Malaparte, de Maurizio Serra, prix Casanova 2011

Clément Solym - 23.02.2011

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - malapare - sierra - prix


Dans le cadre de l'édition 2011 du prix Casanova, un nouveau lauréat vient de remplir la liste des heureux élus. Pierre Cardin, qui avait créé ce prix, et l'avait doté de 5000 €, et cette année, c'est un diplomate, Maurizio Serra, qui vient de remporter la mise.

L'ouvrage Malaparte, vies et légendes
, publié chez Grasset, remplit les critères nécessaires, à savoir l'oeuvre d'un italien qui écrit en français, comme le fut Casanova.


Aujourd'hui, Maurizio est ambassadeur d'Italie à l'UNESCO, et a déjà publié plusieurs ouvrages.
En France, on connaît peu, et mal, l’extravagant Curzio Suckert, alias Malaparte (contrairement à Bonaparte, il avait, lui, envie d’être vaincu à Austerlitz et vainqueur à Waterloo.). Qui fut un immense écrivain (« Kaputt », « La peau », etc.) mais aussi dandy, homme couvert de femmes, communiste, fasciste, mussolinien, prochinois.

Ses innombrables métamorphoses intellectuelles et morales en font un témoin, un acteur et un symptôme assez unique dans l’histoire littéraire de l’Europe du XXe siècle. La biographie définitive que lui consacre Maurizio Serra fait le point sur ce destin hors-norme. Et raconte la vie prodigieuse d’un individu insaisissable qui courut de Moscou à Capri et de Paris à Pékin.

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