Pour promouvoir l'iPad, Apple entre dans le Cercle des poètes disparus

Antoine Oury - 13.01.2014

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - iPad Air - publicité - Cercle des poètes disparus


Quand il s'agit de marketing et de publicité, il faut reconnaître que la marque à la pomme sait comment s'y prendre. Au risque de créer ses propres motifs de parodie (images ultra-HD, ton grandiloquent, paysages forcément magnifiques...). Mais n'est-ce pas cela que l'on nomme le style ? Pour sa dernière publicité, Apple a en tout cas débauché le grand instigateur du Cercle des poètes disparus en personne.

 


 

 

Ou plutôt sa voix, pour être exact : Robin Williams, qui avait profondément marqué dans sa performance pour le film de Peter Weir, sorti 1989, a accepté la reprise d'un célèbre monologue vantant la poésie, la beauté, l'expression artistique et un tas d'autre chose.

 

Quel rapport avec l'iPad ? Et bien... Il est possible de faire un tas de choses avec la machine frappée du sigle de la pomme, y compris capter l'air du temps. À l'image de ce quidam qui ne craint pas de filmer la formation d'une tornade. Attention, pas sûr que la garantie Apple couvre l'envol de la tablette...

 

Le monologue est le suivant :

We don't read and write poetry because it's cute. We read and write poetry, because we are members of the human race. And the human race is filled with passion. And medicine, law, business, engineering — these are noble pursuits and necessary to sustain life. But poetry, beauty, romance, love — these are what we stay alive for.

To quote from Whitman,

O me, O life of the questions of these recurring.
Of the endless trains of the faithless. Of cities filled with the foolish. What good amid these, O me, O life?
Answer: that you are here. That life exists and identity. That the powerful play goes on, and you may contribute a verse.

That the powerful play goes on, and you may contribute a verse.

What will your verse be?

Et la scène correspondante : 

 

 

(via Book Patrol)