“Lire, ce n’est pas se calfeutrer ou fuir. Lire, c’est agrandir son univers.”

Victor De Sepausy - 13.10.2020

Culture, Arts et Lettres - Salons - littératures culture ouverture - Lettres monde littérature - traduction auteurs lecteurs


Lettres du monde, autour de la littérature étrangère, démarrera ce 12 novembre. Festival itinérant sur Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine il propose durant 10 jours des rencontres d’auteurs de littérature étrangère dans des bibliothèques et librairies indépendantes de la région. Cette année, ce seront donc une soixantaine de rencontres organisées.


 

Pour l’édition 2020, des auteurs tels que Fatima Daas, Négar Djavadi, Giosuè Calaciura, Etgar Keret et bien d’autres, lors de la 17e édition du festival Lettres du monde, qui se déroulera jusqu’au 22 novembre 2020. 

« Roman, récit, journal, album... La littérature ne connaît ni les genres ni les frontières. Elle est rebelle et nomade, accueillante et bienveillante : libre. Elle nous montre les chemins de la découverte, nous invite à nous réinventer, à imaginer une autre façon d’être soi, d’être aux autres et au monde », indique Martine Laval, conseillère littéraire.

Et dans son éditorial, elle explique : « Lire, ce n’est pas se calfeutrer ou fuir. Lire, c’est agrandir son univers, enrichir sa pensée. C’est apprendre, comprendre, et partager des bonheurs. Les écrivaines et écrivains invités à la 17e édition de Lettres du monde puisent dans la réalité de nos vies et mettent en scène des personnages en quête de réconciliation. Des personnages, mieux encore des compagnons, qui nous ressemblent et nous rassemblent : leurs histoires ne sont-elles pas aussi les nôtres ? 

Poétiques et politiques, les livres nous proposent des destinées ordinaires et nous entraînent vers l’universel. Ils nous aident à regarder la vie à l’oblique, à bousculer nos perspectives. Ils font éclore du sens, de la sensualité, et donnent raison à nos émotions.

Les livres, aussi, savent dire non. Ils nous y engagent. Dire non, au repli, à l’ennui, au mépris, à la frilosité, aux peurs. Et savent dire oui à une liberté sans cesse à conquérir, dire oui à la fraternité sans cesse menacée.
 » 
 

Un nouveau monde ? 


Les organisateurs se mobilisent pour que les littératures et la culture puissent être partagées. D’autant plus aujourd’hui. « Elles sont vectrices d’ouverture sur le monde, sur l’ailleurs, de découvertes, d’évasions et de liens », indique le communiqué de la manifestation.



 
Bien que de nombreux festivals littéraires aient dû annuler leurs manifestations, Lettres du monde proposera donc, dès le 12 novembre, un programme d’une soixantaine de rencontres et d’échanges avec une quinzaine d’auteur(e)s et traductrice(eur)s dans les médiathèques, bibliothèques, librairies, établissements scolaires et universitaires de trente villes de la région Nouvelle-Aquitaine. 

Et aussi, une journée professionnelle, co-organisée avec l’ALCA, se déroulera à la MECA le jeudi 12 novembre à 9 h 30 sur la thématique : Les langues peu traduites et les langues régionales : comment traduire et quelle place dans l’édition française ? 

Plus d'informations.



illustration : Tumisu CC 0


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