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Près de 180 000 visiteurs pour Le Livre sur la Place, à Nancy

Nicolas Gary - 15.09.2015

Culture, Arts et Lettres - Livre place - nancy littérature - Daniel Picouly


Sous la présidence de Daniel Picouly, Le Livre sur la place s’est achevé ce 13 septembre, après trois jours d’un chapiteau littéraire vivant. Une édition qui a battu des records, annonce la ville de Nancy, qui a comptabilisé « près de 180.000 visiteurs ». Ce qui donnerait à cet événement une ampleur proche de celle du Salon du livre de Paris, en terme de fréquentation.

 

Daniel Picouly et Fleur Pellerin - Le Livre sur la Place à Nancy

Daniel Picouly et Fleur Pellerin - ActuaLitté, CC BY SA 2.0

 

 

La 37e édition de ce premier rendez-vous littéraire aura mobilisé les foules : multipliant les conférences, débats et tables rondes, ainsi que de multiples lectures publiques, la manifestation avait été inaugurée par la ministre de la Culture. 

 

 

Seule ombre au tableau ? L’absence de Marc Levy, qui devait rencontrer les lecteurs, mais a dû annuler pour un grave problème de santé.




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Pour approfondir

Editeur : Albin Michel
Genre : autobiographies...
Total pages :
Traducteur :
ISBN : 9782226243027

La Faute d’orthographe est ma langue maternelle

de Daniel Picouly

Daniel Picouly revient sur son enfance et son rapport à l’apprentissage et à la transmission. Il se dédouble, tour à tour l’enfant qu’il fut et l’adulte qu’il est. Il narre des souvenirs, d’abord au premier degré, puis avec recul. Dans les deux cas, on assiste à la confrontation entre les rêves d’un gamin de 10 ans en 1958, et ceux de l’adulte qui, au fond, est resté le même. Il sait se faire attendrissant, sans verser dans la mièvrerie, raconter des histoires, sans pédanterie ni didactisme. Il a le vrai talent de ne pas faire de morale et d’être généreux. On redécouvre des réflexions enfantines ; on respire un air de nostalgie (l’enfance, mais aussi cette période où les noms ont valeur de symboles poétiques: Pierre Benoit, Gaston Leroux, Mendès-France…). Un très joli petit texte où les répliques fusent avec humour ( « Aux rations de guerre, les cancres reconnaissants » ), où l’émotion est constante et contenue.

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