

« Le Printemps de la traduction » dévoile le rôle essentiel que jouent les traducteurs dans la vie littéraire et culturelle, une vie dont ils préservent l’éclectisme et l’universalité. 

 

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