Samuel Blumenfeld remporte le Prix Marcel Pagnol 2013

Xavier S. Thomann - 11.06.2013

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - Marcel Pagnol - Fouquet's - Samuel Blumenfeld


Hier, le premier étage du Fouquet's était le théâtre de la remise du Prix Marcel Pagnol. C'est Samuel Blumenfeld qui a remporté le prix pour son très bon Au nom de la Loi, paru cette année aux éditions Grasset. Cette récompense, créée en 2000 fêtait donc sa treizième édition hier soir. 

 

 

 

 

C'est Floryse Grimaud qui a créé le prix à Aubagne, en 2000. L'objectif est de récompenser un livre consacré au « souvenir d'enfance », sous le signe de Marcel Pagnol. Le jury, présidé par Jacqueline Pagnol et Daniel Picouly, était composé de Guy Goffette, Azouz Begag, Karin Hann, Xavier Houssin, Stéphanie Janicot, Claude Pujade-Renaud, Carole Tournay et Floryse Grimaud. 

 

Cette année, les livres en lice étaient, outre celui de Samuel Blumenfeld, les suivants : Impossible de grandir de Fatou Diome ( Flammarion), les Épinards crus d'Anne Luthaud (Buchet et Chastel), Lumières de Pointe-Noire d'Alain Mabanckou (Le Seuil), Mouche de Marie Lebey (Léo Scheer) et Porte de Champerret d'Evelyne Bloch-Dano (Grasset). 

 

En remportant ce prix, Samuel Blumenfeld rejoint un palmarès déjà prestigieux où l'on compte Azouz Begag, Philippe Claudel, Guy Goffette, Lionel Duroy et Grégoire Delacourt. 

 

Son livre, Au nom de la loi, est un roman autour de la figure de l'acteur mythique Steve McQueen, que l'auteur considère un peu comme un « grand frère ». Son éditeur décrit le livre en ces termes : 

 

En novembre 1980, le fils d'Isaac et Hannah Bergelson, un jeune juif à lunettes vivant sans aventures dans un foyer de la banlieue parisienne, écoute Roger Gicquel annoncer la mort de l'acteur à Ciudad Juárez des suites d'un cancer. Le monde s'écroule. Commence dans ce roman (...) la reconstitution d'une famille recomposée : celle des Bergelson, entre ratages et destin rêvé, et celle de Steve McQueen ».