Quand les auteurs font du cinéma dans les adaptations de leurs livres

Antoine Oury - 04.12.2013

Culture, Arts et Lettres - Cinéma - auteurs - caméo - adaptations cinéma


Il n'y a pas que Hitchcock pour apparaître de manière détournée dans les longs-métrages. D'ailleurs, Stan Lee l'a probablement dépassé, à la faveur du nombre grandissant de films Marvel produits, dans lesquels il tient à tenir un petit rôle à chaque fois. Le site Quirkbooks a établi une petite liste, non exhaustive.

 


Le King of the screen ?

 

 

Les occasions, pour Stephen King, de faire une apparition dans les adaptations cinématographiques de ses ouvrages n'ont pas manqué, et l'écrivain, joueur, en a largement profité. Juste retour des choses, après avoir rédigé des dizaines de scénarios... La capture d'écran ci-dessus, en faisait le missionnaire de la peur, est tirée de Simetierre, film de Mary Lambert sorti en 1989. Le King a également usé de ses talents d'acteur intempestif dans son propre film, Maximum Overdrive.

 

 

 

 

L'auteur derrière les aventures tortueuses et sous stupéfiants des Irlandais de Trainspotting leur devait bien un petit coup de main au cinéma. Irvine Welsh, dans l'adaptation réalisée par Danny Boyle, endosse alors le costume très punk d'un vendeur de dope.

 

 

 

 

Désorienté, et surtout bien chargé dans un bar de Las Vegas, Raoul Duke (Johnny Depp) titube et tente de se frayer un chemin dans la foule. Pendant quelques secondes, il s'arrête devant un homme qui allume la cigarette d'une femme... Homme qui n'est autre que Hunter S. Thompson, resté par ailleurs proche de Johnny Depp.

 

En France aussi, les auteurs ne se sont pas privés : dans l'adaptation de ses bandes dessinées La Vie secrète des Jeunes et Manuel du Puceau, Les Beaux Gosses, réalisée par Sattouf lui-même, l'auteur prête ses traits au personnage d'un film pornographique, ainsi que sa voix pour un animateur radio. Dans Ne le dis à personne, réalisé par Guillaume Canet, c'est Harlan Coben qui y va de son caméo en incarnant un voyageur sur le quai de la gare.

 

N'oublions pas, repérés le temps d'un plan, les écrivains Franck Thilliez ou Frédéric Beigbeder, tous deux apparus dans les adaptations de leurs romans respectifs, La Chambre des morts et 99 francs