Prix Médicis 2015 : les finalistes dévoilés

Julie Torterolo - 29.10.2015

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - Medicis - Finalistes - prix littéraire


Une troisième sélection pour ne rien changer. Le 8 octobre dernier, le jury du célèbre prix avait annoncé les 28 œuvres encore en lice. Aujourd’hui, la troisième sélection tombée, c’est bien toujours les 28 mêmes auteurs qui peuvent espérer être lauréats. 

 

 

Réunis ce mercredi 28 octobre au soir, le Jury du pris Médecis a ainsi décidé de ne pas modifier la seconde sélection, annoncée en début de mois, rapporte l’AFP. Le 5 novembre prochain, ils devront toujours trancher parmi 11 romans français, 9 essais et 8 romans étrangers. Les vainqueurs succéderont à Antoine Volodine pour Terminus radieux, Lily Brett pour Lola Bensky et Frédéric Pajak avec Manifeste incertain

 

Les 11 romans français

 

Titus n’aimait pas Bérénice, Nathalie Azoulai (P.O.L)

La Cache, Christophe Boltanski (Stock)

Histoire de l’amour et de la haine, Charles Dantzig (Grasset)

Le Beau temps, Maryline Desbiolles (Seuil)

Quand le diable sortit de la salle de bain, Sophie Divry (Notabilia)

Les Prépondérants, Hédi Kaddour (Gallimard)

Les Désœuvrés, Aram Kebabdjian (Seuil)

Anomalie des zones profondes du cerveau, Laure Limongi (Grasset)

Pirates, Fabrice Loi (Gallimard)

Le Metteur en scène polonais, Antoine Mouton (Bourgois) 

D’après une histoire vraie, Delphine de Vigan (Lattès)

 

Les 8 romans étrangers

 

L’Imposteur, Javier Cercas, traduit de l’espagnol par Élisabeth Beyer et Aleksandar Grujicic (Actes Sud)

Encore, par Hakan Günday, traduit du turc par Jean Descat (Galaade)

Un mauvais garçon, par Deepti Kapoor, traduit de l’anglais (Inde) par Michèle Albaret-Maatsch (Seuil)

Illska, par Eirikur Orn Norddahl, traduit de l’islandais par Éric Boury(Métailié)

Vie et mort de Sophie Stark, Anna North, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean Esch (Autrement)

Une vie entière, par Robert Seethaler, traduit de l’allemand (Autriche) par Élisabeth Landes (Sabine Wespieser)

D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds, Jon Kalman Stefansson, traduit de l’islandais par Éric Boury (Gallimard)

La Fiancée de Bruno Schulz, Agatha Tuszynska, traduit du polonais par Isabelle Jannès-Kalinowski (Grasset)

 

Les 9 essais

 

Ardennes 1944, Antony Beevor (Calmann-Lévy)

Leïla Mahi 1932, Didier Blonde (Gallimard)

Le parapluie de Simon Leys, Pierre Boncenne (Philippe Rey)

La transparence et le reflet, Serge Bramly (Lattès)

Adieu Montaigne, Jean-Michel Delacomptée (Fayard)

Les irremplaçables, Cynthia Fleury (Gallimard)

Sauve qui peut la vie, Nicole Lapierre (Seuil)

Disparaître de soi, David Le Breton (Métailié)

Retour à Duvert, Gilles Sebhan (Le Dilettante)