Nice concocte un mois de septembre en littératures

Victor De Sepausy - 15.07.2020

Culture, Arts et Lettres - Salons - NIce Baie Anges - livre salon Nice - prix baie anges


Du 18 au 20 septembre, Nice ouvre grand ses portes aux auteurs et aux lecteurs pour l’un des plus beaux rendez-vous du livre de 2020. Le 25e prix Nice Baie des Anges a également dévoilé sa sélection. Désigné le 4 septembre, le lauréat recevra son prix des mains de Christian Estrosi, maire de Nice, en ouverture du Festival, le vendredi 18 septembre.




 

Reporté en raison de la situation sanitaire, le Festival peut enfin accueillir en toute sécurité tous les amis des livres. Après les longs mois d’un printemps en huis clos, les grands lecteurs et les petits bouquineurs, les passionnés de romans, les dévoreurs de BD, les amateurs d’essais, de biographies historiques, de people, de littérature de voyage, et très particulièrement cette année de récits d’aventure, vont enfin pouvoir se retrouver.

Sous la présidence de Sylvain Tesson plus de 200 écrivains les attendent, trois jours durant, au Jardin Albert-1er. Au programme : rencontres et dédicaces, animations, débats, lectures, spectacles, échanges, discussions et belles découvertes !

 

L'aventure, au galop
 

Cette année le Festival du livre de Nice prend le large. Et le grand large ! Il s’ouvre à l’aventure ou plutôt aux aventures. Aux explorations et aux exploits. Aux conquêtes, aux épopées, aux équipées. À toutes les entreprises humaines que guide le dépassement de soi. Car si l’aventure ouvre de vastes horizons, si elle remue, si elle agite, elle peut être aussi intime, discrète, intérieure. L’aventure va du lointain au profond. Du carnet d’expédition à la méditation philosophique. Ainsi est-elle la trame de toutes les histoires. Et de tous les livres.

 

Sylvain Tesson, président
 

Qui mieux que Sylvain Tesson, écrivain voyageur, cinéaste, pouvait être le président du 25e Festival de Nice ? Auteur de près de quarante livres, il est un aventurier et un poète, un contemplatif et un révolté. Un coureur des bois, des monts, des plaines, et un fin lettré. Le Festival l’attendait : En 2014, son recueil de nouvelles, S’abandonner à vivre avait reçu le prix Nice Baie des Anges. Il avait déjà été prix Goncourt de la nouvelle en 2009 pour Une vie à coucher dehors, prix Médicis essai en 2011 pour Dans les forêts de Sibérie.

Le prix Renaudot vient de lui être décerné pour La panthère des neiges*. Magnifique texte que cette dernière histoire qui parle de beauté et de cruauté, de nature et de confins, de quête, de monde perdu. De l’existence, de la fragilité. Et de tout ce qui incroyablement nous dépasse. Oui, décidemment la vie est une aventure. Larguez tout ! Sylvain Tesson prend la barre du Festival.
 

Ceux qui veulent pousser leur réflexion sur à la difficile période que nous venons de traverser pourront rencontrer Didier Raoult (Epidémies. Vrais dangers et fausses alertes - Michel Lafon) ou Edgar Morin (Changeons de Voie. Les leçons du coronavirus - Denoël)


Noter enfin que l’auteur de polars islandais Ragnar Jónasson viendra présenter en avant-première mondiale (deux mois avant la sortie en Islande !) Sigló (La Martinière), la sixième et nouvelle enquête de son inspecteur Ari Thór. Une très élégante manière de remercier les lecteurs français qui sont des fans absolus de ses romans.
 

Un prix, toujours au rendez-vous
 

Pour le prix Nice Baie des Anges, comme chaque année, huit romans ont été retenus par les membres du jury présidé par Franz — Olivier Giesbert qui défendront chacun leur « coup de cœur » :
 

Franz-Olivier Giesbert, président du Jury : Nos rendez-vous, de Eliette Abécassis (Grasset)
Paule Constant, de l’académie Goncourt : Tu seras un homme, mon fils, de Pierre Assouline (Gallimard).
Irène Frain : Les oiseaux rares, de Hugo Paviot (Seuil).
Laurent Seksik : L’histoire de Sam ou l’avenir d’une émotion, de Jean-Marc Parisis (Flammarion).
Aurélie de Gubernatis : Big Bang, d’Irène Jacob (Albin Michel).
Jean-Luc Gag, Adjoint au maire, délégué à l’Education, à l’Identité, au Livre et à la Lutte contre l’illettrisme : Papa, de Régis Jauffret (Seuil).
Didier van Cauwelaert : Le réveil des sorcières, de Stéphanie Janicot (Albin Michel).
Nicolas Galup, Rédacteur en chef à Azur TV : La soustraction des possibles, de Joseph Incardona (Finitude).

En 2019, le lauréat avait été Daniel Picouly pour Quatre-vingt-dix secondes (Albin Michel).




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