Prix Orange 2010 : Jacques Gelat, et son Traducteur amoureux

Clément Solym - 23.06.2010

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - traducteur - amoureux - orsenna


Cette année, c'est à la BnF que le Prix Orange du livre était remis, tout à la fois par un public d'internautes, dont les voix furent transmises par les membres bloqueurs du jury - coucou Sophie ! - mais également par des grands noms comme celui de David FunkyNoos (désolé, mais cette sonorité appelle vraiment le néologisme - esprit funky...) ou encore l'éminent président, Éric Orsenna...

Lequel n'aura pas manqué de célébrer la Bretagne et ses Bretons !


Alors que s'est-il passé ? Pas grand-chose, si l'on oublie les discours rapides de Bruno Racine, le président et de Christine Albanel... qui envisagera sérieusement de repartir bras dessus, bras dessous avec Éric pour un autre prix, ailleurs, le soir même.

Le lauréat de cette année, Jacques Gélat, pour Le traducteur amoureux, publié chez Corti - toujours aussi belle maison d'édition, est-il besoin de le rappeler - aura eu cette parole assez intéressante, sur le numérique, auquel il n'entend lui-même pas forcément grand-chose. Selon lui, le fait qu'Orange soutienne un prix littéraire est un gage de bonne volonté et un signe positif montrant qu'il ne faut pas avoir peur de l'informatique, ni redouter l'iPad et toutes ces choses.


Son livre, à mi-chemin entre Calvino et Kafka, dira Orsenna, est avant tout une belle histoire d'amour.

Un Orsenna qui conclura la conférence par cette sibylline phrase : « Nous sommes heureux et confiants de voir Christine Albanel être là où elle est aujourd'hui. » Les sous-entendus et interprétations sont ouverts dans les commentaires, faites-vous plaisir !


Le traducteur amoureux
, est évidemment sur Comparonet