Stéphane de Groodt a vu Emile, "mais Zola ne nous regarde pas"

Nicolas Gary - 02.06.2014

Culture, Arts et Lettres - Récompenses - Stéphane de Groodt - prix Raymond Devos - humoriste


Dans son supplément télévisuel, Stéphane de Groodt nettoyait une ‘calle' à Hambourg - un comble pour un homme né Belge. Cependant, cette chronique humoristique cessera, non pas faute de combattant, mais bien parce qu'il est trop occupé. Adieu, donc, en attendant que la chaîne Canal+ retrouve une solution qui convienne à tous.

 

 

 

 

Hier, Stéphane s'est fait tresser les lauriers de la victoire, ou plutôt s'est vu remettre le prix Raymond Devos, en présence de la ministre, Aurélie Filippetti. Au Festival du Mot, organisé à la Charité-sur-Loire, il est ainsi entré dans les rangs des artistes qui contribuent au rayonnement et la promotion de la langue française. Une distinction amplement méritée qui fait dire que Charité bien ordonnée, commence par Stéphane. « Que ce Prix soit remis à la Charité est une belle façon de rendre hommage à Raymond Devos décédé le jour de l'inauguration du 2e Festival du Mot en 2006 », commente Marc Lecarpentier, directeur artistique du Festival.

 

Ou bien qu'en ces circonstances, l'humour a force de Loire. (via France 3)

 

On profitera aussi de l'occasion pour rappeler à la mémoire du spectateur distrait, cette chronique du 1er juin, tout en nuances, et tournant exclusivement autour de l'édition et de la littérature française. « [Victor] Hugo, aurait eu 129 ans, et des poussières. Surtout des poussières, car il fut un grand inspirateur. [...] Cela faisait un long moment que j'aspirais à rendre hommage à cet homme de Lettres, car, aujourd'hui encore, il y a de l'Hugo dans l'air. » 

 

Vraiment, un tien vaut mieux que de Groodt (Devos), tu l'auras.